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D'après les derniers chiffres communiqués par le ministère de l'Industrie

D’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de l’Industrie, la production nationale de pétrole brut a accusé, au cours des dix premiers mois de l’année 2012, une baisse de 4% par rapport à la même période de 2011, atteignant ainsi 2622 kt. Cette baisse est due à l’arrêt général du champ Miskar où l’usine Hannibal est en phase d’entretien et à la lenteur des forages, en dépit de l’évolution du nombre total des permis d’exploration.

55 permis sont en cours de validité, selon le rapport mensuel de la conjoncture énergétique pour le mois d’octobre 2012. Ainsi, 68 compagnies nationales et étrangères opèrent actuellement dans le domaine de la recherche et la prospection pétrolière à la faveur de 30 contrats d’association, 21 contrats de partage de production et un permis de recherches détenu par l’Entreprise Tunisienne des activités pétrolières. Quant aux ressources nationales en gaz naturel, elles ont connu une baisse de 6,5%, suite à la diminution de la production nationale de 8% et à la régression de la redevance au titre du forfait fiscal de 3,4%. Pour combler ce déficit, l’Etat continue à avoir recours à l’importation du gaz algérien (1305 ktep).

Selon les mêmes statistiques, la demande de gaz naturel a augmenté de 10%, à fin octobre 2012, pour atteindre 3969 ktep. La part du gaz naturel pour la production électrique a atteint 74%, au cours de la même période, alors que, pour des usages finaux (hors production électrique), la consommation a évolué de 10%, suite au passage d’une vague de froid intense, au cours des mois de janvier et février 2012, et à la reprise de certaines activités économiques et à la substitution du fuel dans le secteur industriel.

 

Pour ce qui concerne l’électricité, la production nationale a augmenté de 10,5%, à fin octobre 2012, par rapport à la même période de l’année précédente. La part des énergies renouvelables (éolienne et hydraulique) dans la production électrique est de l’ordre de 2%.

Comparée à ses voisins (Libye et Algérie), la Tunisie dispose de ressources pétrolières très modestes, qu’elle s’emploie à exploiter au maximum, afin de réduire les dépenses liées à la compensation des hydrocarbures.

La Tunisie tient à renforcer les opérations de prospection des champs d’hydrocarbures sur tout le territoire national, et ce, pour constituer de nouvelles réserves nationales. Le nombre des autorisations de prospection et de forage serait de 53, alors que celui des puits atteindrait les 19 contre respectivement 50 et 12, au cours de l’année 2011.

Il est prévu aussi de consolider l’infrastructure énergétique et, notamment, dans les domaines de la production, du transport et de la distribution de l’électricité et du gaz, ainsi que dans les domaines du raffinage et du stockage des hydrocarbures.

Des projets publics et privés dans le secteur énergétique, qui ont connu un retard de réalisation au cours de l’année dernière, devraient connaître une relance. Parmi les projets dont les travaux sont programmés cette année, celui du développement du gaz naturel dans le Sud tunisien, qui permettrait de maintenir le rythme des prospections dans des sites profonds, ce qui s’est traduit par l’octroi de neuf autorisations à des firmes qui ont investi dans la prospection avant de passer au développement.

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Compte tenu de sa petite taille et de ses caractéristiques géologiques

Compte tenu de sa petite taille et de ses caractéristiques géologiques, la Tunisie est connue comme un pays à production relativement faible de pétrole. Cependant sa principale singularité est qu’elle est à la fois importatrice et exportatrice des produits pétroliers.

Le produit national pétrolier pourrait ainsi bénéficier d’une augmentation de production en répondant aux besoins du pays et en garantissant à l’économie tunisienne une dynamique financière intéressante, bien sûr si ces potentialités s’avèrent réalisables.

D’après les chiffres communiqués par le ministère de l’Industrie pour le début 2012,, la production de pétrole brut a enregistré une nette amélioration, atteignant 73 mille barils par jour, en février, contre 65 mille barils, au cours du mois de janvier de la même année.

Cette hausse ne manquera pas de consolider la production d’hydrocarbures (Pétrole, Gaz, GPL) qui devra atteindre, au cours de l’année 2012, 6,74 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP).

 

Toujours selon la même source, en 2011, la production nationale d’hydrocarbures (6,42 millions de TEP) a régressé de 9%, par rapport à 2010. En effet, la demande intérieure de produits pétroliers et de gaz naturel, a baissé respectivement de 6% et 2%, au cours de la même période.

Prospection des champs d’hydrocarbures

La Tunisie tient à renforcer les opérations de prospection des champs d’hydrocarbures sur tout le territoire national, et ce, pour constituer de nouvelles réserves nationales. Le nombre des autorisations de prospection et de forage serait de 53, alors que celui des puits atteindrait les 19 contre respectivement 50 et 12, au cours de l’année 2011.

Il est prévu aussi de consolider l’infrastructure énergétique et, notamment, dans les domaines de la production, du transport et de la distribution de l’électricité et du gaz, ainsi que dans les domaines du raffinage et du stockage des hydrocarbures.

Des projets publics et privés dans le secteur énergétique, qui ont connu un retard de réalisation au cours de l’année dernière, devraient connaître une relance. Parmi les projets dont les travaux sont programmés cette année, celui du développement du gaz naturel dans le Sud tunisien, qui permettrait de maintenir le rythme des prospections dans des sites profonds, ce qui s’est traduit par l’octroi de neuf autorisations à des firmes qui ont investi dans la prospection avant de passer au développement.

La raffinerie de Bizerte ferait l’objet, de son côté, d’une poursuite de l’opération de maintenance en assurant une meilleure sécurité et un développement de la capacité du stockage, et ce, dans le but de donner un rendement efficient. Un projet de raffinerie à Skhira serait également réalisé par des privés en partenariat avec des investisseurs étrangers.

Il convient de rappeler que les gisements d’El Borma et d’Achtart assurent 50% de la production nationale.

Nadia Ben Tamansourt

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Compte tenu de sa petite taille et de ses caractéristiques géologiques

Compte tenu de sa petite taille et de ses caractéristiques géologiques, la Tunisie est connue comme un pays à production relativement faible de pétrole. Cependant sa principale singularité est qu’elle est à la fois importatrice et exportatrice des produits pétroliers.

Le produit national pétrolier pourrait ainsi bénéficier d’une augmentation de production en répondant aux besoins du pays et en garantissant à l’économie tunisienne une dynamique financière intéressante, bien sûr si ces potentialités s’avèrent réalisables.

D’après les chiffres communiqués par le ministère de l’Industrie pour le début 2012,, la production de pétrole brut a enregistré une nette amélioration, atteignant 73 mille barils par jour, en février, contre 65 mille barils, au cours du mois de janvier de la même année.

Cette hausse ne manquera pas de consolider la production d’hydrocarbures (Pétrole, Gaz, GPL) qui devra atteindre, au cours de l’année 2012, 6,74 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP).

 

Toujours selon la même source, en 2011, la production nationale d’hydrocarbures (6,42 millions de TEP) a régressé de 9%, par rapport à 2010. En effet, la demande intérieure de produits pétroliers et de gaz naturel, a baissé respectivement de 6% et 2%, au cours de la même période.

Prospection des champs d’hydrocarbures

La Tunisie tient à renforcer les opérations de prospection des champs d’hydrocarbures sur tout le territoire national, et ce, pour constituer de nouvelles réserves nationales. Le nombre des autorisations de prospection et de forage serait de 53, alors que celui des puits atteindrait les 19 contre respectivement 50 et 12, au cours de l’année 2011.

Il est prévu aussi de consolider l’infrastructure énergétique et, notamment, dans les domaines de la production, du transport et de la distribution de l’électricité et du gaz, ainsi que dans les domaines du raffinage et du stockage des hydrocarbures.

Des projets publics et privés dans le secteur énergétique, qui ont connu un retard de réalisation au cours de l’année dernière, devraient connaître une relance. Parmi les projets dont les travaux sont programmés cette année, celui du développement du gaz naturel dans le Sud tunisien, qui permettrait de maintenir le rythme des prospections dans des sites profonds, ce qui s’est traduit par l’octroi de neuf autorisations à des firmes qui ont investi dans la prospection avant de passer au développement.

La raffinerie de Bizerte ferait l’objet, de son côté, d’une poursuite de l’opération de maintenance en assurant une meilleure sécurité et un développement de la capacité du stockage, et ce, dans le but de donner un rendement efficient. Un projet de raffinerie à Skhira serait également réalisé par des privés en partenariat avec des investisseurs étrangers.

Il convient de rappeler que les gisements d’El Borma et d’Achtart assurent 50% de la production nationale.

Nadia Ben Tamansourt

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La production de pétrole brut a baissé de 12% à fin juin 2011

La production de pétrole brut a baissé de 12% à fin juin 2011, soit 1,75 million de TEP contre 1,97 million de TEP en 2010.

La baisse a été aussi enregistrée au niveau de la production de gaz naturel de 8%, soit 1,27 million de TEP contre 1,4 million de TEP.

Un recul a été enregistré  au niveau de la demande nationale de pétrole de 6,3% contre une légère augmentation de la demande du gaz naturel de 0,3%.

Rappelons dans ce contexte qu’en 2007, la Tunisie a exporté 4 millions de tonnes de pétrole brut pour un montant de 2.632 millions de dinars, soit une augmentation sensible de l’ordre de 60% en quantités de 68% en valeur.
 
Le prix moyen à l’exportation, toutes qualités de pétrole confondues (Zarzaitine, Ashtart), a continué de s’accroître, parallèlement à l’envolée des cours mondiaux, atteignant 71,7 dollars le baril contre 63,4 dollars en 2006 et 53,6 dollars en 2005 importé.

Côté importations, la Tunisie a acheté à l’étranger et aux partenaires de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) en Tunisie 1,7 million de tonnes. Sur ce total, 1,1 million de tonnes ont été importées de Libye pour une valeur d’environ 746 MDT (NDR : la Tunisie achète le baril à 47 dollars environ).

Découverte du pétrole en Tunisie !

Depuis quelques jours, la société canadienne, DualEx Energy, a annoncé qu’une première évaluation du permis Bouhajla en Tunisie fait ressortir des réserves de plus d’un milliard de barils de pétrole. Selon l’agence Reuters, les actions de la compagnie, basée à Calgary, au Canada, ont grimpé, de 40% à la bourse de Toronto.

La société a également annoncé  que l’évaluation a montré une meilleure estimation combinée de réserves de l’ordre de 1,03 milliards de barils de pétrole au permis Bouhajla. DualEx Energie a ainsi ajouté que nulles réserves non prouvées, probables ou éventuelles n’ont été affectées à la même licence, expression pour signifier qu’il n’y a aucun problème.

Selon Garry Hides, PDG de DualEx Energy,  l’objectif opérationnel actuel demeure Bouhajla Nord. “La société est en train d’évaluer les appels d’offres pour le choix de la compagnie qui sera chargée de l’étude sismique en 3D du site”, a-t-il ajouté.

Néanmoins, le ministère de l’Industrie   a démenti  ces  informations parues sur certains médias tunisiens rapportant la découverte de quantités énormes de pétrole dans le permis de Bouhajla.

Le ministère précise que les données publiées par la société « Tunisia Inc Dualex », qui a remporté le permis de Bouhajla, sont des approximations préliminaires du potentiel du permis mais la réelle quantité ne peut être évaluée avec certitude qu’après le forage du puits.

Le ministère a, en outre, souligné que « Tunisia Inc Dualex »,  s’est dite étonnée de ce qui est paru dans la presse.

Nadia Ben Tamansourt

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