Tags Posts tagged with "Tunisie, Rafik Abdessalem,"

Tunisie, Rafik Abdessalem,

par -
Le ministre tunisien de Affaires étrangères

Le ministre tunisien de Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, a décidé de charger un groupe d’avocats basés à Londres , et spécialisés dans les affaires de diffamation et de calomnie, de poursuivre en justice des médias arabes et étrangers qui ont publié à son sujet des informations « montées de toutes pièces » et de fausses données portant atteinte à son honneur.

C’est ce qu’a annoncé le ministre sur sa page facebook affirmant que ces informations sont dénuées de tout fondement et entrent dans le cadre d’une campagne orchestrée par certaines parties qu’il n’a pas nommées mais dont il a dit qu’elles s’emploient à lui nuire personnellement ainsi qu’au parti et au gouvernement auxquels il appartient.

Il a ajouté que cette campagne ne lui fait pas peur, mais que, au contraire, elle ne l’empêchera pas de continuer à œuvrer en vue de la réalisation des objectifs de la Révolution.

par -
Selon des rapports qualifiés d’officiels par le journal Assour

Selon des rapports qualifiés d’officiels par le journal Assour, le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, est jugé comme étant le plus médiocre de tous ses collègues au gouvernement, pour le rendement indigent qui est le sien dans un poste considéré comme important , crucial et délicat.

Dans un article intitulé « les ministres veulent garder leurs postes durant deux ans pour avoir droit à la retraite et Rafik Abdessalem est une pierre d’achoppement », le journal affirme que la question du remaniement ministériel est devenue objet de surenchères partisanes est un moyen de pression exercée par tous les ministres.

par -
Au cours d’une réunion des directions de la troïka

Au cours d’une réunion des directions de la troïka, mardi18 septembre, il a été convenu de la nécessité que la prochaine étape sera celle de l’attraction des investissements, ce qui implique d’écarter tout ce qui ne sert pas l’image de la Tunisie à l’étranger, rapporte le journal Al Maghreb.
La coalition au pouvoir déciderait à cet égard la nomination d’un technocrate à la tête du ministère des Affaires étrangères , en dépit de l’existence d’une proposition avancée par le parti Attakatol appelant à la nomination d’une personnalité appartenant à l’un des deux partenaires d’Ennahdha.

par -
« Certains journalistes ont la nostalgie  de  l’ancien régime. D’autres seraient très  heureux de voir  l’image de la Tunisie amoché »

« Certains journalistes ont la nostalgie pour  l’ancien régime. D’autres seraient très heureux de voir l’image de la Tunisie amoché », voilà la réponse dont le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem s’est fendu à la question d’une journaliste qui critiquait, certes, sur un ton ironique, les propos du ministre qui se veut très optimiste en décrivant la situation actuelle de la Tunisie, notamment après l’attaque de l’ambassade américaine à Tunis. En effet, le ministre a déclaré que la Tunisie garde encore intacte son image brillante et que par rapport aux autres pays, l’image de la Tunisie demeure encore honorable, en dépit des difficultés rencontrées par le gouvernement. Bien encore, selon le ministre, la Tunisie est sur le bon chemin de la transition démocratique par rapport à d’autres pays. « La Tunisie est sur la voie du développement et tout va bien dans le meilleur des mondes. D’ailleurs, une amélioration très importante a été remarqué dans tous les secteurs », a asséné le ministre.

Rafik Abdessalem a indiqué aussi que la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a remercié le gouvernement tunisien pour ces efforts à la suite de l’assaut contre l’ambassade américaine. Selon lui, Hillary Clinton a réaffirmé aussi l’engagement de l’administration de son pays à poursuivre le soutien du processus de transition démocratique en Tunisie.

Quant à l’ambassadeur américain, il a également insisté, selon le ministre, sur la permanence des relations entre les deux pays.

Toutefois, devant la vive réaction des journalistes, le ministre s’est rétracté et a rapidement rectifié le tir en indiquant qu’il y avait vraiment un peur mais qui n’est pas dramatique ou catastrophique.

Les journalistes ont également refusé l’approche du ministère qui consiste à passer par le micro d’Aljazeera pour poser les questions, une affaire qui a fortement mécontenté les journalistes qui ont refusé, catégoriquement , cette méthode qui, selon eux, leur fait perdre beaucoup du temps et ne leur permet pas de prendre des notes vu le temps d’attente pour poser une question. « On veut comprendre. Est-ce que vous avez vendu les droits de diffusion à la chaîne d’Aljazeera. Je ne suis pas obligé de me déplacer jusqu’au micro de cette chaîne. Je vais poser ma question là où je me trouve afin que je puisse prendre des notes », s’est écrié un journaliste.

Dans un évident souci de calmer les esprits, Rafik Abdessalem a indiqué que ce micro a été mis en place pour des raisons d’organisation sans plus ».

Sur les derniers événements de l’ambassade américaine et l’incendie de l’Ecole américaine de Tunis le ministre a assuré que toutes les personnes qui ont participé à ces actes de vandalisme et de violence seront traduites en justice. Il a indiqué en outre, que ces personnes ne le seront à cause de leur appartenance religieuse ou leur idées mais plutôt pour utilisé la violence. « On est pas contre les manifestations pacifiques. Aux Tunisiens le droit de manifester, de proclamer et protester mais pas en utilisant la violence», a expliqué le ministre en ajoutant : « On n’a pas prévu que ces personnes allaient faire irruption dans les locaux de l’ambassade ».

Cependant, le ministre a fait savoir qu’une commission d’enquête vient d’être créée à l’effet d’investiguer sur les dépassements constatés lors de l’attaque de l’ambassade américaine. Selon lui, cette commission se chargera de confirmer ou d’infirmer si les forces de l’ordre ont été débordées lors de ces événements.

Toutefois, il a insisté sur le fait que le gouvernement veillera à pourchasser tous ceux qui ont fait irruption dans l’ambassade. « La violence politique est rejetée. On va appliquer la loi dans toute sa rigueur», a affirmé le ministre.

En effet, selon lui, ce qui s’est passé à l’ambassade américaine à Tunis, n’honore ni la Tunisie, ni les Tunisiens dont la Révolution a été unanimement saluée. C’est dans ce cadre que la Tunisie s’est engagée envers la diplomatie américaine à indemniser tous les dégâts et les pertes causés par ces actes de violence. La Tunisie s’engage également, conformément aux dispositions de loi internationale, à garantir la sécurité et la stabilité des personnels diplomatiques, des écoles, des entreprises et des étrangers résidents en Tunisie.

A ce propos, il a indiqué que la sécurité n’est pas seulement la responsabilité de l’Etat ou des structures policières mais aussi des organisations, des partis politiques et de la société civile.

Sur les 120 américains qui viennent de quitter la Tunisie, le ministre a indiqué qu’il s’agit d’une décision provisoire. « Les Américains vont revenir en Tunisie et reprendre leurs activités ».

Au sujet de l’arrestation du dirigeant salafiste djihadiste Abou Iyadh Tounsi, le ministre a fait savoir que les forces de l’ordre n’ont pas pu l’arrêter pour éviter une confrontation dramatique avec les salafistes.

Khadija

par -
Cheikh Nasser Bin Hamad M. Al-Khalifa

Cheikh Nasser Bin Hamad M. Al-Khalifa, haut diplomate et ex-ambassadeur du Qatar aux Nations-Unies et à Washington, a accusé dimanche sur son compte Twitter le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, de vouloir réinstaurer la dictature en Tunisie en affirmant qu’Ennahdha compte rester au pouvoir durant de nombreuses années, rapporte Shems fm.
 Selon le diplomate qatari, Rafik Abdessalem, « époux de la fille de Ghannouchi », n’a pas appris lors de son séjour en Grande-Bretagne que « la dictature après une révolution populaire ne saurait être acceptée ni à l’intérieur, ni à l’étranger dans un monde ouvert ».

par -
Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de sources généralement bien informées, que le ministre tunisien des affaires étrangères Rafik Abdessalem, aurait fait un mauvais usage de ses pouvoirs de ministre pour des objectifs purement personnels. Selon nos sources en effet, la femme d’Abdessalem, Soumaya fille de Rached Ghannouchi portant passeport anglais, aurait été retardée par les autorités portuaires qataries au départ vers Tunis, car elle tentait de ramener en Tunisie son aide ménagère de nationalité africaine, bien que cette dernière n’avait pas de visa. Nos sources affirment que le mari de la fille du leader d’Ennahdha, aurait personnellement intervenu pour faciliter l’accès à la Bonne éthiopienne en Tunisie, malgré sa situation irrégulière. Ordre aurait ainsi été donné aux autorités portuaires tunisiennes, d’accorder un visa, séance tenante à l’aéroport de Tunis-Carthage, pour la Bonne éthiopienne.

Nos sources indiquent aussi, que le ministre tunisien des affaires étrangères, aurait fait accompagner le retour (ou la simple visite) de sa femme sur le vol qatari, par une quantité de bagages personnels et dont le fret aurait été payé par l’ambassade tunisienne au Qatar. (Voir notre information complète en arabe)

par -
Le ministre des Affaires étrangères

Le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem projetait de se rendre aux Seychelles à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires pour participer à la première session de la commission mixte tuniso-seychelloise.

Citant une source à la chambre de commerce et d’industrie de Sfax,  qui parraine cette mission,  Al Jarida affirme que cette visite, prévue pour les 9 et 10 août, a été annulée par le ministère des Affaires étrangères, comme en témoigne l’avis annonçant cette visite, où il est écrit noir sur blanc que « la délégation tunisienne sera présidée par M. Rafik Abdessalem, ministre des Affaires étrangères ».

Le ministre des AE, avait nié, mercredi, dans une conférence de presse, avoir envisagé de se rendre aux Seychelles et affirmé avec force que cette ne figure pas et ne figurera pas sur son agenda, affirmant encore que ce qui circule sur cette visite relève de la propagation de mensonges et de fausses nouvelles.

par -
Selon des sources informées citées par le site Assaa

Selon des sources informées citées par le site Assaa, le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem a décidé de mettre son chef de cabinet, Ghazi Jomaa, à la retraite d’office et de le remplacer par Mohamed Sdiri.

Cette décision s’inscrit, note-t-on, dans la lignée des déclarations du ministre dans lesquelles il répétait qu’il allait assainir la diplomatie tunisienne des symboles de la corruption.

par -
Le ministre des Affaires étrangères et néanmoins gendre du chef d’Ennahdha

Le ministre des Affaires étrangères et néanmoins gendre du chef d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, Rafik Abdessalem  se propose de dévoiler tous les détails du mouvement diplomatique et la nomination des nouveaux ambassadeurs de Tunisie ainsi que  les dossiers de corruption au niveau du ministère, apprend le journal Assarih de sources dignes de foi.
Le ministre s’en expliquera, au cours d’une conférence de presse qu’il tiendra mardi, qui lui permettra aussi de s’expliquer sur les raisons et les résultats de ses dernières visites à Moscou, Tokyo, Alger, Paris et au Caire.

par -
Les visites répétées du ministre des Affaires étrangères

Les visites répétées du ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem à Qatar se traduisent par une dilapidation excessive de l’argent public, note une source diplomatique à Tunis.

La source qui préfère garder l’anonymat a déclaré à Africanmanager que le ministre a pris l’habitude de se rendre à Qatar plus d’une fois par mois, et il était rare qu’il ait visité l’émirat moins d’une fois par mois. Chaque séjour coûte à l’Etat tunisien les dépenses liées à son voyage en première classe à bord des lignes aériennes qataries.

La même source révèle que Rafik Abdessalem change très souvent la date de son retour en Tunisie, et ceci ne va pas sans générer des dépenses supplémentaires pour l’Etat tunisien, d’autant que l’argent dépensé au titre des réservations électroniques n’est pas remboursé.

Ces changements sont fréquents, car ils lui permettent de prolonger ses séjours à Qatar pour se réunir avec sa femme et ses filles qui résident dans cet émirat, ajoute la source diplomatique qui précise que le ministre est soucieux de voir son épouse séjourner à Qatar afin de garder son travail et sa résidence.

Il est à rappeler que Rafik Abdessalem est le gendre de Rached Ghannouchi et qu’il était le directeur du centre d’Al Jazeera des études stratégiques, avant sa nomination à la tête de la diplomatie tunisienne.

par -
<p>C’est à se demander

C’est à se demander, ce que le ministre des affaires étrangère tunisien, a contre les Tunisiens vivant à l’étranger !

Prétextant du fait que le code de la comptabilité publique ne le permettrait pas, le premier responsable d’un ministère que tous les Tunisiens à l’étranger voulaient voir se transformer en véritable représentant de ses concitoyens à l’étranger, vient d’annuler tout une partie d’une bourguibienne qui permettait aux Consulats tunisiens à l’étranger, de rapatrier, aux frais de l’Etat, les corps des Tunisiens qui mourraient à l’étranger pour être enterrée en terre d’Islam. Bévue ou haine du Tunisien à l’étranger que la Tunisie ne semble ainsi, par la faute de Rafik Abdessalem, vouloir reconnaitre que dans les comptes des devises envoyées à la Tunisie ou par le biais de ses investissements que toute la Tunisie recherche ?

 La mesure bourguibienne permettait pourtant  de garder une certaine dignité aux compatriotes de ce ministre qui avait pourtant longtemps vécu à l’étranger, notamment les précaires d’entre eux et ceux qui avaient fui la Tunisie à l’aube ou avant la Révolution, les Harragas et les autres. Les familles de ceux qui auraient ainsi péri à l’étranger à la recherche de la dignité par le travail, n’auront ainsi, par la volonté du ministre Nahdhaoui des affaires étrangères, que se débrouiller.On se demande aussi, combien coûterait le rapatriement du corps d’un Tunisien, que le budget tunisien qui paie voitures, aides ménagères, voitures et autres avantages aux semblables du ministre Abdessalem, qui paie aussi des dommages aux anciens persécutés de Ben Ali, à ceux qui ont fait la Révolution, ne pourrait supporter ?

Voici copie de la lettre du ministre  

par -
Le quotidien tunisien de langue arabe Al Maghrib rapporte ce jour

Le quotidien tunisien de langue arabe Al Maghreb rapporte, ce jour, que le ministre tunisien des Affaires étrangères Rafik Abdessalem aurait exprimé sa volonté de consacrer 10 % des postes d’ambassadeurs à nommer à partir du critère de l’appartenance politique. Ennahdha, certainement, à qui il appartient.Le journal indique aussi, sur la foi du représentant du syndicat du ministère, que le ministre a divisé le personnel de son département en deux catégories : les fils du peuple, dont il fait bien sûr partie  et les bourgeois constituant la majorité des cadres de son ministère.

par -
Première information : Le quotidien tunisien en langue arabe Al Maghrib

Première information : Le quotidien tunisien en langue arabe Al Maghrib, rapporte ce mardi que «sur le fond de remous sociaux, à propos de la titularisation des employés, de la nomination des consuls et des ambassadeurs, le Secrétaire d’Etat Touhami Abdelli devrait rencontrer ce jour le SG de l’UGTT Houssine Abbassi.Deuxième information : Au cours de son dernier passage dans le programme TV «Essaraha Raha», chez une TV privée tunisienne, l’animateur a posé la question au ministre des affaires étrangères tunisien, sur la situation sociale au sein de son ministère. Rafik Abdessalem avait répondu, avec le sourire que tout allait bien et qu’il est adoré par ses employés avec lesquels il s’entend bien !

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux