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Le remaniement ministériel qui

Le remaniement ministériel qui, selon des informations circulant à l’hémicycle de l’ANC, devait être annoncé incessamment par le chef du gouvernement devant les constituants, ne le sera finalement pas, affirme Al Jarida.

Pourtant , le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi , avait affirmé précédemment à ce même site, que les négociations au sujet de ce remaniement ont atteint leur phase ultime, alors que, pour sa part, le ministre de l’Agriculture , Mohamed Ben Salem, a assuré qu’un accord devait être réalisé « dans les 24 heures ».

Les négociations entre Ennahdha et Attakatol achopperaient sur la « neutralisation » du ministère de la Justice, comme l’exige le parti de Mustapha Ben Jaafar, ce qui ramènerait les consultations au point de départ, si aucun accord n’intervenait.

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Au moment où les tunisiens s’attendaient  à une nouvelle composition gouvernementale

Au moment où les tunisiens s’attendaient à une nouvelle composition gouvernementale, chargée de répondre à leurs aspirations, le chef du gouvernement vient d’annoncer le report de l’annonce de la nouvelle composition gouvernementale .

Hamadi Jebali justifie le report par la nécessité de donner plus de temps aux consultations politiques afin qu’elles aboutissent. Mais la véritable raison réside dans les difficultés que trouve le parti majoritaire Ennahdha à concilier les exigences contradictoires et parfois inconciliables des partenaires consultés .

Le membre du bureau exécutif du Mouvement Ennahdha, Ajmi Ourimi indique dans ce contexte qu’aucune proposition n’a été adressée au gouvernement, qui s’est trouvé obliger de reporter l’annonce dudit remaniement. « La Troika au pouvoir n’a rien reçu malgré le fait que les propositions et les réponses devraient être remises au plus tard ce lundi au chef du gouvernement qui les soumettra à son tour à l’ANC pour approbation » a-t-il précisé.

Mauvais feuilleton

Cependant, Chokri Belaid, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates considère que le remaniement reporté à maintes reprises ,n’est q’un mauvais feuilleton qui a pour objectif de détourner les citoyens de leurs préoccupations fondamentales. « Dans ce climat assez tendu, le peuple tunisien n’est pas concerné par ce remaniement, considéré comme une concussion politique puisque l’important aujourd’hui est de mettre en place un programme socio-politique précis »

La mise en œuvre dudit programme ne se fera qu’à travers un gouvernement de compétences au nombre limité et dont les membres ne doivent pas se présenter aux prochaines élections. Chose qui semble être refusée par le parti Ennahdha, car élargir le gouvernement lui donnera l’occasion de dépasser son isolement politique et de partager son échec avec ses éventuels partenaires . C’est la raison pour laquelle, la majorité des partis politiques ont refusé de s’intégrer à cet échec.

Echec de la Troika

Pour Mongi Rahwi, mouvement des patriotes démocrates, le report de l’annonce illustre de nouveau l’ échec du gouvernement du fait que les différents partis ont refusé l’adhésion à cette équipe gouvernementale.

Le porte-parole d’Al Massar Samir Betaieb de son coté, constate que les consultations qui devraient amener au remaniement sont bloquées . La responsabilité de ce blocage incombe à la troika et non aux partis pressentis pour le remaniement .

N’étant pas intéressé par l’élargissement de la nouvelle composition, Al Massar exige toutefois la neutralité des ministères de souverainetés et la garantie de l’union nationale.

Des ministres qui préfèrent garder leur poste

Au sujet du remaniement, certains ministres ont préféré réagir à l’évocation de leurs noms pour certains portefeuilles. On cite Ridha Saïdi dont le nom a été évoqué, pour le ministère de l’industrie qui a dit ,lors d’une déclaration à Africanmanager, préférer garder son poste au Cabinet du Chef du Gouvernement afin d’assurer la réussite de la transition pour construire la nouvelle Tunisie.

D’autres qui refusent

Contrairement à la position de Ridha Saïdi, Ali Romdhane dont le nom parait dans la nouvelle liste du Gouvernement en tant que Secrétaire d’Etat chargé de la réforme administrative, a précisé dans une déclaration à Mosaique.fm, que son parti a refusé le poste .

Il a affirmé, en outre, que l’offre a été présentée vendredi, 17 janvier 2012, dans une lettre émanant du Chef du Gouvernement sur les orientations du remaniement, mais que le parti du travail a décliné l’offre.

Wiem Thebti

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Le chef du gouvernement

Le chef du gouvernement, Hamadi Jebali, a présenté un document aux partis associés aux négociations relatives au remaniement ministériel. Selon le journal Al Maghreb, la liste comprend la composition du nouveau gouvernement dont les portefeuilles qui ne seront pas touchés par le remaniement sont ceux de la justice, de la défense, des affaires étrangères, des affaires sociales, de l’investissement, de la santé, de l’équipement et habitat, du transport, des affaires religieuse et des TICs.

Pour ce qui est des noms, Hamadi Jebali propose Moez Kammoun pour le portefeuille de l’environnement, Mohamed Koujmani ou Mohamed Hamdi pour l’éducation, Radhi Meddeb ou Moncef Cheikhrouhou pour le développement régional, Elyes Fakhfakh ou Slim Besbès pour les finances, Habib Jaii pour l’agriculture, Houcine Jaziri comme secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Samir Dilou pour le ministère des Droits de l’homme en attendant la réponse de Abderraouf Ayadi et Ali Romdhani comme ministre chargé de la Réforme administrative.

Pour ce qui est du portefeuille de la culture, l’accord ne s’est pas fait sur le nom de son prochain titulaire. En revanche, s’agissant du ministère de la femme, le nom de Shem Badi a été rayé, mais aucun nom n’a été proposé pour sa succession, comme c’est le cas pour les ministères de l’industrie et du commerce.

Enfin, Abderrazak Kiloni a été proposé pour occuper les fonctions de secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA).

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Depuis plusieurs semaines déjà

Depuis plusieurs semaines déjà, on ne parle que de remaniement ministériel, un remaniement qui tarde à venir et dont l’accouchement ne fait que durer. S’agit-il d’un changement à ce point important que les décisions sont difficiles à prendre, ou bien s’agit-il d’amener des personnalités hors troïka à rejoindre la nouvelle formation et que des négociations parfois avouées, mais la plupart du temps, occultes ? s’éternisent autour de questions que rares sont les illuminés qui peuvent deviner.

Mais d’abord, pourquoi le remaniement ?

Différents responsables de la troïka, et particulièrement d’Ennahdha évoquent principalement des raisons d’efficience. Le gouvernement ayant travaillé pendant plus d’une année, les résultats sont ce qu’ils sont, il était temps de marquer une pause de réflexion et d’opérer les changements nécessaires pour relancer la machine. Ces changements devraient concerner les départements qui ont réussi le moins. Malheureusement, il est très difficile de juger des départements ayant fait mieux que d’autres, puisque, aussi bien sur le plan politique, que social ou économique le fiasco est total.

La scène politique est envahie par les bobards des uns et des autres ; ceux au pouvoir veulent éliminer tout opposant crédité du minimum de chances de succès lors d’éventuelles futures élections et, pour ce faire, tous les moyens sont bons. Les vieilles méthodes du RCD sont utilisées intégralement et presqu’à l’identique, avec un peu plus de maladresse. Les milices agissent comme une vraie police parallèle qui se met en branle, dès que les concurrents bougent.

L’opposition, quant à elle, n’arrive pas à resserrer ses rangs et à travailler sur un objectif clair et commun. La recherche de postes, encore, loin à saisir, reste un des facteurs les plus importants de discorde.

Le climat social s’enflamme de plus en plus, la pauvreté ne fait que grimper, la flambée des prix accable tous les citoyens, les crédits bancaires dont certains font usage pour pouvoir engager certaines dépenses, sont interdits.

La situation économique est au plus bas, depuis plusieurs décennies. Le gouvernement sait consommer, mais ne sait pas créer les richesses. Si le budget de gestion 2012 a été entièrement consommé, celui de l’investissement et de l’équipement, véritable créateur de richesses et d’emploi, ne l’a été qu’à hauteur de 33%.

Ainsi, un remaniement à l’intérieur de la même troïka n’apporterait rien, sauf si on attribuer à certaines personnes certains postes avant les élections.

La deuxième raison d’un éventuel remaniement serait, toujours selon des responsables au pouvoir, d’élargir la plateforme politique du gouvernement, autrement dit, offrir des portefeuilles à des partis ne faisant pas partie de la troïka.

Et là la question est: Qui accepterait aujourd’hui de rejoindre une équipe pas très rayonnante, rien que pour partager le lourd fardeau de son échec. Parce qu’aujourd’hui, il est évident, que sans des mesures politico-économiques draconiennes, innovatrices et peut-être en prise sur le futur, l’économie ne pourrait être relevée. Et de toutes les façons, de pareilles mesures ne pourront donner leurs fruits qu’au bout d’un certain temps et, de toute manière, pas avant les élections.

Ainsi, l’unique objectif d’un tel remaniement serait de faire partager au gouvernement son échec pour des raisons purement électorales. Le chapeau étant trop grand à porter par la seule troïka, il serait opportun de rechercher quelques assoiffés de postes, chose qui ne manque guère dans l’opposition, des assoiffées qui seraient aussi responsables que l’équipe gouvernante et qui seraient par la même occasion neutralisés pour les futures élections.

L’unique salut pour la Tunisie est clair: des élections qui enfantent un gouvernement plus équilibré et dont les membres sont choisis pour leurs compétences. Ceci aura pour première conséquence la reconquête de la confiance des investisseurs tunisiens et étrangers ainsi que celle des bailleurs de fonds. Sans cette reconquête, aucune issue ne sera possible.

Evidemment, cette confiance ne peut naître et durer qu’une fois ce gouvernement trace une politique claire, réalisable et audacieuse. Tous les composants de l’économie devraient être traités. Les choix seraient difficiles à prendre, mais ils seront déterminants. A titre d’exemple, l’organisation administrative actuelle ne permettrait jamais le développement régional. Les responsables continuent d’ignorer l’organisation fédérale qui a fait preuve de succès partout où elle a été appliquée. La division du pays en fédérations avec des gouvernorats « locomotives » permettrait une concurrence entre les régions en matière d’investissement et d’emploi. Les responsables politiques s’accrochent bec et ongle à un pouvoir centralisé pour des raisons relevant du ridicule. Les régions étant différentes les unes des autres, leur imposer les mêmes législations d’investissements, d’emploi et de fiscalité, serait dépourvu de sens, et de bon sens.

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Les évaluations faites par l’ensemble d’observateurs et d’analystes prouvent à l’envi que la troïka au pouvoir a fait chou blanc. D’où l’importance de mettre en place un 2ème pour sa survie et surtout pour combler ses lacunes.

Les évaluations faites par l’ensemble d’observateurs et d’analystes prouvent à l’envi que la troïka au pouvoir a fait chou blanc. D’où l’importance de mettre en place un 2ème pour sa survie et surtout pour combler ses lacunes.

Actuellement, les concertations se poursuivent sur le remaniement ministériel prévu le 14 janvier. Les acteurs ainsi que le peuple éprouvent des sentiments mitigés, allant du rejet à l’acception.

Africanmanager a sondé, à cet égard, l’opinion de quelques partis politiques.

Le remaniement est utile, à condition…

« Le remaniement ministériel ne sera pas utile, si on ne procède pas au changement des personnes », affirme la députée Samia Abbou, du groupe parlementaire du Congrès Pour la République.

L’important pour elle, est d’adopter une nouvelle stratégie qui prendra en compte les priori-tés de la phase actuelle que vit la Tunisie. Ceci ne se fera qu’à travers la formation d’un gou-vernement restreint et efficace regroupant les compétences et la mise en place d’un plan politique adéquat.

Le changement d’approches de gouvernance demeure utile

Pour Rabii Abdi, du mouvement Wafa, un remaniement est toujours le bienvenu, s’il aboutit à des changements réels, puisque le programme actuel du gouvernement n’a pas répondu aux aspirations du peuple. « Si le gouvernement n’arrive pas à changer ses politiques vis-à-vis les préoccupations actuelles, on peut affirmer que le remaniement ministériel n’aura plus du sens », constate-t-il.

Le changement des approches de gouvernance appliquées et la mise en place d’un nouveau programme d’action basé sur la réalisation des objectifs de la révolution demeurent une condition sine qua none pour l’entrée du mouvement Wafa au gouvernement, qui est en train de poursuivre les concertations afin de consacrer l’ouverture de la coalition gouvernementale à d’autres formations politiques et blocs au sein de l’ANC à savoir “Wafa”.

Pour sa part, Khmaïes Ksila, membre de Nidaa Tounes, plaide toujours en faveur de la constitution d’un gouvernement restreint composé de compétences nationales, l’objectif étant de pouvoir réagir aux exigences de cette étape de transition. « Ce gouvernement doit être capable de répondre aux mutations que vit le pays au niveau politique, économique et sociale », relève-t-il.

Une démarche qui permettra, selon lui, de garantir la neutralité du gouvernement au pouvoir pour qu’il puisse prendre les meilleures décisions, de manière objective.

Partageant le même avis, Mohamed Hamdi, président du bloc démocratique prévoit que la formation d’un gouvernement réduit est importante dans la mesure où il comptera sur des compétences nationales, et sera, ainsi, capable de diriger les affaires du pays.

Un remaniement pourquoi ?

Sur cette question, Mohamed Hamdi pense que le remaniement ministériel ne répondrait plus aux attentes des citoyens. Au contraire, son objectif sera d’apaiser les tensions.

Nadia Chaabane, députée, estime, de son côté, qu’il s’agit d’un vrai toilettage au niveau du nombre des ministres, précisant qu’« il faut vraiment partir sur un équipe réduite et précise de manière à en accroître l’efficacité et être plus opérationnelle ».

C’est aussi la partialité et la neutralité des ministères de la souveraineté qui posent un vrai problème. « Si on veut aller sereinement aux prochaines élections, il faut que le ministère de l’Intérieur soit confié à une personnalité nationale qui ne soit pas partisane », indique-t-elle avant d’ajouter que « le ministère de la Justice est concerné aussi, puisqu’il pose problème au niveau de l’indépendance, et que sa prestation est vraiment contestable et sa manière d’intervention dans l’appareil de la justice est préjudiciable. »

Pour elle, « il faut éviter que l’on se retrouve dans des scénarios pires que ceux qu’on a vécus avec l’ancien régime ».

Donc, deux ministères clés sont concernés. A cela s’ajoute celui des Affaires étrangères dont l’actuel titulaire devrait être à la hauteur du poste.

Wiem Thebti

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Il y a quelques jours

Il y a quelques jours, la compagnie Tunisair lançait un cri de détresse et un appel pressant au Gouvernement, pour essayer de la sauver de la faillite. Jusqu’ici, son dossier est toujours entre les mains du ministre du Transport, Karim Harouni qui ne l’aurait pas passé devant le Conseil des ministres. Les pertes de Tunisair dépassent désormais son capital. Son plan de redressement demande des dizaines de millions de dinars, et seul l’Etat peut les donner.

Il y a quelques semaines, l’appel d’offres international pour la réalisation de la promesse du Gouvernement de construire 30 mille logements neufs pour ceux qui se plaignaient alors de l’indigence de la qualité de leur vie, s’avérait infructueux. Cela pourrait renvoyer aux calendes grecques ce programme qui devait être réalisé en 2012.

 

Depuis quelques mois, quelque 3.000 voitures s’entassent dans le port de La Goulette, sans encore une issue pour les dédouaner. Ces voitures ont été importées par les concessionnaires, en prévision du PGI (Programme Général d’Importation). Le secteur des concessionnaires, qui fait travailler des milliers de personnes et brasse un chiffre d’affaires en milliards, est pourtant à sec depuis des mois.

Il y a quelques mois, le chef du Gouvernement tunisien, Hammadi Jbali, promettait des élections pour on ne sait plus quel mois. Il y a une année, ce même chef du Gouvernement promettait une reprise économique, certifiée à travers un ensemble de mesures administratives et législatives.

Il y a quelques années, une Assemblée Constituante composée de 217 élus, promettait une nouvelle Constitution et une deuxième République.

Aucune de ces promesses, citées juste pour l’exemple, car il y en a eu 365, n’a été tenue. Les problèmes évoqués, cités pour l’exemple aussi, car ils sont à la pelle, sont urgents, tant leur coût de résolution devient chaque jour plus pesant pour la collectivité et l’économie, restent pendants dans l’attente d’un Gouvernement qui attend lui-même Godot !

– Le choc de Mohamed Abbou qui ne sauvera que la troïka !

Face à cette situation, le Gouvernement patauge et mouline de l’eau. Le gouvernement étant une coalition de 3 partis, ceux-ci ne parlent plus, depuis quelques mois, que de remaniement. Un remaniement qui n’a aucun sens politique ou stratégique. Ce sont, en effet, toujours les ministres de la troïka qui seront concernés par ce remaniement qui ressemblera au jeu des chaises musicales. C’est toujours aussi la même stratégie politique de la même coalition, sans aucune perspective d’élargissement au reste des composantes de la scène politique tunisienne issue des élections du 23 octobre 2011. Des élections qui risqueraient de devenir le seul bon souvenir de la seule et unique année de démocratie. C’est, aussi, toujours la même stratégie de nominations basées sur l’appartenance aux partis de la troïka et la dévotion, mais aucunement sur la compétence technique et technocratique. C’est toujours aussi la même stratégie économique, qui attend toujours les IDE comme on attendrait le Messie, qui attend toujours la paix sociale comme on attendrait le mirage et qui s’endette, comme on le ferait pour un mauvais mariage. A la tête du CPR, membre de la troïka, Mohamed Abbou parle de ce remaniement comme d’un choc salvateur. Il n’a pas dit pour qui !

– Les chaises musicales pour redistribuer les richesses.

Un des slogans de la révolution, revue et corrigée par la troïka, était la redistribution des richesses. Ouverte depuis le 23 octobre 2011, la chasse à la richesse par le biais des chaises du Gouvernement, n’arrête pas de faire des émules. Au portillon de La Kasbah, les candidats se pressent et se bousculent, les uns plus envieux que les autres du pouvoir et de ses dividendes. La troïka se réunit, plusieurs fois, pour examiner des listes, non de projets à formuler et à mettre en exécution ou de problèmes économiques à résoudre, mais pour orchestrer la séance de chaises musicales qui décidera qui aura tel ministère, les pouvoirs et les privilèges qui vont avec. C’est cela la façon, made in troïka, de redistribuer les richesses de la Tunisie dont elle a spolié le pouvoir !

Khaled.

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Il y a quelques jours

Il y a quelques jours, la compagnie Tunisair lançait un cri de détresse et un appel pressant au Gouvernement, pour essayer de la sauver de la faillite. Jusqu’ici, son dossier est toujours entre les mains du ministre du Transport, Karim Harouni qui ne l’aurait pas passé devant le Conseil des ministres. Les pertes de Tunisair dépassent désormais son capital. Son plan de redressement demande des dizaines de millions de dinars, et seul l’Etat peut les donner.

Il y a quelques semaines, l’appel d’offres international pour la réalisation de la promesse du Gouvernement de construire 30 mille logements neufs pour ceux qui se plaignaient alors de l’indigence de la qualité de leur vie, s’avérait infructueux. Cela pourrait renvoyer aux calendes grecques ce programme qui devait être réalisé en 2012.

 

Depuis quelques mois, quelque 3.000 voitures s’entassent dans le port de La Goulette, sans encore une issue pour les dédouaner. Ces voitures ont été importées par les concessionnaires, en prévision du PGI (Programme Général d’Importation). Le secteur des concessionnaires, qui fait travailler des milliers de personnes et brasse un chiffre d’affaires en milliards, est pourtant à sec depuis des mois.

Il y a quelques mois, le chef du Gouvernement tunisien, Hammadi Jbali, promettait des élections pour on ne sait plus quel mois. Il y a une année, ce même chef du Gouvernement promettait une reprise économique, certifiée à travers un ensemble de mesures administratives et législatives.

Il y a quelques années, une Assemblée Constituante composée de 217 élus, promettait une nouvelle Constitution et une deuxième République.

Aucune de ces promesses, citées juste pour l’exemple, car il y en a eu 365, n’a été tenue. Les problèmes évoqués, cités pour l’exemple aussi, car ils sont à la pelle, sont urgents, tant leur coût de résolution devient chaque jour plus pesant pour la collectivité et l’économie, restent pendants dans l’attente d’un Gouvernement qui attend lui-même Godot !

– Le choc de Mohamed Abbou qui ne sauvera que la troïka !

Face à cette situation, le Gouvernement patauge et mouline de l’eau. Le gouvernement étant une coalition de 3 partis, ceux-ci ne parlent plus, depuis quelques mois, que de remaniement. Un remaniement qui n’a aucun sens politique ou stratégique. Ce sont, en effet, toujours les ministres de la troïka qui seront concernés par ce remaniement qui ressemblera au jeu des chaises musicales. C’est toujours aussi la même stratégie politique de la même coalition, sans aucune perspective d’élargissement au reste des composantes de la scène politique tunisienne issue des élections du 23 octobre 2011. Des élections qui risqueraient de devenir le seul bon souvenir de la seule et unique année de démocratie. C’est, aussi, toujours la même stratégie de nominations basées sur l’appartenance aux partis de la troïka et la dévotion, mais aucunement sur la compétence technique et technocratique. C’est toujours aussi la même stratégie économique, qui attend toujours les IDE comme on attendrait le Messie, qui attend toujours la paix sociale comme on attendrait le mirage et qui s’endette, comme on le ferait pour un mauvais mariage. A la tête du CPR, membre de la troïka, Mohamed Abbou parle de ce remaniement comme d’un choc salvateur. Il n’a pas dit pour qui !

– Les chaises musicales pour redistribuer les richesses.

Un des slogans de la révolution, revue et corrigée par la troïka, était la redistribution des richesses. Ouverte depuis le 23 octobre 2011, la chasse à la richesse par le biais des chaises du Gouvernement, n’arrête pas de faire des émules. Au portillon de La Kasbah, les candidats se pressent et se bousculent, les uns plus envieux que les autres du pouvoir et de ses dividendes. La troïka se réunit, plusieurs fois, pour examiner des listes, non de projets à formuler et à mettre en exécution ou de problèmes économiques à résoudre, mais pour orchestrer la séance de chaises musicales qui décidera qui aura tel ministère, les pouvoirs et les privilèges qui vont avec. C’est cela la façon, made in troïka, de redistribuer les richesses de la Tunisie dont elle a spolié le pouvoir !

Khaled Boumiza.

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Le prochain remaniement ministériel se limitera à pourvoir à la vacance  à la tête  des ministères des Finances

Le prochain remaniement ministériel se limitera à pourvoir à la vacance  à la tête  des ministères des Finances, suite à la démission de Houcine Dimassi,  et de la Réforme administrative, à la suite de celle de Mohame Abbou, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, dans une interview au journal Assarih.

Il a affirmé, en outre, que Hamadi Jebali demeure chef du gouvernement. Il est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour diriger la présente étape, a-t-il dit.

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Annoncé pour le week-end

Annoncé pour le week-end, le remaniement ministériel n’ pas en lieu, mais selon des sources proches de la troïka citées pat l’hebdomadaire Al Musawar, l’accord s’est fait sur le départ de trois ministres, à savoir la ministre de l’Environnement Mamia Albanna, le ministre de l’Education, Abdellatif Abid, éclaboussé par l’affaire des fuites du Bac et le ministre de l’Industrie, Mohamed Lamine Chakhari.

La valse des responsables concerne aussi les ambassadeurs, et la troïka a déjà tranché le cas de ceux qui seront nommés, début août. Ennahdha a demandé le remplacement des ambassadeurs de Tunisie en Egypte, en Algérie et en Libye par des diplomates lui appartenant, alors que le CPR se verra « attribuer », les postes des USA et du Canada, et Attakattol celui de Paris, poste déjà pourvu.

Le reste, c’est-à-dire 90 pour cent, sera choisi parmi les cadres du ministère des Affaires étrangères.

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Le remaniement partiel du gouvernement ne faisant  plus de doute

Le remaniement partiel du gouvernement ne faisant  plus de doute, ayant été évoqué par Rached Ghannouchi et le chef du gouvernement Hamadi Jebali, son annonce ne saurait tarder.

Selon  des sources proches de la coalition citées par le site Assaa, ce remaniement partiel devrait être annoncé, ce week-end. Il toucherait les portefeuilles de l’éducation, de l’Industrie, des finances, de la culture et de la coopération internationale.

Il s’agit, d’après les mêmes sources, d’insuffler un sang nouveau à l’équipe gouvernementale en remplaçant les titulaires des portefeuilles qui n’ont pas réussi à résoudre les problématiques en suspens. 

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

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