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Tunisie, Ridha Saïdi

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Au cours des 9 premiers mois de 2012

Au cours des 9 premiers mois de 2012, la Tunisie a enregistré un taux de croissance de 3%, a affirmé, samedi, Ridha Saïdi, ministre chargé des Dossiers économiques, dans une déclaration à l’Agence Tap. Il a aussi indiqué que le taux de croissance enregistré, au cours du troisième trimestre de 2012, est estimé à 2,6%.). Le ministre a souligné que ces taux sont provisoires en attendant la publication des résultats finaux par l’Institut National de la Statistique (INS).

La ministre a expliqué cette croissance par la hausse de 4% du secteur agricole et de 4,5% du secteur des services. En contrepartie, R. Saïdi a mis l’accent sur la régression notable des secteurs des Industries Mécaniques et Electriques (IME), du Textile-Habillement (TH) et des Industries de Cuir et Chaussures (ICC).

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Ridha Saidi

Ridha Saidi, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des dossiers économiques, a affirmé que « l’ex-gouvernement a protégé plusieurs hommes d’affaires corrompus » et que « le dossier des interdits de voyage sera traité au cas par cas ».

Dans un entretien accordé à l’agence TAP, IL a déclaré que « l’ancien gouvernement n’a pas révélé les noms de certains hommes d’affaires alors qu’il a appliqué la loi concernant d’autres, et parfois avec sévérité, pour des raisons que seuls l’histoire et les enquêtes pourront dévoiler ». Il a accusé « l’ambiguïté » des décrets en vertu desquels les biens de certains hommes d’affaires ont été expropriés, « ajoutée aux réserves émises sur un groupe d’hommes d’affaires en attendant les résultats des enquêtes en cours sur leur degré d’implication avec le régime déchu » d’avoir entravé l’activité de plusieurs hommes d’affaires.

Au sujet de la liste des hommes d’affaires interdits de voyage, le ministre chargé des dossiers économiques a indiqué que « son élargissement à 430 personnes ne s’est pas basé sur des motifs objectifs », d’autant plus, a-t-il enchaîné, que « des noms dont la complicité avec le régime de Ben Ali est confirmée n’ont pas été cités et sont laissés en libre circulation ».

Le ministre a évoqué deux catégories d’hommes d’affaires liés à l’ancien régime: La première concerne ceux qui se trouvent impliqués à travers la corruption, les gangs mafieux et les familles au pouvoir qui ont infiltré toutes leurs affaires avec ou sans leur consentement, estimant que « cela en fait des victimes ».

La deuxième, a-t-il poursuivi, « est relative à ceux qui ont choisi de se rapprocher du pouvoir pour réussir leurs business, et qui en portent la responsabilité ».

L’ancien régime dictatorial, a-t-il relevé, a monopolisé tous les domaines et essayé de contrôler tous les pouvoirs de l’Etat, y compris l’argent et par-là même les hommes d’affaires », a-t-il dit.

Toujours au sujet des hommes d’affaires interdits de voyage, le ministre a précisé que les dossiers seront traités au cas par cas.

Il a, dans ce sens, fait savoir que des propositions ont été présentées et des mesures seront prises au niveau de la présidence du gouvernement et des ministères des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, de la justice, de la bonne gouvernance et de lutte contre la corruption en concertation avec le patronat tunisien (UTICA), pour débloquer la situation.

Ces mesures prévoient la présentation d’un forme de garantie pour permettre aux concernés de voyager et de mener leurs affaires liées aux marchés extérieurs et aux salons internationaux.

Le ministre a encore expliqué que ces mesures visent à « rassurer les hommes d’affaires et à permettre à la justice tunisienne d’exercer l’autorité de la loi en toute indépendance, en attendant le parachèvement de la loi sur la justice transitionnelle, actuellement en cours d’élaboration.

Cette loi, a-t-il dit, « sera basée sur la reddition de comptes puis la réconciliation afin de garantir le passage de la dictature à l’édification d’un Etat de droit et des libertés ».

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Au cours de son dernier point de presse

Au cours de son dernier point de presse, le ministre Ridha Saïdi a évoqué le cas de la société El Fouledh (industrie de l’acier) dans la région de Bizerte, qui connait d’énormes difficultés. Saïdi a évoqué un déficit de 70 MDT et a indiqué que l’Etat tunisien lui recherche un partenaire stratégique, turc. Le ministre tunisien, chargé des dossiers économiques auprès du Chef du gouvernement, avait aussi annoncé qu’un nouvel appel d’offres international sera prochainement lancé, pour la privatisation d’une partie de cette entreprise.

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Déterminées à relever les défis posés les politiques  de développement régional qui ont montré leurs limites et leurs tares sous le régime autoritaire déchu qui privilégiait les investissements dans le Grand-Tunis et les régions côtières au détriment de celles de l’intérieur

Déterminées à relever les défis posés les politiques de développement régional qui ont montré leurs limites et leurs tares sous le régime autoritaire déchu qui privilégiait les investissements dans le Grand-Tunis et les régions côtières au détriment de celles de l’intérieur, les autorités tunisiennes s’emploient à répondre aux besoins du pays en investissements en établissant une hiérarchie des priorités et en optimisant le rendement des zones intérieures et leur compétitivité aussi bien sur le plan régional que national. L’immobilier, le tourisme et les infrastructures semblent être les secteurs les plus concernés. Dans une Interview accordée à Africanmanager, Ridha Saïdi, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Dossiers économiques a indiqué que la Tunisie espère lever 500 millions de dinars auprès des bailleurs de fonds pour la réalisation des projets routiers dans les zones de l’intérieur. « On est dans l’attente d’une meilleure contribution de la part des bailleurs de fonds », a indiqué Ridha Saïdi.

Ces projets d’infrastructure s’articulent, en effet, autour de la construction d’autoroutes dans les régions d’Enfidha, Kairouan, Gafsa, Kasserine et Sidi Bouzid. C’est un projet très ambitieux qui s’étale sur 350 km. Les études pour ce projet seront achevées dans quelques semaines, ensuite de quoi seront entamées des négociations avec les bailleurs de fonds pour la mobilisation de 500 millions de dinars. L’objectif de ce projet est de drainer d’autres investissements en logistique notamment dans les zones industrielles. Le démarrage des travaux de construction de ces autoroutes est prévu pour les années 2013/2014. Ce projet vise, en outre, à répondre aux besoins des investisseurs en leur apportant des services et des solutions à forte valeur ajoutée. A vrai dire, la mobilisation des investissements demande une écoute personnalisée et attentive de leurs besoins.

Au sujet des investissements arabes, Ridha Saïdi a indiqué qu’ils ne sont pas au niveau des attentes ni des Tunisiens ni des hommes d’affaires arabes, et ce dans la foulée d’un « climat d’affaires fortement gangrené durant l’ère de la dictature en Tunisie », a indiqué le ministre en soulignant que les investissements interarabes dans les secteurs de l’immobilier, du tourisme demeurent très faibles, d’où un appel à encourager les investisseurs arabes dans les créneaux porteurs et les activités ayant des avantages comparatifs tels que les industries mécaniques et électriques ou encore en agriculture.

En ce qui concerne la feuille de route de la Tunisie en matière d’investissement, Ridha Saïdi a appelé à encourager les investisseurs arabes à investir dans l’industrie pharmaceutique. Il s’agit, selon lui, d’un secteur à forte valeur ajoutée. La Tunisie produit environ 45% de ses besoins en médicaments.

Ridha Saïdi a appelé également à investir dans les nouvelles technologies où des avantages préférentiels sont accordés en matière de ressources humaines, de cadres, d’ingénieurs et de techniciens. Pour ce qui est des énergies renouvelables, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des dossiers économiques a fait savoir que la Tunisie offre déjà des opportunités dans le domaine du solaire et de la transformation de l’énergie solaire en électrique via le voltaïque. Dans ce cadre, des projets innovants qui développent 200 Mégawats pour transporter de l’énergie verte vers l’Europe seront aussi lancés.

Pour ce qui est industrie aéronautique, Ridha Saïdi a indiqué qu’une ligne routière reliant la zone de la Mghira au port de Radés va être construite.

Un code d’investissement adapté à la conjoncture

Concernant le code des investissements qui est en cours de révision, Ridha Saïdi a indiqué que la Tunisie a besoin d’un cadre juridique qui encourage l’investissement, « On va soumettre le projet de loi relatif à sa révision à l’Assemblé constituante pour disposer d’ un code d’investissement plus souple, plus adéquat et plus adapté aux réalités et aux ambitions des Tunisiens. La révision du code va porter principalement sur la simplification des procédures et la réduction des délais dans l’objectif de booster l’investissement et donner un bouffé d’oxygène à certains secteurs porteurs. « On est en train ‘d’élaborer tout un cadre économique légal pour faire de la Tunisie un pôle pour les constructions automobiles et aéronautiques », a-t-il ajouté.

Selon lui, des réformes particulières vont être aussi discutées par le Conseil des ministres qui se tiendra dans 3 jours.

Khadija Taboubi

Reseaux Sociaux

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