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Tunisie, Saida Agrebi

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On ne sait pas quel mouche a piqué le sommet des politiques sociales et de la famille qui se tient actuellement en  Turquie

On ne sait pas quel mouche a piqué le sommet des politiques sociales et de la famille qui se tient actuellement en Turquie, pour décerner un « prix » à Saida Agrebi qui est sous le coup d’un mandat d’amener international, depuis le 15 août 2011, suite à sa fuite de Tunisie.

En effet, selon le site Tuniscope, lors du 3ème panel de ce sommet, dédié à l’éducation et les programmes pour la famille, Saida Agrebi qui y était invitée, a reçu un prix, en présence de Mme Fatma ŞAHİN, la ministre turque des politiques familiales et sociales.

Il est précisé que la récipiendaire assiste à ce sommet en tant que vice-présidente de l’organisation Mondiale de la Famille.

Réagissant à cette « distinction », Saida Agrebi s’est fendue, sur sa page facebook de ce couplet : « Reconnue par le monde entier! Exclue de son pays ! » mais malgré tout, j’offre ce prix à la Tunisie mon pays et aux chers tunisiennes et tunisiens’’.

Ces « chers tunisiennes et tunisiens » sont sous le choc !

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Selon des sources informées citées par l’hebdomadaire Al Mousawar

Selon des sources informées citées par l’hebdomadaire Al Mousawar, la justice française a décidé de ne pas extrader Saida Agrebi vers la Tunisie et a signifié sa décision aux autorités judicaires tunisiennes.

Le tribunal français statuant sur l’affaire a expliqué sa décision par la conviction de la partie française  qu’il n’existe pas d’éléments probants pouvant inculper  Saida Agrebi dans l’affaire instruite contre elle par un juge d’instruction au tribunal de première instance de Tunis, concernant sa gestion de l’association tunisienne des mères dont elle était présidente.

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Le dossier de Saida Agrebi ne contient pas d’éléments d’inculpation suffisants

Le dossier de Saida Agrebi ne contient pas d’éléments d’inculpation suffisants, et c’est ce qui explique la lenteur des procédures en cours, affirme Xavier Noguéras, l’avocat français de l’ex- présidente d’ATM, dans un entretien ave le journal Achourouk.
L’avocat, qui se trouve en Tunisie pour prendre connaissance du dossier de sa cliente, a mis l’accent de garantir à cette dernière un procès juste et équitable et lui reconnaître le droit de se défendre dans des circonstances normales, ajoutant qu’il estime qu’il s’agit d’un procès politique eu égard au fait qu’elle était la présidente de l’Association tunisienne des mères, membre de la chambre des députés et était liée à l’ancien régime.
Il enfin affirmé que sa client est innocente et indemne de toutes les accusations et charges retenues contre elle, reprochant aux médias tunisiens d’avoir donné à l’affaire une extravagante dimension.

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Dans un entretien téléphonique avec le journal Achourouk

Dans un entretien téléphonique avec le journal Achourouk, Saida Agrebi, ex-présidente de l’organisation  des mères tunisiennes(OMT), a indiqué qu’elle n’a pas obtenu la carte de séjour des autorités françaises et que les procédures sont en cours, ajoutant qu’elle désire vivre en Tunisie et qu’elle prendra une décision finale, une fois complétées les procédures en cours. Toutefois, elle n’a pas exclu de demander l’asile politique en France si « ma sécurité est en danger en Tunisie, et ma vie menacée ».Saida Agrebi s’est  déclarée satisfaite de la déclaration faite par Samir Dilou, ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, selon laquelle « Saida Agrebi peut rentrer en Tunisie en toute sécurité ». Elle a souligné qu’elle est dans l’attente d’un procès équitable et de rencontrer « le peuple tunisien qui se rappellera le bien que je lui ai fait de Ben Guerdène à Bizerte durant toutes les années que j’ai passées à la tête de l’OMT. 

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Saïda Agrebi

Saïda Agrebi, ex-présidente de l’organisation des mères tunisiennes arrêtée, lundi matin, à l’aéroport de Roissy Charles De Gaule, a été libérée après avoir été entendue par un juge d’instruction français, qui a examiné le mandat d’amener lancé à son encontre par l’Etat tunisien.

Elle avait été transférée, mardi, au centre de détention de Bobigny, près de Paris, en attendant la suite des procédures judiciaires.

Selon son avocat, elle s’est présentée mardi à la justice française qui décidé de la remettre en liberté.

Selon certaines sources, elle a été interpellée alors qu’elle rentrait d’un voyage au Brésil. D’après d’autres, elle revenait d’Egypte au terme d’un séjour d’un mois et demi.

Il est à rappeler à ce propos, que la Tunisie et l’Egypte sont liées par une convention d’entraide judicaire en matière civile et pénale, signée le 9 janvier 1976, qui, dans son article 36, stipule que les deux parties s’engagent à remettre l’une à l’autre les personnes sous le coup d’accusation ou condamnées , se trouvant sur leur territoire.

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Arrêtée

Arrêtée, dimanche, à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, à son retour d’un voyage au Brésil, Saida Agrebi, ex-présidente de l’organisation des mères tunisiennes, ne devrait pas être extradée de sitôt, selon les observateurs qui se réfèrent à la loi française régissant les procédures d’extradition.

Si Tunis a engagé les procédures y afférentes , force est de savoir que, au regard du Droit français, lorsqu’un État étranger demande à la France l’extradition d’une personne, une première procédure a lieu devant la Cour d’appel, et, plus précisément, devant la Chambre de l’instruction, qui va examiner si les conditions sont réunies, en particulier s’il s’agit d’une infraction politique ou de droit commun.

Lorsque la Chambre de l’instruction a rendu son arrêt (ou, le cas échéant, la chambre criminelle de la Cour de cassation), l’affaire est portée devant le Gouvernement qui est lié par un avis négatif de la Chambre de l’accusation. Si le Gouvernement décide d’extrader, il prend un décret d’extradition. Ce décret est susceptible de recours devant le Conseil d’État qui vérifie à son tour si l’infraction est une infraction politique ou non. S’il estime que oui, il peut annuler le décret d’extradition.

Comme on peut le voir, la procédure est complexe et relativement longue, et Saida Agrebi ne se fera probablement faute de s’y complaire, même si son avocat, à partir de Tunis, lui a conseillé de rentrer en Tunisie et de se livrer à la justice.

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 Radhouane El Aybi

 Radhouane El Aybi, l’avocat de  Saida Agrebi, ex-présidente de l’Association des mères de Tunisie (AMT) arrêtée, dimanche soir, à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle en France, par Interpol, à son retour du Brésil, a conseillé, mardi, sur les ondes de Radio Express, à sa cliente de rentrer à Tunis et de se présenter à la justice, d’autant plus, a-t-il affirmé, que son dossier ne contient aucun élément compromettant.

Il  a précisé que sa cliente n’avait pas fui le pays mais l’avait quitté pour se rendre au chevet de  son fils malade à l’étranger et indiqué que les poursuites en justice engagées contre elle  pour « détournement de fonds » ne concerne que 10 mille dinars retirés par son fils, le 14 janvier 2011,  pour payer le personnel de l’AMT, relevant que des témoins peuvent l’affirmer, selon lui.

Il a fait remarquer qu’après l’arrestation de sa cliente, une procédure judiciaire est en cours pour son extradition (fourniture aux autorités françaises d’un dossier écrit en français) et que  Saida Agrebi a toujours la possibilité de faire appel. Au final,  la procédure risque d’être longue.

Il a tenu à préciser qu’il souhaite que le dossier de sa cliente « diabolisée après le départ de Ben Ali », soit traité sous un angle exclusivement juridique et non politique.

Source : Express FM

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Saida Agrebi

Saida Agrebi, ex-présidente de l’organisation tunisienne des mères, arrêtée, dimanche soir,  à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, près de Paris, sera rapatriée dans les heures qui viennent, selon un responsable de la compagnie Tunisair, cité par notre confrère Al Jarida.

Saida Agrebi faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé par les autorités judiciaires tunisiennes, après avoir réussi à quitter le territoire tunisien vers la France, suscitant une vive polémique sur « la complicité des autorités concernées avec les symboles du régime déchu ». 

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Des sources judiciaires citées par Radio Mosaïque affirment que Saida Agrebi

Des sources judiciaires citées par Radio Mosaïque affirment que Saida Agrebi,  l’ex-présidente de l’organisation tunisienne des mères  a été arrêtée à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle en France dans la soirée du dimanche 11 mars 2012.

Les procédures juridiques sont en cours  pour son extradition.

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L’affaire Saida Agrebi

L’affaire Saida Agrebi, ex-présidente de l’association des mères de Tunisie, a été déférée à la chambre de mises en accusation de la cour d’appel de Tunis , au terme de la clôture de l’instruction dans des actes de dépassement et de détournement de fonds.

Il  est, entre autres, reproché à la suspecte d’avoir utilisé des chèques de l’association à des fins personnelles  et familiales.

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