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Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux

Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, un mouvement salafiste a promis d’offrir une moto à toute personne qui ferait pénitence( الّتوبة).

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Des dizaines de salafistes ont attaqué

Des dizaines de salafistes ont attaqué, samedi soir, un café situé dans la localité d’Oued Ellil, dont ils ont saccagé le mobilier comprenant tables, chaises et autres accessoires, rapporte Attounsia.

Les assaillants reprochent au propriétaire du café d’en faire un établissement pour les jeux de hasard, une pratique bannie par l’islam, ce qui les a poussés à intervenir, outre le fait d’administrer une correction à deux clients connus pour leur vente des boissons alcoolisées, qui ont été agressés de même que le cafetier.

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Un groupe de salafistes a coupé

Un groupe de salafistes a coupé, dans la nuit entre samedi et dimanche, les quatre doigts de la main d’un vendeur de boissons alcoolisées, dans le gouvernorat de la Manouba, selon une source sécuritaire citée par Assabah News.

L’amputé, admis à l’hôpital Charles Nicolle, a refusé de porter plainte, affirmant qu’il règlera le problème à sa manière.

Les affrontements entre les salafistes et les vendeurs d’alcool, dans la localité de Douar Hicher, se poursuivaient, ce lundi matin, d’après la même source

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La cité Akhadhra à Tunis

La cité Akhadhra à Tunis, a été dimanche soir, le théâtre de violents affrontements entre les forces de l’ordre et  des groupes salafistes qui ont attaqué le poste de police de la cité olympique à l’aide de bouteilles incendiaires, rapporte Al Jarida.

Les forces de sécurité appuyées par des renforts d’agents des zones d’El Menzah et de la capitale, ont pris en chasse les assaillants qui se sont dirigés vers la caserne de la cité Alkhadhra avant de disparaître dans les régions environnantes.

Les forces de l’ordre ont réussi à appréhender de nombreux salafistes , dont certains de leurs chefs, notamment un officier supérieur de la Garde nationale retraité .

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Quatre agresseurs impliqués dans des incidents et de  trouble survenus

Quatre agresseurs impliqués dans des incidents et de trouble survenus, jeudi soir, devant la maison de jeunes de Bizerte ont été arrêtés, indique le ministère de l’Intérieur. Deux personnes parmi les organisateurs et un policier ont été blessés.

Les policiers sont intervenus pour disperser les agresseurs en utilisant du gaz lacrymogène. Les victimes de l’agression ont présenté leurs témoignages et les agresseurs ont été identifiés.

L’enquête se poursuit pour l’arrestation des autres personnes impliquées, précise-t-on de même source.

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur Khaled Tarrouche a indiqué , sur les ondes de Shems fm que le fait pour le ministère de l’Intérieur de ne pas intervenir est une erreur d’appréciation , étant donné que les forces de sécurité étaient présentes mais n’ont pas vu venir les affrontements violents des salafistes.

Khaled Tarrouche a annoncé qu’une enquête a été ouverte et que des recherches sont en cours pour arrêter les personnes impliquées.

Rappelons que la soirée de clôture de la 2ème édition du festival d’al-Aqsa à Bizerte, à laquelle devaient prendre part des personnalités palestiniennes et libanaises dont le doyen des prisonniers libanais, Samir Qontar, n’a pas pu se dérouler puisque un groupe de salafistes a envahi jeudi soir la maison de la jeunesse de Bizerte et que des affrontements violents ont fait plusieurs blessés graves.

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La plupart des mosquées du gouvernorat de Sfax connaissent actuellement une très forte baisse de fréquentation à cause de la mainmise  des salafistes 

La plupart des mosquées du gouvernorat de Sfax connaissent actuellement une très forte baisse de fréquentation à cause de la mainmise  des salafistes qui y ont placé par la contrainte des imams appartenant à leur courant et y contrôlent le prêches des prédicateurs.
Ces agissements ont suscité la désapprobation et la colère de nombreux fidèles qui ont préféré ne plus accomplir la prière surérogatoire de tarawih, de crainte de provoquer des affrontements avec les salafistes, selon le correspondant d’Al Jarida.
Des appels ont été lancés pour mettre les lieux du culte à l’abri des tensions et des conflits politiques pour qu’ils soient rendus à leur vocation première et originelle

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Un groupe de salafistes a saccagé

Un groupe de salafistes a saccagé, lundi après-midi, un café ayant pignon sur rue dans la banlieue nord de la Marsa, sous prétexte qu’il était ouvert durant la période du jeûne, rapporte Al Jarida.

En effet, environ 50 individus appartenant au courant saadiste ont pris d’assaut l’établissement « Fella » s’en prenant à sa propriétaire. Armés de couteaux et de gourdins, ils ont répandu des déchets ménagers et des immondices à l’intérieur de l’établissement.

Dans la soirée, les forces de sécurité ont tenté d’appréhender les auteurs de cette expédition punitive, et des affrontements ont éclaté dans la cité Arrabii, à la Marsa.

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Un groupe d’individus appartenant au courant salafiste jihadiste a agressé et brutalisé

Un groupe d’individus appartenant au courant salafiste jihadiste a agressé et brutalisé, lundi soir, une jeune fille, à Naassen, dans le gouvernorat de Ben Arous, rapporte notre confrère Al Jarida.

Une source citée par le site précise que la victime, une jeune fille âgée de 25 ans, travaillant dans un centre d’appel à Tunis, rentrait chez elle, quand, aux environs de 21 heures, elle a été agressée par un groupe de salafistes armés de gourdins, lui causant de graves blessures.

La même source a affirmé que la jeune fille ne portait pas le hijab, ce qui a suscité la colère de ses agresseurs

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Dimanche soir à Jendouba

Dimanche soir à Jendouba, la brigade des unités d’intervention s’est lancée à la poursuite d’éléments du courant salafiste, après l’attaque par ces derniers de la caserne des unités d’intervention sur les rives de l’Oued Medjerda.

Les forces de sûreté se tenaient prêtes à mettre la main sur un individu du courant salafiste, quand l’attaque a eu lieu, indique une source sécuritaire citée par Shems fm. Trois salafistes ont été arrêtés, alors que la cible initiale a pris la fuite.

Jusqu’ici, les forces de sûreté ont procédé à l’arrestation de 17 individus du courant salafiste depuis le samedi 16 juin dans le gouvernorat de Jendouba, suite aux actes de violence et aux incendies commis la semaine dernière.

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15 personnes appartenant au courant Salafiste

15 personnes appartenant au courant Salafiste, ont été arrêtés, la soirée du vendredi 15 juin, par les forces de l’ordre tunisien, après qu’ils se soient cachés dans une école coranique.
Les forces de l’ordre, avaient dû avoir recours aux tirs de sommation et au gaz lacrymogène et à la mobilisation de renforts, pour interpeller les 15 Salafistes.

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Branle-bas de combat ce vendredi 15 juin 2012

Branle-bas de combat ce vendredi 15 juin 2012, où toute la Tunisie retenait son souffle et attendait l’invasion qui n’a pas eu lieu des Salafistes, sur la capitale tunisienne. On notera dans cette photo, le grand nombre de policiers, ici à la Place Le Passage dans la capitale tunisienne, pas loin de la Mosquée Al Fath, fief des Salafiste et où les journalistes tunisiens s’étaient amassés et pas loin de l’Avenue Bourguiba à Tunis.

 

Traités de mécréants, d’antirévolutionnaires, véritable ânon au dos rond de la Révolution, presse tunisienne et étrangère a été chassée par les quelques Salafistes de devant la mosquée.

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Les conclusions d’une enquête publiées par la société <strong>Tunisie Sondage</strong>  en collaboration avec <strong>TBC Partners</strong>  cette semaine montre que la majorité des tunisiens

Les conclusions d’une enquête publiées par la société Tunisie Sondage  en collaboration avec TBC Partners  cette semaine montre que la majorité des tunisiens pensent que le pays connaisse un processus marqué de radicalisation religieuse, selon de cette enquête.
Ce sondage, mené en ligne par Tunisie Sondage auprès de 2570 personnes jugées représentatives par son auteur, indique que 84 % des tunisiens ressentent une montée de l’extrémisme religieux en Tunisie.
78% des personnes ayant participé au sondage considèrent que cette montée du radicalisme religieux constitue une menace pour les libertés individuelles et la liberté d’expression (88% et 78,5% respectivement), pour la sécurité des biens et de personnes (80,3%) mais aussi pour l’économie : l’investissement et le tourisme (79,5%)
Pour ce qui est des causes de cette radicalisation religieuse, l’enquête révèle que c’est, principalement, la frustration 57,6%, le manque de dialogue 43,2% et l’impunité 40,1%. Dans ce sens, la majorité des répondants (54,5%) préconisent la tolérance zéro comme principale solution pour remédier à cette montée du radicalisme religieux en Tunisie.

 

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Le site Tunisie numérique rapporte que «des salafistes se sont rassemblés devant la galerie “printemps des arts” au Palais El Ebdellia

Le site Tunisie numérique rapporte que «des salafistes se sont rassemblés devant la galerie “printemps des arts” au Palais El Ebdellia à la Marsa, dimanche 10 juin, pour protester contre l’exposition de certains tableaux qu’ils considèrent comme incompatibles avec leurs vision de la religion et contraires aux bonnes mœurs ». Voici un exemple, rapporté par le site :

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Un groupe de salafistes a attaqué

Un groupe de salafistes a attaqué, vendredi après-midi, le Parc du Belvédère et s’est  lancé à la poursuite des clients des deux sexes des cafés et à l’intérieur du jardin , en utilisant  épées , sabres  et  gourdins, et ce pour « sévir » contre la mixité, rapporte notre confrère Al Jarida.
Un témoin oculaire a affirmé que les salafistes ont pris d’assaut le parc, semant la panique parmi les badauds, qui  ont pris la fuite.
Les forces de sécurité ont lancé une opération de ratissage des lieux à la recherche des assaillants.

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Plus de 500 personnes appartenant au courant salafiste et au mouvement Ennahdha se sont rassemblés

Plus de 500 personnes appartenant au courant salafiste et au mouvement Ennahdha se sont rassemblés, ce matin, devant le Palais de Justice de Tunis pour revendiquer l’épuration de la magistrature et soutenir les décisions du ministre de la Justice révoquant 81 juges, rapporte notre confrère Al Jarida.

Parmi les slogans scandés par les manifestants : « le peuple exige la purge dans la justice » et autres appels  à son « épuration des RCDistes ».

Des représentants de composantes de la société civile et de partis politiques se sont joints à ce mouvement, prônant l’épuration de la magistrature et la réalisation des objectifs de la Révolution. 

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Chokri Hamada

Chokri Hamada, porte-parole du syndicat national des forces de sûreté intérieure, a assuré , mardi, sur Radio Express fm que, contrairement aux rumeurs qui circulent, objectivement, il n’y a aucune raison de s’alarmer et de craindre des actes terroristes en Tunisie et que les agents de la sureté, sont là, pour garantir à tous les Tunisiens, sécurité et quiétude.

Interpellé sur les agressions perpétrées, à Jendouba, par des salafistes, il a indiqué que tous ceux qui ont transgressé la loi doivent être, tôt ou tard, arrêtés et rendre compte à la justice.

D’autre part, et toujours sur les ondes de la même station, Nicolas Beau, journaliste d’investigation français spécialiste de la Tunisie et co-auteur du livre «la régente de Carthage», a révélé que « les dirigeants d’Ennahdha se préparent au pire, voire à une confrontation avec les nostalgiques du Benalisme ». Selon des informations recueillies par le journaliste auprès de sources policières tunisiennes « quelque 10 000 à 12 000 jeunes militants nahdhaouis s’entraînent au maniement des armes dans des camps d’entraînement à Khlédia, Tataouine et Médenine ».

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Le «  Front de la Réforme » (Jabhat Al Islah)

Le « Front de la Réforme » (Jabhat Al Islah), premier parti salafiste autorisé en Tunisie, a dénoncé la violence exercée par des groupes extrémistes dans différentes régions du pays, rejetant le modèle de l’Etat théocratique tel qu’il est appliqué en Iran, au même titre que celui de l’Etat civil à l’occidentale.

Le chef du Front, Mohamed Khouja, a déclaré, selon le site Arabesque, que « le parti comprend les provocations dont ces groupes sont l’objet, mais il n’approuve pas les méthodes qu’ils utilisent et rejette la violence à laquelle ils ont recours ».

Il a ajouté que les actions menées par ces groupes doivent être comprises comme de simples réactions qui ne sont pas organisées. « Nous approuvons leur pensée, mais les actes commis sont des actes individuels dont les auteurs doivent assumer et porter la responsabilité juridique, particulièrement les actes de violence et de pillage de bars à Jendouba et Sidi Bouzid ».

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Selon la correspondante de Africanmanager

Selon la correspondante de Africanmanager, un groupe de salafistes appartenant à « Hizb Ettahrir » se sont réunis vendredi après la prière devant la mosquée « El Fath » à Tunis, réclamant aux  autorités de leur permettre d’aller au jihad afin de soutenir leurs frères Syriens dans leur guerre avec Bachar Al Assad.

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« Une centaine de salafistes » ont tenté de couper la main droite  à un présumé voleur

« Une centaine de salafistes » ont tenté de couper la main droite  à un présumé voleur, originaire du gouvernorat de Jendouba, qui leur aurait  volé une moto, rapporte Radio Mosaïque. Le groupe s’en  serait pris au suspect  alors qu’il  se livrait à une beuverie  dans un cimetière.
La main n’a pas été amputée mais les nerfs ont été endommagés. La victime a été transportée dans la soirée du vendredi 11 mai à l’hôpital Rabta et devait être  opérée, ce samedi dans la matinée du samedi, selon le conducteur de l’ambulance qui a transféré le patient  à l’hôpital, ajoutant que le convive de la victime a été tabassé et blessé au visage.
Cependant, un membre de la commission de contrôle de l’Union nationale des syndicats des forces de sécurité, Naiim Mannei, a déclaré ne pas être en mesure  d’affirmer que les agresseurs sont des salafiste. D’après lui, la main de la victime a été coupée par inadvertance alors que les agresseurs tentaient de reprendre la moto.

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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