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Tunisie, Sidi Bouzid

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La commission administrative sectorielle de l'enseignement de base

La commission administrative sectorielle de l’enseignement de base, relevant de l’URT à Sidi Bouzid (UGTT), réunie jeudi, 12 juin 2014, au matin a décidé d’entrer dans une grève régionale sectorielle aujourd’hui dans toutes les écoles de la région, rapporte Jawhara Fm.

Tous les examens de l’enseignement de base à Sidi Bouzid ont été suspendus, jeudi 12 juin 2014.

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Le secrétaire général du syndicat de base des ingénieurs du Commissariat Régional du Développement Agricole (CRDA) de Sidi Bouzid

Le secrétaire général du syndicat de base des ingénieurs du Commissariat Régional du Développement Agricole (CRDA) de Sidi Bouzid , a affirmé que les agents et cadres de l’agriculture relevant du gouvernorat de Sidi Bouzid ont observé aujourd’hui une grève qui se poursuivra demain, 16 avril.

Les grévistes revendiquent la régularisation de leur situation professionnelle et de les faire bénéficier de la prime et de la couverture sociale.

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Dans l’un des récits publiés dans son livre « Comme le fleuve qui coule » Paulo Coelho

Dans l’un des récits publiés dans son livre « Comme le fleuve qui coule » Paulo Coelho, le romancier brésilien le plus lu au monde écrivait : « Plus que la faim, la soif, le chômage, la souffrance d’amour, le désespoir de la défaite, le pire de tout, c’est de sentir que personne, mais absolument personne en ce monde, ne s’intéresse à nous. » Quelque part, cette parabole cultive d’évidentes accointances avec ce qui vient de se passer à Sidi Bouzid, à l’occasion de 2ème anniversaire du déclenchement de la Révolution.

Berceau du soulèvement qui a balayé une exécrable dictature , Sidi Bouzid, un gouvernorat laissé pour compte autant et même davantage que bien d’autres, a , à juste titre, vocation à être le dépositaire de la conscience révolutionnaire , voire le gardien du temple. Et c’est sans doute, à ce titre, que ses habitants, devenus citoyens à part entière, se sont autorisés à dire leur fait à deux présidents, et non des moindres, celui de la République et celui de l’assemblée nationale constituante, venus leur « partager leurs réjouissances » marquant une Révolution dans la foulée de laquelle ils n’y ont vu, en fait, que du feu.

Et pour cause, leur région est laissée en l’état, presqu’en jachères, avec un taux de chômage qui flirte avec des records, des investissements qui tardent à venir, des infrastructures qui peinent à voir le jour , quelques pans de la population à la périphérie de la famine, et surtout un pouvoir dont les citoyens pensent qu’il les néglige. Un cocktail explosif, pourrait-on trouver, avec un déclencheur tout trouvé : la visite de Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jaafar auxquels le chef du Gouvernement, Hamadi Jebali a eu, pour « cas de force majeure », la lumineuse et salutaire idée de fausser compagnie.

Tout ce beau monde ne pouvait s’attendre à recevoir un accueil autre qu’à tout le moins inhospitalier, ponctué de jets de projectiles, essentiellement des pierres et des tomates sur fond de furieuses bordées d’invectives ,de volées de bois vert et de vives remontrances qui cachent mal un composé de frustrations accumulées à mesure que tardaient les dividendes de la Révolution.

A la vérité, cet accès de fureur, rapporté à l’exaspération de la population, jeunes et moins jeunes confondus, pourrait sembler légitime eu égard aux innombrables promesses non tenues par des politiciens qui en avaient semé à tout vent, lors de la campagne électorale, et bien plus encore à l’indigence des stratégies de développement conçues et mal exécutées par le gouvernement et qui, plus est, offrent peu d’espoirs à des habitants qui, Révolution oblige, veulent tout et tout de suite.

Certes, le pouvoir n’a pas une baguette féérique pour congédier la plupart des obstacles auxquels est en butte le processus de développement, et pas davantage les moyens financiers et autres instamment mobilisables pour délivrer le gouvernorat de la situation qui est la sienne, mais force est de se convaincre que des mauvais choix ont été faits et que des approches qui ne le sont pas moins ont retardé d’autant les résultats palpables qui répondraient aux aspirations de la population.

Mais tout cela justifierait sans doute peu que l’autorité de l’Etat soit si pitoyablement bafouée, donnant une piètre image des institutions d’un Etat démocratique, issues d’élections unanimement saluées de par le monde. La Tunisie est habitée par l’ambition de devenir un pays où l’Etat incarné par ses représentants, a fortiori les présidents des deux pouvoirs, exécutif et législatif, s’attribue le statut d’un corps dans lequel se reconnaissent tous les Tunisiens.

Il tombe sous le sens que l’Etat a droit au respect de ses citoyens comme le devoir de répondre à leurs attentes du mieux qu’il pourrait. C’est une marque majeure de la symbiose qui doit présider aux relations entre les uns et les autres, et ceci réfléchit une image que les pays étrangers ont besoin de voir s’agissant d’une nation dont la Révolution a fait école et est citée en exemple pour tous les peuples qui ont hâte de s’affranchir des dictatures sous le faix desquelles ils continuent de crouler.

Mohamed Lahmar

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Plusieurs protestataires

Plusieurs protestataires, représentant la société civile et les partis politiques ont contesté, samedi à Sidi Bouzid (centre-ouest), les mesures décidées en faveur de la région, lors du dernier conseil ministériel, tenu le 23 août 2012.

Intervenant à la conférence de presse tenue samedi, pour présenter ces mesures, les contestataires ont estimé que ces dernières ne sont pas efficaces et que « l’objectif du gouvernement est d’apaiser la région, chaque fois que la situation se tend ». Ils ont brandi plusieurs slogans, appelant à la démission du gouverneur de la région et au rejet de l’actuel modèle de développement de « goutte à goutte ».

Plusieurs intervenants à cette conférence de presse, ont appelé à la nécessité de réaliser des projets créateurs d’emplois, d’accélérer la mise en vigueur des mesures déjà annoncées et de rompre avec les pratiques de marginalisation adoptées par le gouvernement, vis-à-vis des habitants de Sidi Bouzid.

Les mesures décidées au cours du dernier conseil ministériel visent le renforcement du modèle de développement dans la région de Sidi Bouzid, dans les secteurs sociaux, environnementaux, bancaires, agricoles, de la santé, du commerce, de la jeunesse et de l’enfance.

Le conseiller auprès du chef du gouvernement, Badreddine Braiki, a assuré, lors de cette conférence, que « les projets annoncés sont à même d’impulser le développement et l’emploi dans la région ».

Il a précisé que « le gouvernement est conscient des problèmes dont souffre Sidi Bouzid tels que le chômage, la marginalisation et la dégradation des services publics », affirmant que « ces nouvelles mesures ne constituent qu’une partie d’une série de réformes, que le gouvernement s’engage à réaliser en vue d’améliorer le niveau de vie des citoyens dans les régions marginalisées et réduire les disparités sociales ».

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Un certain nombre de chômeurs

Un certain nombre de chômeurs, diplômés de l’enseignement supérieur ont organisé un sit-in ouvert, devant le siège du commissariat d’éducation du gouvernorat de Sidi Bouzid, soutenu la Ligue tunisienne de défense des diplômés chômeurs.

Le Président la ligue Mohamed Mabrouk Amrani a dévoilé à au correspondant de la Radio Shems Fm, que ce sit-in était organisé pour protester contre le manque de sérieux, et l’incapacité du gouvernement pour résoudre les problèmes de chômage dans la région. Le président de la Ligue, a indiqué que les difficultés de chômage, étaient au centre des préoccupations de Sidi Bouzid et qu’il fallait y remédier d’urgence.

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L’affaire des individus arrêtés à la suite de derniers mouvements de protestation à Sidi Bouzid a été renvoyée à demain mercredi

L’affaire des individus arrêtés à la suite de derniers mouvements de protestation à Sidi Bouzid a été renvoyée à demain mercredi, apprend le correspondant sur place d’Al Jarida.

Selon le collectif des avocats de la défense, ce report a été décidé par le ministre de la Justice au motif que la protection du siège du tribunal ne pouvait pas être assurée, décision qui a suscité une levée de boucliers parmi les défenseurs des prévenus et leurs proches

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Le calme revient progressivement à Sidi Bouzid

Le calme revient progressivement à Sidi Bouzid, théâtre de violents  affrontements,  jeudi 9 août 2012, entre des manifestants et  forces de l’ordre, constate le correspondant sur place de Mosaïque fm.

La police a dispersé dans la nuit du jeudi à vendredi une seconde  manifestation  dans la ville en utilisant du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc.  Les manifestants protestaient contre  l’intervention des forces de l’ordre suite à une première manifestation organisée dans la journée contre le gouvernement et le mouvement d’Ennahdha qui domine la coalition au pouvoir.

Les protestants ont mis le feu à des pneus et jeté des pierres sur  les forces de l’ordre, qui ont répliqué par des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène.

Dans la  matinée  la police avait dispersé de la même manière une manifestation de l’opposition lorsque les protestataires avaient tenté de pénétrer de force dans le siège du gouvernorat.

Une personne a été  blessée par une balle en caoutchouc et quatre autres intoxiquées par le gaz.

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Une vive tension règne

Un e vive tension règne, ce jeudi, à Sidi Bouzid où des affrontements ont lieu, d’une part, des manifestants qui réclament le départ du gouverneur, du chef du district de police et du procureur de la République sur fond d’incarcération de jeunes de la région, et les forces de sécurité, d’autre part.

Des bombes lacrymogènes ont été utilisées pour disperser les manifestants dont un a été blessé par des tirs de balles en caoutchouc, selon le correspondant du site Al Jarida sur place.

De nombreuses arrestations ont été, d’autre part, opérées parmi les manifestants et les suspects de troubles.

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La journée du lundi à Sidi Bouzid

La journée du lundi à Sidi Bouzid, a été marquée par l’incursion fracassante de plusieurs individus à l’intérieur du tribunal de première instance de la région, demandant la relaxe d’un détenu.

Sans arrêter quiconque, les juges du tribunal n’ont fait que suspendre toute l’activité du tribunal et  publier par la suite un communiqué de dénonciation de ce qui s’est passé. Et le pouvoir judiciaire, qui est normalement habilité à ordonner l’incarcération immédiate les assaillants, d’en appeler au pouvoir exécutif pour lui assurer sa sécurité. Ne faudrait-il pas dans ce cas, quelqu’un pour assurer la sécurité de la police ?

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Le quotidien Assarih rapporte ce samedi une tentative d’immolation d’un habitant de la ville de Sidi Bouzid

Le quotidien Assarih rapporte ce samedi une tentative d’immolation d’un habitant de la ville de Sidi Bouzid, où avait eu la première immolation qui aurait été derrière toute la Révolution en Tunisie. L a tentative de suicide qui s’était déroulée au siège de la Caisse d’assurance maladie a été échouée par la protection civile. A Kasserine aussi, selon le quotidien Assarih, ce sont deux tentatives d’immolation. La première d’un jeune homme de la Cité Azzouhour, l’autre en plein cœur de la ville où un jeune homme qui avait participé au second Sit-in de la Kasbah, avait aussi tenté de s’immoler par le feu. 

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Une femme octogénaire s’est présentée dernièrement à l’hôpital régional de Sidi Bouzid où il a été diagnostiqué qu’elle en enceinte de 4 mois

Une femme octogénaire s’est présentée dernièrement à l’hôpital régional de Sidi Bouzid où il a été diagnostiqué qu’elle est enceinte de 4 mois, rapporte le journal Assabah qui ajoute que le médecin traitant a refusé de procéder à l’avortement au motif que l’embryon est âgé de 4 mois.La demande insistante de la mère, âgée de 80 ans, est expliquée par la gêne qui lui cause sa grossesse, à elle et à son époux, âgé, lui, de 81 ans,  qui s’est contenté d’imputer ce cas à « la volonté de Dieu ».Le médecin a expliqué ce cas gynécologique « rare et exceptionnel » par le fait que l’ovule peut rester « caché  et en hibernation » pendant 30 ou 40 ans, pour réapparaître ensuite pour être fécondé par le mâle.

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