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Questionné par nos soins sur la déclaration de ses biens qu’il devait faire auprès des services du chef du Gouvernement

Questionné par nos soins sur la déclaration de ses biens qu’il devait faire auprès des services du chef du Gouvernement, le secrétaire d’Etat aux Finances Slim Besbes nous a indiqué ne pas avoir fait cette déclaration. Questionné sur les raisons, le ministre des Finances par intérim, nous a indiqué que c’est le temps qui lui a manqué, depuis des mois.

Nous indiquons de notre côté, que les services du chef du Gouvernement tunisien, ont refusé de nous donner toute information sur ces déclaration et encore moins l’accès à ces document. Pis encore. La page Facebook de la réforme administrative, indue qu’il est possible de consulter ces déclarations des biens des ministres sur le site www.tunisie.gov.tn. Vous y allez, il n’ya rien !!

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Le siège du ministère des finances

Le siège du ministère des finances, a dernièrement vu la tenue de la réunion annuelle du conseil supérieur de la fiscalité. La réunion qui a été présidée par Slim Besbes qui remplace, encore de façon temporaire le ministre démissionnaire, a traité, entre autres sujets, de la question de la contribution volontaire que devaient payer les Tunisiens, en appui aux efforts de l’Etat en matière d’investissement public dans l’infrastructure et les régions prioritaire.

Ebahis, les membres du conseil supérieur de la fiscalité, entendent alors dire qu’aucun millime n’a été versé dans les deux CCP ouverts à ce titre. Et l’un des membres du CSF de s’exclamer : «même pas vous» à l’adresse du gouvernement que représentait Slim Besbes ?

C’est ce qui explique le communiqué, publié lev 31 août par le ministère des Finances, indiquant que «les membres du gouvernement et les hauts fonctionnaires de l’Etat se sont engagés à faire don, au budget de l’Etat, de six jours de travail (20% de leurs salaires) et que les prélèvements commenceront à partir du mois de septembre 2012.

Cette campagne devait mobiliser 450 millions de dinars, en tant que contributions conjoncturelles et volontaires.

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Lors de sa présence mardi 5 juin 2012 à la rencontre sur la loi des finances complémentaires pour l’année 2012

Lors de sa présence mardi 5 juin 2012 à la rencontre sur la loi des finances complémentaires pour l’année 2012, Slim Besbes, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances a promis aux comptables de réactiver le conseil national de la comptabilité.

D’après Besbes, ce dernier devra être réorganisé de manière à assurer la restructuration de la profession comptable qui fait face à plusieurs difficultés, la mise en place d’une stratégie à longue terme pour mieux répondre aux exigences internationales.

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 Slim Besbes

 Slim Besbes, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances a été empêché, lundi, de quitter la conférence qui se tient actuellement à Sfax sur le  thème: faire face à la contrebande,  responsabilité nationale partagée.

Des commerçants ont demandé  à Slim Besbes de rester encore avec eux pour  lui exposer leurs problèmes et difficultés. Malgré ses engagements, le secrétaire d’Etat s’est trouvé obligé de rester pour les écouter.

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C’est certainement une coquille

C’est certainement une coquille, comme on les appelle dans le jargon de la presse, mais la loi de finances complémentaire a été promulguée à la date, inédite dans toutes les annales de l’histoire internationale, du … 00 mai 2012. C’est pourtant ainsi, qu’elle est rapportée dans le Jort (Journal officiel de la République tunisienne) du 18 mai 2012 !!

Cette loi de finances complémentaires (LFC) a fait l’objet, samedi dernier, d’une rencontre, à Tunis, entre le secrétaire d’Etat aux Finances, Slim Besbes, et l’Ordre des experts comptables (OECT), au siège de l’IACE (Institut Arabe des Chefs d’Entreprises) qui avait, à l’occasion, fait salle comble. Un secrétaire d’Etat qui semblait avoir «mangé du lion», malgré son retard de plus de 20 minutes.

Besbes rebondit, dès les premières tentatives de critiques lancées par  jeune président de l’OECT qui se plaignait de n’avoir pas été consulté dans la conception et la rédaction de cet acte budgétaire majeur. «Notre démarche a été, au contraire, participative», lui lance Slim Besbes qui en profite pour égratigner l’ancien régime et son Administration, en indiquant, sourire ironique aux coins des lèvres, que, «après qu’on a été habitué à être en parfaite harmonie avec l’ancien régime, nous avons veillé cette fois et depuis le début, à mettre en place une participation organisée » autour du projet de loi de finance complémentaires. Et d’ajouter, pour ceux qui ont critiqué ce projet parmi les partis politiques notamment, que «nous n’avons pas appliqué le dicton disant : seuls dans le bénéfice, ensemble dans les pertes».

Le secrétaire d’Etat aux Finances prend même la liberté de donner des leçons, en martelant que «la démocratie, c’est des droits et des devoirs» et d’interpeller même ceux qui critiquaient la LFC et d’en dire qu’elle ne contient aucune mesure révolutionnaire, à qui il rappelle, à l’occasion, que cette LFC avait été publiée [il aurait dû dire exfiltrée] dès ses tout ses premiers drafts, en lançant un vigoureux, «alors Messieurs, donnez-nous, vous qui y avez participé, les mesures révolutionnaires ! ».

On avait cru un instant que Slim Besbes voulait revenir sur la question de l’indépendance de la politique monétaire qui avait suscité, dernièrement, une levée de boucliers à  la BCT. «Il y a un lien étroit entre le politique monétaire, la politique économique et la politique sociale », avait-il lancé avant de se rattraper et d’éviter de pousser plus loin  l’analyse.

Il sera cependant plus prolixe sur l’héritage qu’il ne nommera pas, du gouvernement Caïed Essebssi, en se laissant à brosser dépeindre un tableau plutôt sombre  de la conjoncture économique que vit la Tunisie, comme pour expliquer la tendance socialiste de la LFC. «Les résultats économiques étaient  négatifs en 2011. C’est une croissance de -2 %, un chômage galopant, des réserves en devises en régression et des entreprises endommagées », souligne Slim Besbes, avant d’annoncer comme le sauveur, que «il était nécessaire à la LFC de relever ces défis et le gouvernement ne voulait pas d’une politique d’austérité». Le ton était devenu politicien et presque celui d’une campagne électorale. Il mettra ensuite, assez longuement, l’accent sur les dépenses sociales du budget de l’Etat, en martelant des termes porteurs, comme la pauvreté, la marginalisation, les familles démunies ou le soutien budgétaire aux prix de certaines denrées essentielles. Il répondait aussi, à ceux qui avaient critiqué la LFC du gouvernement Jbali pour son manque de mesures pour une réforme structurelle de plus d’un secteur et notamment celui de la fiscalité, disant avec le sourire d’un boomerang pour ceux qui n’arrêtaient pas de le rappeler au gouvernement, que «  la loi de finances complémentaire de l’après Révolution, est une loi de gestion des affaires courantes».

La parole ayant donnée ensuite à une salle pleine d’experts purement financiers et fiscalistes, le secrétaire d’Etat tunisien aux Finances, ne pourra plus faire l’économie de quelques critiques de professionnels, notamment au sujet des dispositions relatives à  l’amélioration du recouvrement des impôts, «qui va poser problème », dira l’un des experts comptables sans avoir de réponse convaincante de la part de Slim Besbes. Mais aussi sur l’article 57 de la LFC au sujet duquel  un des intervenants relevait  l’absence de contrôle de la qualité en matière de contentieux fiscal, ou l’article 51 qui introduit la responsabilité solidaire de tous les dirigeants, lorsqu’il y a faute. Slim Besbes, semblant ailleurs lorsqu’il donnait la nette impression de ne pas avoir entendu les questions dont il demandait chaque fois le rappel avant d’y répondre par des explications qui ne semblaient convaincre que ceux qui avaient rédigé la loi.

Khaled Boumiza.

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« L’objectif de la loi de fiances complémentaire est de mettre en place des mesures exceptionnelles dans le but de résoudre les problèmes conjoncturelles que vit le  pays » a affirmé Slim Besbès Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances ...

« L’objectif de la loi de fiances complémentaire est de mettre en place des mesures exceptionnelles dans le but de résoudre les problèmes conjoncturelles que vit le pays » a affirmé Slim Besbès Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances

Il a relevé au cours d’un petit déjeuner débat tenu récemment par le Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprise (CJD) en collaboration avec la Konrad Adenauer Stiftung (KAS), que cette loi vise à satisfaire les nouveaux besoins, essentiellement les nouvelles priorités du gouvernement Jebali.

Après avoir rappelé que le budget est empreint de transparence, il fait remarquer que « pour la première fois en Tunisie, le budget de l’Etat prévoit une augmentation de 2,5 milliards de dinars par rapport au budget initial, pour atteindre 25,4 milliards de dinars, soit une hausse de 10,8%.»

 

La principale rubrique concernée par cette augmentation est celle de la subvention, qui, selon Slim Besbess reflète « un ajustement de l’engagement initial du gouvernement compte tenu du changement des paramètres (la cour du dollar et les prix de baril de pétrole) »

Deuxième rubrique au niveau des dépenses, celle du transfert aux collectivités locales, affectées durant la dernière période. Le secrétaire d’Etat a expliqué que le gouvernement a procédé à cette augmentation afin de concrétiser les promesses tenues comme le développement régional, la promotion de l’emploi et la lutte contre la précarité sociale.

Comment couvrir cette augmentation des dépenses ?

Sur cette question, le responsable a indiqué que le recours aux ressources provenant des recettes fiscales est la meilleure solution pour y faire face. Faut-il signaler que la fiscalité a progressé de 5,5%, en 2011, une année pourtant difficile avec une croissance était négative.

Un défi de taille qui nécessite l’accroissement normal de la fiscalité, la mise en place de mesures de réconciliation fiscale ainsi que la mobilisation des ressources fiscales supplémentaires.

C’est la raison pour laquelle des mesures fiscales ont été arrêtées s’articulant autour de 4 axes. Il s’agit des mesures d’incitations à l’investissement et à la promotion de l’emploi. Le Deuxième axe concerne les mesures relatives à la réconciliation entre le contribuable et le fisc. Dans ce contexte, le secrétaire d’Etat a insisté sur l’importance d’assainir la comptabilité publique. Actuellement, les créances sont de l’ordre de 3200 millions de dinars dont la moitié est recouvrable. Le but ultime est d’élargir l’adhésion fiscale.

Les autres mesures portent sur l’achèvement des reformes fiscales, qui sont, selon secrétaire d’Etat, des mesures partielles et ne touchent plus la structure. Le dernier axe porte sur les mesures liées à la mobilisation des ressources.

L’expert-comptable, Fayçal Derbal, s’est interrogé, de son côté s’il s’agit d’un budget économique en raison du changement de méthodologie entreprise pour la préparation de ce budget.

Avant de poser un regard critique sur les dispositions de la loi de finances complémentaire, le il a passé en revue le contexte dont lequel a été préparé le budget, un contexte est marqué par la reprise de l’activité économique. Les chiffres publiés par le gouvernement de Jebali prouvent que la situation s’améliore surtout avec un taux de croissance de l’ordre de 2% contre -2%.

Ce taux devrait être porté à 3,5%. A ce propos, l’expert financier a fait remarquer que le taux de croissance prévu est raisonnable mais reste difficile. Ceci est expliqué par la conjoncture critique héritée de l’année 2011ou la croissance était négative pour se situer à -2,2% battant le record des années 50.

Au niveau du budget, Fayçal Derbal a signalé que l’augmentation de 10,2% par rapport au budget initial et de 22% par rapport au budget de 2011 traduit une option pour une politique budgétaire expansionniste.

S’agissant de dépenses allouées au développement des imprévus, il a précisé que l’augmentation de 5,55% par rapport au budget initial est trop élevée eu égard au pourcentage qu’il représente dans le total du budget.

Wiem Thebti

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Le secrétaire d’Etat aux Finances

Le secrétaire d’Etat aux Finances, Slim Besbes , a annoncé , dans une déclaration au journal Assabah, que , parmi les sociétés actuellement  éligibles à la cession, il y a « Ennakl »société cotée en Bourse, et où l’Etat détient plus de  60% des parts, « Stafim Peugeot », « Kia », et « Tunisiana » dont le capital est détenu par l’Etat à hauteur de 25%.
Le secrétaire d’Etat a précisé que la cession de la société Ennakla, ne signifie pas la cession de Princesse Holding, groupe auquel appartient Ennakl.
Il a affirmé que l’Etat n’entreprendra pas la nationalisation des sociétés confisquées et leur contrôle par l’Etat est tributaire des circonstances exceptionnelles qui le justifient, ajoutant, au sujet des acquéreurs éventuels  des sociétés à céder : « Nous vendrons à celui qui paiera le plus ».
 

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