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Tunisie, SNIT

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Le PDG de la SNIT

Le PDG de la SNIT, Hechmi Besbes, a annoncé, jeudi à Assabah News, que 406 logements appartenant à la société et squattés dans la région de Boujaafar (gouvernorat de l’Ariana), ont été évacués, ce jour.

Il a précisé que l’opération de possession illégale de ces logements pendant 20 mois, a donné lieu à nombre de déprédations, notamment des actes de pillage, de destruction, d’incendie et de raccordement illégal aux réseaux d’électricité et de gaz.

La SNIT récupère ainsi tous ses logements squattés dans le Grand-Tunis, d’une valeur de 40 millions de dinars, dont les travaux de réparation et de réfection lui coûteront entre 7 et 8 millions de dinars, outre l’interruption de la réalisation de 1400 logement dans la même région.

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Les autorités sécuritaires de l'Ariana ont décidé d'évacuer au début de la semaine prochaine les logements de la société nationale immobilière de

Les autorités sécuritaires de l’Ariana ont décidé d’évacuer au début de la semaine prochaine les logements de la société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) à Nour Jaâfar à Raoued (gouvernorat de l’Ariana), a affirmé Mohamed Elajmi, chef du district de l’Ariana, dans une déclaration à la correspondante de l’agence TAP dans la région.

Le responsable a ajouté qu’une séance de coordination a été organisée jeudi matin au siège du gouvernorat de l’Ariana entre les différentes parties concernées dont les structures sécuritaires, sociales et administratives.

Au cours de cette rencontre un programme d’intervention par la force publique a été décidé pour l’évacuation des logements sociaux dans la cité Jaâfar, occupés illégalement par quelques familles depuis le 14 janvier 2011.

La décision de l’intervention par la force publique intervient, selon la même source, suite à l’achèvement de toutes les mesures juridiques basées sur le dialogue avec les contrevenants.

Auparavant, le gouverneur de l’Ariana avait reporté la décision de l’évacuation des logement par la force publique aprés le mois de Ramadan.

Des solutions seront prises ulterieurement en tenant compte des conditions sociales des habitants, et ce, dans le respect total de la décision justice qui porte sur la remise des logements de la société SNIT avant d’entamer les poursuites judiciaires.

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Les propriétaires des logements squattés au cours des événements de la révolution sont-ils au bout de leur peines et vont-ils récupérer leurs biens ? Au vu des récentes évolutions ...

Les propriétaires des logements squattés au cours des événements de la révolution sont-ils au bout de leur peines et vont-ils récupérer leurs biens ? Au vu des récentes évolutions liées à ce dossier, les propriétaires légitimes pourraient disposer des 779 logements qui ont été pris d’assaut par autant de familles au moins, à la faveur du climat d’insécurité et des troubles ayant suivi le 14 janvier 2011.

Après l’échec des négociations à l’amiable entre les représentants de la SNIT et les squatters de ces appartements, la société s’est trouvé obligée de porter plainte auprès des tribunaux de première instance dans les gouvernorats de l’Ariana, de Tunis 2 et Ben Arous. Résultat : 4 verdicts ont été rendus en faveur de la SNIT, sommant les occupants d’évacuer les logements dont ils ont pris possession, dans un délai de 20 jours.

Récemment, le premier promoteur immobilier en Tunisie (SNIT) a réussi à faire exécuter le premier verdict relatif à cette affaire. L’exécution lui a permis en fait de récupérer 163 logements, sis à Sidi Houcine dans la localité de Sedjoumi.

Après l’Aïd el fitr, les efforts devront se poursuivre pour l’évacuation d’autres appartements situés dans le village de Nour Jaafar (406 logements) à Raoued, à Fouchana (210 logements). Important de noter que l’exécution de ces jugements se fera par les soins du ministère de tutelle en collaboration avec les gouverneurs, la SNIT, le ministère de l’Industrie ainsi que des représentants de la société civile.

1,5 millions pour la reconstruction des logements endommagés

Cette occupation illégale des appartements qu’elle a construits s’est traduite pour la SNIT par d’énormes pertes et des retards de commercialisation de ces logements. Ces pertes sont estimées à 40 millions de dinars à cause des dégâts occasionnés par les occupants qui ont refusé de quitter les logements qu’ils se sont appropriés en dépit d’un jugement judiciaire décrétant leur évacuation. Des pertes qui coûteront énormément à la SNITt qui se trouve aujourd’hui obligée de consacrer une enveloppe de l’ordre de 1,5 millions de dinars pour la réfection et la reconstruction de ces appartements. En effet, l’opération de reconstruction dans chaque appartement varie entre 7 et 8 mille de dinars, notamment ceux situés dans la localité de Sedjoumi.

Une décision qui semble légitime aussi pour les propriétaires de ces locaux ayant beaucoup souffert de ces opérations de squattage et qui tentent encore de récupérer leurs maisons vu leur situation sociale assez critique avec un salaire qui ne dépasse pas le salaire minimum garanti, soit un salaire mensuel de 350 dinars,

En dépit de son bien-fondé, la décision de l’évacuation de ces logements demeure difficile à appliquer et même compliquée surtout avec un gouvernement qui faisait la sourde oreille. Le gouvernement a préféré, en effet, garder le silence sur un sujet, pourtant, si important, et qui touche plusieurs parties dans une conjoncture marquée par l’effervescence sociale. On se demande, par ailleurs, si le gouvernement Jebali est en mesure de gérer à bon escient les difficultés d’ordre social auxquelles les Tunisiens sont confrontées de même que les mouvements sociaux que connaît le pays dans plusieurs gouvernorats.

Une question à laquelle les autorités sont tenues de répondre, d’autant que la situation ne cesse de se détériorer au sein de la société nationale qu’est la SNIT aux prises avec plusieurs difficultés non seulement liées aux dégâts causés mais aussi à son image auprès de citoyens ayant perdu leur confiance à son égard.

D’après une source du ministère de tutelle, ce genre des difficultés pourrait menacer aussi le démarrage du projet de construction de 1000 appartements qui aura lieu prochainement à Raoued.

Wiem Thebti

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Le quotidien tunisien de langue arabe

Le quotidien tunisien de langue arabe, Attounissya, annonce d’abord l’annulation de la grève des agents de la Snit (Société Nationale Immobilière) en protestation contre l’accès illégal de personnes inconnues aux logements de la société.Le quotidien indique aussi que le syndicat de base de la Snit aurait rencontré des représentants du ministère de l’équipement et que ces derniers auraient fait promesse, aux syndicalistes, de leur changer le PDG. Etrange si l’on comprend que cette promesse est faite en contre partie de l’annulation de la grève !

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La Société nationale immobilière de Tunisie a estimé à 6 milliards de millimes les pertes qui lui ont été occasionnées

La Société nationale immobilière de Tunisie a estimé à 6 milliards de millimes les pertes qui lui ont été occasionnées par l’occupation illégale de ses logements dans la foulée de la Révolution, et sis à la cité Ennour, Sidi Hassine, et Fouchana(795 logements) , selon des chiffres publiés par le journal Assabah..

Les estimations pour les logements de Sidi Hassine dont squatters ont été délogés dernièrement, situent les pertes à deux milliards supplémentaires.

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