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En fait de voitures légères

En fait de voitures légères, comme pour bien d’autres choses, le Tunisien reste un conservateur. Selon les chiffres des ventes pour le mois de juillet et les 7 premiers mois de l’année en cours, les voitures les mieux vendues sur le circuit officiel restaient les grands classiques du marché tunisien de l’automobile.

Au Top, on retrouve en effet la voiture-phare de la marque au losange, la Symbol-Renault. 2623 unités de ce véhicule au profond coffre ont ainsi été écoulées au cours des 7 derniers mois. «Elle affiche une silhouette dynamique d’une Berline 4 portes. A l’arrière, son vaste coffre souligne sa vocation familiale », dit d’elle son concessionnaire. Citadine produite par Renault, elle a été introduite en 1999, sous le nom de Clio Symbol. C’est une version Tricorps de la deuxième génération de Renault Clio, qui n’est pas disponible en Europe. Pour la Tunisie, elle vient soit de Turquie soit de l’usine française au Maroc.

La seconde place est occupée, comme il se doit, par la marque coréenne Kia qui a su allier style et coût et rehausser à chaque fois la qualité de ses matériaux. Rachetée par le groupe Bouchammaoui, City Car, concessionnaire de Kia, pourra toujours compter sur le «premier amour» tunisien dans la gamme du coréen.

 

La troisième place est occupée par le Pick-up double cabine à 5 places, préféré de ceux qui allient activités commerciales et besoins familiaux. A l’origine engin de chantier ou véhicule agricole, ce qui est une sorte de 4×4 de ville, il a attiré 1626 nouveaux acquéreurs tunisien.

La Fiat Grande Punto, est la 4ème voiture la mieux vendue en ce mois de juillet de l’année 2014. C’est une 5 places, qui est apparue sur les marchés européens en octobre 2005. Elle devient très vite une référence dans la catégorie des citadines. Malgré une concurrence acharnée, la Grande Punto reste un succès commercial et devient même, en janvier 2006, la voiture la plus vendue en Europe et gagne de nombreux prix comme le prestigieux Volant d’or 2005 ou le Prix de Voiture citoyenne.

A la 5ème place, cette voiture dont le concessionnaire tunisien, désormais dirigé par Abderrahim Zouari, dit qu’elle «affirme un style authentiquement Peugeot. Avec son design élégant, sa silhouette de caractère, ses lignes harmonieuses et ses touches chromées, elle conjugue modernité, robustesse et raffinement. Sa face avant affirmée, son profil élancé et sa silhouette ancrée sur le sol présagent une habilité remarquable et une tenue de route efficace». La Peugeot 301 a ainsi pu séduire 1400 nouveaux clients en 2014.

Seule à occuper deux places dans ce palmarès des voitures les plus vendues en Tunisie, Citroën Tunisie du groupe Loukil aligne dans ce classement la C-Elysée et la Nemo. La première est Tricorps de classe, avec un prix qui reste accessible pour la gamme. «Une berline moderne et spacieuse, à la fois statutaire et équilibrée avec ses voies larges, sa ceinture de caisse haute et ses ailes bombées, la prestance de la Citroën C-Elysée ne vous laissera pas indifférent », dit d’elle son concessionnaire Aures. Chez le même concessionnaire, la compacte Nemo qui «se démarque par ses dimensions compactes à l’extérieur et généreuses à l’intérieur, mais aussi par sa praticité au quotidien et son caractère économique». Son style moderne et dynamique, l’équilibre des volumes, le gabarit et le design de cette ludospace (voiture de gabarit moyen, entre le monospace compact et la citadine), compacte et costaud, musclé mais pas agressif, a attiré presque mille clients et la place à la 6ème place des plus vendues.

Introduite par Ennakl d’avant la révolution lorsque le groupe allemand Volkswagen a racheté l’espagnol Seat, l’Ibiza a vite trouvé sa place chez le consommateur tunisien. Son concessionnaire affirme qu’elle «offre un équipement de série généreux assorti d’une liste plus longue d’accessoires, d’options et de possibilités de personnalisation. Ennakl comptera toujours aussi sur le bon comportement commercial de l’indémodable Polo. En 12ème place de ce classement, concocté à partir des données de l’ATT (Agence de transport terrestre), une nouvelle venue sur le marché. Petite citadine, la Hyundai i10 a tout d’une grande. Lauréate des trophées Argus en France, «assure un silence étonnant et une tenue de route, en ville comme lors des longs voyages», promet son constructeur représenté en Tunisie par la maison Alpha.

Ka. Bou

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Lorsqu’après une année de la révolution

Lorsqu’après une année de la révolution, le Gouverneur de la BCT a commencé à évoquer le déficit commercial, la première mesure du gouvernement de Hammadi Jbali a été de réduire l’accès au crédit. Lorsque le gouvernement d’Ali Larayedh a pensé à diminuer les dépenses du budget, les mesures prévues dans la loi des finances 2014, ont été d’alourdir le poids de la fiscalité pour le consommateur de différentes manières, dont les taxes sur les véhicules, pourtant le moyen de déplacement privilégié des Tunisiens et un outil commercial de première nécessité. Le même gouvernement n’a pourtant pas commencé par ses propres dépenses. Les ministres disposent du même nombre élevé de voitures pour eux et leurs familles, d’un nombre plus important de bons d’essence et de la même masse salariale. Les députés ont même tout fait pour prolonger leur présence à l’ANC jusqu’à pouvoir prétendre à la retraite, ces mêmes députés ont augmenté leurs salaires et permis aux deux gouvernements d’accorder d’énormes compensations aux opposants islamistes de l’ancien régime. Gouvernements et députés ont «oublié» de lutter efficacement contre les trafics, pourtant sources de financements pour le terrorisme qui frappe désormais de plein fouet la Tunisie. Au cœur de ces trafics, celui des voitures.

Selon les chiffres de l’Agence Nationale de Transport, le nombre des voitures, dites ré-immatriculées, à la fin du mois d’octobre 2013, a augmenté de 1,7 % d’une année à l’autre, contre une baisse de 7,1 % pour le nombre de voitures, légalement importées et distribuées par les concessionnaires régulièrement installés en Tunisie.

Il est pourtant de notoriété publique et plus encore chez les ministères du Commerce, du Transport et des Finances, que les voitures ré-immatriculées, sont importées de manière irrégulière et illégale. En très grande majorité, selon nos sources, ces véhicules sont importés sous le régime du FCR (Franchise de Changement de Résidence). Cette facilité d’importation, consentie aux résidents tunisiens à l’étranger est accordée intuitu personae et une fois seulement. On trouve, pourtant, sur la toile tunisienne, des sites qui font commerce de FCR, avec des rubriques qui vous disent comment vendre et acheter une FCR et vous mettent même en contact avec une Hotline pour cela. Plus que cela. Le trafic se fait donc, au vu et au su de tout le monde, sans que ces sites ne soient inquiétés ou surveillés.

Des sources sécuritaires nous indiquent l’existence de réseaux en quête de personnes qui n’ont jamais résidé à l’étranger. Ils prennent leurs passeports, les tamponnent du cachet de la douane prouvant leur sortie des frontières, puis du cachet prouvant leur retour après une année. Tout cela moyennant une somme variant entre 3000 et 5000 DT, ce qui représente beaucoup d’argent pour de vieilles personnes dans des régions comme le Sud tunisien. Dans le cas des sites internet spécial FCR ou des passeports, cela ne pourrait se faire sans connivence avec la Douane. Tous les douaniers ne sont certes pas corrompus, mais le trafic ne peut se faire sans une complicité douanière. A cela, il faudrait ajouter le trafic de devises étrangères, puisque ceux qui vendent leur FCR en Tunisie sont nécessairement payés en Dinars tunisiens !

En 2012, le nombre de Tunisiens résidant à l’étranger est estimé à 1 155 634 personnes dont 82,95 % résident en Europe. Le nombre des voitures importées dépasse cependant celui des voitures vendues sur le réseau des concessionnaires. Jusqu’à octobre 2013, il dépassait de loin (65 784) le quota total donné aux concessionnaires (45.000) pour l’année 2013. En supposant que tous les résidents tunisiens à l’étranger importent leurs voitures de manière légale, il faudrait aussi présumer que le nombre de résidants à l’étranger diminue et se renouvelle chaque année d’un nombre au moins égal à celui des voitures ré-immatriculées chaque année.

La seule évidence dans tout cela, est que le trafic de voitures existe en Tunisie, que la douane y est un acteur primordial !

En attendant, le trafic touche toutes les marques de voitures. La marque la plus touchée est la Volkswagen et la société Ennakl qui ont régressé de 19,2 % en 10 mois, Citroën du groupe Loukil avec une baisse de 13,1 %, Peugeot du groupe Khéchine affichant une baisse de 27,7 %, Mitsubishi du groupe Le Moteur reculant de 32,9 %, Kia du groupe Bouchammaoui en baisse de 10,6 %, devraient réagir et faire travailler leur lobbying pour amener le ministère des Finances à intervenir , au moins pour une révision, sinon pour une annulation du régime FCR alors que le ministère du Commerce parle déjà de libéralisation du secteur.

Pour les entreprises introduites en bourse, cela impactera nécessairement leurs actionnaires. Pour celles qui ne le sont pas, c’est directement l’Etat à travers le Fisc, qui en subira les conséquences.

Voici ainsi, une Tunisie qui s’endette pour continuer à fonctionner correctement et qui dilapide, par la même occasion, ses ressources. Un Etat qui encourage le trafic, laisse faire les fraudeurs, diminue volontairement ses ressources fiscales en plusieurs centaines de millions de Dinars par an et laisse les trafiquants, citoyens ordinaires et fonctionnaires de l’Administration douanière piller les ressources de l’Etat qu’ils représentent.

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Une chose que peu de consommateurs savent et que les décideurs du ministère tunisien du Commerce semblent aussi ignorer

Une chose que peu de consommateurs savent et que les décideurs du ministère tunisien du Commerce semblent aussi ignorer, est que plus de 40 % du prix d’une voiture ou d’un véhicule automobile vont droit dans les poches de l’Etat sous forme de taxes diverses. Cela sans compter les 30 % d’impôt sur les sociétés que prélève annuellement le fisc sur la vingtaine de concessionnaires automobiles.

En effet, hormis les 18 % de TVA, le 1 % du Fodec et les 3 % du RPD (Redevance de prestation douanière), dans la catégorie essence, les voitures dont la cylindrée est de 1.3 L paient une taxe de consommation (TC) de 16 % sur le prix en coût fret. Entre 1.3 et 1.5 L de cylindrée, ce sont 30 % de taxe à la consommation, 38 % entre 1.5 et 1.7 L de cylindrée, 52 % de TC pour une cylindrée variant entre 1.7 et 2 L et 67 % de TC pour les véhicules dont la cylindrée passe à 2 L et plus. Pour les véhicules roulant au fuel et sans compter la TVA, la Fodec et la RPD, c’est une TC qui est de 38 % pour la plus petite des cylindrées et 88 % pour la plus grosse (2.5 L et plus). En face, les voitures vendues sur le marché parallèle et qui font chaque mois l’objet de réimmatriculations, ne paient qu’un droit de douane minimum de 25 % sur un prix déclaré, généralement faux.

C’est tout cela qui explique le haut prix des voitures et c’est tout cela que l’Etat tunisien «bazarde» et en prive les caisses de l’Etat en déréglant, depuis 2011, délibérément le marché de l’automobile. Un marché désormais caractérisé par la prééminence des voitures vendues sur le circuit parallèle, car importées de manière à détourner, avec ou sans le consentement de l’Etat, toutes les règles du commerce légal et toutes les règles de la concurrence.

 

Comme l’attestent les chiffres de notre tableau et que nous puisons auprès de l’A3T (Agence tunisienne de transport terrestre, le nombre de voitures réimmatriculées dépasse toujours celui des voitures légalement vendues chez les concessionnaires du marché organisé des voitures. En 2012, le marché parallèle représentait, à lui seul, plus de 50 % du total des véhicules immatriculés ou réimmatriculées par l’A3T. La tendance se confirme année après année, avec la complicité des autorités tunisiennes. Celles-ci ne peuvent pas ignorer les réalités de ce marché. Elles laissent pourtant faire, sans essayer de fermer les vannes de l’importation détournée, sous l’appellation du FCR et sans même essayer d’en réduire le nombre en en rendant l’accès plus difficile. C’est donc un comportement qui dénote une mauvaise gestion de l’argent public et qui doit rentrer dans les caisses de l’Etat tunisien. Un comportement qui s’apparente fort aux pratiques du «Fassed» contre lequel les gouvernements d’Ennahdha disent vouloir lutter. En refusant de réagir face à l’explosion du marché parallèle des voitures dont les expositions, sauvages sur les parkings de plus d’un kiosque de distribution de l’essence, ou même publiques dans des officines qui ont pignon sur rue, les autorités commerciales tunisiennes privent annuellement les caisses de l’Etat d’une très importante somme financière qui se chiffre en plusieurs millions de dinars !

En attendant, les chiffres des immatriculations toutes marques (VU+VP) des 3 premiers mois de cette année, mettent la marque française Citroën en première place des ventes sur le marché tunisien. Avec 821 véhicules vendus, la marque aux chevrons détient une part de marché (PDM) de 13,3 %, suivie par Peugeot avec 772 véhicules vendus et une PDM de 12,5 %. En troisième place, on trouve l’allemand Volkswagen qui aura vendu 563 véhicules (Voir notre tableau plus haut).

Il est important de remarque aussi, que la marque Volkswagen, reste la marque de voitures, la plus réimmatriculée sur le marché tunisien qui en écoule plus (1103 unités) que le marché organisé (563 véhicules), loin devant la Citroën qui subit le même travers. D’autres marques, comme la Mini-Cooper ne sont vendues que sur le marché parallèle. Ce dernier en réimmatriculé 7 unités alors que le concessionnaire n’en a officiellement vendu aucune. Le ministère du Commerce se réveillera-t-il et son ministre Abdelwaheb Maatar prendra-t-il enfin ce dossier à bras-le-corps ? Le ministre des Finances Elyes Fakhfakh laissera-t-il «voler» autant d’argent des caisses de l’Etat ? Qui mettra fin à ce «Fassed» et à cette mauvaise gestion des deniers publics ?

Khaled Boumiza.

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 A la fin du mois d’octobre dernier

A la fin du mois d’octobre dernier, pas moins de 42.708 véhicules ont été immatriculés en Tunisie. Un chiffre en hausse de 26,7 % par rapport à la même période de l’année 2011. La part des voitures particulières n’a cependant été que de 31.689, en hausse de seulement 4 %.

Renault d’Artes a été la marque la plus vendue, au cours des derniers 10 mois de cette année, suivie par Peugeot (17,9 % de PdM). Volkswagen, caracole en 3ème place, avec une part de marché (PdM) de 12,4. Fiat et Citroën, respectivement en 4ème (un PDMde 10,2 %) et en 5ème place (Un PdM de 10,1 %), suivis par la coréenne Kia.

En VU, Citroën du groupe Loukil, reste la marque qui vend le plus de véhicules (2.432 unités), suivie de Peugeot (1.824 véhicules), Isuzu et Renault qui fait son apparition dans ce créneau. Volkswagen d’Ennakl n’est que 5ème en VU, avec 1.023 unités immatriculées.

 

Ceci dit, le problème pour tout ce secteur reste la décision annoncée par le ministre du Commerce, depuis quelques semaines et confirmées par le Gouverneur de la Banque Centrale, de réduire l’importation des voitures pour essayer de comprimer le déficit commercial. Cette décision avait jeté un lourde ombre sur l’opération de vente des 60 % d’Ennakl et avait même failli la compliquer.

12.339 voitures écoulées sur le marché parallèle, dont 1.234 Mercedes.

Et c’est ce même dossier de la vente d’Ennakl qui a, en fin de compte, permis de résoudre ce problème. Nous apprenons, en effet, à ce sujet, et de sources très bien informée, que les acheteurs avaient commencé par poser cette question aux ministères du Commerce et des finances, par écrit. Bonne nouvelle pour tous les concessionnaires : les autorités commerciales tunisiennes ont donné leur confirmation, écrite, que les quotas de 2011 et de 2012 seront reconduits pour les exercices 2013 et 2014. Ainsi, si le gouvernement tunisien ne revient pas sur la parole donnée, qui plus est par écrit, cette décision introduira plus de sérénité sur le marché de l’automobile en Tunisie. Elle devrait aussi donner plus de visibilité aux concessionnaires automobiles tunisiens, sur les deux prochaines années. Elle devrait enfin permettre de bien vendre la société City Car, concessionnaire de Kia.

En attendant, le même gouvernement, soucieux des équilibres économiques globaux, devrait jeter un œil plus scrutateur sur le marché des voitures ré-immatriculées, dit aussi le marché parallèle du FCR. Rien que pour les 8 premiers mois de cette année, pas moins de 12.339 véhicules sont entrés sur le marché tunisien. En 2010, c’étaient 17.121 véhicules et en 2011, c’étaient 11.021 véhicules qui ont été ré-immatriculés. Pour 2012, la marque la plus écoulée a été Volkswagen, suivie par la marque au Lion, puis par la marque aux chevrons. Mercedes, figure en 6ème place des marques les plus ré-immatriculées, avec 1.234 véhicules écoulés sur ce marché parallèle des voitures en Tunisie.

Khaled Boumiza

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Plus de 5 mille 700 nouveaux véhicules ont été vendus et immatriculés

Plus de 5 mille 700 nouveaux véhicules ont été vendus et immatriculés, au cours du mois de juin dernier. Un chiffre en hausse par rapport au mois de juin de l’année dernière (4710 véhicules) et en légère hausse aussi par rapport au nombre d’immatriculés, toutes marques, au cours du mois de mai de cette année 2012 (5374). Cette reprise rapide des achats de véhicules automobiles en Tunisie semble ainsi vouloir rattraper les baisses enregistrées au cours de l’année 2011. Cette demande incessante et toujours aussi visible chez les concessionnaire, contraste, tout de même, avec la crise économique que vit la Tunisie et les contraintes sur le pouvoir d’achat, même si plus d’un concessionnaire a enregistré l’achat de voitures par des citoyens ayant empoché les dividendes de la Révolution, comme les dédommagements des blessés ou des martyrs. Le marché tunisien de l’automobile, devrait cependant être perturbé, d’ici la fin de septembre. On rappelle, à cet effet, que les quotas de voitures avaient été, cette année, reconduits sur la base de ceux de 2011, nettement minorés du fait de la Révolution. On rappelle aussi que nombre de concessionnaires n’avaient pas importé cette année la totalité de leurs quotas respectifs, alors que d’autres devraient entièrement consommer leurs quotas d’ici fin septembre. Le ministère du Commerce n’envisage pas, pour l’instant, de redistribuer le volume des quotas non consommés entre le reste des concessionnaires comme il avait été un temps promis. Le ministère n’envisage pas, non plus, de consentir des avances aux concessionnaires sur leurs quotas pour l’année 2013. Ceci laisse attendre un assez important resserrement du marché des voitures, à partir de septembre prochain, alors que le ministre du Commerce alimente par ses déclarations, une certaine incertitude sur la politique d’importation du gouvernement Jbali et qui pourrait s’orienter vers le resserrement.

 

Le quota général, tous concessionnaires confondus, est de 45200 véhicules pour l’année 2012. Sur les 26461 immatriculés, à fin juin dernier, quelque 5000 l’ont été en 2011 sous forme d’avance. Ceci laisse pourtant une marge de plus de 20 mille autres véhicules, au cours des six prochains mois, ce qui contredirait l’hypothèse de la crise attendue en septembre. Elle naîtra, pourtant, du fait que seuls les 7 premières marques (Voir tableau ci-haut) ont tout importé ou presque. Une importante partie des 20 mille véhicules restera entre les mains de concessionnaires qui ont peu importé et peu vendu, depuis 2011.

Pour l’instant et au total, entre véhicules particuliers et véhicules utilitaires, le mois de juin met la société Artes à la première place des immatriculations avec 4064 immatriculations, à fin juin dernier. Le concessionnaire de Renault en Tunisie est suivi par Stafim qui occupe la seconde place des plus importantes ventes du marché, avec une PDM (Part de marché) de 14,5 % et 3848 immatriculations. Viennent ensuite Citroën avec une PDM de 13 % à la 3ème place et Volkswagen en 4ème avec 10,9 % de PDM, auxquels il faudra ajouter les ventes du reste des cartes automobiles distribuées par Ennakl, comme l’Audi, Porsche ou Seat.

Le classement est presque le même dans la seule et importante section des voitures particulières (VP). Renault, spécialiste des VP, y est toujours en tête, suivi aussi par Peugeot qui caracole en seconde place, Volkswagen dont les immatriculations ont fortement chuté de presque 59 % d’un juin (2011) à l’autre (2012). L’entreprise- il faut le dire en guise d’alerte pour un personnel qui n’avait pas arrêté d’engranger les nouveaux acquis sociaux depuis la Révolution- connaît ,depuis quelques semaines, quelques remous sociaux et une baisse de la qualité de ses services, que le nouveau PDG Brahim Debbech a déjà identifiés et ne tardera pas à y remédier avec l’aide du syndicat ouvrier qui semble déjà lui avoir accordé le préjugé favorable, tant il connaissait le responsable en tant que DG avant d’avoir conquis la confiance du Conseil d’administration où il a pris la place de l’ancien administrateur judiciaire.

 

City Car, concessionnaire du Coréen Kia et qui avait presque tout au long de l’année 2012 occupé la 3ème sinon la seconde place, se retrouve, en cette fin du premier semestre de l’année en cours, à la 4ème place des meilleures ventes de VP, mais avec une PDM de 11,4 % presqu’égale à son ancien cousin Volkswagen (Les deux appartenaient au groupe de Sakher El Materi) où Volkswagen détient une PDM de 11,9 %. Le concessionnaire qui a consommé à ce jour, 90 % de son quota, devrait cependant remonter dans le classement des meilleures ventes en juillet et août et probablement en septembre s’il arrive à tout importer d’ici septembre.

K.B

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Plus de 5 mille 700 nouveaux véhicules ont été vendus et immatriculés

Plus de 5 mille 700 nouveaux véhicules ont été vendus et immatriculés, au cours du mois de juin dernier. Un chiffre en hausse par rapport au mois de juin de l’année dernière (4710 véhicules) et en légère hausse aussi par rapport au nombre d’immatriculés, toutes marques, au cours du mois de mai de cette année 2012 (5374). Cette reprise rapide des achats de véhicules automobiles en Tunisie semble ainsi vouloir rattraper les baisses enregistrées au cours de l’année 2011. Cette demande incessante et toujours aussi visible chez les concessionnaire, contraste, tout de même, avec la crise économique que vit la Tunisie et les contraintes sur le pouvoir d’achat, même si plus d’un concessionnaire a enregistré l’achat de voitures par des citoyens ayant empoché les dividendes de la Révolution, comme les dédommagements des blessés ou des martyrs. Le marché tunisien de l’automobile, devrait cependant être perturbé, d’ici la fin de septembre. On rappelle, à cet effet, que les quotas de voitures avaient été, cette année, reconduits sur la base de ceux de 2011, nettement minorés du fait de la Révolution. On rappelle aussi que nombre de concessionnaires n’avaient pas importé cette année la totalité de leurs quotas respectifs, alors que d’autres devraient entièrement consommer leurs quotas d’ici fin septembre. Le ministère du Commerce n’envisage pas, pour l’instant, de redistribuer le volume des quotas non consommés entre le reste des concessionnaires comme il avait été un temps promis. Le ministère n’envisage pas, non plus, de consentir des avances aux concessionnaires sur leurs quotas pour l’année 2013. Ceci laisse attendre un assez important resserrement du marché des voitures, à partir de septembre prochain, alors que le ministre du Commerce alimente par ses déclarations, une certaine incertitude sur la politique d’importation du gouvernement Jbali et qui pourrait s’orienter vers le resserrement.

 

Le quota général, tous concessionnaires confondus, est de 45200 véhicules pour l’année 2012. Sur les 26461 immatriculés, à fin juin dernier, quelque 5000 l’ont été en 2011 sous forme d’avance. Ceci laisse pourtant une marge de plus de 20 mille autres véhicules, au cours des six prochains mois, ce qui contredirait l’hypothèse de la crise attendue en septembre. Elle naîtra, pourtant, du fait que seuls les 7 premières marques (Voir tableau ci-haut) ont tout importé ou presque. Une importante partie des 20 mille véhicules restera entre les mains de concessionnaires qui ont peu importé et peu vendu, depuis 2011.

Pour l’instant et au total, entre véhicules particuliers et véhicules utilitaires, le mois de juin met la société Artes à la première place des immatriculations avec 4064 immatriculations, à fin juin dernier. Le concessionnaire de Renault en Tunisie est suivi par Stafim qui occupe la seconde place des plus importantes ventes du marché, avec une PDM (Part de marché) de 14,5 % et 3848 immatriculations. Viennent ensuite Citroën avec une PDM de 13 % à la 3ème place et Volkswagen en 4ème avec 10,9 % de PDM, auxquels il faudra ajouter les ventes du reste des cartes automobiles distribuées par Ennakl, comme l’Audi, Porsche ou Seat.

Le classement est presque le même dans la seule et importante section des voitures particulières (VP). Renault, spécialiste des VP, y est toujours en tête, suivi aussi par Peugeot qui caracole en seconde place, Volkswagen dont les immatriculations ont fortement chuté de presque 59 % d’un juin (2011) à l’autre (2012). L’entreprise- il faut le dire en guise d’alerte pour un personnel qui n’avait pas arrêté d’engranger les nouveaux acquis sociaux depuis la Révolution- connaît ,depuis quelques semaines, quelques remous sociaux et une baisse de la qualité de ses services, que le nouveau PDG Brahim Debbech a déjà identifiés et ne tardera pas à y remédier avec l’aide du syndicat ouvrier qui semble déjà lui avoir accordé le préjugé favorable, tant il connaissait le responsable en tant que DG avant d’avoir conquis la confiance du Conseil d’administration où il a pris la place de l’ancien administrateur judiciaire.

 

City Car, concessionnaire du Coréen Kia et qui avait presque tout au long de l’année 2012 occupé la 3ème sinon la seconde place, se retrouve, en cette fin du premier semestre de l’année en cours, à la 4ème place des meilleures ventes de VP, mais avec une PDM de 11,4 % presqu’égale à son ancien cousin Volkswagen (Les deux appartenaient au groupe de Sakher El Materi) où Volkswagen détient une PDM de 11,9 %. Le concessionnaire qui a consommé à ce jour, 90 % de son quota, devrait cependant remonter dans le classement des meilleures ventes en juillet et août et probablement en septembre s’il arrive à tout importer d’ici septembre.

K.B

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Le Gouvernement a élaboré un projet de loi relatif aux Tunisiens de l’étranger

Le Gouvernement a élaboré un projet de loi relatif aux Tunisiens de l’étranger, qui sera soumis à l’assemblée constituante, les autorisant à amener des voitures dont l’âge varie entre 3 et 5 ans, apprend le journal Assabah al Oubouii.

Avec cette proposition (il est actuellement exigé que l’âge de la voiture ne dépasse pas 5 ans), les prix des voitures en Tunisie devraient enregistrer une baisse significative. D’autre part, le Gouvernement a proposé d’autoriser tout expatrié tunisien de ramener avec lui des biens pour une valeur de 30 mille dinars, au lieu de 15 mille dinars, et ce en cas de retour définitif. 

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Le marché des voitures continue de progresser

Le marché des voitures continue de progresser, malgré la crise, ce qui la relativise quelque peu. Pas moins de 4443 voitures particulières ont ainsi été vendues et immatriculés. Un chiffre en hausse, même de plus de 117 % par rapport au mois de février 2011.
Toutes les marques ont ainsi enregistré en VP (Voitures Particulières) des hausses au titre de leurs immatriculations en Tunisie, ou presque. Entre février 2011 et février 2012, la plus grosse baisse des VP a été enregistrée chez la marque Opel. Jusqu’à fin février dernier, la marque allemande n’aura, en effet, enregistré qu’une seule immatriculation, contre le petit résultat de 11 VP, en pareille période de 2011 et un total de 35 unités pour toute l’année 2011. Vient ensuite la Toyota du groupe Belkhiria, avec une baisse de plus de 90 %, avec 7 VP immatriculées, jusqu’à fin février 2012, contre 59 et 82 pour toute l’année 2011. 
Côté hausse, ce sont les marques coréennes dont les chiffres de vente remontent. Kia signait ainsi, en février dernier, une remontée de plus de 147 %, avec 516 immatriculations, à fin février 2012, contre 307 124, à fin février 2011. Mieux encore, Ssangyong fait un carton avec une hausse de 600 % de ses ventes. On n’oubliera pas les hausses de Citroën (+440% avec 444 nouvelles immatriculations), tout comme Nissan (avec 39 nouvelles ventes) et Nissan du groupe Mzabi, mais en dehors d’Artes (39 unités contre 12), l’allemande Seat dont les ventes grimpent de 387% (356 immatriculations contre 41 en 2011), suivie de l’italienne Fiat qui booste ses ventes de 311%.

RAS : Artes toujours 1ère, et Ennakl caracole en seconde position.

Jusqu’à fin février de l’année en cours, la hiérarchie des ventes de voitures particulières en Tunisie, reste respectée, malgré la baisse du contingent par rapport à 2010. Artes-Renault (il faudra ajouter Dacia avec 72 nouvelles ventes) reste première en immatriculations avec un total de 870 unités vendues en deux mois, juste devant Ennakl-Volkswagen (auxquels il faut ajouter Seat, Audi et Porsch) avec un total pour les 2 premiers mois de cette année de 837 unités VP, grâce à la diversité des cartes qu’elle propose qui fait son point fort et malgré une baisse de 10,3 %, d’année en année, des ventes de la marque phare.  Vient ensuite le Lion français (Peugeot) avec un total de 598 nouvelles  immatriculations et la 2ème  PDM (part de marché de 13,5 % contre 18 % pour Renault, 11,6 % pour Kia et 10% pour Volkswagen) du marché. La marque aux chevrons (Citroën) se classe en 5ème position des meilleures ventes avec 419 immatriculations en deux mois (auxquelles il faudra ajouter les 6 Mazda qui augmente ses ventes à son tour).
Il reste à remarquer que chiffres et classement risquent bien de changer, notamment à partir de mars. Ce changement, qui pourrait chambouler même le paysage des cartes automobiles en Tunisie, devrait intervenir après le dernier accord entre les différents membres de la Chambre nationale syndicale des concessionnaires. Les contingents ayant beaucoup bougé depuis la Révolution, il a été décidé d’accorder les autorisations d’importation, mois par mois ou presque. En effet, si les quotas pour chaque concessionnaire sont restés les mêmes qu’en 2011, il n’en a pas été moins  décidé de partager les quotas non réellement importés par les concessionnaires qui n’auraient pas pu le faire. Bonjour les dégâts pour certaines marques !
Khaled 

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On croit savoir

On croit savoir, de sources proches du dossier au ministère tunisien du Commerce, que le quota global  est de 45190 voitures (VP & VU) pour tous les concessionnaires, un chiffre équivalent à celui de l’année 2011 même s’il n’a pas été totalement consommé.

Le quota décidé par le ministère devra être réparti entre les différents concessionnaires sur proposition des professionnels eux-mêmes à travers leur chambre syndicale. En attendant et comme nous l’avions déjà rapporté, une avance de 25 % sur le nombre d’immatriculations réalisées par chacun, a déjà été accordée aux différents concessionnaires.

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Dans quelques jours, les principaux concessionnaires de voitures devraient être à sec et n’auront plus de voitures, notamment particulières, à vendre à un public tunisien qui reprend goût  à la consommation après l’accalmie politique et le retour à la sécurité, quoique toujours conjoncturelle, que connaît la Tunisie depuis quelques mois.

Contraintes de la Révolution obligent, le ministère du Commerce a réduit le quota total d’importation des voitures à 45 mille véhicules, contre 58 mille unités pour l’année 2010, c’est-à-dire une baisse de 20 %. Elle a «aboli » aussi la pratique des quotas et ce sont les concessionnaires eux-mêmes qui ont maintenu cet ancien système qui déterminait chaque année le nombre de voitures à importer pour chaque concessionnaire, en attendant de trouver un nouveau système et de  se mettre d’accord à son sujet.

Après la Révolution et les problématiques d’importation soulevées par quelques concessionnaires, une première réunion s’était tenue, en avril dernier au siège du ministère du Commerce, où les concessionnaires se sont partagé le quota total pour l’année 2011. Il était alors entendu que les marques qui avaient déjà reçu des avances sur leurs quotas leur ont été retirées en 2011. De leur côté, les deux principales marques, alors entre les mains de Sakher El Materi, avaient revu leurs demandes à la baisse, tablant certainement sur un tassement de la consommation en 2011, qui s’annonçait déjà comme une année de crise économique.

Au bout de 9 mois de travail cependant, les concessionnaires de Volkswagen, de Peugeot, de Renault, de Citroën et de Kia, ont déjà liquidé leurs stocks et tout vendu ou presque. En face, des marques comme Toyota, Mitsubishi, BMW ou Opel, n’arrivant pas encore à tout vendre, se trouvent dans un état excédentaires et n’ont pas encore importé le reste du quota qui leur avait été accordé, avec l’accord de toutes les parties, lors de la fameuse réunion d’avril dernier.

Ceux qui ont tout vendu se présentent alors au ministère du Commerce et demandent plus. Ils veulent «renégocier» le partage à la lumière des réalisations, des excédents de certaines marques et surtout du très peu de temps qui reste à l’importation des restes des quotas, alors que le taux de réalisation ne dépassait pas, en septembre, les 50 %. C’est-à-dire que seulement 25 mille véhicules auraient déjà été importés sur le total de 45 mille adjugé par le ministère du Commerce.

Refus de ceux qui ont peu vendu et pas encore importé qu’on touche à leur quota, même s’ils ne l’importeraient pas. Constat, de l’autre coté, celui d’entreprises appartenant désormais à l’Etat, que sans voitures à vendre, point de travail pour leurs équipes et de recettes à faire. Une situation de blocage s’en est suivie.

Chez la chambre syndicale des concessionnaires, son président, Abdessattar Ben Mustapha, promet de nous recevoir, ce lundi. Au ministère du Commerce, on attend toujours que les concessionnaires se réunissent et fassent un autre partage du gâteau des concessionnaires de voitures. Aux dernières nouvelles, une proposition d’augmenter ceux qui ont tout vendu, à charge de leur imputer cette augmentation sur le quota 2012, serait parvenue au ministère du Commerce.

Dans les couloirs de ce dernier, on nous indique sous le sceau de l’anonymat, que le ministère est conscient des grands enjeux de concurrence qui sont derrière cette situation de blocage, tout comme on est presque sûr que ceux qui ont demandé et obtenu un quota supérieur à leurs réalisations, ne feront pas d’ici la fin de l’année de nouvelles importations. «Le temps est trop court, même pour les constructeurs », nous dit-on.

Chez ceux qui ont tout vendu, on n’exclut pas «des manœuvres commerciales», de la part de certains, pour mettre à genoux des entreprises qui sont actuellement la proie de plusieurs intentions, déclarées ou non, de reprise. «Baisser les ventes et le chiffre d’affaires, c’est dévaluer une entreprise pour pouvoir éventuellement la racheter pour pas cher», nous dit un concessionnaire. Et un autre de nous rappeler les intentions, publiquement dévoilées, de l’un des opérateurs de la place, de reprendre une entreprise de l’ancien groupe de Sakher El Materi et les restrictions financières auxquelles fait face cette entreprise de la part d’une des banques de la place. Que feront alors le ministre Houas et son équipe ?

Khaled Boumiza.

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