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La première Université d’Automne des femmes tunisiennes et françaises aura lieu le Vendredi 30 septembre 2016 à l’Acropolium de Carthage.

Né sous l’impulsion de l’association française Femmes, Débat et Société́ (FDS), et de sa Présidente, Catherine Dumas, ce premier rendez-vous inédit mobilisera plus de 300 femmes tunisiennes et françaises de premier plan, sur le thème de « la réussite au féminin – les projets innovants ».

Depuis la Révolution du 14 Janvier 2011, les femmes tunisiennes ont mené de nombreux combats pour le bien de la communauté et ont ainsi contribué au développement dans de nombreux domaines. Leur volonté et leur détermination ont été une lueur d’espoir dans les moments les plus sombres de l’Histoire de la Tunisie. A l’aune de la transition démocratique, les femmes tunisiennes continuent d’incarner, par leur énergie, l’espérance d’un futur plus juste.

Leur mobilisation en faveur du renforcement du statut de la femme et de son pouvoir d’influence est un marqueur de la Démocratie. En fédérant des projets innovants à forte valeur ajoutée et en créant des réseaux de femmes, en Tunisie bien sûr, mais aussi en France avec FDS et partout où les femmes se mobilisent, elles contribuent à construire la Tunisie de demain.

Ainsi, les membres de l’association FDS se sont rapprochées de ces femmes tunisiennes et en collaboration avec Donia Kaouach, membre de son Conseil d’administration et Présidente fondatrice de « Tunisiennes Fières », ont décidé, ensemble, d’offrir, à toutes ces femmes porteuses de projets et actrices du changement, une tribune unique en son genre.

Cette manifestation, expression d’une histoire commune entre les femmes des deux rives de la méditerranée, rendue possible grâce notamment au soutien de nombreux mécènes tunisiens, sera l’occasion de partager leurs parcours, leurs expériences, et de faire valoir des projets innovants autour de thématiques sociales, économiques, culturelles, éducatives et politiques.

L’objectif est ambitieux : il s’agit de développer un véritable dialogue de culture entre les femmes des deux pays, dans le respect des sensibilités de chacune. La création de ce réseau de réflexion offrira aux parties prenantes l’opportunité de partager leurs idées, de débattre et de lier des relations d’amitié, pour mieux avancer, ensemble.

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Sans la moindre surprise, et comme c’est la tradition, aucune université tunisienne ne figure dans classement des 500 meilleures universités au monde réalisé par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy. Peut-on faire autrement alors que notre enseignement supérieur navigue entre des écueils de différents ordres, sans se donner les moyens de les surmonter, se morfondant dans une apathie, à tout le moins, désespérante.

Les réformes, ou plus exactement les réformettes engagées tout au long des trois dernières décennies n’ont pas dégagé une perspective de léger mieux, pas plus qu’elles n’ont permis d’arrêter la descente aux enfers des universités tunisiennes, créditées auparavant d’un statut enviable au moins au niveau arabe et africain, produisant des compétences mondialement recherchées et fournissant au pays des cadres et des ressources humaines qui font parfois jeu égal avec leurs vis-à vis d’Europe et d’ailleurs.

L’état des lieux étant ce qu’il est et les perspectives pareillement, il sera extrêmement difficile de changer les choses à moins que l’on réinvente non seulement l’enseignement supérieur, mais toute l’architecture de l’éducation du pays à tous les niveaux où chacun assumera le rôle qui est le sien, et d’abord le cadre enseignant dont nul ne peut nier la piètre performance jumelée à des exercices syndicaux et autres qui ont littéralement perverti le système de l’éducation et celui de transmission du savoir en Tunisie.

Les Américaines trustent le podium

Cela dit, ce sont encore les universités américaines qui exercent une domination sans partage sur le palmarès mondial. Pour la 14ème  année consécutive, Harvard arrive en 2016 en tête du  classement, dont les trois premières places (et huit des dix premières du classement) leur reviennent puisque  Stanford se place deuxième comme l’an dernier, suivie de Berkeley (+1 place).

Première non-américaine, l’université britannique Cambridge arrive 4ème , soit une place de mieux qu’en 2015. On trouve ensuite les américaines MIT (5e) qui descend de deux places, et Princeton (6e comme l’an dernier).

Ainsi, seuls quatre autres établissements non-américains atteignent le top 20 : Oxford à la 7e place (+13), l’University College de Londres à la 17e place (+1), l’Institut fédéral de technologie de Zurich (Suisse) à la 19e place (+1) et l’Université de Tokyo à la 20e (+1 également).

Côté français, l’Université Pierre et Marie Curie (39e), Paris-Sud (46e) et l’Ecole normale supérieure (87e) se classent parmi les cent premières. Pour autant, Le secrétaire d’Etat français chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche ne s’est pas excepté de se  féliciter du maintien de 22 établissements de son pays dans les 500 premiers, ce qui le place en 6e position derrière les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Australie.

Cette année marque l’entrée, pour la première fois, d’universités chinoises dans les cent premières du classement, avec Tsinghua (58e) et Pékin (71e). Singapour accède aussi au Top 100, avec la National University of Singapore à la 83e position.

Le monde arabe à la traîne

Dans le classement des  500 meilleures universités dans le monde, celles du monde arabe font pâle figure, avec seulement 3 établissements saoudiens et un égyptien, à savoir l’université du roi Abdelaziz, l’université du roi Abdallah de science et technologie, l’université du roi Saoud et l’université du roi Fahd de pétrole et des mines. L’Egypte tire son épingle du jeu avec l’université du Caire.

Six critères sont retenus pour comparer les universités : le nombre de prix Nobel ou médailles Fields parmi les anciens élèves et les chercheurs, les chercheurs les plus cités dans leur discipline, le nombre de publications dans des revues scientifiques renommées (Nature, et Science), le nombre de citations de travaux de chercheurs. Le dernier critère équilibre la note en fonction de la taille de l’établissement (pour être exact : la somme pondérée des cinq indicateurs précédents divisée par le nombre de chercheurs).

Si l’université chinoise à l’origine du classement le décrit comme «le plus fiable», ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements.

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L’Europe est embourbée depuis des années dans une crise de réfugiés aux proportions historiques, et, franchement, il n’y a pas d’issue  en vue. Même les efforts les mieux intentionnés pour endiguer la crise sont à la peine.

Le problème devenant totalement inextricable, un certain nombre de propositions irréalistes ont été avancées pour des solutions débordant d’imagination mais  pas nécessairement pratiques. La dernière en date, sans doute la plus audacieuse, est celle de construire une île artificielle au large des côtes tunisiennes qui servirait de refuge pour les réfugiés espérant gagner l’Europe.

Cette idée, on la doit à Theo Deutinger, le patron de la société de  conception et d’architecture TD, basée aux Pays-bas, un pays qui a une solide  expérience en matière d’aménagement de  masses terrestres artificielles. L’entreprise est connue pour ses travaux expérimentaux et théoriques axés  souvent sur les questions de la mondialisation. Deutinger a baptisé son  projet : «l’Europe en Afrique » (EIA), et il a déjà un site web clinquant où  figure en bonne place le slogan captivant: «La première ville vraiment européenne. »

Selon le plan, l’EIA serait une cité établie dans le plateau continental tunisien, une mince bande de fond marin située entre les zones économiques exclusives de la Tunisie et de l’Italie en Méditerranée. L’Union européenne louera cette bande de terre auprès de  ces deux pays  aux termes d’un contrat de 99 ans, destinée à la création d’une île artificielle qui servira de nouveau pays «  ayant sa propre  constitution, et son propre système économique et social »  sous la protection de l’Union Européenne. Le plan suggère que la ville pourrait être comme Carthage, la ville ancienne qui a été le centre de la civilisation carthaginoise et qui était située là où se trouve  maintenant la Tunisie.

Joint par e-mail par le Washington Post,  Deutinger explique que  L’EIA serait la première ville qui fasse partie de l’Europe, mais d’aucun État-nation européen. En outre, elle serait régie par la Constitution européenne. « Ainsi, l’Europe en Afrique serait également un terrain d’essai pour l’Union européenne en difficultés,  ces derniers temps», écrit Deutinger.

Deutinger espère que l’avènement de ce pays pourrait incarner  ce qu’il y a de mieux en Europe et en Afrique, ajoutant que les réfugiés qu’il a  aidés par des cours de langues ont bien accueilli l’idée.  » Elle a été accueillie d’autant plus positivement que l’EIA sera érigée dans une zone dont le climat est similaire à celui des contrées dont la  plupart des prochains habitants sont issus ».

L’EIA serait conçue pour accepter tous ceux qui voudraient y venir. Les réfugiés comme ceux qui meurent dans des naufrages en Méditerranée seraient les bienvenus, tout comme des migrants économiques. Il y aurait des bateaux réguliers en provenance d’Afrique du Nord à la disposition des  réfugiés et des migrants, alors que sur l’île même, les nouveaux arrivants bénéficieraient d’opportunités d’emploi. «  On pourrait imaginer que cette  ville commencerait sur un mode à peu près semblable à celui d’une ville pionnière américaine», souligne-t-il, avec de grandes entreprises européennes qui y débarqueraient plus tard, histoire de ne pas troubler l’économie alors en phase de croissance. Ceux qui vivent sur l’île ne se verraient pas accorder automatiquement la citoyenneté de l’UE, mais ils pourraient l’obtenir au terme de  cinq ans de séjour, un délai qui serait mis à profit pour procéder à un filtrage sécuritaire approprié et d’autres arrangements.

Est-ce réaliste ?

Tout cela semble beau. Mais le plus difficile est de savoir si le projet est réaliste. De semblables propositions avaient été avancées par le passé, comme celle, l’année dernière, du magnat de l’immobilier Jason Buzi qui a contacté Worldviews pour discuter de son idée relative à  «nation pour les réfugiés», ou encore celle du milliardaire égyptien Naguib Sawiris qui a annoncé son intention d’acheter un certain nombre d’îles qui pourraient servir de terre d’asile pour les réfugiés.

Aucun des deux projets n’est encore venu à maturité. C’est que, par exemple, le processus logistique de l’achat du terrain pour la création ex nihilo d’un nouveau pays n’est pas simple, surtout si elle implique la coopération d’autres pays ou d’organisations telles que l’ONU. Deutinger espère que par la création d’une nouvelle masse terrestre  en Méditerranée, il pourrait au moins être en mesure de contourner un peu ce problème.

Deutinger  affirme que « l’EIA ne deviendra pas une enclave comme  Ceuta et Melilla, dans la mesure où elle n’appartient à aucune nation pas plus qu’elle ne sera une colonie car elle  appartient à ses habitants et non à une nation européenne. L’EIA ne sera pas un ghetto car elle ne sera pas ceinte d’une clôture ».  Il n’en soutient pas moins qu’il s’agit d’un « véritable plan plutôt que d’une idée vaguement évoquée ».

« cela devrait être  une utopie pour devenir une dystopie [une histoire imaginaire à la George Orwell], avait  déclaré  Bill Frelick, directeur des droits des réfugiés à Human Rights Watch, à propos de la « Nation pour les réfugiés » préconisée par le magnat de l’immobilier Buzi l’année dernière. D’autres experts y souscrivent  en soulignant que la création d’un nouveau pays pour les réfugiés ressemblerait à une tentative de l’Europe de résoudre le problème des réfugiés chez elle  plutôt que d’apporter une solution aux  problèmes qui poussent les gens à devenir des réfugiés.

Pour l’heure, cela semble une entreprise hasardeuse.

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Un Protocole d’Accord de Coopération et d’Association a été signé le 16 Mai courant à Alger, entre la Confédération Générale des Entreprises Algériennes «CGEA» et la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie, a fait savoir la CONECT, mardi dans un communiqué.
L’accord stipule la promotion, par la CGEA et la CONECT, des relations commerciales et industrielles entre l’Algérie et la Tunisie, sur la base d’une coopération et de bénéfices mutuels.
« En matière de commerce et de l’investissement, chacune des parties entreprend de favoriser les rencontres d’affaires et soutenir l’organisation par l’autre partie de visites de délégations ».
L’accord CGEA-CONECT prévoit également, des échanges d’informations entre les entreprises membres. Une forte délégation de la CONECT et sa structure dédiée à l’international, CONECT International, a fait lundi le déplacement à Alger, conduite par son Président, Tarak CHERIF. Une réunion de travail s’est tenue à cette
occasion, au siège de la CGEA. D’après Mme Monia Essaidi, présidente de CONECT International les deux parties ont convenu lors de la séance de travail, « de faire du lobbying auprès des gouvernements respectifs pour une plus grande liberté des investissements et du commerce entre la Tunisie et l’Algérie surtout dans la perspective de l’adoption d’une nouvelle législation de l’investissement en Algérie ».
Les confédérations tunisienne et algérienne se sont, également, accordées à aider les investisseurs et les exportateurs des deux pays, à dépasser les difficultés rencontrées.
Elles ambitionnent « de définir un plan d’action commun et de concrétiser des jumelages et des partenariats entre les régions des deux pays, permettant de décentraliser la coopération entre les deux organisations ».

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