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Malgré un contexte économique morose, l’activité de collecte a fait preuve de résilience. L’encours des dépôts du secteur a enregistré une croissance de 8,6%, profitant d’un 4ème trimestre dynamique (une progression de 4% des dépôts). C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs et publiée ce jeudi sur son site Web.

Selon cette étude, les banques ont mis les bouchées doubles en matière de collecte. Toutes les catégories de dépôts ont affiché des évolutions respectables : 9,6% pour les dépôts à vue, +9% pour les dépôts d’épargne et +7% pour les dépôts à terme. Hormis Amen Bank, toutes les banques de la place ont enregistré une évolution positive de leur collecte. Après des années de course aux parts de marché, la banque change de priorités plaçant la maîtrise du coût des ressources au centre de sa nouvelle stratégie (un coût des ressources cible de 4,25% en 2019 contre 4,54% en 2015).

Concernant les dépôts, la BIAT conforte son statut de premier collecteur du pays. Le leader du secteur a réalisé une croissance salutaire de 12% de ses dépôts, franchissant la barre symbolique de 9 milliards de dinars. Grâce à une structure des ressources dominée par les dépôts à vue, la BIAT jouit du coût des ressources le plus faible du secteur (2,3% selon nos estimations contre une moyenne de 3,7% pour le secteur). Attijari Bank continue de surperformer le secteur. Forte du réseau d’agences le plus étendu en Tunisie (plus de 200 agences), la filiale du groupe Attijariwafa bank a réalisé une progression appréciable de sa collecte (+12%). Les efforts déployés pour mobiliser les dépôts à vue (+19,6%) soutiendront davantage la liquidité de la banque. Rappelons qu’Attijari a affiché en 2015 un ratio de liquidité cinq fois supérieur à la norme réglementaire (un niveau minimum de 60%).
La nouvelle politique commerciale continue à payer pour l’UBCI. La filiale du groupe BNP Paribas a pu maintenir sa part de marché au-delà de 4% et, ce malgré sa taille réduite et une concurrence de plus en plus acharnée sur la collecte.

Récoltant les fruits de sa relance commerciale, la BH enregistre une reprise de 12% au niveau de son encours des dépôts. Bon élève, le leader des crédits logement affiche un dépassement de 6% par rapport à ses projections initiales. Aujourd’hui classée 5ème dans le tableau de la collecte, la BH aspire à moyen terme à intégrer le « Top 3» du secteur.

Après une longue période de croissance modérée (+6% en moyenne sur les quatre dernières années), la BNA a affiché une accélération de la collecte. Les encours de dépôts de la banque étatique ont enregistré une hausse de 11.2% à 7 milliards de dinars dépassant, ainsi, ses objectifs (un encours prévisionnel de 6,7 milliards de dinars). Le programme d’expansion du réseau d’agences (25 ouvertures sur la période 2017 -2020) permettrait d’alimenter la collecte de la BNA sur les prochaines années.
S’agissant des crédits, malgré une croissance molle (progression du PIB de 1,3% en 2016), le secteur bancaire a enregistré une accélération des octrois de crédit. Profitant de la consolidation des dépôts, l’encours des engagements du secteur a cru de 9,4% à 52 milliards de dinars. Selon la dernière note de conjoncture publiée par la BCT (février 2017), cette reprise des crédits aurait été boostée par les financements ciblant les particuliers et les professionnels.

 L’atonie du climat des affaires et la levée des réserves obligatoires sur les crédits à la consommation, depuis 2015, semblent détourner les banques du financement de «l’investissement». La BH a connu une année active sur le front des crédits. Les engagements de la banque étatique ont affiché la meilleure progression du secteur (+17,3%), surperformant, ainsi, ses budgets (un dépassement de 8%). Avec un total engagements de 6,3 milliards de dinars, le leader des crédits logements gagne deux places dans le palmarès du secteur (3ème rang contre la 5ème place à la même période de l’année dernière).

La BT confirme sa réactivité commerciale entamée en 2014. Malgré une conjoncture difficile, l’encours des crédits de la banque a enregistré une hausse de 7%. Une prise de risque supplémentaire qui devrait être bien maîtrisée grâce à une culture de risque bien ancrée dans la maison (un taux de créances classées de 9%). L’année 2016 s’est inscrite sous le signe du rebond pour Attijari Bank. La filiale du groupe Attijariwafa Bank a vu le volume de ses engagements augmenter de 17%, dépassant le cap de 4 milliards de dinars. Beau parcours pour l’UIB qui a bouclé l’année 2016 sur un bond de son encours des crédits de 10,8%. Avec une bonne qualité de portefeuille (Taux des créances classées de 10% couvertes à hauteur de 80%) et des fonds propres respectables (Ratio de solvabilité de 11%), la filiale du groupe Société Générale dispose d’une bonne marge de manœuvre pour poursuivre sa politique expansionniste.

Pour le PNB, l’année 2016 a été un bon cru pour le secteur bancaire qui a vu son PNB croître de 13% à 3 milliards de dinars. Dans la continuité des dernières années, les banques ont focalisé leurs efforts sur les produits de placement et les commissions pour booster leur PNB. L’activité du crédit classique continue à perdre du terrain face aux activités de placement et aux services financiers. Le poids de la marge d’intérêt s’est contracté de 450 points de base au profit des autres sources de revenus. Le contexte difficile sur leur cœur de métier (pression sur le spread de crédit et hausse des risques d’impayés) a amené les banques à développer davantage l’activité SVT pour profiter des taux attractifs des Bons du Trésor et assurer le refinancement et à diversifier leur offre de services.
Rapport de Tunisie Valeurs

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L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), ont signé, mardi 14 février 2017, une ligne de crédit de 15 M€, indique un communiqué de la Banque.

La ligne de crédit SUNREF, le « label finance vert » de l’AFD, a vocation à soutenir l’UBCI dans ses activités de prêteur à moyen et long terme en faveur d’investissements portés par des entreprises tunisiennes en matière de maîtrise de l’énergie, d’efficacité énergétique, de valorisation des déchets et de réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.

Le programme SUNREF se donne ainsi pour ambition de soutenir la transition de l’économie tunisienne vers un modèle plus sobre en carbone et moins polluant. Les objectifs spécifiques du programme sont d’accompagner la démarche d’institutions financières et de partenaires tunisiens qui souhaitent financer des investissements de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution, de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de renforcer la compétitivité du secteur industriel.

Pour Gilles Chausse, directeur de l’AFD Tunisie, ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD lors de la conférence Tunisia 2020 de consacrer 200 M€ au soutien de la Tunisie et notamment des acteurs privés tunisiens. Il vient renforcer le partenariat de longue date entre l’UBCI et le Groupe AFD. Il participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

Selon Pierre Bérégovoy, Directeur général UBCI, ce financement témoigne de la volonté de l’UBCI de renforcer son accompagnement des entreprises tunisiennes en faveur d’une économie verte et s’inscrit dans le cadre de son engagement fort en faveur du développement du tissu économique tunisien. M. Bérégovoy souligne également que ce type d’opérations s’inscrit dans le cadre d’une politique de partenariats solides entre l’UBCI et les organismes internationaux qui soutiennent le développement de l’économie tunisienne et affirme que d’autres partenariats en faveur des entreprises clientes de l’UBCI, seront annoncés courant les semaines à venir.

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L’UBCI vient d’obtenir le visa du Conseil du Marché Financier (CMF)

L’encours des crédits à la clientèle (net de provisions et d’agios réservés) chez l’UBCI a enregistré une évolution de 209,8 MDT pour atteindre 2 589 MDT, réalisant ainsi une progression de 8,81% par rapport au 30 juin 2015. Les dépôts de la clientèle affichent une progression de 9,87% par rapport au 30 juin 2015, avec un encours de 2 256 MDT. Les produits d’exploitation ont augmenté de 9 MDT, soit +7,86% par rapport au 30/06/2015. Les charges d’exploitation ont atteint 39,6 MDT, soit une progression de 8,69% comparativement à la même période de 2015. Le produit net bancaire au terme du second trimestre 2016 est de 83,5 MDT, en progression de 7,47% par rapport à fin Juin 2015 avec notamment une progression de 8,6% des commissions nettes. Les charges opératoires ont augmenté de 5,2% par rapport à la même période de l’exercice 2015 avec un accroissement des frais de personnel (5,69%), et des charges d’exploitation (5,42%).

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

La convention signée en 2015 entre l’UBCI et le Groupe BNP Paribas portant sur la mise en place d’une ligne de financement de 30 millions d’euros a été complétée en juin 2016 par une nouvelle ligne de 10 millions d’euros. Cette ligne octroyée à des conditions avantageuses sur une durée de 5 ans et destinée à soutenir le financement des entreprises opérant sur le marché tunisien illustre l’engagement croissant du Groupe BNP Paribas aux côtés de l’UBCI en matière de financement de l’économie réelle et témoigne de sa confiance quant aux perspectives de développement de la Tunisie.

Ces deux lignes de crédit viennent s’ajouter à la garantie de 40 millions d’euros accordée début 2015 par BNP Paribas, soit au total une enveloppe de plus de 180 millions de dinars, en vue de renforcer et diversifier les sources de financement de l’UBCI et ses capacités d’accompagnement des entreprises tunisiennes à un moment où le pays entame une phase charnière de sa transition économique.

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Après les dizaines de millions de dinars de l’UBCI vers sa banque-mère, les quelques MDT d’Attijari vers sa banque-mère aussi, voici la BTK (Banque Tunisie Koweït), rachetée par la banque française Banque Populaire, qui sucre sa filiale tunisienne sous forme de convention d’assistance. «La société BPCE-IOM, actionnaire majoritaire de la Banque à hauteur de 60% du capital, a fourni des prestations d’assistance technique en faveur de la Banque. Le montant des frais à facturer par BPCE IOM au titre de l’exercice 2015 s’élève à 1,988 MDT», nous apprennent ainsi les commissaires aux comptes de la banque. Et ces derniers de préciser que «ces montants ont été provisionnés dans l’attente de la formalisation de ces prestations en une convention écrite entre les parties et de l’obtention des autorisations nécessaires dont celle du Conseil d’Administration de la Banque. Le montant total des provisions constatées à ce titre s’élève, au 31 décembre 2015, à 6,386 MDT».

Des millions de Dinars sortent ainsi, en devise et chaque année, de la Tunisie vers des partenaires qui n’expliquent rien de leur «assistance» et sucrent chaque année, sans aucun contrôle de la BCT. Cette dernière avait en 2014 sanctionné l’UBCI en lui envoyant un avertissement. Pourquoi ne fait-elle plus rien depuis en ces temps de vaches maigres en devises ?

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Le cas UBCI en matière de sanction et de refonte des conventions que la banque française a signées avec sa filiale tunisienne, est maintenant devenu un cas d’école et même une jurisprudence en matière de lutte contre la fraude fiscale par le biais des conventions intragroupes.

Il est ainsi, peut-être [ndlr : notez bien notre «peut-être»], temps que les actionnaires de la filiale tunisienne de la banque marocaine Attijari Wafa (comme l’ont fait certains actionnaires de l’UBCI), ainsi que la Banque centrale de Tunisie (qui avait aussi traité la même question), s’occupent du cas de cette banque dont la banque-mère tire chaque année des millions de dinars, autres que les bénéfices, mais au titre de conventions.

Des conventions où les services rendus sont généralement fixés selon des «prix de transfert» qui doivent être conformes aux prix du marché et de pleine concurrence et savoir si ces transactions ne tomberaient pas sous le coup de  l’article 48 septies du code de l’IRPP & IS ajouté par l’article 51 de la loi de finances 2010.

Les conventions dont nous parlons ici, on les retrouve dans les états financiers de la banque pour l’exercice 2015. Des conventions dont le simple fait de parler dans la presse lui attire l’ire de cette banque qui avait racheté l’ancienne banque du Sud.

En tête de ces conventions, ou les «opérations», comme on les appelle chez la filiale de la banque marocaine, celle conclue avec Attijari Wafa Bank et ses filiales. Le rapport des commissaires aux comptes (CC) indique ainsi que, «dans le cadre de la convention conclue entre Attijari Bank et Attijariwafa Bank telle qu’autorisée par le conseil d’administration du 05/03/2007 et modifiée par la décision du conseil d’administration du 06/06/2008, le montant qui figure au passif de la banque au 31/12/2015 s’élève à 4,795 MDT». Le contenu de cette convention et la nature de «l’assistance» qu’apporterait la banque marocaine à sa filiale tunisienne ne sont pas indiqués dans cette remarque des CC. En 2014, la convention d’assistance technique avait déjà coûté à la filiale tunisienne plus de 6 MDT.

Autre convention, celle avec une société qui ne figure pas dans le document publié dans les états financiers au titre des filiales d’Attijari (Voir ici le document si besoin), la société «Attijari Africa» avec laquelle la filiale tunisienne de la banque marocaine a signé une convention d’assistance technique. «Dans le cadre de la nouvelle convention conclue entre Attijari Bank et Attijari Africa conclue le 01/01/2015, la banque a constaté une charge au cours de l’exercice 2015 de 1,084 MDT en rémunération des services d’assistance technique fournis».

Toujours avec Attijari Wafa BANK, cette fois-ci Europe, on lit que «en vertu de la convention conclue le 1er Mars 2010 et modifiée le 19 Mars 2012 entre Attijari Bank Tunisie et Attijari WAFABANK EUROPE (avec laquelle la banque a des administrateurs communs), telle qu’autorisée par le conseil d’administration du 5 juin 2012, cette dernière assure à travers son réseau d’agences le rôle de relais entre Attijari Bank Tunisie et les clients tunisiens résidents en Europe en matière d’information, de présentation de l’offre bancaire et l’intermédiation dans la distribution des produits et services. Ces services sont rémunérés par une commission intitulée «commission d’activité TRE» basée sur une tarification unitaire des prestations de services fournies. Cette commission sera négociée annuellement entre les deux parties. La charge comptabilisée par la banque au titre de l’exercice 2015 s’élève à 1,231 MDT et le montant qui figure au passif de la banque au 31/12/2015 s’élève à 1,532 MDT». Toutes ces conventions d’assistances diverses, font un montant total 7,4 MDT que transfère chaque année Attijari, en totalité ou en partie, à l’étranger.

Attijari banque attire aussi cette année l’attention par la rémunération qu’elle accorde à son DG marocain. Une rémunération classée comme l’une des plus importantes dans le secteur bancaire tunisien. En effet, selon le rapport des CC de la banque, la rémunération et avantages accordés au Directeur Général sont fixés par décision du comité de rémunération issu du Conseil d’Administration en date du 15 décembre 2012. La rémunération est composée d’une indemnité fixe et d’un bonus annuel variable selon la réalisation des objectifs. Par ailleurs, le Directeur Général bénéficie d’une voiture de fonction avec la prise en charge des frais d’utilité, des frais de téléphone, des frais de scolarité, des frais de logement et de billets d’avions. Cette rémunération est fixée au montant de 1,107 MDT (presque 92,250 mille DT par mois et en hausse par rapport à l’exercice 2014) pour le DG marocain et à 0,368 pour le président du conseil tunisien (30,666 mille DT par mois).

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), qui s’est tenue le 3 juin 2016, a nommé Fathi Mestiri et Pierre Beregovoy en qualité de nouveaux Administrateurs. Le Conseil d’Administration s’est réuni à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire et, après avoir pris acte de la démission de M. Abderrazak Zouari de ses mandats d’Administrateur et de Président du Conseil d’Administration, a décidé de nommer Fathi Mestiri en qualité de nouveau Président du Conseil d’Administration. Le Conseil d’Administration a aussi nommé Meninx Holding, représentée par son représentant permanent Mehdi Tamarzist en qualité de Vice-Président et coopté Hamouda Chekir en qualité d’Administrateur, ce dernier en remplacement de Jacques Desponts qui a démissionné de son mandat d’Administrateur le 08/01/2016.

Le Conseil d’Administration de l’UBCI a remercié chaleureusement Abderrazak Zouari pour les efforts louables consentis durant ses mandats et lui a souhaité plein succès dans ses nouvelles fonctions au sein du Groupe BNP Paribas. Il a exprimé ses vœux de réussite aux nouveaux Président, Vice-Président et membres du Conseil dans leurs missions respectives.

Il faut noter que ces nominations demeurent sous réserve de l’accord de la Banque Centrale de Tunisie suivant article 40 de la circulaire BCT 2011-06.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’UBCI, a organisé la première édition de son Académie CASH MANAGEMENT, le 1er juin 2016.
Cet événement a réuni plus d’une centaine de participants Entreprises et Institutionnels, opérant dans différents secteurs d’activité ayant pour objectif d’apporter des solutions de moyens de paiement pour optimiser la gestion de leur trésorerie.

Ce rendez-vous a contribué à élargir la gamme de solutions offertes aux entreprises tunisiennes ayant pour ambitions le développement de leurs activités et de confirmer la position de l’UBCI en tant que banque de référence en matière de solutions de Cash Management en Tunisie.

Ce séminaire a offert un lieu de rencontres et d’échanges avec la présence de plusieurs intervenants :

• Mr Patrick POUPON, Administrateur Directeur Général UBCI, a ouvert le séminaire en soulignant l’importance d’une gestion optimale des flux financiers pour les entreprises et l’importance de disposer de solutions bancaires optimales en termes de rentabilité, de célérité et de sécurité.

• Mr Sami DJOMAA, Responsable Cash Management UBCI, a présenté les solutions d’E-Banking et de gestion de flux à distance ainsi que les avantages de ces produits: accompagnement, reporting, rapidité et qualité d’exécution des transactions.

• Mr Nabil GATTI, Responsable Corporate Banking UBCI, a resitué le cash management en tant que composante essentielle de l’offre UBCI aux entreprises.

• Mr Fayçal CHELLY, Responsable Corporate Banking Direction Afrique du Groupe BNP Paribas, a mis en exergue les facteurs de compétitivité de l’UBCI en tant que filiale du Groupe BNP Paribas, leader en Cash Management en Europe et la mobilisation des experts du Groupe pour l’accompagnement des entreprises tunisiennes.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’AGO de l’UBCI (Union bancaire du commerce et de l’industrie) s’est déroulée la semaine dernière. Au cours de l’AGO et après un certain suspense,  un dividende de 1,100 a été décidé.  Après les nombreux services rendus à BNP Paribas et sa présidence du conseil d’administration de la filiale tunisienne, sa sortie de l’UBCI se fera avec douceur. La banque française a en effet annoncé la nomination d’Abderrazak Zouari comme conseiller à la direction Afrique. Il est remplacé par Fathi Mestiri qui a été nommé membre du conseil d’administration et qui sera le nouveau Président du Conseil d’administration . Aussi, Pierre Beregovoy a été nommé administrateur. Il est actuellement directeur général BNP Paribas Sénégal et remplacera très bientôt Patrick Poupon  actuel DG de l’UBCI. D’un autre côté, Didier Dufour, secrétaire général de l’UBI est parti et a été remplacé par un cadre tunisien Elyes Ouardi anciennement directeur des ressources humaines.

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L’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) a décidé de porter son capital social de 80 493 965 Dinars à 100 007 645 Dinars

L’UBCI BNP Paribas a tenu du vendredi 3 juin 2016, son  Assemblée générale pour présenter son rapport annuel provisoire de 2015. Il en ressort que  la banque a poursuivi son développement en 2015 en dépit d’une croissance économique en très fort retrait.

Les concours à l’économie ont augmenté de 3,83% illustrant une volonté d’accompagner les projets des clients, particuliers, professionnels, PME et grandes entreprises.

La part de marché de l’UBCI en matière de crédits à long terme reste sensiblement supérieure à celle du part du marché globale, illustrant l’engagement durable et la confiance de la banque dans les perspectives de reprise de l’économie nationale.

Cette croissance qu’a connue la banque durant cette période a pu préserver la qualité du portefeuille avec un taux de créances non performantes limité à 6,56% et un taux de couverture confortable de 80,05% des performances qui placent L’UBCI parmi les meilleures banques de la place.

Les ressources collectées auprès de la clientèle ont, quant à elles, légèrement régressé avec néanmoins une évolution positive des dépôts à vue et des dépôts d’épargne au détriment des dépôts à terme et ce hors surenchère tarifaire.

La maîtrise du coût moyen des ressources, conjuguée de la banque à une préservation des marges sur remploi, ont permis en renforçant la marge d’intermédiation et des commissions de générer un Produit Net Bancaire de 160,393 millions de dinars en croissance de 5,46%. Le résultat net après impôt était de 31,963 millions de dinars en hausse de 9,34% étant en légère avance par rapport au plan stratégique 2014/ 2016.

Au niveau de l’activité retail, l’arrivée à maturité du Multicanal à également permis de multiplier les opportunités de contacts et d’augmenter sensiblement le nombre d’entrées en relation tout en renforçant le niveau d’équipement de la clientèle existante.

Au niveau de l’activité Corporate, il est à souligner le renforcement de la démarche One Bank for Corportes avec l’appui de BNP Paribas permettant d’être un interlocuteur privilégié des entreprises locales souhaitant se développer à l’international et des entreprises étrangères intéressées par le marché tunisien.

Face notamment à des exigences réglementaires plus contraignantes aux plans national et international, une priorité a par ailleurs été donnée en 2015 au sujet de la conformité  en étroite collaboration avec BNP Paribas.

L’UBCI a par ailleurs confirmé cette année sa vocation de banque citoyenne et responsable liée à sa politique en matière de responsabilité sociale et environnementale (RSE) avec la poursuite en 2015 d’actions.

Au final, l’UBCI se déclare aujourd’hui dans une position particulièrement favorable pour tirer le meilleur parti des opportunités inhérentes au rebondissement attendu de la croissance économique du pays, compte tenu, explique-t-elle, de « son réel potentiel commercial, de la qualité reconnue de son capital humain et de l’apport multidimensionnel du groupe BNP Paribas ».

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Le 3 juin prochain, la banque tunisienne UBCI, filiale de la française BNP Paribas, tiendra son AGO. Une réunion qui pourrait être houleuse au vu du différend de cette banque avec l’un de ses actionnaires tunisiens, le groupe Sellami qui détient plus de 8 % du capital de la banque, autour de l’épineuse question des conventions de l’UBCI avec sa banque-mère qui lui permettaient de transférer d’importantes sommes d’argent au titre desdites conventions d’assistances diverses.

Le 26 janvier 2016 et dans une minute de jugement de 24 pages (motifs et dispositif), le tribunal de première instance de Tunis déclarait en substance que «le tribunal a décidé, en première instance, d’annuler le 3ème paragraphe portant autorisation des conventions réglementées et des accords-cadres figurant dans le PV du conseil d’administration de l’UBCI, réuni le 18 octobre 2013 et enregistrés à la recette des contrats d’entreprises en date du 21 mai 2014 (…) ».

Bien qu’en première instance donc, la justice tunisienne ait annulé les conventions de l’UBCI avec sa BNP Paribas et donc, théoriquement annulé les effets financiers des «convention d’assistance technique», contrat-cadre d’application et de prestation de services informatiques» et «l’ensemble des contrats soumis au contrat-cadre en question».

  • La BCT avait infligé un avertissement à l’UBCI qui avait reconnu ses fautes

L’objet du litige sur lequel le tribunal a donné raison au groupe Sallami qui a porté  plainte depuis le 13 juin 2014, ce sont des conventions pour assistance dans les domaines de l’informatique, de la législation et du marketing. Des conventions qui ont produit des versements financiers, de l’UBCI à la BNP Paribas, d’un montant de 14 MDT. Des conventions aussi, selon le dossier en justice, qui ont été autorisées par le Conseil d’administration et rejetées par l’Assemblée générale de la banque selon son PV en date du 26 juillet 2013.

Avant cette décision, la BCT avait diligenté une mission de contrôle à l’UBCI, dès le 30 juillet 2014,  et avait pour ce faire  enjoint à la banque de «surseoir, jusqu’à notification contraire, à tout transfert à l’étranger au titre de règlement de factures entrant dans le cadre de l’application des conventions conclues avec le groupe BNP Paribas». A la fin de l’année, le 29 décembre 2014 plus précisément, la BCT livre les conclusions de sa mission de contrôle et inflige à l’UBCI un «avertissement pour non-respect des dispositions de l’article 29 de la loi n° 2006-01 relative à la règlementation des opérations d’externalisation».

Notons que la décision de la BCT fait référence à une «audition de l’UBCI» par l’équipe d’inspection de la BCT et à «une reconnaissance d’infractions par rapport aux dispositions légales et réglementaires» de la part de l’UBCI. Cette dernière était alors aussi, expressément enjointe de «surseoir à tout transfert de dossier de crédit à BNP Paribas» et de «définir un cadre clair et transparent pour la conclusion de conventions futures entre l’UBCI et BNP Paribas et la révision des conventions en vigueur».

  • «Une plainte nulle et non avenue» affirme Poupon

Interrogé par Africanmanager au téléphone, le DG de l’UBCI Patrick Poupon commente que «Nous, on va faire appel pour une raison qu’on peut articuler en deux points. D’abord, les conventions réglementées ont été représentées en juin 2014 et ont été autorisées à l’unanimité», dit-il en articulant le mot syllabe par syllabe Et le DG de l’UBCI d’ajouter que «si tu m’entends bien, l’unanimité, cela veut dire tous les administrateurs tunisiens qui ont le droit de voter, y compris le plaignant», précise-t-il encore avec un rire narquois.

Pour le second point de la raison qui a poussé l’UBCI à faire appel de cette décision de justice de janvier 2016, Patrick Poupon précise que «en assemblée générale qui a suivi, concernant cet exercice-là, ça été entièrement approuvé par l’assemblée générale. C’est donc une plainte  nulle et non avenue et c’est pour ça qu’on fait appel».

Contacté par nos soins, Khaled, fils de Mohsen Sellami, a expressément récusé les déclarations de Poupon affirmant que Sellami a voté pour les conventions. Khaled Sellami a même indiqué à Africanmanager que «ce vote du juin 2014 fait actuellement l’objet d’un plainte en pénal contre Patrick Poupon pour falsification de PV du conseil d’administration».

  • Que fera l’UBCI le 3 juin ?

Voici donc un DG d’une banque de droit tunisien à 50 % filiale d’une banque française, qui balaie d’un simple revers de main une décision de justice, certes en première instance, mais qui n’en reste pas moins un jugement prononcé au nom de l’Etat tunisien, en cours en attendant l’appel et éventuellement le pourvoi en cassation. Il est pourtant connu et reconnu que la décision du tribunal est revêtue de l’autorité de la chose jugée et demeure opposable avec tous les effets qui s’y rattachent.

Il y a de l’autre côté les décisions de la BCT et le fait qu’elle a suspendu les effets financiers des conventions UBCI/BNP Paribas et ne semble pas les avoir autorisés depuis. Des conventions qui figureront encore dans les bilans de 2015 et grèveront les résultats de l’UBCI, des résultats qui déterminent à leur tour l’impôt que devra payer la banque.

En attendant, les plaignants qui estiment à 180 MDT le préjudice porté à la banque, ont adressé  depuis le 12 avril dernier une lettre au gouverneur de la BCT, l’informant de la décision de justice et l’invitant à prendre les mesures nécessaires pour l’appliquer contre le partenaire français qu’ils accusent de dilapidation de fonds publics et de fraude fiscale. Reste donc à voir comment va se comporter l’AG du vendredi prochain et si la banque va continuer la fuite en avant et comment va se comporter aussi la BCT.

 

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L’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) a décidé de porter son capital social de 80 493 965 Dinars à 100 007 645 Dinars

La bourse de Tunis débute la séance du Mardi sur un statu quo. Vers 10h45, Le Tunindex quasiment inchangé (-0,02%), se maintient à un niveau de 5 501,90 points, selon Mena Capital Partner (MCP).
Sur le front de la hausse, Le titre UBCI arrive en tête avec une appréciation de 2,99%, à 28,53D. Le titre HEXABYTE poursuit son ascension et gagne 2,92%, à 6,69D. AETECH, également dans le vert, grignote 2,77%, à 1,48D.
En revanche, TELNET signe une régression de 4,27%, à 2,69D. PGH chute de 2,85%, à 4,76D. Idem pour le titre SITS qui recule de 2,61%, 1,86D.

TAP

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

C’est certainement en erreur d’écriture que même les «limiers» du CMF n’ont pas remarquée. Le rapport des Commissaires aux comptes de la banque UBCI publie le tableau des rémunération des dirigeants de la banque. Dans ce tableau, il est spécifié que les chiffres sont en Dinars, ce qui ne semble manifestement être une erreur.

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Or le tableau indique que la rémunération du président du conseil d’administration est de … 85 DT, celle du DG français de 723 DT, son DGA 203 DT etc. Des salaires, par erreur, qui auraient dû être libellés en millier DT. En réalité, «la rémunération de l’administrateur Directeur Général de la banque est déterminée selon les termes de son contrat. Sur proposition du Comité de Nominations et de Rémunérations du 20 janvier 2015, le Conseil d’Administration du 04 février 2015 a décidé de porter sa rémunération brute à 300 KDT. La banque a mis à sa disposition une voiture de fonction avec la prise en charge des frais de carburant. Elle a mis à sa disposition également un logement de fonction avec la prise en charge des frais d’utilité y afférents et des frais d’entretien. En outre, la banque a pris en charge les frais de scolarité de ses enfants et les billets d’avion pour un voyage. La charge totale supportée par la banque au cours de l’exercice 2015 s’élève à 723 KDT, dont 256 KDT de charges fiscales et sociales», toujours selon les commissaires aux comptes, avant de se tromper.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

L’encours des crédits à la clientèle (net de provisions et d’agios réservés) chez l’UBI, filiale tunisienne de la française BNP Paribas et qui est cotée en bourse, a enregistré une évolution de 267 MDT pour atteindre 2 545 MTND, réalisant ainsi une progression de 11,72% par rapport au 31/03/2015. Les dépôts de la clientèle affichent une progression de 4,79% par rapport au 31/03/2015, avec un encours de 2 183 MDT.

Les produits d’exploitation ont augmenté de 2,794 MDT, soit +5,04% par rapport au 31/03/2015. Les charges d’exploitation ont atteint 19 MTND, soit une progression de 5,91% comparativement à la même période 2015. Le produit net bancaire au terme du premier trimestre 2016 est de 39 MDT en progression de 4,63% par rapport à fin mars 2015 avec notamment une progression de 11,96% des commissions nettes. Les charges opératoires ont augmenté de 5,02% par rapport à la même période de l’exercice 2015 avec un accroissement des frais de personnel (5,49%), et des charges d’exploitation (6,39%).

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Dans le cadre de sa stratégie de mécénat culturel et dans la continuité des éditions 2013 et 2014, UBCI-Groupe BNP Paribas réitère son partenariat avec le grand rendez-vous musical du Printemps « Jazz à Carthage » qui du 8 au 16 Avril 2016, réunira de grands talents originaires de différents pays.  BNP Paribas, à travers sa Fondation, est partenaire aux côtés de l’UBCI, de cette onzième Edition de Jazz à Carthage, confirmant son statut de mécène engagé en faveur du Jazz.

En effet, depuis plus de 20 ans, la Fondation BNP Paribas accompagne le parcours de musiciens de jazz et les aide à développer leurs projets par un soutien à l’enregistrement, à la promotion et à la diffusion de leurs concerts.

Au-delà de cet appui, la Fondation s’attache à les faire connaître et à élargir leur audience, en développant des échanges avec les réseaux de la Banque en France et à l’étranger.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

Suite a la publication sur votre site de l’article :  » Tunis : Voici la banque où vous aurez le service le moins cher  » merci de bien vouloir apporter les précisions/retouches suivantes:
– Commentaire sur Graphique relatif aux Frais de Tenue de Compte Chèques : précision  Soulignée en gras.

« C’est ainsi qu’on découvre que les frais les plus élevés (60 DT par an) du secteur pour la tenue de compte chèques sont chez la Banque de l’Habitat, la Banque de Tunisie et la BTL (Banque tuniso-libyenne), suivis par ATB, puis Attijari, BIAT et UBCI. Les frais les plus bas de tenue de compte chèques sont ceux qu’appliquerait la BTE (Banque Tunisie Emirats 20 DT par an), la STB (Société tunisienne de banque (28 DT par an) et l’autre banque publique (BNA) »

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L’UBCI vient de publier ses états financiers intermédiaires

Suite à notre article, faisant état d’un classement établi par l’intermédiaire boursier Mac Sa, des banques où les dépôts de la clientèle est le plus important, la banque UBCI nous a fait parvenir les précisions suivantes qui donnent plus d’éclairage sur les causes de cette baisse des dépôts et l’analyse de manière plus approfondie. On y lit donc :

Ayant lu avec intérêt l’article paru ce mardi 9 février sur votre site intitulé « Tunis-Banques : les déposants font moins confiance à l’Amen,la BT et l’UBCI et la BNA leader du crédit «   nous voudrions vous faire part des commentaires suivants:
1- Etablir au niveau du titre de votre article un lien entre la confiance des Déposants et l’évolution des dépôts d’une Banque nous semble être une conclusion un peu hâtive. L’UBCI étant reconnue sur la place pour son professionnalisme, sa rigueur et sa solidité financière.
Comme vous l’avez parfois souligné dans votre article, les performances en matière de dépôts et de crédits méritent d’être analysées certes en termes de volume, mais également en termes de :
– coût des ressources collectées   : sur ce plan l’UBCI dispose d’un niveau de liquidité qui la préserve de devoir rechercher des dépôts au prix fort,
– qualité/prix des crédits octroyés : ici également la culture « risque » reconnue de l’UBCI lui permet d’assurer un développement maîtrisé et raisonnablement margés de ses crédits.
La résultante étant que l’UBCI se positionne très favorablement en termes de Marge Nette d’Intermédiation.
2- Les Parts De Marché (PDM) en matière de dépôts affichées dans votre tableau présentent un intérêt limité dés lors qu’Attijari Bank (qui fait partie des 11 banques cotées) a été omise.
Il serait par ailleurs plus indiqué de calculer les PDM sur la base des dépôts de l’ensemble du secteur bancaire.
3- Les commentaires relatifs à l’activité de crédits auraient sans doute gagné à être également accompagnés d’un tableau similaire à celui des dépôts.

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Au 4éme trimestre 2015, le secteur bancaire a pu se rattraper au niveau de la collecte pour finir l’année 2015 en croissance faible de 3,2% à 46 968 mDT.

Bien évidemment la BIAT reste indétrônable et préserve sa position de leader avec une part de marché de 17,2% suite à une croissance de près de 7,7%, soit un effort de collecte de 578 mDT le niveau le plus élevé du secteur. ( soit près de 40% de l’effort de collecte au niveau du secteur).

La grande surprise vient de Amen Bank qui affiche une baisse de 7,1% de ses dépôts soit plus de 391 mDT en valeur et perd ainsi 120 pb au niveau de sa part de marché (10,9% en 2015 contre 12,2% à fin 2014). Ceci étant, l’AB reste la deuxième banque privée en termes de dépôts. Une baisse qui est essentiellement due au repli de 18% des placements à termes qui lui coûtaient chers.

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En 2015, les encours de crédits ont enregistré une hausse de 4,8% à 47 724 mDT, une croissance molle qui témoigne d’un climat d’investissement encore fragile.

Avec une croissance de 2,2%, la BNA confirme sa position de leader pour les crédits, soit une part de marché de 14,8%. Un montant additionnel important (531 mDT) qui vient s’ajouter à un portefeuille dont la qualité est altérée (un taux de CDL de 18,15% et un taux de couverture de 58,47%, en 2014). Contrairement aux deux autres banques publiques, la BNA n’a pas encore fait l’objet d’un plan de restructuration même si le montant a été estimé à 270 mDT. Le nouveau management de la BNA devrait dévoiler sa nouvelle stratégie commerciale mais surtout sa nouvelle stratégie de gestion du risque, un des points faibles de la banque.

Suite à un repli de 2,2%, l’Amen Bank cède sa place de première banque privée en termes de crédits à la BIAT qui détient désormais une part de marché sur les crédits de 13,8% contre 12,5% pour Amen Bank.

Hormis la BTE, BH signe la plus forte progression des crédits de la place, avec une hausse de 11,1% à 5 297 mDT. D’ailleurs la BH ne fait que confirmer son nouveau dynamisme pour reconquérir sa position antérieure d’avant la révolution. Avec une baisse de 4,4% de ses crédits, la STB continue de perdre des parts de marché : 11,2% à fin 2015 contre 12,3% une année auparavant.

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L’UBCI et le groupe BNP Paribas représentés respectivement par Patrick Poupon, administrateur directeur  général et Stephen De Petiville, responsable de la gestion actif-passif, de trésorerie et du financement dans la division international Retail Banking de BNP Paribas, ont procédé ce mardi 27 octobre 2015, à la signature d’une convention portant sur la mise en place d’une ligne de financement de 30 millions d’euros. Cette ligne, d’une durée de 7 ans, est destinée à soutenir le financement des entreprises opérant sur le marché tunisien.

Dans son allocation, l’administrateur directeur général de l’UBCI, Patrick Poupon a déclaré que cette ligne illustre l’engagement constant du groupe BNP aux côtés de l’UBCI en matière de financement de l’économie réelle et témoigne de sa confiance quant aux perspectives de développement de la Tunisie.

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« Cette ligne de crédit est un signe très fort. Il y’a toujours des déclarations d’amour mais il y’a aussi des preuves d’amour. La preuve d’amour est une première manifestation en début de cette année avec la garantie d’octroyer par BNP Paribas  de 40 millions d’euros et il y’a aujourd’hui une deuxième preuve d’amour, là ou c’est directement le groupe BNP Paribas qui met à  notre disposition cette ligne de crédit qu’on va l’utiliser à partir de demain matin. C’est au total un engagement qui porte sur plus de 150 millions de dinars (40 millions d’euros, 30 millions d’euros et 70 millions d’euros), un engagement à la Tunisie à travers l’UBCI pour continuer à financer son économie. Je suis ravi qu’on va faire en sorte d’utiliser au mieux cet argent là », a-t-il dit.

Et d’ajouter que « la signature de cette ligne de crédit à des conditions avantageuses et viendra renforcer et diversifier les capacités de la banque en matière d’accompagnement des entreprises tunisiennes et contribuer ainsi à la dynamisation de l’économie nationale »a-t-il affirmé.

Pour sa part, Stephen De Petiville a déclaré : « La mise en place de cette ligne de financement dans un pays possédant un fort potentiel de développement répond à la volonté du groupe BNP Paribas de renforcer les capacités de l’UBCI en matière d’accompagnement du développement des entreprises tunisiennes à un moment ou le pays entame une phase charnière de sa transition économique ».

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Suite à la publication de notre News, tirée des états financiers de la banque pour le 1er  semestre 2015, nous avons reçu de la banque la mise au point suivante : «Ayant lu avec intérêt l’article ci dessous paru sur votre site le 3 septembre, nous voudrions attirer votre aimable attention sur une imprécision au niveau de la phrase signalée en rouge. Cette phrase utilise à tort le terme de ratio «liquidités & équivalents de liquidités» au sujet d’indicateurs (non exprimés en %) qui représentent des sommes de flux au bas d’un Etat de Flux de Trésorerie. Ladite somme des flux est négative au 30-06-15 car la liquidité est placée en Bons du Trésor Assimilables (BTA) ,Titres qui du fait de leurs maturités éloignées, ne sont pas considérés comme  « liquidité/équivalent de liquidité »
Il semble qu’il y ait peut être eu confusion de votre part avec la notion de Ratio de Liquidité. Ce ratio dénommé  « LCR » (Liquidity Coverage Ratio) étant respecté par l’UBCI conformément aux dispositions réglementaires édictées par la Banque Centrale de Tunisie.

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