Tags Posts tagged with "ue"

ue

par -

Deux accords de coopération ont été signés, jeudi 11 Mai 2017 à Bruxelles, en marge de la treizième session du Conseil d’Association entre l’Union européenne et la Tunisie, rapporte la TAP.

Signé par le ministre des Affaires Étrangères, Khemaïes Jhinaoui et le Commissaire européen à l’éducation, à la culture, au multilinguisme à la jeunesse et au sport, le premier accord porte sur la participation de la Tunisie au programme européen de soutien aux secteurs culturels et créatifs  » Europe Créative « .
Ce programme permettra aux acteurs culturels et audiovisuels tunisiens de renforcer la mise en réseau et la coopération avec leurs homologues de l’autre rive de la Méditerranée, explique-t-on dans la déclaration conjointe rendue publique à l’issue de la treizième session du Conseil d’Association UE-Tunisie.

Il contribuera aussi à renforcer le rôle d’intégration socio-économique de la culture et à rapprocher les sociétés européenne et tunisienne, ajoute-t-on.
Signé par Johannes Hahn, Commissaire responsable de la Politique Européenne de Voisinage et des négociations de l’élargissement, le deuxième accord, il prévoit un financement relatif à  » l’Initiative pilote pour le développement local intégré « .
Dotée de 60 millions d’euros, sous forme de don, cette initiative vise à soutenir les efforts du gouvernement tunisien dans le processus de décentralisation, afin de réduire les inégalités de développement entre les régions.

par -

Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui a rencontré, mercredi, au siège de la Commission européenne, en prélude de la 13ème session du Conseil d’Association Tunisie-Union européenne, Mme Federica Mogherini, Haute Représentante de l’UE pour les Affaires Etrangères et la Politique de Sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne.
Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, l’entretien a été l’occasion de mettre l’accent sur la dynamique positive que connaissent les relations entre la Tunisie et l’Union européenne, notamment suite au premier Sommet Tunisie-UE et le discours prononcé le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en séance solennelle au Parlement européen (1er décembre 2016).
La Haute Représentante de l’UE a réitéré l’engagement résolu de l’UE à accompagner davantage la Tunisie dans son processus de consolidation démocratique et de réformes socio-économiques, souligne le communiqué.
M. Jhinaoui et Mme Mogherini ont eu un échange de vues sur les principaux dossiers de coopération ayant trait aux volets sécuritaire et de lutte contre le terrorisme, à l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA), au Partenariat pour la Mobilité, à la jeunesse et à la culture.
Ils ont convenu d’entamer des consultations au sujet du cadre futur des relations liant la Tunisie et l’UE. Le prochain cadre devrait refléter la densité des relations politiques, économiques et sociales liant les deux partenaires. Il sera, ainsi, en adéquation avec les ambitions des deux parties pour un rapprochement plus étroit et à la hauteur des défis multiples auxquels la Tunisie est confrontée, souligne la même source.
Le ministre des Affaires étrangères et la Haute Représentante de l’UE ont, par ailleurs, évoqué les questions régionales d’intérêt commun dont notamment la situation en Libye, soulignant la nécessité de fédérer tous les efforts en faveur d’une solution politique et pacifique à la crise libyenne.

par -

La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente ont présenté aujourd’hui les priorités politiques et les propositions concrètes de l’UE en vue de renforcer le partenariat stratégique avec l’Afrique.

La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente de la Commission européenne présentent aujourd’hui un cadre d’action commun redynamisé visant à renforcer le partenariat stratégique entre l’Europe et l’Afrique pour plus de prospérité et de stabilité sur les deux continents. La communication contient des propositions innovantes dans un certain nombre de domaines clés – tels que la paix et la sécurité, les migrations, la création d’emplois ou l’énergie – s’appuyant sur les priorités définies par les pays africains et approfondissant la coopération fructueuse existante entre les deux continents. Elle s’inscrit dans la perspective du sommet Afrique-UE qui se tiendra en novembre de cette année et mettra un accent particulier sur la jeunesse.

À cette occasion, la haute représentante/vice-présidente, Mme Federica Mogherini, a déclaré à ce sujet: «2017 sera l’année d’un nouvel élan pour le partenariat entre l’Europe et l’Afrique: chaque obstacle auquel nous pourrons être confrontés constitue un défi commun, et l’espoir de l’Afrique est notre espoir. La solidité de l’Afrique est importante pour l’Europe tout comme notre amitié l’est pour nos populations. Ce n’est qu’en conjuguant nos forces et en travaillant en partenariat que nous pourrons offrir à nos jeunes un avenir plus prometteur et pacifique. Aujourd’hui, nous ne cherchons pas simplement ce que nous pouvons faire pour l’Afrique mais ce que nous pouvons faire ensemble avec l’Afrique».

M. Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, a ajouté ce qui suit: «Nous proposons plusieurs idées ainsi que des mesures concrètes pour traduire en actions nos priorités pour les années à venir, afin, notamment, de favoriser la croissance et de créer davantage d’emplois, en particulier pour les jeunes. Nous avons mis sur la table une offre solide que nous souhaitons maintenant approfondir avec les États membres de l’UE et nos partenaires africains afin que cette offre se matérialise en un projet concret et visible. Plus que jamais, les citoyens des deux rives de la Méditerranée ont besoin de voir que le partenariat stratégique Afrique-Europe est une réalité qui va au-delà des discours.»

La proposition présentée aujourd’hui fixe trois objectifs en vue de créer une alliance UE-Afrique permettant de relever en commun les défis mondiaux et régionaux:  – un renforcement de l’engagement mutuel et une coopération accrue au niveau bilatéral et sur la scène internationale, sur la base de valeurs et d’intérêts communs; – la sécurité, sur terre et en mer, et la lutte contre les menaces transnationales; – un développement économique durable et inclusif en Afrique, l’objectif étant de créer les emplois dont le continent a besoin.

Des actions concrètes sont proposées autour de deux grands volets.

Le premier volet vise à bâtir des États et des sociétés plus résilients grâce à une coopération plus étroite et à des mesures destinées à prévenir les conflits, à améliorer la gestion des conflits, à renforcer la gouvernance des systèmes et à gérer les migrations et la mobilité.

Le second volet vise à créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, en particulier pour les jeunes. Il contient des propositions concrètes pour attirer des investissements responsables et durables, notamment au moyen du plan d’investissement extérieur proposé récemment, qui devrait mobiliser jusqu’à 44 milliards d’euros d’investissements privés. D’autres propositions concernent la coopération dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture, de l’agro-industrie et de l’économie bleue ainsi que du développement des connaissances et des compétences. La Commission propose par exemple de lancer une facilité en faveur de la jeunesse africaine, qui étendra le champ d’application du programme Erasmus+, ou de soutenir les innovations numériques en Afrique.

La communication conjointe va à présent être soumise au Conseil et au Parlement européen.

Aujourd’hui, la Commission a également présenté son approche Digital4Development, exposant des pistes sur la manière de promouvoir les technologies de l’information et de la communication dans les pays en développement et d’intégrer la numérisation dans la politique de développement de l’UE.

par -

La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente ont présenté, jeudi 5 mai 2017, les priorités politiques et les propositions concrètes de l’UE en vue de renforcer le partenariat stratégique avec l’Afrique, indique un communiqué.

La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente de la Commission européenne présentent aujourd’hui un cadre d’action commun redynamisé visant à renforcer le partenariat stratégique entre l’Europe et l’Afrique pour plus de prospérité et de stabilité sur les deux continents. La communication contient des propositions innovantes dans un certain nombre de domaines clés – tels que la paix et la sécurité, les migrations, la création d’emplois ou l’énergie – s’appuyant sur les priorités définies par les pays africains et approfondissant la coopération fructueuse existante entre les deux continents. Elle s’inscrit dans la perspective du sommet Afrique-UE qui se tiendra en novembre de cette année et mettra un accent particulier sur la jeunesse.

À cette occasion, la haute représentante/vice-présidente, Federica Mogherini, a déclaré à ce sujet: «2017 sera l’année d’un nouvel élan pour le partenariat entre l’Europe et l’Afrique: chaque obstacle auquel nous pourrons être confrontés constitue un défi commun, et l’espoir de l’Afrique est notre espoir. La solidité de l’Afrique est importante pour l’Europe tout comme notre amitié l’est pour nos populations. Ce n’est qu’en conjuguant nos forces et en travaillant en partenariat que nous pourrons offrir à nos jeunes un avenir plus prometteur et pacifique. Aujourd’hui, nous ne cherchons pas simplement ce que nous pouvons faire pour l’Afrique mais ce que nous pouvons faire ensemble avec l’Afrique».

M. Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, a ajouté ce qui suit: «Nous proposons plusieurs idées ainsi que des mesures concrètes pour traduire en actions nos priorités pour les années à venir, afin, notamment, de favoriser la croissance et de créer davantage d’emplois, en particulier pour les jeunes. Nous avons mis sur la table une offre solide que nous souhaitons maintenant approfondir avec les États membres de l’UE et nos partenaires africains afin que cette offre se matérialise en un projet concret et visible. Plus que jamais, les citoyens des deux rives de la Méditerranée ont besoin de voir que le partenariat stratégique Afrique-Europe est une réalité qui va au-delà des discours.»

par -

« La coopération entre nos deux parlements sort renforcée de cette semaine tunisienne », a déclaré le vice-président du Parlement européen, David-Maria Sassoli à la clôture de l’événement jeudi. « Nous devons maintenant concrétiser les expériences et bonnes pratiques partagées au bénéfice de tous nos concitoyens », a-t-il ajouté.

Du 2 au 4 mai, des membres du Parlement européen (PE) et leurs homologues de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) de Tunisie ont partagé leurs expériences en matière de bonnes pratiques parlementaires, législatives et représentatives et ont notamment débattu :

« L’intensification de l’aide européenne à la nouvelle Tunisie sera d’une importance capitale et nous sera d’un grand apport jetant les bases d’un partenariat stratégique réel et efficace à la hauteur des défis que la Tunisie est appelée à affronter », a déclaré le Président de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Mohammed Ennaceur. « Nous voulons un soutien économique et politique de l’UE comparable à celui fourni aux expériences de transition démocratique de l’Europe du sud et de l’est », a-t-il ajouté.

« Vous avez notre soutien, nous sommes favorables au renforcement de l’aide de l’Union européenne grâce à tous les instruments du partenariat. Il faut non seulement consolider la croissance économique, mais aussi la rendre durable », a souligné le Président du Parlement européen, Antonio Tajani, lors de l’ouverture de la Semaine tunisienne au Parlement européen mardi 2 mai.

par -

On savait que la sortie de l’Europe allait coûter cher au Royaume-Uni, mais on était loin d’imaginer que les Britanniques allaient trinquer autant. Eux non plus ne l’imaginaient pas, sans doute. Le Financial Times, dans son édition de ce mercredi 03 mai 2017, a fait ses comptes et a évalué l’ardoise du Brexit à près de 100 milliards d’euros. La facture de 60 milliards avancée par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, est une broutille à côté du chiffre du journal britannique.

Ce dernier explique son estimation par le fait que les négociateurs européens ont pris en compte les coûts additionnels liés « au secteur agricole post-Brexit et au fonctionnement administratif de l’Union en 2019 et 2020 », comme l’exigent la France, l’Allemagne ou encore la Pologne.

Ce chiffre astronomique a affolé Londres, qui crie à la spoliation et à la vendetta de la part de l’Union européenne. Le ministre britannique en charge du Brexit, David Davis, a d’ores et déjà averti, dans un entretien avec la chaîne ITV : « Ce que nous devons faire, c’est discuter en détail de ce que sont les droits et obligations« , a-t-il argué, contestant au passage le montant avancé et ajoutant que Londres n’a nullement de casser sa tirelire…

Un responsable européen, qui prend part aux pourparlers, a confié à l’agence Reuters qu’il n’agrée pas le chiffre de 100 milliards avancé par le Financial Times, mais a concédé tout de même que certaines estimations initiales ont été revues à la hausse, parfois de manière très conséquente. Par exemple le think tank bruxellois Bruegel lui parle carrément de 109 milliards d’euros, ce qui in fine pourrait aboutir à un versement net de 65 milliards d’euros, après certaines déductions…

par -

À l’occasion de la semaine tunisienne au Parlement européen présidée par le président de l’ARP (Assemblée des représentants du peuple), la haute représentante de l’UE, Federica Mogherini, a réaffirmé la volonté de l’UE de soutenir pleinement la Tunisie dans sa transition démocratique et de soutenir les efforts du gouvernement pour un développement socioéconomique plus important, notamment grâce à un soutien accru aux jeunes, à des domaines connexes tels que l’emploi, l’éducation, la recherche et la mobilité des étudiants et des jeunes. «Aujourd’hui, je souhaite réaffirmer notre engagement à continuer de soutenir vos efforts en matière de réformes, y compris l’administration publique, la justice, la décentralisation et la lutte contre la corruption, et bien plus encore » a ajouté Mogherni.

Et la haute représentante de l’Union Européenne d’ajouter, en présence du président de l’ARP, Mohamed Ennaceur : « Nous espérons établir un dialogue structuré et inclusif sur la jeunesse tunisienne, mais surtout avec les jeunes tunisiens et surtout une participation active des jeunes dans la vie sociale et politique du pays».

par -
Plusieurs médias et sites électroniques  ont  révélé  qu'un vaste coup de filet anticorruption a été mené

La Turquie dira « au revoir » à l’Union européenne si celle-ci n’ouvre pas de nouveaux chapitres de négociations pour l’adhésion d’Ankara au bloc, a déclaré mardi 2 mai 2017 le président turc Recep Tayyip Erdogan dans une déclaration rapportée ce mercredi par Lefigaro.

« Vous n’avez d’autre choix que d’ouvrir les chapitres que vous n’avez pas ouverts », a lancé Erdogan lors d’un discours à Ankara. « Si vous les ouvrez, très bien. Dans le cas contraire, au revoir. », ajoute la même source.

par -

Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a appelé, dans une déclaration rapportée par la TAP, les pays membres de l’Union Européenne (UE) à tenir leurs promesses envers la Tunisie.

Ennaceur qui s’exprimait, mardi, lors d’un entretien à Bruxelles, avec le président du parlement européen Antonion Tajani, a exhorté les pays de l’UE à s’en tenir au « Plan Marshall, convenu en septembre 2016 pour la relance de l’économie tunisienne et à convertir les dettes tunisiennes en investissements.
Il a, par la même occasion, sollicité davantage d’appui à la Tunisie par le biais de l’investissement et de l’impulsion de son économie.
De son côté, Tajani s’est engagé à plaider en faveur du soutien de la Tunisie.

Le président de l’ARP effectue actuellement une visite à Bruxelles (Belgique), à l’occasion de la semaine parlementaire de la Tunisie à Bruxelles, organisée du 2 au 4 mai, à l’initiative du Parlement européen.

par -

Selon un communiqué rendu public par la Commission Européenne, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Pierre Moscovici, signera ce vendredi 28 avril 2017, une série de documents relatifs à un nouveau programme d’assistance macro-financière (MFA) au profit de la Tunisie, d’une valeur global de 500 millions d’euros .

Ce nouveau programme est composé d’un mémorandum d’entente et un accord sur les facilités d’un prêt et ce suite à l’approbation du Parlement européen et du Conseil en juillet 2016.

Le programme de 500 millions d’euros prendra la forme d’un prêt à moyen terme, de trois versements ou décaissements et ce au cours de l’année 2017 et 2018.

Cette aide fait partie des efforts de l’UE pour aider la Tunisie à faire face aux difficultés économiques auxquelles elle est confrontée depuis 2011, en particulier à la suite des attentats terroristes de 2015 et de la persistance de la politique Instabilité dans la région, détaille ledit communiqué.

par -

Durant trois jours, les députés européens et les membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) se réuniront au Parlement européen, à Bruxelles, lors d’une Conférence de haut niveau sur le renforcement des capacités parlementaires PE–ARP. Les membres débattront ainsi des relations de coopération entre l’ARP et le Parlement européen ainsi que du présent et du futur des relations UE-Tunisie. La semaine tunisienne sera ouverte par le Président du Parlement européen, Antonio TAJANI, et le Président de l’ARP, Mohamed ENNACEUR.

Le rôle du Parlement et des groupes politiques, l’Accord de Libre Échange UE-Tunisie ou encore la lutte contre le blanchiment de capitaux, la participation des femmes à la vie publique et les liens entre Parlement et société civile seront parmi les sujets débattus par les députés tunisiens et européens.

par -

La Grèce a annoncé vendredi avoir dégagé en 2016 un excédent budgétaire primaire de 3,9% du PIB, près de huit fois supérieur à l’objectif qui lui avait été assigné par ses créanciers UE et FMI, rapporte l’AFP.

L’annonce de cet excédent primaire a été faite par l’Agence statistique grecque Elstat alors que s’ouvre à Washington la réunion annuelle du Fonds monétaire international (FMI) dont Athènes attend une avancée pour un allègement de sa dette et sa sortie de crise, en se prévalant du succès de ses efforts pour redresser le pays.

La feuille de route dictée au pays par ses créanciers en juillet 2015 en échange d’un troisième programme de prêts, d’un montant de 86 milliards d’euros, prévoyait qu’il dégage en 2016 un excédent de 0,5% du PIB pour arriver à 3,5% en 2018, a ajouté l’AFP.

par -

L’économie bleue, c’est un axe du futur majeur qui déterminera l’avenir économique et environnemental de la Tunisie au regard des immenses opportunités qu’elle offre pour la croissance et ses deux carburants, l’investissement et l’emploi ainsi que pour la commodité et le bien-être du citoyen. Située en plein cœur de la Méditerranée et y disposant de deux façades, avec un littoral qui se déroule sur 1 148 kilomètres dont 575 de plages sablonneuses, la Tunisie, paradoxalement, ne qu’un menu parti de ce cadeau du ciel qu’elle utilise, du reste, de façon inconsidéré, aux fins de la pêche, du tourisme et dans une moindre mesure de l’exploitation pétrolière et gazière.

Pourtant, il s’agit d’un gisement incommensurable pour opérer des bonds dans le processus industriel qui ne serait plus linéaire. Il offre la possibilité d’une industrialisation rapide prenant en compte le changement climatique et la durabilité des ressources disponibles. La Tunisie s’y essaie à une échelle très réduite au travers de projets en collaboration avec l’Italie dans le domaine de la transformation des produits aquatiques avec la biotechnologie marine vecteur d’innovation et de qualité (BioVecQ) ou encore la sécurité et la qualité des produits aquacoles avec son programme SecurAqua. Elle semble, cependant, chercher à monter en gamme en proposant aux investisseurs internationaux le projet du port en eau profonde d’Enfidha et ceux de la construction de centrales électriques et d’usines de dessalement d’eau de mer.

L’UE à la rescousse

Pourrait-on y déceler l’embryon d’une vraie économie bleue telle qu’elle est conçue par les voisins sud-européens de la Tunisie ? Tout y concourt, d’autant que Tunis est considéré par l’Union européenne comme un pôle économique à l’instar de Barcelone, Marseille, Naples et une plaque tournante du tourisme à l’égal des îles Baléares, de la Sicile et la Corse. La Commission européenne vient d’ailleurs de l’inclure dans sa nouvelle initiative pour le développement durable de l’économie bleue dans la région de la Méditerranée occidentale. Il s’agit de « permettre à l’UE et aux pays voisins d’œuvrer de concert pour renforcer la sûreté et la sécurité maritimes, de favoriser la croissance durable de l’économie bleue et la création d’emploi, et de préserver les écosystèmes et la biodiversité ». Le commissaire européen pour la politique européenne de voisinage et les négociations d’élargissement, Johannes Hahn, explique que cette nouvelle initiative régionale « reconnaît et exploite le potentiel économique de la mer Méditerranée et de son littoral afin de renforcer encore la croissance économique, de contribuer à la création d’emplois et, à terme, à la stabilisation de la région. Il s’agit d’une étape importante vers le renforcement de la coordination et de la coopération entre les pays participants». Son collègue pour l’environnement, les affaires maritimes et la pêche, Karmenu Vella, lui, a choisi un autre angle de tir, il met l’accent sur « le lien fragile existant entre la préservation des habitats et des traditions nationales et la nécessité de veiller à la viabilité économique ». L’économie bleue est importante pour chacun des pays concernés et ceux-ci ont compris que l’union faisait la force», a-t-il dit.

Et pour cause, la biodiversité maritime en Méditerranée subit une forte pression, en ce sens que selon un rapport récent rédigé par des scientifiques du Centre commun de recherche, la moitié de biodiversité a été perdue au cours des 50 dernières années. À cela s’ajoutent les préoccupations récentes en matière de sécurité et de sureté suscitées par une augmentation des flux migratoires du sud vers le nord.

Priorités et mécanismes

Trois grands objectifs sont assignés à l’initiative européenne : un espace maritime plus sûr, une économie bleue intelligente et résiliente et une meilleure gouvernance de la mer. Il s’agit d’abord de mettre en place une coopération entre les garde-côtes nationaux en termes de les réponses à apporter en cas d’accident et de marée noire. Les actions spécifiques porteront à cet effet sur la modernisation des infrastructures de surveillance du trafic, le partage de données et le renforcement des capacités. Ensuite, les priorités portent sur la collecte de nouvelles données, les biotechnologies et le tourisme côtier. Enfin, et pour ce qui est de la gouvernance, la priorité est donnée à l’aménagement du territoire, à la connaissance du milieu marin, à la conservation des habitats et à la pêche durable.

L’initiative sera financée par des fonds et instruments financiers existant au niveau international, national, régional et au niveau de l’UE, lesquels seront coordonnés et se compléteront. Cela devrait créer un effet de levier et attirer des financements d’autres investisseurs publics et privés, estime la Commission européenne.

par -

Aïcha Mouammar Kadhafi, la fille du défunt guide Libyen Mouammar Kadhafi a obtenu de la justice européenne d’être retirée de sa liste de sanctions.

Selon africapostnews, la décision d’inscrire Aïcha Mouammar Kadhafi sur la liste de sanctions de l’UE était motivée par sa proximité avec son père et les membres de son régime. Six ans après la chute du guide libyen et l’installation d’un autre régime à Tripoli, les avocats-conseils d’Aïcha Kadhafi ne voyaient plus l’intérêt de maintenir des sanctions à son égard.

Le Tribunal général de l’Union européenne a donc accepté de lever les sanctions à son encontre et enjoint les gouvernements des pays membres de l’UE de rembourser les frais de procédure, a encore ajouté la même source.

par -

Ayant déjà maille à partir avec le Fonds monétaire international très peu pressé de décaisser la 2ème et a fortiori la 3ème tranche de son prêt pour cause de retards dans la mise en œuvre des réformes agréées de part et d’autre, la Tunisie vient de s’attirer les reproches de la Cour des comptes européenne pratiquement pour les mêmes motifs mais aussi pour avoir failli à quelques engagements souscrits.

Dans son « rapport spécial n° 03/2017 : L‘aide de l’UE en faveur de la Tunisie », rendu public ce mardi 28 mars, la Cour , gardienne de la rigueur et de l’orthodoxie financière de l’UE, n’en pas moins certifié que « d’une manière générale, l’aide financière accordée par l’UE à la Tunisie après le printemps arabe de 2011 a été bien dépensée »           Elle l’a été à bon escient dans la mesure où elle a « largement contribué à la transition démocratique du pays et à sa stabilité économique après la révolution ». Mais les dièses et les bémols ne manquent pas, sous la forme d’un certain nombre d’insuffisances relevées par les auditeurs dans la gestion de l’aide par la Commission européenne, qui s’est élevée à 1,3 milliard d’euros entre 2011 et 2015.

D’abord, il est fait grief à la Commission d’avoir voulu s’occuper d’un trop grand nombre de domaines, ce qui a eu pour effet d’atténuer l’impact potentiel de son aide et de rendre ses nombreuses activités difficiles à gérer. Bien que la coordination ait été bien assurée avec les grands donateurs ainsi qu’au sein des institutions de l’UE et de leurs services, il n’y a pas eu de programmation conjointe avec les États membres. La CC explique que la grande diversité des domaines d’activité était contraire à l’objectif de la Commission qui était de centrer l’aide sur un petit nombre de domaines. D’autant que les bonnes pratiques reconnues en matière d’octroi de l’aide au développement, telles qu’elles sont exposées dans le consensus européen pour le développement et dans la déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide, stipulent que les donateurs de l’UE devraient chacun s’engager activement dans un maximum de trois secteurs par pays. En ne ciblant pas suffisamment ses efforts, la Commission a réduit l’impact potentiel du financement et rendu sa gestion plus difficile.

Surtout, les autorités tunisiennes n’ont pas réussi à élaborer un plan global de développement national qui soit fiable. En l’absence d’un tel plan, les donateurs n’ont pu obtenir une vue d’ensemble des priorités du pays, des fonds nécessaires et de l’évolution des indicateurs clés. Les actions de l’UE ont donc été conçues sur la base d’un dialogue politique continu et approfondi avec les autorités tunisiennes, de rapports élaborés au terme de différentes évaluations des besoins et missions d’identification organisées notamment par la Commission.

L’extrême lenteur des réformes

Tout en concédant que d’une manière générale, des progrès ont été réalisés dans les domaines couverts par les programmes, les auditeurs de la CC ont jugé que le rythme des réformes a été lent. C’est le cas, par exemple, de l’accès aux informations administratives liées au gouvernement et aux organismes publics qui constitue un « défi permanent ». Idem pour la participation de la société civile et la création d’une organisation non gouvernementale où le processus qui y mène reste très long. Bien que le cadre légal prévoie qu’une ONG puisse être créée en quelques semaines seulement, il faut en pratique compter six à douze mois en raison de blocages administratifs. Des lenteurs encore dans la gestion des finances publiques, l’adoption d’un plan national de développement et de la loi organique sur le budget qui sont nécessaires afin d’améliorer l’exécution du budget. Or, constate-t-on, la mise en œuvre de réformes relatives aux partenariats public-privé et aux marchés publics s’est effectuée lentement. Et l’un des défis majeurs encore à relever est le renforcement de la transparence, de l’obligation de rendre compte et de l’efficacité de l’audit externe et interne.

Et puis, concernant les inégalités régionales, les mesures prises dans le cadre des PAR (Programmes d’appui à la relance) ont certes permis d’améliorer les recettes des municipalités, mais la majorité des municipalités font face à des difficultés financières que seule une restructuration profonde de leurs finances peut leur permettre de surmonter. S’y ajoutent les difficultés liées à l’inclusion sociale où le système de protection sociale dont le montant des allocations mensuelles et le nombre de bénéficiaires ont pourtant augmenté, n’a pas amélioré le ciblage des bénéficiaires potentiels, qui passe par l’élaboration d’un système unique d’enregistrement des ménages. Enfin, la CC a épinglé le nouveau code des investissements qui tarde à être adopté par le Parlement, alors qu’il a vocation à protéger l’accès au marché, à limiter les restrictions sur l’investissement et à rationaliser les exemptions.

Parmi les recommandations faites par la CC à la Commission pour éviter de tels travers, figure celle appelant à réduire, en vue des prochains programmes d’appui budgétaire, le nombre de mesures nécessaires pour remplir les conditions associées à l’appui budgétaire et de s’assurer que ces mesures soient significatives. Et afin d’inciter les autorités tunisiennes à faire avancer leurs réformes de manière significative, la Commission devrait subordonner les versements à la réalisation satisfaisante des différentes mesures et à l’obtention de bons résultats concernant les indicateurs de performance, plutôt qu’à l’accomplissement de progrès en général. Enfin, il est vivement recommandé de veiller à garantir qu’une évaluation PEFA (Dépenses publiques et responsabilité financière) soit réalisée tous les quatre ans au moins, compte tenu de son importance comme outil de planification et de suivi.

par -

L’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Patrice Bergamini a affirmé, samedi 18 mars 2017, que l’UE œuvre à développer les domaines de coopération avec la Tunisie et à promouvoir ses interventions en faveur des régions intérieures prioritaires dont le gouvernorat de Kasserine, rapporte la Tap.
Lors d’une visite au gouvernorat de Kasserine, Bergamini s’est informé des projets réalisés et ceux en cours dans la région, moyennant un financement de l’UE. Parmi ces projets, le centre intermédiaire de santé publique à la cité Salam (600 mille dinars).
Il s’est rendu également à l’unité de production de fromage naturel à Sbeitla, au collège pilote Ibn Roched et au siège du groupe « artisans solidaires ».
Cette visite a pour objectif de prendre connaissance des besoins de la région et s’informer de ses richesses et spécificités agricoles et industrielles en vue de mieux orienter les interventions de l’UE à l’avenir vers les secteurs et activités prioritaires, a précisé Nabil Naceuf, coordinateur des projets au sein de l’UE.

par -

La Cour de justice européenne, qui siège au Luxembourg, a rendu son avis mardi matin sur les cas de deux femmes musulmanes licenciées en France et en Belgique.

La question du port du foulard islamique reste complexe dans l’Union européenne (UE), où les opinions et les pratiques sont très variées, un constat fait par les deux avocates générales dans ces dossiers qui sont parvenues à des conclusions qui peuvent paraître en contradiction.

par -

L’Union européenne (UE) va apporter une aide de 225 millions d’euros à la Gambie pour aider le nouveau président à faire face aux dossiers urgents, rapporte l’agence adiac-congo.

 Une aide financière immédiate de 75 millions d’euros sera débloquée, dans le cadre de l’insécurité alimentaire et le chômage, la construction ou la réfection des routes.

L’autre montant, 150 millions d’euros devraient également être versés sur le long terme. Le président Adama Barrow a affirmé que son pays « ne disposait que de deux mois de réserves de changes et était quasiment en faillite et en besoin de secours immédiat ».

En décembre 2014, l’UE a  fait son aide à la Gambie en raison de la mauvaise situation des droits de l’homme.

A peine élu, Adama Barrow a choisi de ramener son pays au sein du Commonwealth dont son prédécesseur s’était retiré en 2013. Il vient de décider de libérer les détenus sans procès. La Gambie est en train de trouver sa quiétude présagée après le départ de Yaya Jammeh.

Même si la nomination de certains  anciens ministres du président sortant est contestée par la population, a ajouté l’agence d’information africaine.

par -

A 4 jours de son investiture, programmée ce 20 janvier, le nouveau président américain, Donald Trump, ne calme pas le jeu, au contraire. Alors qu’il devrait, en toute logique, être en train de rassembler ses soutiens, de fédérer autour de lui, il tire, dans tous les sens. Son entretien avec les deux quotidiens européens le Bild et le Times, publié le dimanche 15 janvier 2017, continue de faire des vagues.

C’est la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a payé le prix fort, avec sa politique d’accueil des réfugiés. « Je pense qu’elle a fait une erreur catastrophique en prenant tous ces migrants illégaux », a déclaré le président américain. Ce dernier, on le sait, est en général très frileux sur l’accueil des migrants, qu’ils soient arabes ou mexicains, et ne se gêne pas pour le dire, ce qui lui vaut d’ailleurs des inimitiés dans le monde…

Trump a également canardé l’Union européenne, dont il a souligné la fragilité, l’impuissance. Il s’est d’ailleurs réjoui du fait que le Royaume-Uni ait décidé de quitter le navire, et tend déjà la main aux Britanniques en leur proposant un accord commercial avant qu’ils ne sortent officiellement de l’UE.

Même l’OTAN n’a pas été épargnée : « C’est une organisation obsolète et certains pays membres ne paient pas ce qu’ils devraient », a dit le président américain.

Le seul qui trouve grâce à ses yeux, c’est Vladimir Poutine. Le nouvel homme fort des USA, de fait le plus puissant de la planète, a, semble-t-il, de grands projets avec le « tsar » russe. De quoi faire trembler les chancelleries européennes…

Certes le poil à gratter de Washington dérange, inquiète, terrorise même, mais ce qu’il dit n’est pas dénué de fondement. En effet l’Europe, à qui Trump prédit d’autres catastrophes après le Brexit, est au bord de l’implosion, incapable de parler d’une seule et même voix, et donc de peser dans la direction des affaires du monde, alors que sa puissance économique devrait le lui permettre, incapable de mettre en place une défense commune alors que la planète n’a jamais été aussi dangereuse… Bref tous les clignotants sont au rouge, sans parler du péril qui guette des Etats influents au sein de l’UE tels que l’Italie, surendettée – 133% du PIB, la France, empêtrée dans ses problèmes politiques et économiques, avec une extrême droite plus forte que jamais et aux portes du pouvoir, etc. L’Europe et les Européens vont mal, très mal…

S’il y a du bon pour les Européens dans cette agitation créée par Trump, c’est qu’ils ont redécouvert la nécessité de trouver les ressources pour se souder davantage et éviter l’implosion qui ferait des Américains les seuls maitres du monde. D’ailleurs Mme Merkel semble l’avoir compris, elle qui a déclaré hier lundi 16 janvier 2017 : « Notre destin est entre nos mains ». Reste à savoir si elle et les autres dirigeants de l’UE sont en mesure de faire quelque chose pour freiner l’effritement de l’Union et pour résister à la bourrasque Trump…

par -

L’ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Patrice Bergamini, était l’invité de l’émission Expresso aujourd’hui 16 janvier 2017. Il a par ailleurs estimé, lors de son passage, ce lundi 16 janvier 2017, sur les ondes d’Express Fm, que la Tunisie a réussi à instaurer une transition démocratique qui devrait être suivie par une réussite économique que l’Union Européenne est prête à accompagner par un soutien financier s’élevant à 3 milliards d’euros.

L’invité a aussi déclaré qu’il est nécessaire de préparer l’atmosphère pour l’investissement afin de faire face au chômage.

Au sujet du terrorisme, il a indiqué, à la même source, que le fait de se focaliser sur la nationalité de ces criminel n’a aucune importance et qu’il n’y a pas plus de terroristes tunisiens que d’autres nationalités. « Cette comptabilisation ne sert absolument à rien et elle est totalement stérile. Ce qu’il faut dire c’est qu’il y a des individus qui ont basculé dans la violence. C’est tout. », a-t-il souligné.

Patrice Bergamini a aussi déclaré que 250 étudiants tunisiens bénéficiaient du programme européen pour l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport « Erasmus Plus », et que suite à la rencontre entre le président de la république Béji Caïd Essebsi et Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères, le nombre des étudiants va grimper pour arriver à 1500 bénéficiaires de la bourse Erasmus Plus pour continuer leur crusus universitaire en Europe ou ailleurs.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

SPORT

Reseaux Sociaux