Tags Posts tagged with "UGTT, Tunisie"

UGTT, Tunisie

par -
0
Dans une déclaration au journal Attounissia

Dans une déclaration au journal Attounissia, le secrétaire général-adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail(UGTT), Bouali Mbarki a indiqué que la centrale syndicale ne prendra aucune décision concernant les négociations avant la tenue de la réunion de la commission administrative . Le responsable syndical a encore précisé que l’UGTT réunira son bureau exécutif ainsi que les conseils sectoriels afin de préparer les décisions qui seront prises la semaine prochaine.

Evoquant la récente rencontre entre Houcine Abassi et Rached Ghannouchi, Bouali Mbarki a noté que les résultats ne sont certes pas positifs, mais l’UGTT reste toujours optimiste, en attendant le deuxième round des négociations entre l’UGTT et le parti islamiste.

par -
0
Dans une déclaration à Al Maghrib

Dans une déclaration à Al Maghrib, le SG adjoint de l’UGTT, chargé de la fonction publique, Hfaiedh Hfaiedh, a exprimé le vif désir de la centrale syndicale ouvrière, de discuter lors des négociations sociales, avec des ministres décisifs et qui disposent de toutes les prérogatives de leurs ministère. Hfaiedh a expliqué que l’UGTT se retrouve maintenant à négocier avec des ministres qui passent les PV des réunions et au ministère des finances pour les réviser. Il a ainsi donné l’exemple d’une centaine d’accords, signés et pas encore appliqués.

par -
0
10h00 du matin

10h00 du matin, plusieurs milliers des citoyens et des citoyennes ont répondu à l’appel lancé par l’UGTT pour célébrer les festivités du 1er mai.

Les manifestants se sont regroupés place Mhamed Ali devant le siège de l’organisation ouvrière, avant de se diriger vers l’avenue du 14 janvier et la Bourse de l’emploi située à proximité de la gare TGM.

Le peuple a besoin des messages rassurants

Intervenant à cette occasion, Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a affirmé que celle-ci soutiendra toujours les travailleurs ayant joué un rôle primordial dans la chute de la dictature, le 14 janvier.

Houcine Abassi a fait savoir que malgré les acquis réalisés, les travailleurs et l’ensemble des Tunisiens ont besoin de messages rassurants pour pouvoir vivre dans un climat de stabilité et de sécurité.

D’après, lui, le peuple en a cruellement besoin pour pouvoir réaliser la cohésion avec les institutions en développant la volonté de relever les défis eu égard à la situation prévalant dans le pays et caractérisée par une tension politique et l’absence de dialogue entre les différents protagonistes. De même, l’économie nationale a besoin de messages similaires pour stimuler l’investissement et inciter les hommes d’affaires à créer leurs projets dans les différentes zones du pays. « Notre peuple veut que ces acteurs se consacrent à édifier l’Etat citoyen selon le choix libre et sur la base d’une administration participative », a-t-il souligné.

Il a relevé que ces messages sont multiples et se situent à plusieurs niveaux. Sur le plan social, il est temps d’entamer les négociations sociales pour mettre fin à l’érosion du pouvoir d’achat des citoyens. L’accélération de la régularisation des dossiers des blessés de la révolution en mettant fin au fléau de la contrebande, qui a fortement affecté le tissu économique. A cela s’ajoute, l’attachement au droit syndical en tant que droit constitutionnel garanti.

Au niveau sécuritaire, Houcine Abassi a exigé la dissolution des ligues de protection de la révolution et souligné l’importance de neutraliser les mosquées, les administrations publiques ainsi que les établissements éducatifs. Abassi a exigé aussi l’accélération des procédures d’enquête et de lever le voile sur l’assassinat de Chokri Belaid.

S’agissant du volet économique, il a appelé les investisseurs à s’implanter dans les régions intérieures en lançant des projets à forte employabilité. Abassi affirme qu’il est temps de mettre en place un mécanisme garantissant des négociations transparentes avec l’UE, partenaire stratégique de la Tunisie. Il a, en outre, exigé l’organisation de la deuxième session de dialogue national en vue de trouver un consensus sur les grandes questions suscitant les tiraillements entre les différents partenaires de la vie politique nationale.

Les manifestants revendiquent une vigne digne

Placée sous le signe de la célébration de fête des travailleurs, cette journée était une occasion opportune pour des milliers de Tunisiens d’adresser de vives critiques à la troïka au pouvoir. Les manifestants ont scandé plusieurs slogans anti-troïka : « Hached, Hached, Ennahdha a vendu le pays », « Ni peur, Ni horreur, le pouvoir appartient au peuple », « Pauvre peuple, la troïka s’est moquée de toi au nom de la religion ».

Les manifestants ont repris ensuite des slogans appelant à l’inscription des droits syndicaux, sociaux et économiques dans la future Constitution.

Belaid au cœur des festivités

La fête des travailleurs a été aussi l’occasion de saluer la mémoire de C hokri Belaid. Plusieurs slogans ont été scandés : « le peuple veut l’assassin de Chokri Belaid », « martyr, de ton chemin on ne déviera pas ».

Présence minime des LPR

Des dizaines de nahdhaouis et de membres des ligues de la protection de la Révolution (LPR), ont organisé une contremarche, scandant des slogans contre la centrale syndicale, dont le principal : Hached, Hached , Abbassi a vendu le pays. La manifestation a été dispersée par les forces de l’ordre.

Important de noter que les organisateurs de la marche syndicale ont prévu une telle situation , et ont mis en place un service d’ordre renforcé.

Wiem Thebti

par -
0
Suite à l'organisation par l'UGTT d'une marche syndicale

Suite à l’organisation par l’UGTT d’une marche syndicale, à l’occasion de la fête internationale du travail, le ministère de l’Intérieur a rendu public un communiqué dans lequel il a annoncé l’interdiction de circuler et de stationner à tous les véhicules au centre- ville à partir de 9 heures.

La marche aura lieu à partir de 11h00 de la Place Mohamed Ali jusqu’à la Bourse du travail à Tunis Marine, en passant par l’avenue Habib Bourguiba.

L’interdiction de circuler et de stationner concerne :

– Avenue Habib Bourguiba et Avenue de France de Place de la victoire jusqu’au TGM

– Mohamed V de la Place 14 Janvier jusqu’à Place des Droits de l’Homme.

par -
0
Il y a quelques semaines

Il y a quelques semaines, éclatait à Sfax le conflit autour de l’hôpital régional. Au début de ce conflit, la chaîne TV Attounisya avait diffusé un reportage où les dépassements syndicaux faisaient profusion, dont le comble aura été ce mariage organisé dans l’enceinte de l’hôpital avec troupe musicale et invitations familiales en bonne et due forme, sans que cela ne suscite une quelconque indignation. Ce conflit ira s’envenimant et verra l’arrestation de plusieurs syndicalistes, pour des raisons qui n’auront rien à voir avoir avec l’action syndicale ou l’activité professionnelle. Il ne prendra fin qu’après leur libération forcée et sans que la hache de la guerre ne soit définitivement enterrée.

Le bureau régional de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à Siliana avait décidé d’observer un Sit-in, le mardi 21 aout 2012, devant le siège du gouvernorat, pour revendiquer la libération de deux personnes arrêtées la nuit de samedi 18 aout. «Si nos demandes ne seront pas satisfaites, le Sud de Siliana entamera une grève générale» affirme le secrétaire général de l’UGTT à Siliana, Néjib Sebti.

Rappelons les deux individus sont des diplômés de l’université, ont été arrêtés suite au refus de certains syndicalistes de la nomination du délégué de la région.

Quelques jours auparavant, cette fois à Ben Arous (banlieue Sud de la capitale tunisienne), éclatait un autre conflit syndical dans l’usine Leoni. Pour des raisons économiques que la raison syndicale refusait de comprendre, l’entreprise essayait de relocaliser une unité industrielle dans une autre ville tunisienne. La cause aura suffi au syndicat ouvrier, pour menacer de déclencher toute une grève sectorielle dans la région de Ben Arous.

Les chiffres des grèves et de l’agitation sociale, dans la Tunisie de l’ère nahdhaouie, sont certes en baisse. Moins 20 % de grèves au cours du premier semestre 2012, baisse de 48 % des ouvriers participant à ces mouvement et baisse de 28 % des journées perdues à cause des grèves. Malgré toutes ces baisses, les 281 grèves déclenchées au cours des 6 derniers mois, étaient à 54 % illégales. Cela n’empêche pas qu’elles sont rarement sanctionnées par le non paiement des jours de grèves et lorsqu’un ou deux ministres essaient de le faire, cela provoque une levée de bouclier de la part du syndicat ouvrier devant lequel les politiques battent en retraite.

Les trois exemples de mouvements sociaux, cités plus haut, montrent pourtant au moins deux choses.

– Une UGTT qui sort facilement de ses gonds.

Durant les 20 dernières années, l’UGTT avait cessé d’être, uniquement, un partenaire socio-économique. De gré ou de force, la centrale syndicale ouvrière avait cautionné tous les choix économiques et sociaux des régimes de Bourguiba et de Ben Ali. Cela ne s’était pas, vraisemblablement, fait sans contreparties politiques, sociales et matérielles. Les privilèges, individuels ou collectifs, ne sont plus qu’un secret de polichinelle. Au fil des années, l’UGTT en avait acquis une dimension politique certaine qui, ajoutée au vivier de politisés de tous bord qu’elle a toujours abrité lors des différentes années de braise et sa vocation sociale en ont fait une véritable bête politique et une vraie machine sociale. Une fois en branle, il est difficile de l’arrêter. L’UGTT en a fait les preuves lors des évènements du pain en 1978, lors des évènements de 1984 et lors de la révolution de 2011. Un peu trop consciente de son poids, l’unique [au moins au niveau de la loi actuelle] centrale syndicale se met en branle pour tout et pour rien et sort ainsi facilement de ses gonds, ceux de son objet originel qui est la défense des intérêts professionnels des travailleurs. Réagissant ainsi, il lui arrive aussi, de défendre l’indéfendable et de se trouver parfois dépassée par ses bases qui ne comprendraient pas que la puissante UGTT ne puisse pas faire autant.

– Une UGTT, Roi de l’interventionnisme.

L’autre, plus importante conclusion des faits cités en début d’article, c’est que l’UGTT devient une force d’interventionnisme comme il en existe peu en Tunisie. Dans l’un des derniers cas de grèves, les débordements, devenus presque la règle, ont aboutit à des arrestations. La justice prenant les affaires en main, les syndicalistes se retrouvent pris dans leur propre piège, celui de ne pouvoir défendre leurs adhérents sans heurter la justice et celui de ne pas pouvoir heurter la justice, sans risque de se mettre dans l’œil du cyclone de la justice. Comme dans beaucoup de cas, l’UGTT use alors de la menace de grève, pour faire pression. Les syndicalistes finiront en effet par être relâchés. On pourra dire, bien sûr, qu’ils ne sont pas les premiers et que le laxisme de la justice avec les Salafistes, est un exemple beaucoup plus frappant. Mais on pourra dire aussi, que l’UGTT concrétise ainsi la non-indépendance de la justice, un phénomène qu’elle décrie à chacune de ses colères syndicales. Ce qui s’était passé à Sfax et à Siliana est à ce titre très indicatif.

La seconde conclusion, est aussi que l’UGTT devient une force d’interventionnisme en faveur d’ouvriers qui n’ont pas toujours raison. Le dernier exemple de Ben Arous et le mouvement social contre Leoni. Cette entreprise aurait décidé de délocaliser une ou partie de son activité dans une autre partie de la Tunisie, ce que les ouvriers refusent, alors qu’il est internationalement reconnu que l’ouvrier suit l’emploi et non le contraire. L’UGTT emploie alors, encore une fois, la menace de grève pour faire intervenir le gouvernement en faveur de ses ouvriers et faire ainsi plier la logique économique en faveur d’une logique personnelle.

Où est la démocratie dans tout cela ? Où est l’indépendance de la justice ? Où est la séparation des pouvoirs, tous des principes théoriquement chers aux syndicalistes ?

Kh.B.

par -
0
A l’occasion de 22<sup>ème</sup> congrès

A l’occasion de 22ème congrès, l’UGTT lance  une série de concepts  sous la forme d’une « plateforme d’action économique et sociale » où elle met au point les grandes orientations de l’action à mener  au cours de la prochaine étape.
Au volet économique, l’organisation syndicale propose dans le document qu’elle présente en marge du congrès , la restructuration de l’économie suivant un ensemble de priorités visant la réalisation de l’accumulation interne, le développement des secteurs de production à haute employabilité et  la diversification des sites d’investissement.

L’Union appelle à la nécessité d’investir dans les secteurs productifs, de diversifier le tissu industriel,  de redynamiser le rôle du secteur touristique, de promouvoir le secteur agricole selon une nouvelle vision, outre la révision des accords qui ont consacré  la main mise des sociétés multinationales.
Elle appelle aussi à la diversification des activités vitales marquées par la densité des échanges commerciaux entre les Etats de la région et le passage de l’étape de la production des denrées de consommation à celle de production des moyens de production.

Pou ce faire, l’UGTT a fixé un ensemble d’objectifs tournant autour de la mise en place d’une politique incitative sélective encourageant le capital national à investir et incitant les petits producteurs à s’organiser dans des structures indépendantes en plus de la garantie d’un minimum de protection nécessaire à l’industrie nationale et le lien entre l’enseignement et le circuit de production.
La centrale ouvrière estime  que la structuration agricole actuelle constitue l’obstacle principal à l’évolution des forces productives et la modernisation du secteur agricole. Elle considère  que l’édification d’une économie nationale au service du peuple nécessite une répartition équitable des richesses et u développement régional équilibré.

De même, elle réclame la mise en place d’une politique de l’emploi qui réponde aux besoins sociaux et la  promotion d’un système fiscal fondé sur la répartition équitable des charges fiscales. Elle  appelle encore à la sauvegarde du secteur public  et son renforcement et l’inscription du droit de grève et la sauvegarde de l’action syndicale , la réforme de la politique sociale , notamment les régimes de sécurité sociale et le traitement des causes  qui ont conduit aux déséquilibres des caisses sociales.

De nombreux observateurs relèvent que le document ressemble au programme économique et social élaboré par l’organisation en 1955 et qui a été retenu par l’Etat pour lancer la politique de coopérativisation lancée dans les années soixante  et qui s’est soldée par un échec retentissant. Il rappelle aussi les programmes établis par l’UGTT au milieu des années 80 qui n’ont pas été retenus par l’Etat , ce qui amène nombre d’observateurs à exclure que le gouvernement dominé par Ennahdha , aux tendances pro-libérales adopte un programme rappelant ceux des pays de l’Est qui ont disparu en même temps que l’effondrement de leurs orientations et choix socialistes.

par -
0
A l’occasion de 22<sup>ème</sup> congrès

A l’occasion de 22ème congrès, l’UGTT lance  une série de concepts  sous la forme d’une « plateforme d’action économique et sociale » où elle met au point les grandes orientations de l’action à mener  au cours de la prochaine étape.
Au volet économique, l’organisation syndicale propose dans le document qu’elle présente en marge du congrès , la restructuration de l’économie suivant un ensemble de priorités visant la réalisation de l’accumulation interne, le développement des secteurs de production à haute employabilité et  la diversification des sites d’investissement.

L’Union appelle à la nécessité d’investir dans les secteurs productifs, de diversifier le tissu industriel,  de redynamiser le rôle du secteur touristique, de promouvoir le secteur agricole selon une nouvelle vision, outre la révision des accords qui ont consacré  la main mise des sociétés multinationales.
Elle appelle aussi à la diversification des activités vitales marquées par la densité des échanges commerciaux entre les Etats de la région et le passage de l’étape de la production des denrées de consommation à celle de production des moyens de production.

Pou ce faire, l’UGTT a fixé un ensemble d’objectifs tournant autour de la mise en place d’une politique incitative sélective encourageant le capital national à investir et incitant les petits producteurs à s’organiser dans des structures indépendantes en plus de la garantie d’un minimum de protection nécessaire à l’industrie nationale et le lien entre l’enseignement et le circuit de production.
La centrale ouvrière estime  que la structuration agricole actuelle constitue l’obstacle principal à l’évolution des forces productives et la modernisation du secteur agricole. Elle considère  que l’édification d’une économie nationale au service du peuple nécessite une répartition équitable des richesses et u développement régional équilibré.

De même, elle réclame la mise en place d’une politique de l’emploi qui réponde aux besoins sociaux et la  promotion d’un système fiscal fondé sur la répartition équitable des charges fiscales. Elle  appelle encore à la sauvegarde du secteur public  et son renforcement et l’inscription du droit de grève et la sauvegarde de l’action syndicale , la réforme de la politique sociale , notamment les régimes de sécurité sociale et le traitement des causes  qui ont conduit aux déséquilibres des caisses sociales.

De nombreux observateurs relèvent que le document ressemble au programme économique et social élaboré par l’organisation en 1955 et qui a été retenu par l’Etat pour lancer la politique de coopérativisation lancée dans les années soixante  et qui s’est soldée par un échec retentissant. Il rappelle aussi les programmes établis par l’UGTT au milieu des années 80 qui n’ont pas été retenus par l’Etat , ce qui amène nombre d’observateurs à exclure que le gouvernement dominé par Ennahdha , aux tendances pro-libérales adopte un programme rappelant ceux des pays de l’Est qui ont disparu en même temps que l’effondrement de leurs orientations et choix socialistes.

par -
0
A quelques jours du 22ème congrès ordinaire de la centrale syndicale

A quelques jours du 22ème congrès ordinaire de la centrale syndicale, du 25 au 28 décembre 2011, à Tabarka (Nord-Ouest de la Tunisie), les préparatifs du prochain congrès de la Centrale syndicale s’accélèrent.

Selon une source de l’UGTT, le nombre des candidats au Bureau exécutif de l’UGTT a atteint 50 dont 17 femmes syndicalistes. Une première du genre, il s’agit de renforcer la présence féminine aux postes de responsabilité au sein de l’organisation ouvrière aucune femme ne figurant au sein des hautes instances dirigeantes de l’UGTT, à l’heure où le taux d’adhésion des femmes travailleuses à l’organisation dépasse 47%.

Les candidatures aux treize sièges du Bureau exécutif commencent à se préciser. Outre les quatre membres du Bureau exécutif sortant (Belgacem Ayari, Moncef Ezzahi, Mouldi Jendoubi et Hassen Abassi), les représentants des régions et les secteurs d’activités vont peser de tout leur poids lors de ce congrès.

Une cinquantaine de noms circulent déjà dans les coulisses. Voici quelques noms : Abdelmajid Sahraoui, Kamel Saad, et Abdennour Maddahi de l’association des retraités du tourisme, Sami Tahri le SG du Syndicat national de l’enseignement secondaire, Hfaiedh Hfaiedh secrétaire général du syndicat de l’enseignement de base, Jilani Hammami ex-secrétaire genéral de la fédération nationale PTT, Anouar Ben Kaddour du Syndicat de l’enseignement, Mohamed Meslmi de l’Union Régionale de Ben Arous, Noureddine Taboubi de l’Union Régionale de Tunis et Samir Cheffa membre du bureau régional de la centrale syndicale UGTT

Compte tenu les enjeux colossaux du 22ème congrès qui rassemble plus de 506 délégués, contre 468 à Monastir, ces assises enregistreront la présence de plusieurs organisations régionales et internationales, des représentants de la société civile, la Fédération syndicale mondiale, ainsi que la Ligue des droits de l’homme

L’UGTT, accusée d’avoir entretenu des relations suivies avec le palais de Carthage, devrait rompre avec le passé, retrouver sa crédibilité et relever les principaux défis de l’action syndicale nationale notamment avec l’avènement de deux nouveaux syndicats (CGTT et UTT) qui vont rompre avec le modèle syndical traditionnel

Wiem Thebti

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

SPORT

0
Déclarations après le match Tunisie-Angola (43-34), disputé jeudi après-midi à Metz, pour le compte de la 5e et dernière journée du Mondial-2017 de handball...