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Noureddine Taboubi, nouveau patron de l’UGTT, a répondu, indirectement, à tous ceux qui doutaient du repositionnement de la centrale syndicale. On ne sait pas si ce qu’il a dit jeudi 23 mars 2017, sur Mosaïque FM, est plutôt de nature à rassurer ou inquiéter, mais c’est dit. Et donc il faut l’analyser en tant que tel, pour commencer. Taboubi a fait savoir qu’il sera à la tête d’une délégation de l’UGTT qui prendra la direction de Bruxelles le 15 avril 2017 pour dire ceci à l’Union Européenne : « Nous n’avons plus besoin de prêts. Par contre, nous avons besoin d’un appui concret en termes de matériel et de formations. Cette aide nous permettra d’améliorer notre situation économique »…

Le secrétaire général de l’UGTT a également déclaré qu’il mettra sur la table la question de l’entrée en vigueur de l’accord de partenariat entre la Tunisie et l’UE. Il va tenter de secouer les Européens pour qu’ils accélèrent le pas, a-t-il ajouté…

Par ailleurs il a affirmé qu’il va évoquer dans la capitale européenne le sujet du développement de l’agriculture, les moyens de solutionner l’immigration clandestine et le combat contre le terrorisme. « L’Europe ne peut pas être seule dans cette lutte ».

Voilà, la nouvelle UGTT est arrivée. Cet activisme en dehors des frontières tunisiennes, sur des sujets de ce type, au risque même de marcher sur les plates bandes du gouvernement et du président de la République, est une démarche nouvelle, il faut le reconnaitre. Quant à savoir ce que les patrons de l’exécutif, Youssef Chahed et Béji Caïd Essebsi, en pensent, s’ils ont donné leur agrément, c’est une autre question. Mais ce qu’on peut dire d’ores et déjà, c’est que cette posture sur la dette contraste avec la position officielle du palais de la Kasbah. Pas plus tard qu’hier, Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, chargé du suivi des projets et des programmes publics, a confié à Africanmanager que la Tunisie mise sur le déblocage de la 2ème tranche du prêt du FMI et des crédits de la Banque mondiale et de l’Union européenne pour se refaire une beauté. Il y a donc comme qui dirait une divergence de perceptions sur l’endettement entre l’UGTT et le gouvernement…

Un dangereux mélange des genres

Le moins qu’on puisse dire est que la Tunisie collectionne les singularités depuis sa fameuse Révolution. Voilà un pays qui est gouverné par une coalition de partis aux intérêts, idéologies, orientations politiques et programmes parfois diamétralement opposés, mais tout le monde s’échine à ne pas faire craqueler le vernis de la cohésion au sommet de l’Etat sans laquelle tout l’édifice va s’effondrer. Pour le moment ça tient, mais difficilement. Voilà un pays dont la trajectoire est difficilement lisible pour cause d’interférences de plusieurs forces motrices – Pacte de Carthage, Assemblée des Représentants du peuple (ARP) et bientôt le Conseil national du Dialogue social. Voilà un pays où le chef du gouvernement, de son propre chef, décide de se mettre la corde au cou en convoquant une kyrielle de partis et organisations – les signataires du Document de Carthage – pour juger 6 mois d’actions et lui fixer le cap pour la suite, au lieu de prendre ses responsabilités en tranchant dans le vif, et répondre de ses actes in fine devant la représentation nationale (ARP), comme dans toute démocratie qui se respecte. Voilà un pays où les organisations, syndicale et patronale – UGTT et UTICA -, parlent parfois plus fort que ceux qui ont été élus pour le faire, et mieux, ou pire : s’assoient à la table des tenants de l’exécutif… pour décider. Etc. Etc.

A toutes ces spécificités s’ajoutent les dissonances d’une classe politique immature et irresponsable, qui a découvert cet art dans le tard, fait ses armes en même temps que des citoyens qu’ils sont censés guider. Une classe politique qui porte de sérieux coups à la démocratie qu’elle est censée promouvoir, défendre. Vu d’ici on le sait : cette affaire prendra du temps. On ne fabrique pas des hommes d’Etat en un claquement d’un doigt, encore moins des dirigeants politiques éclairés. Mais est-ce que les « amis » et soutiens de la Tunisie vont s’assoir tranquillement en attendant que la longue crise d’adolescence passe ? Rien n’est moins sûr. D’autant plus qu’il y a bien d’autres sujets qui terrifient l’humanité (réchauffement climatique, terrorisme, crise économique mondiale, Donald Trump, Vladimir Poutine, Bachar Al Assad, Kim Jong-un, etc.).

La Tunisie, quoi qu’en disent ses dirigeants, commence à inquiéter ses partenaires. Le fait que le FMI ait gelé la 2ème tranche du prêt de 2,88 milliards de dollars, qu’il était censé verser en décembre 2016, en est l’illustration. Ridha Saïdi a beau monter au front pour démentir Ezzedine Saidane, qui avait déclaré que le FMI aurait décidé d’annuler sa visite en Tunisie pour cause de retard dans l’application des réformes promises, il n’en demeure pas moins qu’il y a un hic. Le FMI était censé débarquer fin mars, on est le 24 du moins et il n’y a toujours aucune date précise. Une machine comme celle-là ne fait pas dans le pilotage à vue, si les choses avaient été au beau fixe en Tunisie, on aurait une date pour ce voyage. A tout le moins il y a quelque chose qui cale au pays du jasmin. Et si ça cale avec le FMI, il y a de fortes de chances que ça le fasse avec la Banque mondiale et l’UE. Il faudra autre chose que des incantations pour ramener à de meilleurs sentiments les bailleurs de fonds de la Tunisie. L’exécutif le sait, mais encore faut-il qu’il ait les moyens, le souffle et surtout la volonté de faire…

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Mohamed Msalmi, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale a annoncé, lors de son intervention, ce mercredi 22 mars 2017 sur Mosaïque Fm, que les cours ne seront pas suspendus le 27 mars prochain dans les lycées.

Il a, en revanche déclaré que l’UGTT appelle au limogeage du ministre de l’éducation et que la réunion administrative de l’enseignement secondaire se poursuivra jusqu’au 15 avril pour prendre les décisions nécessaires visant le remplacement de Néji Jalloul.

Mohamed Msalmi a souligné que les discussions avec le chef du gouvernement sont toujours d’actualité, estimant que le maintien de Néji Jalloul à la tête de l’éducation est un danger pour les élèves et pour l’institution.

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Le membre du bureau exécutif et porte-parole de l’UGTT, Sami Tahri a affirmé, lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du bureau exécutif élargi de la centrale syndicale qu’une commission administrative du syndicat de l’enseignement secondaire aura lieu, aujourd’hui, mercredi 22 mars 2017, pour prendre les décisions adéquates, en réponse à la demande du syndicat national de l’enseignement secondaire, rapporte Jawhara Fm.

Parmi les points abordés lors de cette réunion, l’application des accords préalablement établi avec la partie syndicale, dont ceux qui ont été signés depuis des années, indique la même source.
Par ailleurs, le bureau exécutif de l’UGTT tient le ministre de l’Éducation responsable de la tension qui règne au sein du ministère, appelant le chef du Gouvernement à trouver un remplaçant rapidement.
D’un autre côté, Tahri a assuré que le différend qui a éclaté entre le syndicat central et le syndicat de l’enseignement secondaire ne se transformera pas en un conflit interne.

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), Tarek Cherif, a déclaré que l’accord sur l’augmentation salariale dans le secteur privé qui a été signé le 10 mars dernier par l’UTICA et l’UGTT menace la pérennité du tissu économique.

Dans une déclaration ce mardi 21 mars 2017 à Express Fm, Tarek Cherif a affirmé que l’accord qui porte sur une majoration générale de 6% des salaires dans le secteur privé pour les exercices 2016 et 2017 n’a en aucun cas évoqué la question de la productivité : « La déconnexion entre « augmentation des salaires » et « gains de productivité » pose problème, cela fragilise la capacité des entreprises à survivre et à se développer », a-t-il dit

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Dans un communiqué publié l’après-midi du samedi 18 mars, L’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a exprimé son refus de la décision de suspendre les cours dans l’enseignement secondaire, suite à la réunion des représentants syndicaux régionaux.

La centrale syndicale a rappelé son support aux professeurs du secondaire, mais elle a tenu à rappeler que l’année scolaire courante a déjà subit plusieurs perturbations, et que toute nouvelle perturbation ne fera qu’en rajouter une couche. L’UGTT a précisé que ce seront les élèves qui paieront le prix cher d’un conflit entre le syndicat et le ministère de l’Éducation.

« Nous avons tenu à éviter tout ce qui pourrait déconcentrer nos enfants, surtout ceux qui se préparent à passer les examens nationaux… Nous refusons la suspension des cours et nous comptons sur tous les syndicalistes de l’enseignement secondaire et tous les professeurs pour poursuivre le travail sérieux… tout en poursuivant les négociations pour trouver une alternative à la tête du ministère », indique le communiqué.

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Le ministre chargé du dossier économique

Salem Horchay, directeur général des ressources humaines au ministère de l’Education, a affirmé vendredi 17 mars sur Jawhara fm qu’un accord sur la retraite anticipée a été signé entre le gouvernement et l’UGTT.

L’accord, qui prendra effet à partir du 1er avril 2017, concerne les enseignants du primaire désireux de partir à la retraite, âgés d’au moins 55 ans et ayant effectué au moins 35 ans d’enseignement.

Le ministère de l’Education a appelé les directions régionales à lui fournir les listes des enseignants qui veulent une retraite anticipée et qui remplissent les conditions fixées. Leur nombre est estimé entre 400 et 500, a indiqué le responsable.

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La Fédération nationale du Transport a assuré, dans un communiqué rendu public, mercredi 15 mars 2017, qu’elle est incapable d’appliquer l’accord récemment conclu entre l’UGTT et l’Utica et portant sur une majoration salariale de 6% dans le secteur privé.

Dans ce communiqué, la Fédération a expliqué qu’elle est incapable de supporter des charges supplémentaires, et ce suite aux difficultés financières dont fait face le secteur, appelant ainsi le chef du gouvernement à sauver le secteur et à préserver les entreprises et leur capacité d’emploi.

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Jamel Sadraoui, secrétaire général du syndicat régional de l’enseignement secondaire à Gafsa a affirmé, dans une déclaration, ce dimanche 12 mars 2017, à Mosaïque Fm, que la majorité des syndicats régionaux ont approuvé la suspension des cours à partir du 27 mars 2017.

Au niveau de la commission administrative, Mohamed Ali Boughdiri a rappelé que cette mesure pose un problème d’ordre juridique. « Ce choix n’était pas facile, mais nous devons respecter l’avis de la majorité et nous allons l’appliqué », a ajouté Jamel Sadraoui.

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Des agents de la santé et représentants de syndicats au sein d’établissements hospitaliers dans la région de Manouba ont dénoncé la multiplication des agressions verbales et physiques lors de l’exercice de leur métier dans les services d’urgence ou dans les bureaux d’inscription. Ils ont fait état d’une moyenne de 15 agressions par an, à l’occasion d’une visite effectuée, vendredi, dans la région, par la ministre de la Santé Publique, Samira Merai.
Les représentants du syndicat relevant de l’UGTT et de la fédération régionale de la santé, ont dénoncé une situation « précaire » de la santé dans la région, que ce soit au niveau des équipements ou des ressources humaines de des infrastructures.
« Ceci a rendu médiocre la qualité des services médicaux et partant entraîné une mauvaise relation avec les patients », a expliqué le secrétaire régional de la santé et membre de la fédération générale de la santé, Zouhaier Nasri.
Et d’ajouter que le gouvernorat de Manouba est constitué, en grande partie, de quartiers populaires qui souffrent de problèmes sociaux spécifiques (violence, consommation de la drogue…), ce qui expose le personnel des services d’urgence à des agressions verbales et physiques.
Les parties syndicales et les représentants de l’UGTT et de la société civile et des partis ont estimé, lors d’une rencontre avec la ministre de la Santé, que l’agression est un résultat du manque de médecins spécialistes à l’hôpital local de Tébourba.
La ministre a déclaré que son département envisage de mobiliser des fonds pour assurer la sécurité au sein des services d’urgence, la nuit, dans la plupart des régions, à travers des contrats avec des entreprises privées de sécurité.

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L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a annoncé dans un communiqué ce vendredi, la signature d’un accord portant sur l’augmentation des salaires dans le secteur privé au titre de l’année de 2016 et 2017.

On rappelle qu’un terrain d’entente a été trouvé la semaine dernière entre l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) concernant une majoration générale de 6% des salaires dans le secteur privé.

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a annoncé sur Shems fm que la signature de l’accord relatif aux augmentations salariales dans le secteur privé se fera vendredi prochain. La cérémonie aura lieu lors d’une réunion entre les représentants de l’UGTT et ceux de l’UTICA, rencontre qui sera présidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Et le ministre des Affaires sociales de préciser que cette augmentation aura un effet rétrospectif, à partir du mois d’août dernier.

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La grève générale à Radio Shems FM, prévue les 8, 9 et 10 mars 2017, a été annulée après la signature mardi dans le siège du gouvernorat de Tunis d’un accord entre le syndicat de base et la direction de la radio.
Au terme de cet accord, la direction s’engage à régulariser la situation de neuf agents et à examiner les dossiers de huit autres.
Il a été aussi convenu de régulariser la situation des chauffeurs qui travaillent la nuit à partir du mois d’avril et de leur accorder une prime d’un montant de 70 dinars ainsi que de leur attribuer la première tranche de la prime de productivité avant la fin du mois de mars.
Concernant « l’accord de l’entreprise », le syndicat général de l’information (UGTT) s’est engagé à présenter un projet dans une période maximale de deux semaines alors que le dernier délai des discussions sur un accord à ce sujet a été fixé à la fin du mois d’avril prochain.
Les agents de la radio Shems FM avaient réclamé, au mois de février, l’application des accords signés avec la partie syndicale, appelant les autorités concernées à intervenir rapidement pour régler leur situation.

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Les syndicats de base, les délégations syndicales de l’UGTT et le bureau local de l’UTICA ont annoncé un ensemble de manifestations suite à l’interruption de l’approvisionnement en eau potable à Redeyef.

Les autorités locales n’ont pas pris au sérieux les réclamations des habitants de la région qui souffrent depuis 6 ans. Omar Helaimi, coordinateur de l’Union locale du travail à Redeyef a indiqué, dans une déclaration ce dimanche 5 mars 2017 à Mosaïque Fm, qu’une grève générale est programmée pour le 16 mars 2017.

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Les représentants du gouvernement et de l’UGTT ont annoncé ce dimanche 5 mars 2017 qu’un accord a été trouvé autour des réclamations du syndicat de l’enseignement de base inscrites au préavis de grève programmée pour le 8 et le 9 mars 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Cet accord sera examiné demain, lundi 6 mars 2017 par la commission administrative de l’UGTT et un accord final sera signé dans une date ultérieure, indique la même source.

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L’ex-chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé dans une interview accordée au journal Al Majhar, publiée dans son édition de ce vendredi 3 mars, qu’il s’apprête à rédiger ses mémoires et a démenti tout projet de rejoindre un parti politique.

Il a ajouté qu’il est satisfait du consensus établi avec l’UGTT, visant à maintenir la stabilité sociale.

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Dans un communiqué rendu public récemment, le Mouvement Tunisie Volonté (MTV) a annoncé         qu’une conversation téléphonique a eu lieu entre le président du parti, Moncef Marzouki et le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Tabboubi.

Moncef Marzouki a, dans ce contexte, insisté sur l’importance de relancer un dialogue national réel afin de faire sortir le pays de sa crise actuelle, nous apprend la même source.

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L’Union générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) ont convenu d’entamer, le samedi 8 mars courant, un nouveau round de négociations sur les majorations salariales dans le secteur privé, rapporte la Tap.
Cette décision intervient à l’issue d’une réunion tenue, mercredi 1er mars 2017, entre des représentants des deux organisations, au siège du ministère des affaires sociales.
La réunion, présidée par le ministre des affaires sociales Mohamed Trabelsi, a enregistré la présence de Mohamed Ali Boughdiri et Abdelkarim Jrad de la centrale syndicale et Béchir Boujeddi et Sami Sellini de l’organisation patronale.
Mardi, la présidente de l’UTICA Wided Bouchamaoui avait souligné, après sa rencontre avec le secrétaire général de l’UGTT Nourredine Taboubi, que les négociations sur les majorations salariales dans le secteur privé aboutiront très prochainement à une solution satisfaisante pour toutes les parties.

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Une réunion est prévue demain, lundi 27 février 2017, entre le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi et le chef du gouvernement Youssef Chahed. C’est ce qu’a été indiqué par le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, en marge de la réunion extraordinaire du bureau politique de l’organisation syndicale qui a eu lieu, ce dimanche 26 février 2017.

La réunion portera sur le dernier remaniement ministériel opéré par le chef du gouvernement et suite auquel le ministère de la Fonction publique a été confié à Khelil Gheriani.

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L’UGTT n’accepte pas la nomination d’un homme d’affaires à la tête du ministère de la fonction publique et de la gouvernance, a affirmé Sami Tahri, porte-parole de l’organisation syndicale dans une déclaration rapportée par la TAP.
Il a exprimé, avant le démarrage des travaux de la réunion urgente du bureau exécutif de la centrale syndicale, ses craintes du  » démantèlement de la fonction publique et la perte des acquis « .
Youssef Chahed, chef du gouvernement d’union nationale avait opéré, samedi, un remaniement ministériel, en nommant Ahmed Adhoum, ministre des affaires religieuses, Khalil Ghariani, ministre de la fonction publique et de la gouvernance à la place d’Abid Briki et Abdellatif Hemam, secrétaire d’Etat au commerce.
Selon Tahri, l’UGTT refuse « la nomination d’un représentant de la centrale patronale, un adepte de l’économie libérale », à la tête de la fonction publique en Tunisie.
Cette nomination pourrait mener au licenciement d’agents et de fonctionnaires, par le biais de la loi sur le partenariat public-public. C’est pour cela que le bureau exécutif de l’UGTT s’est réuni, dimanche, pour étudier le dernier remaniement ministériel et décrypter ses messages, a-t-il indiqué.
« L’UGTT n’a pas le droit, d’après la constitution, d’interdire au chef du gouvernement de remanier le gouvernement, mais il peut exprimer son opinion, conformément à l’esprit du document de Carthage ». Son porte-parole, a confirmé la possibilité d’appeler à la réunion de la commission administrative nationale, précisant que ce remaniement reflète une fuite en avant.

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