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Union africaine

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L’Union africaine, par le biais de l’Académie de leadership de l’Union africaine, organise pour la toute première fois, le 9 décembre 2016, un débat sur le leadership, réunissant les candidats qui briguent la présidence de la Commission de l’Union africaine.

Le débat se déroulera au siège de la Commission de l’Union africaine à Addis-Abéba en Éthiopie, en direct devant une audience composée de membres du Conseil exécutif de l’Union africaine, de membres du Comité des représentants permanents (COREP), des Commissaires de l’Union africaine, des directeurs des médias et d’invités.

Il s’agira de populariser l’Union africaine et d’offrir aux candidats l’occasion de s’adresser aux citoyens africains et de présenter leur vision pour réaliser celle de l’Union africaine, c’est-à-dire, une Afrique intégrée, prospère et paisible.

Les candidats qui briguent la présidence pour remplacer la Présidente sortante, Dr Nkosazana Dlamini Zuma, sont : Dr Abdoulaye Bathily du Sénégal ; S. E. Dr Amina C. Mohamed du Kenya ; S. E. M. Moussa Faki Mahamat du Tchad ; S. E. M. Mba Mokuy de la Guinée équatoriale ; et S. E. Madame Pelonomi Venson-Moitoi du Botswana.

L’événement sera transmis en temps réel sur l’ensemble et au-delà du continent au lien www.AU.int. Il sera également diffusé en direct.

Ce débat s’inscrit dans le cadre d’une série de discussions sur le leadership africain, appelées MjadalaAfrika, qui se veut une plateforme permettant aux principaux intervenants d’examiner les possibilités à exploiter pour assurer que l’Afrique réalise ses objectifs de développement intégré et durable, transformant ainsi le continent pour en faire un acteur majeur sur l’échiquier international.

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Personne ne le criera sur les toits, ces choses se passant, par définition, dans les coulisses, mais la présidence de l’Union africaine fait actuellement l’objet d’intenses négociations et manoeuvres diplomatiques. La bataille autour de la succession du Tchadien Idriss Déby Itno, dont le mandat expire en janvier 2017, est déjà lancée. Jusqu’à très récemment, c’est le Guinéen Alpha Condé qui était en pole position pour remplacer Déby, mais c’était sans compter sur l’activisme de l’Algérie…

Condé a grillé toutes ses chances du côté d’Alger en prenant fait et cause pour le Maroc au sujet de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui donne des boutons à Rabat mais qui est soutenue par l’Algérie. « Le Maroc ne peut conditionner son retour à l’UA à une suspension de la RASD », a tempêté Ramtane Lamamra, le ministre algérien des Affaires étrangères. Alger verrait bien sur le perchoir de l’UA le Nigérien Mahamadou Issoufou, qui a des positions moins tranchées sur l’épineux dossier de la RASD. Le duel à distance entre Alger et Rabat risque encore de faire des vagues et de bousculer un hémicycle d’habitude très apaisé, guindé et impassible

Si jamais la Guinée est évincée de la course à la présidence de l’UA, elle pourra toujours se rabattre sur le poste de commissaire aux Affaires politiques, pour lequel elle présente la candidature de Louncény Fall, ancien ministre des Affaires étrangères. Il devra croiser le fer avec Minata Samaté, ex-ministre burkinabè de la Coopération régionale.

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BRAZZAVILLE

 Le Royaume du Maroc a officiellement soumis sa demande d’adhésion à l’Acte constitutif de l’Union africaine pour devenir, par conséquent, membre de l’Union. Un conseiller du Roi Mohammed VI en matière d’affaires étrangères du Royaume du Maroc, S. E. M. Taieb Fassi Fihri a relayé cette information à la Présidente de la Commission de l’Union africaine, S. E. Dr Nkosazana Dlamini Zuma, au cours d’un entretien bilatéral le 22 septembre 2016, en marge de la 71e session de l’Assemblée générale des Nations Unies.
Accusant réception du document, la présidente a affirmé à l’émissaire que la procédure normale sera suivie, notamment en informant officiellement les États membres
Le conseiller a informé la Présidente que le Maroc avait déposé sa lettre d’intention le jeudi 22 septembre 2016 à Addis-Abéba en Éthiopie. Il en a remis une copie à la Présidente de la Commission de l’Union africaine.

Accusant réception du document, la présidente a affirmé à l’émissaire que la procédure normale sera suivie, notamment en informant officiellement les États membres conformément aux dispositions de la l’Acte constitutif de l’Union africaine. Le Royaume du Maroc sera officiellement informé des conclusions de la procédure.

Le conseiller du Roi en affaires étrangères a également informé la Présidente des préparatifs en cours pour abriter la CoP 22, prévue à Marrakech en 2017.

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Les forces de maintien de la paix de l’Union africaine (UA), appuyées par l’armée nationale somalienne (ANS), ont enregistré un succès majeur hier jeudi 08 septembre en s’emparant d’une zone clé occupée par les activistes d’Al-Shebab au sud de la Somalie.
« Nos forces de l’UA avec l’ANS ont pris le contrôle du site Abdalla Birole. Les militants ont fui la zone et il n’y a pas eu de morts ni de blessés lord de cette opération de notre côté », a confié Joe Kibet, porte-parole de la force de la mission de l’UA en Somalie (AMISOM), à l’agence de presse chinoise Xinhua.

A noter que cette zone, Abdalla Birole, est située à environ 60 km à l’ouest du village de Kismayo, capitale administrative de l’Etat de Jubaland, au sud de la Somalie.

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Le retour du Maroc dans le concert des nations africaines est applaudi des deux mains par les Etats-Unis. «Une réintégration qui profitera à l’Afrique toute entière», a déclaré hier vendredi 22 juillet le secrétaire d’Etat adjoint américain, Antony Blinken. Il a ajouté : « Nous nous réjouissons de la demande de réintégration du Maroc au sein de l’Union africaine ».

Pour rappel, le roi du Maroc, Mohamed VI, avait adressé dimanche dernier, lors du 27e sommet des chefs d’Etats africains, une lettre au président en exercice de l’UA, le Tchadien Idriss Deby Itno, pour signifier la volonté du royaume de réintégrer l’organisation, 32 ans après l’avoir quittée.

«Il s’agit d’un pas très important. La présence du Maroc au sein de l’Union africaine est pour nous (Etats-Unis) très positive», a affirmé Blinken lors de son passage au Maroc, dans le cadre d’une tournée régionale (il se rend en Tunisie et en Algérie). «Le fait que la voix du Maroc se fasse entendre au sein du conseil de l’Union africaine est une très bonne chose et le modèle représenté par le Maroc, un partenaire stratégique des Etats-Unis, au sein de ce regroupement est aussi une très bonne chose », a indiqué le secrétaire d’Etat ajdoint américain.

Enfin Blinken a déclaré que la coopération entre le Maroc et les USA va monter en puissance, pour le bien du contient africain dans les domaines de la sécurité et de l’économie.

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Le 27e sommet de l’Union africaine à Kigali a concrétisé ce fort symbole de l’Afrique, franchissant un nouveau palier de son intégration. Le plan initial était de faire de ce passeport africain un document réservé aux chefs d’État, aux ministres des Affaires étrangères et aux diplomates. Une sorte de passeport diplomatique, rapporte le site « lepoint.fr ».

Il aura fallu l’appel de la présidente de la commission de l’Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma, pour que la règle soit que les États le délivrent à tous les citoyens qui le souhaitent d’ici à 2020.

En attendant, ce sont les présidents Paul Kagamé du Rwanda et Idriss Déby Itno du Tchad qui se sont vu délivrer les premiers passeports africains à l’issue du 27e sommet de l’Union africaine (UA), tenu à Kigali ces 17 et 18 juillet 2016.

D’après un rapport de la Banque africaine de développement, sur les 54 pays du continent, seuls 13 permettent aux voyageurs africains d’entrer dans le pays sans effectuer de demande de visa. Un citoyen africain a donc besoin d’un visa pour se rendre dans 55 % des pays du continent. Alors que seuls 45 % des États africains exigent un visa aux ressortissants américains qui se présentent à leurs frontières. Selon l’exemple donné par le site Mondafrique.com, « un Algérien peut aujourd’hui aller à Cuba, à Haïti ou en Équateur sans visa, mais pas au Sénégal, au Kenya, au Nigeria ou en Côte d’Ivoire. Un Kenyan est encore moins bien loti. Il lui faut des visas un peu partout, sauf au Malawi, au Botswana et en Zambie ».

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Le ministre tunisien des affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a appelé l’Union Africaine « à rationaliser ses dépenses, a opter pour la transparence et à tenir comptes de la conjoncture de certains pays africains », dans une allocution prononcée lundi à l’occasion de la 27e session ordinaire de l’Union organisée à Kigali, capitale du Rwanda, selon un communiqué du ministère.
Le ministre a présenté d’autre part, lors d’un entretien avec le haut commissaire du fonds pour la paix de l’UA chargé des nouveaux mécanismes de financement, Dr Donald Kaberuka, un aperçu de la vision de la Tunisie sur ce sujet, soulignant que sa mise en place définitive sera décidée après concertation avec les pays membres de l’Union.
Sur un autre plan, Khemaies Jhinaoui, a examiné avec le ministre libyen des affaires étrangères, Mohamed Taher Siala, les moyens de renforcer les relations tuniso-libyennes, notamment en matière de santé et de commerce, ajoute le communiqué.
Les deux parties ont évoqué également « les moyens de traiter les questions en suspens à même de permettre la reprise du rythme des échanges commerciaux entre les deux pays ».
Le ministre tunisien des AE a eu un autre entretien à Kigali avec le ministre burkinabé des affaires étrangères et de la coopération Alpha Barry pour examiner les moyens de développer les relations de coopération bilatérale dans les différents domaines et fixer l’agenda de la prochaine réunion de la commission mixte.

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Le sommet de l’Union africaine (UA), qui s’est ouvert le dimanche 17 juillet 2016 dans la capitale du Rwanda, Kigali, a posé sur la table des problèmes tels que le conflit au Soudan du Sud et le terrorisme. Des problèmes incontournables en ce moment, notamment le terrorisme, qui frappe au Nigeria, au Cameroun et a déjà sévi en Tunisie, au Burkina Faso, au Kenya, en Côte d’Ivoire, au Mali et tout récemment à Nice, en France. Mais il y a un autre événement qui se fignolait dans les coulisses de cette grand-messe des dirigeants africains : Le grand retour du Maroc dans la communauté des chefs d’Etat africains, après un départ non moins fracassant en 1984 suite à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), qui dispute au royaume chérifien la souveraineté sur le Sahara Occidental.

Le roi du Maroc, Mohamed VI, n’a pas fait le déplacement mais sa diplomatie a bien fait le travail, avec un activisme rarement observé. Le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, depuis la suite de son hôtel, a déployé toute sa science en la matière pour faire savoir les intentions et les appétits de son pays. Avant lui, il y a quelque temps, Nasser Bourita, ministre délégué aux Affaires étrangères, Yassine Mansouri, directeur général de la DGED et Taïeb Fassi-Fihri, conseiller diplomatique du roi, étaient montés au créneau, pour les mêmes raisons. Dès le vendredi 15 juillet 2016, Fassi-Fihri a installé ses quartiers à Kigali pour avoir une vue imprenable sur le ballet diplomatique qui se déploie et d’y imprimer sa marque. Mais le clou de cette offensive de charme du Maroc est sans doute la lettre de Mohammed VI, remise par Rachid Talbi Alami, président de la Chambre des représentants, au président tchadien, Idriss Deby Itno, président en exercice de l’UA. Le roi s’est fendu d’un discours vibrant, haut en couleurs, plein d’emphase et qui a dû remuer plus d’un dirigeant africain. Ce message est à la hauteur des ambitions affichées du royaume chérifien. Qu’on se le tienne pour dit : Le Maroc fait son « come-back », et il a l’intention de jouer les premiers rôles !

Une suite logique

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis que le Maroc a quitté l’Organisation de l’unité africaine. Personne n’a pu passer à côté des efforts de l’infatigable roi pour « vendre » son pays sur le continent, à coup d’interminables et fréquents séjours dans les pays africains. Mohamed VI a tellement bien réussi sa mission, qu’il s’est assigné lui-même, que près de la moitié des investissements marocains à l’étranger se font en Afrique. C’est par rien ! L’an dernier, 525 entreprises marocaines étaient considérées comme des ténors de l’export sur le continent. Certes l’Institut Amadeus, qui a fait une étude exhaustive sur la question, pense que les entreprises marocaines peuvent et doivent être nettement plus nombreuses sur le créneau au regard des initiatives de leur gouvernement, mais le fait est que le bilan du Maroc fait pâlir d’envie beaucoup de pays, la Tunisie par exemple.

D’après le rapport de l’Institut Amadeus, le Maroc est à la 46e position des partenaires commerciaux du continent africain. Mais ce classement pourrait vite évoluer grâce aux efforts de Mohamed VI pour densifier la coopération sud-sud, grâce au retour du Maroc dans l’UA et grâce à sa formidable armada diplomatique en Afrique.

Quid de la Tunisie ?

Et bien elle ronronne, elle sommeille si on veut, ou se repose sur ses lauriers, pas nombreux du reste. C’est selon. En tout cas ce qui est sûr c’est que la diplomatie de la Tunisie sur le continent n’affole pas les compteurs, à tous les niveaux. Il est vrai que dernièrement le contexte social et politique n’a pas joué en faveur de la Tunisie, avec 5 Premiers ministres et au moins autant de gouvernements depuis la révolte populaire qui a chassé Ben Ali en 2011. Difficile de maintenir un cap diplomatique face à autant de soubresauts et de changements. Mais même avant le départ du dictateur, le coeur de la Tunisie ne battait pas pour l’Afrique. Les dirigeants tunisiens ont toujours tourné le regard vers l’Europe, caressant le rêve chimérique d’une Union euro-méditerranéenne que le terrorisme et l’instabilité en Afrique du Nord ont pulvérisé en plein vol. Pour illustrer le peu d’intérêt de la Tunisie pour la chose africaine, il n’y a qu’à voir le nombre d’ambassades et consulats tunisiens sur le continent, une quinzaine là où le Maroc en affiche plus de 30.

L’ex-président tunisien Moncef Marzouki a bien gesticulé et fait des déclarations lyriques, en janvier 2012 au sommet de l’UA, sur l’attachement de la Tunisie à l’Afrique, mais tout cela n’a pas dépassé le stade des voeux pieux. Rien de notable n’a été fait depuis pour renforcer l’intégration africaine. Ou très peu. Il y a bien les projets de Tunisia Africa Business Council pour prospérer en Afrique ou les propos du ministre des Affaires étrangères, qui a dit dernièrement que la Tunisie allait ouvrir deux nouvelles missions diplomatiques en Afrique, mais ce sont des initiatives bien maigrelettes au regard de ce qu’il faut faire pour émerger vraiment et exister. Et puis il y a le problème de l’instabilité politique en Tunisie ; on s’apprête à éjecter l’actuel chef du gouvernement, Habib Essid, pour désigner le 6e… en 5 ans ! Alors qu’au Maroc le roi est sur la brèche africaine depuis un paquet d’années. Pas de doute, le match à distance entre la Tunisie et le Maroc tourne nettement à l’avantage du royaume chérifien. Et il y a de fortes chances que ça dure, malheureusement pour la Tunisie…

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Le roi Mohammed VI a déclaré hier dimanche 18 juillet que le moment était venu pour le Maroc de retrouver sa « place naturelle » au sein de l’Union africaine (UA). Il appelle l’organisation à corriger « une erreur historique » et à adopter « une neutralité constructive » sur la question du Sahara, rapporte Jeune Afrique.

« Cela fait longtemps que nos amis nous demandent de revenir parmi eux, pour que le Maroc retrouve sa place naturelle au sein de sa famille institutionnelle. Ce moment est donc arrivé », a dit le roi du Maroc dans un message adressé au 27e sommet de l’UA, qui s’est ouvert le 17 juillet à Kigali, au Rwanda, selon l’agence de presse marocaine (MAP).

Le message royal a été remis hier au président tchadien, Idriss Deby Itno, président en exercice de l’Union africaine (UA), par Rachid Talbi Alami, président de la Chambre des représentants. Mohammed VI y exprime, sur un ton engagé, la disposition du Maroc « à œuvrer au sein de l’UA en vue de transcender les divisions ».

Source : Jeune Afrique

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La coordination des positions lors du prochain sommet de l’Union africaine (UA) a été au centre d’un entretien, jeudi, entre le ministre des Affaires étrangères Khmaies Jhinaoui et le ministre d’Etat soudanais aux Affaires étrangères, Kameleddine Ismail.
L’émissaire du président de la République soudanaise au président Béji Caid Essebsi s’est félicité de ce qu’il a qualifiée de convergence des points de vue entre les parties tunisienne et soudanaise aux niveaux bilatéral et régional concernant les questions abordées lors de la rencontre.
La rencontre a permis de passer en revue des questions liées aux pays de voisinage dans la région et à la coopération régionale, a-t-il déclaré.
Le ministre d’Etat soudanais a indiqué que sa visite en Tunisie s’inscrit dans le cadre de la coordination des positions à l’égard de certaines questions régionales particulièrement celles relatives à l’Union africaine.
Le 27e sommet de l’Union africaine aura lieu à Rwanda, du 10 au 18 juillet prochain.

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Selon des données fournies, ce lundi 23 mai 2016, à Africanmanager, le ministre du Commerce Mohsen Hassen s’est récemment entretenu avec le représentant du COMESA et ce lors de sa participation à un conseil ministériel concernant la première session de la commission technique du commerce, l’industrie au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, Ethiopie  .

Cette rencontre  a porté sur le projet de l’intégration de la Tunisie au marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA).Le représentant du COMESA a affirmé que ce projet a été bien examiné et qu’il sera présenté devant un conseil ministériel qui sera tenu en octobre prochain.

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BRAZZAVILLE

Les Ministres des Affaires étrangères et les représentants des États signataires de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo (RDC) et la région se sont réunis à Addis Abéba, en Ethiopie, le 28 janvier 2016, en marge de la 28ème  Session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine. Les Nations unies, l’Union africaine (UA), la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) étaient représentées à la réunion, en leur qualité de garants de l’Accord-cadre. La réunion était présidée par le Ministre des Affaires étrangères de l’Angola, avec le soutien du Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA et de l’Envoyé spécial des Nations unies pour la région des Grands Lacs.

Les participants à la réunion ministérielle ont suivi une communication sur les récents développements politiques et sécuritaires en RDC, au Burundi, en République centrafricaine (RCA) et au Soudan du Sud.

La réunion s’est félicitée des récentes élections en Tanzanie, ainsi que des progrès accomplis dans le processus de paix au Soudan du Sud. Elle s’est également félicitée des progrès accomplis dans le processus de paix en RCA, et a exhorté les parties à poursuivre leurs efforts.

Les participants ont exprimé leur plein appui au dialogue en cours sur le Burundi sous les auspices de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE). Ils se sont également félicités de la décision prise par le Gouvernement de la RDC de reprendre la planification et les opérations militaires conjointes avec la MONUSCO, en vue de la neutralisation des forces négatives, notamment les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Ils ont en outre appelé la CIRGL, en coordination avec le Gouvernement de la RDC, de la SADC et des Nations unies, à organiser une réunion des Ministres de la Défense pour examiner les progrès accomplis dans la neutralisation des forces négatives. Ils ont approuvé la recommandation du Comité d’appui technique (CAT) de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération encourageant les Garants à tenir des consultations avec les Gouvernements de la RDC, de l’Ouganda et du Rwanda et le coordonnateur désigné de l’ex-M23, afin de surmonter les obstacles à la pleine mise en œuvre de la Déclaration de Nairobi, en particulier le rapatriement des anciens membres de l’ex-M23. En ce qui concerne le renforcement des mécanismes de gouvernance de l’Accord-cadre  pour la paix, la sécurité et la coopération, la réunion a recommandé que les futures réunions du Mécanisme régional de suivi (ROM) soient dissociées du Sommet de l’UA et de l’Assemblée générale des Nations unies, afin de s’assurer que les chefs d’État et de Gouvernement des États signataires leur consacrent toute leur attention, et participent activement aux discussions sur la mise en œuvre de l’Accord-cadre. La réunion a également recommandé que les futures réunions du ROM soient précédées par les réunions des Ministres des Affaires étrangères des États signataires, afin de jeter les bases des discussions et des décisions qui seront prises par les chefs d’État et chefs de Gouvernement.

En ce qui concerne les préparatifs en cours pour la Conférence sur l’Investissement du secteur privé dans la région des Grands Lacs, qui se tiendra à Kinshasa, en RDC, les 24-25 février 2016, les participants se sont félicités des mesures prises en vue de la tenue de la Conférence et ont encouragé les États signataires à y  participer activement, au plus haut niveau.

Les participants ont demandé que les recommandations de la réunion ministérielle soient soumises à l’examen des chefs d’État et de Gouvernement de la CIRGL, lors de leur prochain sommet prévu le 12 février 2016.

 Enfin, les participants ont exprimé leur gratitude au Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA et à l’Envoyé spécial des Nations unies pour la région des Grands Lacs pour l’organisation de cette réunion ministérielle et ont remercié la Commission de l’UA de l’avoir accueillie

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