Tags Posts tagged with "Union Européenne, Tunisie"

Union Européenne, Tunisie

par -
La dégradation de la situation en  Tunisie marquée par une crise  politique dont on ne voit pas encore  le bout du tunnel  et le soulèvement populaire dans plusieurs régions du pays préoccupent  certes l’ensemble des  intervenants tunisiens

La dégradation de la situation en Tunisie marquée par une crise politique dont on ne voit pas encore le bout du tunnel et le soulèvement populaire dans plusieurs régions du pays préoccupent certes l’ensemble des intervenants tunisiens, mais aussi les pays voisins et plus encore l’Union Européenne.

En effet, la suspension du Dialogue national et la montée de la grogne sociale suscitent l’inquiétude du partenaire stratégique de la Tunisie. Une situation jugée si sérieuse qu’elle a poussé Laura Beaza, l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie, à rencontrer, ce jeudi 28 novembre, le quartet parrainant le Dialogue national. Il s’est agi essentiellement de faire le point sur les efforts entrepris pour trouver une issue à la crise qui secoue le pays depuis l’assassinat de Mohamed Brahmi, le 25 juillet dernier, dont les répercussions seraient sans doute néfastes sur l’ensemble des secteurs.

Accompagnée de 17 ambassadeurs des Etats Membres de l’UE représentés en Tunisie, Laura Baeza, a également passé en revue les conclusions adoptées unanimement par le Conseil Européen, le 18 novembre, et qui reflètent, en fait, la position des 28 gouvernements européens en ce qui concerne la situation actuelle en Tunisie.

L’UE prête à soutenir la Tunisie, à condition…

Malgré la persistance de cette crise qui continue de faire l’objet des discussions, L’UE n’a pas manqué d’apporter son soutien au Dialogue national et aux efforts du quartet, estimant que la médiation de ce dernier sert l’intérêt national de la Tunisie.

« Nous avons affirmé notre soutien aux efforts déployés dans le cadre du Dialogue national. L’EU a appelé toutes les forces politiques tunisiennes à trouver un compromis qui soit inclusif et qui aide le pays à sortir de cette phase assez critique de la transition politique », a souligné Laura Baeza. Et d’ajouter que « les conclusions du conseil appellent la Tunisie à finir au plus vite la rédaction de la constitution tout en organisant des élections libres et transparentes qui permettraient d’avoir un gouvernement solide pour 4 ou 5 ans, capable de résoudre la crise socio-économique ».

D’après Laura Baeza, l’UE poursuit son soutien financier à la Tunisie malgré la complexité de la situation. D’ailleurs, la commission européenne vient de décider l’octroi 55 millions d’euros supplémentaires au titre de la dotation déjà prévue pour la Tunisie, et ce dans le cadre du programme « Spring ». Laura Baeza a, dans ce contexte, estimé « pouvoir payer avant la fin 2013, 65 millions d’euros dans le cadre dans l’aide budgétaire européenne. Dans le même processus, une autre aide macro financière de l’ordre de 250 millions d’euros est prévue pour le début de l’année prochaine ».

Elle a cependant noté dans une déclaration à Africanmanager qu’avant tout cela, le Fonds Monétaire International devrait analyser son programme de prêt accordé à la Tunisie.

De son côté, Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT a mis l’accent sur l’urgence de reprendre le Dialogue national et de réaliser dans les plus brefs délais un consensus national pour éviter une aggravation de la situation politique et économique dans le pays.

Il a aussi relevé que la multiplication des manifestations est le reflet d’un malaise en raison de la lenteur à concrétiser les objectifs de la révolution, dont notamment l’amélioration de la situation sociale et économique du pays.

« Le peuple ne peut plus résister et les mouvements sociaux dans plusieurs ne sont qu’un début et un simple avertissement adressé aux acteurs politiques » a-t-il ajouté, indiquant que « les derniers incidents laissent prévoir un schéma encore pire pour la Tunisie. C’est pour cette raison qu’il est temps de prendre en considération la gravité de la situation pour pouvoir trouver les solutions adéquates, et ce, dans les brefs délais de manière à éviter les mauvais scénarios car si le dialogue échouait, la Tunisie s’exposerait sans doute à de réels dangers, a-t-il prévenu.

Wiem Thebti

par -
La dégradation de la situation en  Tunisie marquée par une crise  politique dont on ne voit pas encore  le bout du tunnel  et le soulèvement populaire dans plusieurs régions du pays préoccupent  certes l’ensemble des  intervenants tunisiens

La dégradation de la situation en Tunisie marquée par une crise politique dont on ne voit pas encore le bout du tunnel et le soulèvement populaire dans plusieurs régions du pays préoccupent certes l’ensemble des intervenants tunisiens, mais aussi les pays voisins et plus encore l’Union Européenne.

En effet, la suspension du Dialogue national et la montée de la grogne sociale suscitent l’inquiétude du partenaire stratégique de la Tunisie. Une situation jugée si sérieuse qu’elle a poussé Laura Beaza, l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie, à rencontrer, ce jeudi 28 novembre, le quartet parrainant le Dialogue national. Il s’est agi essentiellement de faire le point sur les efforts entrepris pour trouver une issue à la crise qui secoue le pays depuis l’assassinat de Mohamed Brahmi, le 25 juillet dernier, dont les répercussions seraient sans doute néfastes sur l’ensemble des secteurs.

Accompagnée de 17 ambassadeurs des Etats Membres de l’UE représentés en Tunisie, Laura Baeza, a également passé en revue les conclusions adoptées unanimement par le Conseil Européen, le 18 novembre, et qui reflètent, en fait, la position des 28 gouvernements européens en ce qui concerne la situation actuelle en Tunisie.

L’UE prête à soutenir la Tunisie, à condition…

Malgré la persistance de cette crise qui continue de faire l’objet des discussions, L’UE n’a pas manqué d’apporter son soutien au Dialogue national et aux efforts du quartet, estimant que la médiation de ce dernier sert l’intérêt national de la Tunisie.

« Nous avons affirmé notre soutien aux efforts déployés dans le cadre du Dialogue national. L’EU a appelé toutes les forces politiques tunisiennes à trouver un compromis qui soit inclusif et qui aide le pays à sortir de cette phase assez critique de la transition politique », a souligné Laura Baeza. Et d’ajouter que « les conclusions du conseil appellent la Tunisie à finir au plus vite la rédaction de la constitution tout en organisant des élections libres et transparentes qui permettraient d’avoir un gouvernement solide pour 4 ou 5 ans, capable de résoudre la crise socio-économique ».

D’après Laura Baeza, l’UE poursuit son soutien financier à la Tunisie malgré la complexité de la situation. D’ailleurs, la commission européenne vient de décider l’octroi 55 millions d’euros supplémentaires au titre de la dotation déjà prévue pour la Tunisie, et ce dans le cadre du programme « Spring ». Laura Baeza a, dans ce contexte, estimé « pouvoir payer avant la fin 2013, 65 millions d’euros dans le cadre dans l’aide budgétaire européenne. Dans le même processus, une autre aide macro financière de l’ordre de 250 millions d’euros est prévue pour le début de l’année prochaine ».

Elle a cependant noté dans une déclaration à Africanmanager qu’avant tout cela, le Fonds Monétaire International devrait analyser son programme de prêt accordé à la Tunisie.

De son côté, Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT a mis l’accent sur l’urgence de reprendre le Dialogue national et de réaliser dans les plus brefs délais un consensus national pour éviter une aggravation de la situation politique et économique dans le pays.

Il a aussi relevé que la multiplication des manifestations est le reflet d’un malaise en raison de la lenteur à concrétiser les objectifs de la révolution, dont notamment l’amélioration de la situation sociale et économique du pays.

« Le peuple ne peut plus résister et les mouvements sociaux dans plusieurs ne sont qu’un début et un simple avertissement adressé aux acteurs politiques » a-t-il ajouté, indiquant que « les derniers incidents laissent prévoir un schéma encore pire pour la Tunisie. C’est pour cette raison qu’il est temps de prendre en considération la gravité de la situation pour pouvoir trouver les solutions adéquates, et ce, dans les brefs délais de manière à éviter les mauvais scénarios car si le dialogue échouait, la Tunisie s’exposerait sans doute à de réels dangers, a-t-il prévenu.

Wiem Thebti

par -
 La Délégation de l'Union européenne en Tunisie met à la disposition de la Tunisie un don de 32

La Délégation de l’Union européenne en Tunisie met à la disposition de la Tunisie un don de 32,9 millions d’euros pour financer la rénovation et la réhabilitation de 119 quartiers sur tout le territoire, un projet qui profitera à près de 700.000 habitants vivant dans ces quartiers en vue d’améliorer leurs conditions de vie. La supervision de la mise en œuvre de ce programme est déléguée à l’Agence Française de Développement à travers une Convention de délégation signée entre les deux parties, le 2 juillet dernier.

La Tunisie compte environ 1400 quartiers populaires dans ses villes. Ils ont émergé de manière spontanée, principalement autour des grandes villes du littoral. Ces quartiers abritent souvent des familles originaires des régions de l’intérieur du pays, venues chercher un emploi dans les grands centres urbains. Ce phénomène est une conséquence directe des disparités sociales et économiques existantes entre la côte et l’intérieur du pays.

La contribution de l’Union Européenne au financement du Programme Prioritaire d’Intégration des Quartiers Populaires en Tunisie permettra à l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine (ARRU), agence sous tutelle du Ministère de l’Equipement et de l’Habitat en Tunisie, de construire des routes et de mettre en place les réseaux d’assainissement et d’éclairage dans ces 119 quartiers. Ce programme permettra également de créer des espaces socioculturels et sportifs au profit notamment des jeunes, ainsi que des espaces dédiés à des activités économiques génératrices de revenus.

Le Ministère de l’Equipement et l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine bénéficieront également d’assistance technique au titre de ce programme afin de renforcer leurs capacités.

Ce programme, d’un coût total de 217,5 millions d’euros, sera financé conjointement par l’Agence Française de Développement et la Banque Européenne d’Investissement. Sa mise en œuvre s’étale sur 4 ans à partir de 2013. Un premier décaissement de 11 millions d’euros a déjà été effectué par la Commission européenne permettant ainsi à l’ARRU d’immédiatement lancer les chantiers dans plus de 30 quartiers.

par -
La révolution tunisienne de Janvier 2011 a introduit des perspectives radicalement différentes dans les relations de la Tunisie avec l'Union européenne

La révolution tunisienne de Janvier 2011 a introduit des perspectives radicalement différentes dans les relations de la Tunisie avec l’Union européenne, selon un rapport publié par le Commission européenne dans le cadre du paquet PEV 2013 et qui fait le point sur ​​l’état d’avancement des relations UE-Tunisie.

2012 a été une année de transition, consacrée à la rédaction de la nouvelle Constitution et le travail législatif préparatoire pour la création de diverses institutions qui assurent la réalisation du processus de transition. Elle a été marquée par un débat politique intense. Dans le même temps, les flambées de violence de certains groupes extrémistes ont parfois mis la pression sur les progrès en matière de liberté d’expression, dit le rapport.

L’UE a continué à soutenir le processus de transition, à la fois au niveau politique et par le renforcement de sa coopération en doublant son montant, de € 80 millions initialement prévu pour 2012 aux 160 M € alloués.

par -
L'Union européenne ouvrira  «bientôt

L’Union européenne ouvrira «bientôt, sans doute, au cours de la première moitié de l’année 2013», des négociations pour un accord de libre-échange avec la Tunisie, selon des sources européennes citées par Ansamed, mardi.

Des négociations officielles similaires seront également lancées avec le Maroc pour mettre les réglementations et les procédures en conformité avec les normes européennes, ont indiqué ces sources. n ce qui concerne l’Egypte et la Jordanie , les préparatifs sont encore à un stade initial

par -
L'Union européenne vient de débourser 107 millions d'euros (214 millions de dinars)

L’Union européenne vient de débourser 107 millions d’euros (214 millions de dinars), sous forme d’un don, au profit du gouvernement tunisien. Ces fonds qui sont accompagnés de deux prêts de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement (chacun d’un montant de 500 millions de dollars) sont versés dans le cadre du programme d’appui à la relance.

Cette aide exceptionnelle par son montant permet au gouvernement d’équilibrer les comptes publics en cette année 2012 et contribue à amortir les effets négatifs sur l’économie tunisienne de la crise internationale, ainsi que de l’instabilité qui existe encore dans le pays.

Ce programme accompagne les réformes qu’entreprend le gouvernement pour relancer l’économie et mettre en place des institutions démocratiques et un Etat de droit.

Les réformes entreprises ciblent notamment les régions et les groupes sociaux particulièrement défavorisés. Des mesures visent également à améliorer l’environnement des affaires et la compétitivité de l’économie tunisienne, par la promotion des partenariats publics-privés à titre d’exemple.

En matière de développement régional, des mesures ont déjà permis d’augmenter les capacités financières des communes par des modifications de la fiscalité locale sur les entreprises les plus importantes et les plus rentables. Le dialogue sur les réformes et l’appui européen touchent également les aspects de bonne gouvernance: transparence de la gestion publique, instauration d’une justice indépendante et lutte contre la corruption.

En vue d’assurer la pleine appropriation des réformes par la société tunisienne, le programme associe les organisations de la société civile, tant durant sa phase de préparation que de mise en œuvre.

par -
A la clôture de l’année 2008

A la clôture de l’année 2008, la Tunisie a fait étalage de son ambition-telle une fringale- d’accéder au « statut avancé ». Statut qui devrait lui revenir de droit dans la foulée de l’accord de partenariat avec l’Union Européenne et suite à une succession de négociations qui s’éternisent depuis bien d’années. Cause de ce délétère retard : la question des droits de l’Homme, bafouée par le régime Ben Ali. Quatre années plus tard, l’ancien président ayant pris la poudre d’escampette, il y a lieu d’esquisser enfin les lignes de cet accord bilatéral Tunisie-Union Européenne. Et c’est au Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires Etrangères chargé des Affaires européennes, Touhami Abdouli, de claironner l’accession de la Tunisie au statut de partenaire privilégié de l’UE, le 19 novembre 2012.

Une séance de dialogue est donc programmée en présence de Stefan Fule, Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage. A cet effet, le secrétaire d’Etat souligne que: « la situation sécuritaire du pays n’influe ni sur les investissements extérieurs ni sur ces négociations.» Précisant, par ailleurs, que les appréhensions des investisseurs étrangers sont davantage liées à des questions de législations que de sécurité, « la mise à niveau des législations nationales et leur harmonisation avec les législations européennes facilite la coopération entre les deux partenaires et se reflète positivement dans tous les domaines», dixit Abdouli.

Le « statut privilégié » renferme maintes dispositions à caractère avantageux pour la Tunisie. Il s’agit, en effet, de la mise en place d’une zone de libre-échange sur le modèle des règles régissant l’Espace Economique Européen (l’UE plus la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein), l’accès de la Tunisie aux prestations d’agences européennes spécialisées: Eurojust, Europol, Agence européenne de la sécurité aérienne ou l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanes.

Mais encore, le statut de partenaire privilégié cible la promotion de la coopération entre les deux signataires, dans le domaine de la formation et de la recherche, l’incitation de partenariats engageant les institutions de recherche ainsi que la mise en place d’une série de plateformes technologiques dans lesquelles, les entreprises seront impliquées. Aussi, au travers de la création de commissions mixtes de parlementaires, une implication poussée des entités territoriales, des acteurs économiques et des partenaires sociaux des deux parties prenantes, sera grandement soutenue. Cela est d’autant plus réalisable que les échanges de visites entre les partis politiques seront accentués, ce qui devrait faciliter l’attribution à la Tunisie du statut d’observateur au sein du Conseil d’Europe.

Dans un autre propos, une certaine hypothèse est dépeinte sous des couleurs quelque peu pessimistes. Celle-ci laisse deviner une intention totalement contraire à ce qui est « officiel » et dévoilé au grand jour. En fait, l’accord du statut de partenaire privilégié à la Tunisie ne serait autre que « un nom de baptême » pour ce qui est, en vérité, un renouvellement des relations économiques régies par le plan d’actions de la Politique de voisinage européenne. Cette dernière ayant expirée, en juillet de l’année 2010. En outre, cette hypothèse avancée augurerait la complicité de quelques affiliés influents de la Commission Européenne.

De ce fait, l’attribution du statut avancé à la Tunisie par l’Union Européenne ne toucherait nullement à l’aspect économique.

Par ailleurs, il convient de mettre l’accent sur un point de haute importance : les flux migratoires ne font pas l’objet de partenariat entre les deux parties concernées. La question étant d’une sensibilité grandissante, il est irréfragable qu’elle requière de jure des dispositions, des pourparlers et de négociations, à ne pas en finir.

N.B

par -
Faouzi Zayani

Faouzi Zayani, chargé des projets et des relations extérieures au sein de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) a déclaré, lors d’une conférence de presse tenue hier 23 octobre 2012 à Tunis, que pas moins de 64 projets agricoles ont vu le jour dans les gouvernorats de Siliana (Ouest) et du Kef (Nord-Ouest) et ce, ), dans le cadre d’un projet de partenariat tuniso-français financé par un don de l’Union européenne de 400 mille dinars.

La réalisation de cette série de projet avait démarré en l’an 2010, en partenariat avec l’organisme français la Mutualité sociale agricole (MSA). L’objectif étant d’étayer le rôle de l’UTAP en ce qui concerne le processus de développement dans les régions rurales. S’ajoute à cela, l’incitation des projets agricoles à caractère innovant, la généralisation du diagnostic territorial et l’adoption d’une approche participative.

Par ailleurs, selon le représentant de l’Union européenne, Dennis Pommier, ces projets permettront la création de nouveaux emplois dans les zones rurales qui sont géographiquement isolées. Mais encore, il y aura moyen d’amoindrir le taux de chômage observé chez les jeunes agriculteurs en les encourageant à créer leurs propres projets implantés dans ces régions.

Soulignons qu’un deuxième don de 600 mille dinars sera accordé le mois prochain de l’année 2012 en vu de réaliser de nouveaux microprojets agricoles.

par -
L’Union européenne a accordé  à la Tunisie deux dons de 27 millions d’euros  dans le cadre de l’appui à la société civile et le financement pour la compétitivité des services. L’accord y afférent a été  signé

L’Union européenne a accordé à la Tunisie deux dons de 27 millions d’euros dans le cadre de l’appui à la société civile et le financement pour la compétitivité des services. L’accord y afférent a été signé, ce lundi 6 juillet, au siège de la présidence du Gouvernement, à la Kasbah.

La signature a été apposée par le commissaire européen chargé de l’Elargissement et de la Politique de Voisinage, Stefan Fule, le ministre de l’Investissement et de Coopération internationale, Riadh Bettaieb, celui du Commerce et de l’Artisanat, Béchir zaafouri, ainsi que le ministre de l’industrie, Mohamed Lamine Chakhari et ce en présence du chef du gouvernement, Hamadi Jebali.

Pour la première convention, il s’agit d’un programme d’appui à la société civile (PASC) visant à consolider la contribution effective des organisations de la société civile tunisienne au dialogue politique, à la consolidation de l’Etat de droit et au développement socioéconomique de la Tunisie.

Formulé avec l’aide de près de 200 organisations de la société civile tunisienne, ce programme de 7 millions d’euros aura une durée de quatre ans et appuiera des actions de conseil et formation des organisations de la société civile au niveau local, encouragera la formulation d’initiatives et partenariats entre acteurs étatiques et société civile pour réaliser des initiatives de développement local tout en contribuant à réviser les procédures, mécanismes et règlements qui régissent l’intervention et le travail de la société civile.

« le PASC s’inscrit dans le cadre du programme de l’UE en soutien du partenariat, des réformes et de la croissance inclusive (PRING), permettant de donner une réponse concrète aux pays engagés dans un véritable processus de transition démocratique dans une perspective de bonne gouvernance en matière d’implication et consultation de la société civile pour la construction politique et le développement social, culturel et économique de la Tunisie », a dit Stefan Fule.

De son coté, Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale a affirmé que c’est un signe de reconnaissance envers le rôle grandissant de la société civile dans la construction de la démocratie et dans la participation à l’édification de l’œuvre de développement socioéconomique.

Le PASC sera piloté par un comité présidé par une personnalité indépendante et composé majoritairement de représentants de la société civile. L’objectif, selon le ministre, étant de voir émerger, au terme de ce programme, une plateforme qui pourra prendre en charge le développement d’un partenariat durable avec la société civile.

La seconde convention touche le programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS) dont l’objectif principal est de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes de service tout en promouvant l’environnement entrepreneurial du secteur des services par une meilleure définition de ses besoins et par des actions ciblées tant au niveau public que privé. Le PACS tend aussi à renforcer les capacités institutionnelles des organisations intermédiaires du secteur public et des organismes représentatifs du secteur privé.

Le programme prévoit un appui direct à plus de 400 entreprises et l’amélioration de l’environnement entrepreneurial du secteur dans son ensemble en appuyant la mise à niveau des organismes intermédiaires sectoriels et des organismes représentatifs du secteur privé, les bonnes pratiques et le succès du programme de mise à niveau national du tissu industriel.

Wiem Thebti

par -
L’Union européenne a accordé  à la Tunisie deux dons de 27 millions d’euros  dans le cadre de l’appui à la société civile et le financement pour la compétitivité des services. L’accord y afférent a été  signé

L’Union européenne a accordé à la Tunisie deux dons de 27 millions d’euros dans le cadre de l’appui à la société civile et le financement pour la compétitivité des services. L’accord y afférent a été signé, ce lundi 6 juillet, au siège de la présidence du Gouvernement, à la Kasbah.

La signature a été apposée par le commissaire européen chargé de l’Elargissement et de la Politique de Voisinage, Stefan Fule, le ministre de l’Investissement et de Coopération internationale, Riadh Bettaieb, celui du Commerce et de l’Artisanat, Béchir zaafouri, ainsi que le ministre de l’industrie, Mohamed Lamine Chakhari et ce en présence du chef du gouvernement, Hamadi Jebali.

Pour la première convention, il s’agit d’un programme d’appui à la société civile (PASC) visant à consolider la contribution effective des organisations de la société civile tunisienne au dialogue politique, à la consolidation de l’Etat de droit et au développement socioéconomique de la Tunisie.

Formulé avec l’aide de près de 200 organisations de la société civile tunisienne, ce programme de 7 millions d’euros aura une durée de quatre ans et appuiera des actions de conseil et formation des organisations de la société civile au niveau local, encouragera la formulation d’initiatives et partenariats entre acteurs étatiques et société civile pour réaliser des initiatives de développement local tout en contribuant à réviser les procédures, mécanismes et règlements qui régissent l’intervention et le travail de la société civile.

« le PASC s’inscrit dans le cadre du programme de l’UE en soutien du partenariat, des réformes et de la croissance inclusive (PRING), permettant de donner une réponse concrète aux pays engagés dans un véritable processus de transition démocratique dans une perspective de bonne gouvernance en matière d’implication et consultation de la société civile pour la construction politique et le développement social, culturel et économique de la Tunisie », a dit Stefan Fule.

De son coté, Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale a affirmé que c’est un signe de reconnaissance envers le rôle grandissant de la société civile dans la construction de la démocratie et dans la participation à l’édification de l’œuvre de développement socioéconomique.

Le PASC sera piloté par un comité présidé par une personnalité indépendante et composé majoritairement de représentants de la société civile. L’objectif, selon le ministre, étant de voir émerger, au terme de ce programme, une plateforme qui pourra prendre en charge le développement d’un partenariat durable avec la société civile.

La seconde convention touche le programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS) dont l’objectif principal est de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes de service tout en promouvant l’environnement entrepreneurial du secteur des services par une meilleure définition de ses besoins et par des actions ciblées tant au niveau public que privé. Le PACS tend aussi à renforcer les capacités institutionnelles des organisations intermédiaires du secteur public et des organismes représentatifs du secteur privé.

Le programme prévoit un appui direct à plus de 400 entreprises et l’amélioration de l’environnement entrepreneurial du secteur dans son ensemble en appuyant la mise à niveau des organismes intermédiaires sectoriels et des organismes représentatifs du secteur privé, les bonnes pratiques et le succès du programme de mise à niveau national du tissu industriel.

Wiem Thebti

par -
Malgré les images des émeutes diffusées par les différents médias

« Malgré les images des émeutes diffusées par les différents médias, la situation est normale et je vais transmettre ce message à nos concitoyens européens », a déclaré Bernardino Leon, Représentant spécial de l’Union Européenne (UE), pour la région du Sud de la Méditerranée.

« Je n’ai pas constaté de situation de violence, à Tunis, où je circule, depuis 2 heures, mais je sais qu’elle existe dans certains quartiers et considère cette situation comme normale », a ajouté Leon en marge de sa rencontre, jeudi, au palais du Gouvernement, à la Kasbah, avec le Chef du gouvernement provisoire, Hamadi Jbali. [Ndlr : On ne sait pas s’il avait toujours ses lunettes !!]

Il a mis l’accent sur l’appui que l’UE apporte au secteur touristique, aux investissements et au succès économique de la Tunisie, volets auxquels l’Union « croit beaucoup », a-t-il dit.

M. Léon a fait part du soutien de l’UE à la transition démocratique en Tunisie, au gouvernement tunisien et aux forces politiques « qui sont pour l’Etat de droit et la démocratie et font face à des menaces venant de groupes s’opposant à la démocratie ».

Le représentant de l’UE a fait savoir que le Chef du gouvernement provisoire a exprimé, au cours de cette rencontre, son attachement aux principes de démocratie, de liberté d’expression et de libre circulation. « Le Chef du gouvernement m’a assuré que le couvre-feu n’est que « temporaire » et « que la situation sera rétablie le plus tôt possible », a-t-il indiqué.

« Nous avons confiance en le gouvernement et les forces politiques, en Tunisie, pour renforcer les principes démocratiques et faire face à la situation actuelle, sachant que l’UE restera toujours l’allié le plus important de la Tunisie », a-t-il avancé.

par -
La Délégation de l'Union Européenne (UE) en Tunisie vient d'accorder à la Tunisie un don de 20 millions d'Euros

La Délégation de l’Union Européenne (UE) en Tunisie vient d’accorder à la Tunisie un don de 20 millions d’Euros (soit environ 40 millions de dinars) pour le financement du Programme d’Appui aux zones défavorisées. Ce don vise essentiellement la création d’emplois à court terme au profit de travailleurs peu qualifiés et l’amélioration de l’employabilité des sortants de la formation professionnelle. Ce programme prévoit la création d’emplois temporaires dans les régions les plus défavorisées (6,5MEuros) par le biais du financement de chantiers d’utilité publique.

Il s’agit également d’améliorer les conditions de vie des populations des quartiers défavorisés des zones urbaines (8 M Euros) via la réhabilitation d’une centaine de quartiers défavorisés.

Autres objectifs de ce don, le développement de réseaux de distribution de services de micro-finance (5,5MEuros) pour renforcer leur présence dans les 14 gouvernorats défavorisés, en premier lieu, et l’amélioration de l’environnement de la micro-finance en Tunisie, de manière générale. L’objectif escompté est ainsi d’apporter le soutien financier nécessaire aux jeunes en quête d’emplois indépendants.

par -
«L’Union Européenne vient de débloquer une première tranche de 55 millions d’euros (environ 110 millions de dinars) sous forme de don

«L’Union Européenne vient de débloquer une première tranche de 55 millions d’euros (environ 110 millions de dinars) sous forme de don, dans le cadre de son nouveau Programme d’appui à la relance en Tunisie, afin de soutenir les mesures d’accompagnement du processus de transition en Tunisie», a annoncé, vendredi, dans un communiqué, la Délégation européenne à Tunis. Ce processus vise la croissance économique, la réduction des inégalités et l’amélioration de la gouvernance.

Signé en septembre 2011, le Programme d’appui à la relance (PAR), conçu dans les semaines suivant la révolution (14 Janvier 2011), est doté d’un budget total de 100 millions d’euros (près de 200 millions de dinars), en appui direct au budget de l’Etat, afin d’aider la Tunisie dans la mise en œuvre d’actions de court terme et de réformes plus structurelles dans la période de transition.

Le PAR mobilise plusieurs acteurs internationaux, à savoir l’Union européenne, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et l’Agence française de développement, permettant un apport financier global de l’ordre d’un milliard d’euros, L’UE apportera les dons et les autres acteurs des prêts. Cette étroite coopération a permis de mettre sur pied, en un temps record, un ‘paquet’ de mesures de soutien financier et d’assistance technique, conséquent. L’objectif du programme d’appui à la relance est en premier lieu d’ordre économique.

Il consiste à hâter autant que possible le retour de la croissance économique. Les sommes mobilisées par l’UE et les autres bailleurs de fonds sont, en effet, destinées à financer une partie de l’augmentation du déficit de l’Etat, lui permettant d’accroître les dépenses publiques afin de soutenir l’activité économique. Le programme permettra, également, de contribuer directement, à la réduction des inégalités grâce à un réajustement des interventions publiques en faveur des régions et des groupes sociaux particulièrement défavorisés jusqu’à présent.

Le programme permettra notamment la restauration des infrastructures endommagées à la suite des événements de janvier 2011. Dans le domaine social, le programme soutient la mise en place d’aides financières et de formations en faveur des jeunes chômeurs diplômés dans le cadre du Programme tunisien de recherche active d’emploi (AMAL), bénéficiant déjà à plus de 130 000 jeunes. Il appuie également, l’amélioration des programmes d’assistance aux familles nécessiteuses et le renforcement des services publics de base, particulièrement la santé primaire.

L’Union européenne soutient enfin, à travers le PAR, l’amélioration de la gouvernance des administrations publiques. Le programme prévoit ainsi des actions dans le domaine des marchés publics, des douanes et de l’administration fiscale pour en améliorer la transparence et en augmenter ainsi l’efficacité et l’équité.

par -
«L’Union Européenne vient de débloquer une première tranche de 55 millions d’euros (environ 110 millions de dinars) sous forme de don

«L’Union Européenne vient de débloquer une première tranche de 55 millions d’euros (environ 110 millions de dinars) sous forme de don, dans le cadre de son nouveau Programme d’appui à la relance en Tunisie, afin de soutenir les mesures d’accompagnement du processus de transition en Tunisie», a annoncé, vendredi, dans un communiqué, la Délégation européenne à Tunis. Ce processus vise la croissance économique, la réduction des inégalités et l’amélioration de la gouvernance.

Signé en septembre 2011, le Programme d’appui à la relance (PAR), conçu dans les semaines suivant la révolution (14 Janvier 2011), est doté d’un budget total de 100 millions d’euros (près de 200 millions de dinars), en appui direct au budget de l’Etat, afin d’aider la Tunisie dans la mise en œuvre d’actions de court terme et de réformes plus structurelles dans la période de transition.

Le PAR mobilise plusieurs acteurs internationaux, à savoir l’Union européenne, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement et l’Agence française de développement, permettant un apport financier global de l’ordre d’un milliard d’euros, L’UE apportera les dons et les autres acteurs des prêts. Cette étroite coopération a permis de mettre sur pied, en un temps record, un ‘paquet’ de mesures de soutien financier et d’assistance technique, conséquent. L’objectif du programme d’appui à la relance est en premier lieu d’ordre économique.

Il consiste à hâter autant que possible le retour de la croissance économique. Les sommes mobilisées par l’UE et les autres bailleurs de fonds sont, en effet, destinées à financer une partie de l’augmentation du déficit de l’Etat, lui permettant d’accroître les dépenses publiques afin de soutenir l’activité économique. Le programme permettra, également, de contribuer directement, à la réduction des inégalités grâce à un réajustement des interventions publiques en faveur des régions et des groupes sociaux particulièrement défavorisés jusqu’à présent.

Le programme permettra notamment la restauration des infrastructures endommagées à la suite des événements de janvier 2011. Dans le domaine social, le programme soutient la mise en place d’aides financières et de formations en faveur des jeunes chômeurs diplômés dans le cadre du Programme tunisien de recherche active d’emploi (AMAL), bénéficiant déjà à plus de 130 000 jeunes. Il appuie également, l’amélioration des programmes d’assistance aux familles nécessiteuses et le renforcement des services publics de base, particulièrement la santé primaire.

L’Union européenne soutient enfin, à travers le PAR, l’amélioration de la gouvernance des administrations publiques. Le programme prévoit ainsi des actions dans le domaine des marchés publics, des douanes et de l’administration fiscale pour en améliorer la transparence et en augmenter ainsi l’efficacité et l’équité.

par -

Les gouvernements membres de  l’Union européenne ont convenu, mercredi, d’ouvrir des  négociations commerciales avec l’Egypte, la Jordanie, le Maroc et la Tunisie, dans le but d’abaisser les barrières commerciales et  de renforcer la croissance économique en Afrique du Nord et  au Moyen -Orient.

La coopération commerciale s’inscrit dans le cadre des  efforts déployés par l’UE  en appui à la transition démocratique dans la région après les soulèvements  populaires qui ont renversé les régimes en place en Tunisie, en Egypte et en Libye cette année.

Les quatre pays sont membres de l’Organisation mondiale du commerce et ont déjà  conclu des accords avec l’UE sur le commerce des marchandises. Les nouvelles négociations viseraient  à étendre ces accords à des secteurs tels que l’agriculture et les services, ainsi qu’à mettre en place une coopération régionale.

« Comparés aux relations commerciales en cours entre l’UE et ces pays, les accords commerciaux iront au-delà du démantèlement des droits de douane  pour couvrir tous les aspects réglementaires liés au commerce, telles que la protection des investissements et des marchés publics», souligne  la Commission européenne.

Les gouvernements européens ont déjà entamé des discussions avec les gouvernements tunisien et marocain sur les questions de migration, tels que les politiques de visa, le retour des migrants clandestins et la sécurité frontalière.

Toutefois, tout accord sur le commerce ou l’immigration serait  difficile à négocier entre les gouvernements de l’UE.

par -

Réuni, lundi, à Bruxelles, dans le cadre de sa 3065ème session, le Conseil des affaires étrangères de l’Union Européenne a salué « le courage et la détermination du peuple tunisien et sa lutte pacifique pour ses droits et ses aspirations démocratiques ». Regrettant  la violence de la répression et les pertes de vies humaines pendant les événements récents, il réaffirme sa pleine solidarité et son appui à la Tunisie et aux Tunisiens dans leurs efforts en vue de la mise en place d’une démocratie stable, de l’Etat de droit et du pluralisme démocratique dans le plein respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.

Le Conseil ajoute que,  grâce au processus de transition démocratique, le partenariat entre la Tunisie et l’Union européenne est appelé à être renforcé afin d’appuyer l’affirmation de la démocratie, ainsi que les réformes économiques et sociales.

Au demeurant, il s’est félicité  des engagements pris par le gouvernement de transition et « l’encourage à poursuivre la mise en œuvre des mesures concernant la libération des prisonniers politiques, la légalisation des partis politiques démocratiques et des associations et l’ouverture du champ d’action de la société civile et des medias qui constituent des premières étapes nécessaires à la démocratisation et à la stabilisation du pays ».

Le Conseil se félicite aussi de la décision qui a été prise de tenir, dans les meilleurs délais, des élections présidentielles et législatives qui soient démocratiques, libres et transparentes.

L’Union européenne est prête, dans ce contexte et à la demande de la Tunisie, à apporter son appui politique et son aide juridique, technique et matérielle à la préparation et à l’organisation du processus électoral, entre autres sous la forme de l’envoi d’une mission préparatoire, ainsi que d’observation électorale.
 Le Conseil salue également, dans le cadre d’un respect accru des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, la constitution de la Commission supérieure pour la réforme politique, ainsi que des Commissions nationales chargées de faire toute la lumière sur les faits de violence qui ont eu lieu pendant les manifestations et sur la corruption. Il souligne l’importance de l’intégrité et de l’indépendance de ces commissions et est prêt à leur apporter son concours si besoin en est.

 Le Conseil a adopté, en consultation avec les autorités tunisiennes, des mesures restrictives ciblées à l’encontre de personnes responsables de détournements de fonds publics.

Enfin, l’Union européenne affirme qu’elle se tient prête à mobiliser l’ensemble de ses instruments pour mieux accompagner le cours des réformes politiques, économiques et sociales en Tunisie, pour renforcer ses institutions démocratiques et soutenir davantage la société civile du pays.

En même temps, l’Union européenne prévoit, dans le cadre de la politique européenne de voisinage d’actualiser sa stratégie et son assistance vis-à-vis de la Tunisie afin de refléter le contexte nouveau et les aspirations du peuple tunisien y compris par la conclusion, avec le gouvernement issu des prochaines élections démocratiques, des discussions sur le statut avancé qui constitue un instrument fondamental pour la pleine valorisation de la coopération politique, socio-économique et sectorielle entre l’UE et la Tunisie. »

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux