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Meherzia Laâbidi, dirigeante au mouvement Ennahdha et députée à l’Assemblée des représentants du peuple a indiqué, dimanche, que le pays a besoin d’une union nationale dont le mouvement avait été l’un des premiers partis à réclamer en 2011 et 2012.
Lors d’un meeting à Sidi Bouzid tenu au siège du parti, la députée a déclaré qu’Ennahdha assume la responsabilité dans le changement de la stratégie du gouvernement, le soutien de son action dans le cadre de la concrétisation du document de Carthage et la consécration du principe de consensus entre tous les partis.
« Il faut surmonter les conflits pour se pencher sur les véritables problèmes du pays qui avaient exigé la formation d’un gouvernement d’union nationale, à savoir le chômage, l’impulsion du développement et la lutte contre le terrorisme », a-t-elle estimé.
Cette réunion se veut une occasion de discuter des résultats du 10e congrès du mouvement Ennahdha et de la situation générale du pays.

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Mohsen Hassen qui vient d’être nommé ministre du Tourisme

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassen, va-t-il rempiler  dans le prochain gouvernement, celui dit d’union nationale ? La question lui a été posée ce mardi sur les ondes de Radio Mosaïque dont il était l’invité.

Tout en affirmant que le retrait de la confiance du chef du gouvernement ne signifie pas qu’elle le sera pour les ministres, il a souligné que certains membres du gouvernement se voient déjà dans le prochain attelage gouvernemental, sans préciser s’il en fait partie.

Il a souligné à ce propos que la question de son maintien est entre les mains de son parti, l’UPL, qui participera aux consultations relatives à la formation du gouvernement d’union nationale, sous la houlette du président du parti, Slim Riahi. Il a affirmé encore qu’il se conformera à la décision de sa formation politique et à l’issue des prochaines consultations sur le gouvernement.

D’autre part, il a indiqué que le but recherché à travers l’initiative présidentielle n’était pas le changement du chef du gouvernement, mais poursuivait trois objectifs : politique à travers le resserrement des rangs, social par la réalisation de la paix entre les différents intervenants et acteurs, et économique à la faveur de  la mise en place de réformes de nature à impulser le développement.

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a reçu lundi, au Bardo, une délégation représentant les partis politiques favorables à la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Cette délégation regroupe le secrétaire général du parti Al-Massar, Samir Taieb, le porte-parole du parti Al-Joumhouri, Issam Chebbi, le secrétaire général du mouvement Al-Chaâb, Zouhaier Maghzaoui, et le secrétaire général du parti socialiste et fondateur du Pacte (une formation politique regroupant en plus du Parti socialiste, le Parti du travail patriotique et démocratique et les partis Al-Ghad, Al-Tawabet et Attarik, Mohamed Kilani.
La rencontre a porté sur le processus du gouvernement d’union nationale et les moyens de concrétiser les priorités du document de Carthage, indique un communiqué du parlement.
Les Tunisiens suivent de près l’avancement du processus de la formation d’Un gouvernement d’union nationale, a affirmé Ennaceur, soulignant la nécessité de soutenir cette initiative.
Plus tôt dans la journée, le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé avoir convenu avec le président de la République Béji Caid Essebsi d’accélérer le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
 » Le passage à la 2e phase de l’initiative présidentielle est prévu pour le début de la semaine prochaine au plus tard « , a-t-il ajouté dans une déclaration retransmise par la chaîne de télévision nationale  » Al Wataniya 1 « .

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La réunion de la commission chargée des concertations sur le gouvernement d’union nationale a démarré, vendredi, au Palais de Carthage.
Composée des représentants des organisations et partis politiques, la commission a pour mission de finaliser le document relatif aux priorités et programmes d’action du prochain gouvernement.
Cette réunion des membres de la commission avait été reportée à la demande de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui n’a pu présenter ses propositions que mercredi dernier.
Les participants ont décidé lors de la dernière session des concertations de laisser les réunions de la commission ouvertes jusqu’à l’élaboration du document final sur le programme du gouvernement d’union nationale.
La réunion d’aujourd’hui a été décidée lors de la dernière séance des concertations tenue sous la présidence du président de la République et avec la participation du secrétaire général de l’UGTT et la présidente de l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), le président de l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) ainsi que des représentants de Nidaa Tounès, Ennahdha, l’Union patriotique libre, Afek Tounès, le parti « Projet de la Tunisie », le mouvement Al Chaab, l’Initiative destourienne, Al-Joumhouri et Al-Massar.

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Il paraît indispensable de définir les programmes et orientations du nouveau gouvernement avant de choisir un successeur à la primature, a estimé le porte-parole du parti Al-Jomhouri, Issam Chebbi

Le porte-parole du parti « Al-Jomhouri » (Parti républicain) Issam Chebbi a démenti mercredi toute candidature de l’ancien président du parti, Ahmed Néjib Chebbi, à la présidence du nouveau gouvernement d’union nationale.

« Les rumeurs qui circulent à ce sujet sont dépourvues de tout fondement », a-t-il indiqué.

A l’issue de la réunion des partis de l’opposition, Chebbi a estimé indispensable de définir les programmes et orientations du nouveau gouvernement avant de choisir un successeur à la primature.

« On ne doit pas commettre les mêmes erreurs », a-t-il lancé.

Le programme du nouveau gouvernement doit être centré sur le développement régional, l’emploi, la lutte contre le terrorisme et la corruption et la réforme fiscale, a-t-il estimé.

Les partis de l’opposition ont convenu de former une équipe d’experts pour définir les principaux axes des programmes du prochain gouvernement, a-t-il ajouté.

 

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Peut-être les prémisses d’une accalmie en Libye, plongée dans le chaos depuis la disparition de Mouammar Khadafi en 2011. Du moins si on croit les déclarations du gouvernement de Tripoli, non reconnu par la communauté internationale, qui a fait savoir hier mardi 5 avril dans la soirée qu’il lâche le pouvoir pour céder la place à la nouvelle équipe, une coalition appuyée par l’ONU. Cette annonce intervient une semaine après la venue du nouveau gouvernement dans la capitale libyenne, avec la ferme intention de déloger les autorités de Tripoli.

« Nous vous informons que nous cessons d’exercer nos fonctions exécutives, présidentielles et ministérielles », a dit le gouvernement de Khalifa Ghweil qui avait installé ses quartiers à Tripoli, avec la bénédiction d’une cohorte de milices, avec à leur tête Fajr Libya, qui avaient la main mise sur la capitale depuis août 2014. L’ancien gouvernement dit dans son texte, repris par le site du ministère de la Justice, qu’il a pris cette résolution pour « mettre fin à l’effusion de sang et éviter la partition de la nation ».

Un choix dicté par les circonstances

En réalité le gouvernement évincé n’avait d’autre choix que de céder le pouvoir. La communauté internationale était de plus en plus irritée, inquiète du fait du chaos qui allait grandissant, permettant à  Daech de s’infiltrer aisément dans le pays et d’occuper la ville de Syrte, à l’est de Tripoli. Alors l’ONU s’est activée pour forcer les parties en conflit à s’asseoir à la table des négociations et à mettre en place un gouvernement d’union nationale pour que le pays aille dans la même direction et se dote enfin d’un Etat digne de ce nom. L’équipe qui vient de s’installer à Tripoli est le résultat des accords conclus fin décembre 2015 au Maroc, sous la pression incessante des Nations unies. Ce texte, paraphé par des élus des deux Parlements rivaux, avait dans un premier temps été rejeté par les présidents des deux chambres, ce qui a retardé l’installation du nouveau gouvernement.

La marge de moneuvre du gouvernement de Tripoli s’était considérablement rétrécie depuis le débarquement dans la capitale, mercredi 30 mars 2016, du gouvernement d’union nationale. Ce dernier a tout de suite reçu l’appui d’institutions de poids telles que la Banque centrale et la compagnie nationale pétrolière. Des villes de l’ouest et du sud libyens, qui étaient jusque-là administrées par le gouvernement de Tripoli, se sont ralliées à la nouvelle équipe. Et même la Tunisie, voisine, pays ami et frère, a annoncé lundi 04 avril 2016 qu’elle allait rouvrir son ambassade à Tripoli, fermée en 2014. Elle a été suivie mardi par la France, qui étudie actuellement la possibilité de dépêcher dans la capitale libyenne ses représentants diplomatiques.

Reste à maintenant à savoir si le gouvernement d’union nationale réussira à pacifier le pays et pourra faire l’économie d’une nouvelle intervention militaire internationale pour en finir avec Daech…

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