Tags Posts tagged with "USAID"

USAID

par -

Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, SEM Andrew Haviland et le représentant du Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, M. Coulibaly Mahomed Vabé ont procédé ce mercredi 10 Mai 2017, dans les locaux de la Cour des Comptes à Abidjan à la cérémonie de lancement du projet de transparence fiscale.

Ce projet de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) vise un double objectif, à savoir, renforcer les capacités techniques et opérationnelles de la Cour des comptes et favoriser une collaboration étroite avec l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois des finances.

D’un montant de 375.000 dollars américains (soit 225 millions de francs CFA), le projet est  exécuté par le State University of New York (SUNY) pour une durée de six mois dans le cadre du Programme d’Appui à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire (LSP) de l’USAID.

Ce travail en synergie va renforcer la transparence, la redevabilité de l’Etat vis-à-vis des citoyens en matière d’accès à l’information et promouvoir la bonne gouvernance.

Son Excellence M. Haviland s’est dit convaincu que le rayonnement de la Cour des comptes dans l’architecture institutionnelle de la Côte d’Ivoire va contribuer au renforcement de la confiance entre l’Etat et les citoyens, à rassurer les investisseurs et les partenaires au développement en vue d’une croissance économique plus forte, et enfin, garantir une stabilité politique durable.

“Le renforcement de la démocratie et de la bonne gouvernance est une priorité des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et dans la région dans son ensemble”  a-t-il ajouté.

Le Gouvernement Américain est fier de cette contribution importante et essentielle d’un partenariat qui promeut la transparence et la bonne gouvernance. Le Chargé d’Affaires a conclu ses propos en renouvelant et réitérant la volonté du gouvernement Américain à travailler en partenariat avec la Cour des comptes pour la réussite de ce projet.

par -

L’espace Dar Zaghouan a abrité, mardi 14 mars 2017, un atelier régional sur un projet de circuit de tourisme bio, à l’initiative de la Direction générale de l’agriculture biologique, en collaboration avec la Direction régionale au tourisme et avec la participation de l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international), ainsi que des agriculteurs biologiques et des propriétaires de gîtes ruraux et de maisons d’hôtes, rapporte la TAP.
C’est le premier atelier de ce genre organisé par la Direction générale de l’agriculture biologique, pour la création de 24 circuits de tourisme bio dans les différents gouvernorats du pays. Le choix de Zaghouan, expliquent les organisateurs, a été dicté par les avancées réalisées dans l’impulsion du secteur de l’agriculture biologique dans la région où les superficies consacrées à la filière sont passées de 1200 ha, en 2015, à 33 mille, fin 2016, pour atteindre 50 mille, en 2020.

par -

Le road-show tunisien pour la levée d’un milliard d’euros sur le marché de l’euro-bond devrait débuter le samedi prochain. La délégation financière tunisienne, forte de trois ou quatre personnes et qui sera présidée par le gouverneur de la BCT, Chedli Ayari et la ministre Lamia Zribi devrait parcourir les places financières de Paris, Londres et Francfort. Le road-show se déroulera alors que la Tunisie est déjà sous la loupe du FMI (Fonds monétaire international) dont une délégation est déjà en Tunisie depuis quelques jours.
La Banque centrale de Tunisie (BCT) avait déjà désigné la banque d’investissement et d’entreprise française Natixis pour la coordination globale de l’emprunt en euros, Commerzbank et JP Morgan comme Co-arrangeurs de cette opération.

Particularité de cette opération, programmée depuis l’année dernière et reportée pour cause de conjoncture non favorable et liquidité disponible sur le marché local, elle sera «sans béquilles» comme on dit dans le jargon financier. Cela veut dire que la Tunisie sortira sur les marchés financiers internationaux, sans aucune garantie ou parrainage extérieur. On rappelle qu’en 2015, la Tunisie avait déjà obtenu 500 millions USD du marché international des capitaux avec un taux de 1,4% et une maturité de 5 ans, mais avec la garantie américaine de l’USAID.
Une première pour la Tunisie depuis 2007 sur le marché du Samouraï où, malgré la crise des subprimes, elle avait eu plus qu’elle en demandait. Cette sortie sur le marché international de l’euro sera aussi la seconde du genre depuis celle de 2005, qui s’était alors aussi très bien déroulée.

Or, cette nouvelle sortie, qui plus est pour un montant important pour l’économie et les finances tunisiennes, se déroule dans une conjoncture bien spéciale, tant au niveau local qu’international. Localement, la Tunisie a à peine bouclé sa loi de finances (LF) 2017, elle est obligée d’en faire une complémentaire pour la précédente (2016) et elle serait fort probablement obligée d’en préparer une autre pour la LF en cours. Une conjoncture aussi où le service de la dette s’envole et les réserves en devises trinquent. Un exercice aussi où le GUN (Gouvernement d’unité nationale) peine à récolter ses impôts avec plus d’un métier en situation de fronde fiscale, les entreprises étrangères installées en Tunisie qui refusent la taxe conjoncturelle de 7,5 % et la masse salariale qui n’arrête pas de gonfler sans que les indices de production ne s’améliorent.
Sur le plan international, il y a d’abord la crise qui pousse plus d’un pays à se refermer, un commerce international où le déficit se creuse dangereusement avec plus d’un pays, notamment la Turquie (1,3 Milliard DT) et la Chine (plus de 3 Milliards DT), et des exportations qui peinent à rattraper les importations, sans compter le risque d’impact de la fameuse contribution conjoncturelle. Au risque aussi d’être taxé de pessimiste, on rappellera l’image de 1er exportateur du terrorisme qui colle toujours à la Tunisie et empêche une bonne reprise du secteur touristique. C’est, pour la faire courte, une Tunisie chancelante qui sort emprunter sans garanties et sans béquilles.
C’est toutes ces données qui feront de cette nouvelle sortie pour un Milliard d’euros un vrai test grandeur nature pour toute l’image de la Tunisie

Le premier impact de toute cette conjoncture pourrait être un coût d’endettement assez lourd. Selon une source citée par l’agence Reuters, le taux d’intérêt de ces nouvelles euro-obligations devrait osciller entre 5% et 6%. Un taux qui pourrait même être handicapant pour la capacité tunisienne de remboursement, même si elle n’a jamais encore failli à ses obligations, si l’appareil de production ne se remet pas à travailler.
Il est logique, d’autre part, de se demander quelles sont les garanties, cette fois pour les finances du pays, que ce nouvel endettement n’ira pas financer les salaires, comme les institutions financières internationales, qui rechignent encore à délier les cordons de leurs bourses pour la Tunisie, en ont déjà fait le reproche aux deux derniers gouvernements ?
De plus, la nouvelle grille de calculs d’impôt sur le revenu, déjà entrée en service, va impacter négativement le pouvoir d’achat. Ce dernier, considéré comme étant l’un des derniers, sinon le seul moteur de la croissance à continuer à fonctionner « normalement », sera affecté. Le Gouvernement Chahed se tirerait-il alors une balle dans le pied ? Presque !

Ainsi, en attendant les éventuelles augmentations salariales (dont les négociations sectorielles n’ont pas encore commencé), le fonctionnaire moyen verrait son salaire amputé d’une certaine somme. Elle ne sera pas couverte par les dites augmentations, sauf si ces dernières (la 1ère tranche de 2017, la seconde tranche et l’augmentation entière de 2018) étaient à deux chiffres, chose quasiment impossible vu l’état des caisses de l’Etat et les engagements pris avec les institutions financières internationales, le FMI en premier lieu. De ce fait, l’exercice mi- équilibriste mi-prestidigitateur auquel s’adonne le trio Chahed, Zribi et Rajhi (Conseiller financier de Chahed) engendrera un effet boomerang périlleux. D’une (mauvaise) pierre deux coups (terribles), on se retrouvera avec un salarié trainant le sentiment d’avoir été le dindon de la farce. Bonjour la productivité !
Ensuite, ce fonctionnaire fauché, face à l’envolée des prix des produits, primaires pour son plat, tels que piments, tomates et oignons (dits repas du pauvre !) se repliera sur lui-même, préférant réduire son train de vie, ou au mieux se tournant vers les circuits parallèles que le Gouvernement semble ignorer, ou plutôt tolérer !

par -

L’opération d’émission, garantie par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), sur le marché obligataire américain, pour un montant de 500 millions de dollars US (près de 1103 millions de dinars), a été codirigée mercredi 3 août courant, par MM. Slim Chaker, Ministre des Finances, dans le gouvernement de gestion des affaires courantes et Chedly Ayari, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie et ce au siège de la BCT, qui agit de par la loi au nom et pour le compte de l’Etat, a annoncé l’institut d’émission, jeudi, dans un communiqué de presse.
Cette émission s’inscrit dans le cadre de la mobilisation des ressources extérieures au titre de l’année 2016, dont la loi a été adoptée par l’Assemblée des représentants du peuple le 12 juillet 2016, a souligné la BCT.
Cette opération a été pilotée depuis la Salle des marchés de la BCT avec l’assistance depuis Londres, de deux banques arrangeuses, JP Morgan et Goldman Sachs.
Selon la BCT, « cette émission a été effectuée à des conditions financières avantageuses en termes de taux d’intérêt qui s’est établi à 1,416%, à la faveur d’un book d’ordre très large et diversifié comprenant une base d’investisseurs de qualité, et d’un montant de soumissions dépassant de 6 fois le montant annoncé, soit plus de 3 milliards de dollars US. Le coût réduit de cette émission s’explique par le niveau bas de la marge qui a été de seulement 33 points de base au-dessus du taux de l’obligation de référence américaine à 5 ans (1,086%) ».
Les conditions financières de cet emprunt obligataire d’un montant de 500 millions de dollars américains, portent sur un taux d’intérêt annuel de 1,416% payable semestriellement et une maturité de 5 ans (date d’échéance, le 5 août 2021).

par -

«L’Agence américaine pour le développement international(USAID) propose une aide technique à la Tunisie, notamment, dans le domaine de partenariat public/privé », a indiqué Paige Alexander, Vice-présidente de l’Agence chargée des affaires du Moyen Orient, selon un communiqué publié, mercredi, par le ministère de l’équipement Intervenant lors d’une rencontre tenue avec le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Mohamed Saleh Arfaoui( qui effectue une visite de travail à Washington, du 14 au 18 mars 2016), la responsable a ajouté que les besoins de la Tunisie dans le domaine de l’infrastructure seront déterminées en coordination avec le bureau de l’USAID à Tunis. «La Tunisie figure parmi les priorités du Gouvernement américain qui souhaite booster les programmes de coopération bilatérale entre les deux pays», a encore indiqué Paige Alexander.
De son coté, le ministre de l’équipement a présenté, à cette occasion, un exposé sur les besoins des financements extérieurs de la Tunisie pour réaliser des méga-projets dans le domaine de l’infrastructure à l’instar du projet de l’autoroute reliant Tunis aux gouvernorats de Sidi Bouzid, Kasserine, Gafsa et l’autoroute ouest Bousalem/les frontières algériennes.
Il a souligné que l’état d’avancement du programme de réhabilitation et d’intégration des quartiers populaires, dont le coût s’élève à 500 millions de dollars, a atteint 70%.
Une enveloppe de 600 millions de dollars a été consacrée pour la réalisation d’un deuxième projet. Il s’agit d’accorder aux habitants des régions intérieures le droit d’une discrimination positive, et ce, conformément à la constitution.
Le ministre s’est, par ailleurs, entretenu avec la député du congres américain membre du groupe d’amitié parlementaire tunisio-americain, Betty McCollum sur le présent et l’avenir des relations tuniso-américaines, les aides américaines accordées à la Tunisie au titre de l’année 2017 ainsi que la situation sécuritaire dans la région.

TAP

par -

Dans le cadre de la promotion de la 62ème édition du Salon Summer Fancy Food Show qui se tiendra à New York du 26 au 28 Juin 2016 au cours duquel la Tunisie sera le pays partenaire, le programme Business Reform and Competitiveness Project (projet de réforme et de compétitivité des entreprises baptisé BRCP ) de l’agence américaine pour le développement international (Usaid Tunisia) a organisé hier mardi 2 février 2016 en collaboration avec le centre de Promotion des Exportations (CEPEX) et  le Centre Technique de l’Emballage et du Conditionnement (Packtec) un workshop  portant sur les règles de sécurité alimentaire annoncées par le gouvernement Américain en 2016

Organisé au profit des industriels ayant des activités ou des projets d’exportation de produits agroalimentaires aux Etats-Unis, le Séminaire a été animé par deux experts de la Food and Drug Administration (FDA) en direct de Washington, Kelly J. McCormick et Monsieur  Stephens Andrew et  a été  suivie par l’intervention d’une experte américaine de renommée internationale,  Marideth Sandler, portant sur : Le comportement du consommateur américain, les circuits de distribution et les acheteurs américains

Depuis 1995, le Fancy Food Show est le plus grand salon des spécialités gastronomiques de l’Amérique du  Nord.  L’évènement  réunit  plus  de  40  000  exposants  issus  de  80  pays  et  régions  proposant  260  000 produits gourmets : fromages, cafés, épices, vinaigres et huiles, pâtisseries et bien d’autres

A noter que le projet de réforme et de compétitivité des entreprises ( BRCP )accompagne les entreprises tunisiennes sélectionnées pour le programme Tuniso-Américain de coaching à l’export pour bénéficier de l’assistance du programme américain de promotion de la compétitivité et de l’emploi en Tunisie.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

SPORT

Reseaux Sociaux