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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste à peine pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner la production nationale sur le marché mondial, lui assurer une meilleure intégration et une montée en gamme.

Selon des données récentes dévoilées par la Fédération nationale du textile (FENATEX), environ 350 entreprises ont fermé leurs portes et 40 000 emplois ont été perdus depuis 2011. De même, une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

La Turquie a envahi les marchés !

Le président de la FENATEX, Belhassen Gherab, a affirmé que l’État n’a pas fait d’effort pour soutenir les produits textiles tunisiens et améliorer leur qualité.

Il a ajouté que plusieurs pays ont soutenu leurs industriels locaux afin qu’ils puissent améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, comme la Turquie qui a envahi le monde avec ses marques textiles.

Sur un autre volet, il a précisé que la franchise a fortement nui à la production locale et a incité les décideurs tunisiens à prendre des mesures concrètes pour réguler le marché et soutenir les produits tunisiens qui se font de plus en plus rares à cause des accords de franchise.

On signale dans ce contexte que de nombreux commerçants et propriétaires d’usines ont, à maintes reprises, tiré la sonnette d’alarme et ont organisé des sit-in afin d’inciter le gouvernement à protéger le secteur de l’importation de produits turcs et à préserver les postes d’emplois. Mais aucune décision pertinente n’a été prise par les gouvernements qui se sont succédé, ce qui a poussé de nombreux usines étrangères à quitter le territoire tunisien pour s’installer au Maroc.

Le secteur compte 1.852 entreprises industrielles, employant chacune 10 personnes et plus. 1.548 d’entre elles produisent totalement pour l’exportation (soit 84%). 577 entreprises sont à capitaux 100% étrangers et 279 sont à capitaux mixtes. Les industries du textile et de l’habillement fournissent plus de 179.000 postes d’emploi, soit 34% de l’effectif total des industries manufacturières.

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Le propriétaire des usines de sucre et de levure de Jendouba, Hamadi Kooli, a affirmé dans une déclaration à l’agence TAP que les difficultés auxquelles sont confrontés les deux unités « vont accélérer leur  fermeture ».
S’exprimant à l’occasion de la visite effectuée par le ministre du développement, de l’investissement et de la
coopération internationale, Yassine Brahim samedi, dans la région, il a précisé que l’usine de sucre travaille depuis des années, au tiers de sa capacité (130 ouvriers), en raison de ces difficultés, alors que sa capacité globale est de 400 emplois directs et 700 indirects.
Evoquant les principaux problèmes rencontrés par l’usine de sucre, Kooli a souligné la régression des uperficies consacrées à la betterave à sucre, lesquelles n’ont pas dépassé au cours de cette saison, les 1380 tonnes, alors que l’usine a une capacité de production journalière de 4000 tonnes.
Il a encore, précisé que les incitations adoptées par l’Etat et par l’usine même, n’ont pas permis de convaincre
les agriculteurs de poursuivre la culture de la betterave à sucre, surtout avec le manque de l’eau et la égradation du réseau d’irrigation.
Cette situation a créé un déséquilibre financier au sein des deux usines De plus, il n’existe pas de stratégie complémentaire tenant compte de l’importance de cette culture dans le circuit économique et social. Il a à ce propos, souligné l’importance de la betterave à sucre dans l’alternance des cultures, la  production des fourrages et de la melasse utilisée dans la fabrication de la levure.
Face à ce constat, il a estimé que les solutions relèvent du gouvernement, appelant à une intervention urgente pour la mise en place d’une stratégie rigoureuse permettant la reprise de l’ensemble du personnel de son travail, au sein des deux usines.
Il a aussi, appelé à la concrétisation de décisions prises par un conseil ministériel tenu le 25 avril 2015 relatives au renforcement de la filière de la betterave à sucre.
Yassine Brahim a de son côté, souligné la nécessité d’une intervention pour trouver une solution définitive à ce problème, sur la base des incitations et avantages contenus dans le projet de code de l’investissement.
Le ministre a souligné l’importance du rôle que peuvent jouer les usines de sucre de Jendouba et de Béja dans « l’impulsion de l’investissement et l’arrêt de l’importation du sucre ».
Il est à rappeler que l’usine de sucre de Jendouba a été fermée en 2008 et a repris son activité le 13 juillet 2013.

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