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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a exprimé son optimisme face à l’importante quantité de neige enregistrée, dans plusieurs gouvernorats, durant les derniers jours.

Dans un communiqué rendu public hier mardi 17 janvier, elle a indiqué que ces quantités de pluie seront bénéfiques pour le secteur agricole durant cette saison. Elle a appelé ainsi les agriculteurs à profiter de ces conditions climatiques pour améliorer la situation économique du pays.

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Le ministère du Commerce a indiqué

Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar a affirmé ce mercredi 11 janvier 2017, que la hausse des prix des légumes était prévisible.

Lors de son passage, ce mercredi 11 janvier 2017, sur les ondes de Jawhara Fm, il a expliqué que l’UTAP a mis en garde contre la hausse des prix des légumes depuis le mois de juin dernier, donnant à titre d’exemple le prix du poivron qui a atteint les 4 dinars le kilo, selon ses dires.

La vraie victime ici n’est autre que l’agriculteur, a-t-il ajouté, soulignant l’existence de réels problèmes au niveau de la distribution et des opérations de contrôle, ce qui contribue considérablement à la hausse des prix.

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Les principaux objectifs assignés au Salon international de l’agriculture et de la pêche, qui sera organisé, dans les prochains jours, à Tunis, ont été au centre d’une rencontre tenue mercredi, au palais de Carthage, entre le président de la République, Béji Caid Essebsi et une délégation de l’UTAP,
Selon un communiqué publié par la présidence de la République, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar, a précisé, à l’issue de cette rencontre, que le salon sera une occasion de faire connaitre les dernières technologies adoptées dans la production agricole et les expériences réussies dans ce domaine, ainsi que de favoriser l’établissement de partenariats entre des hommes d’affaires tunisiens et étrangers opérant dans l’agriculture.
Ezzar a fait savoir, également, qu’il a présenté au président de la République les grandes orientations pour développer l’activité agricole en Tunisie, pour qu’elle devienne un pilier de la création d’emplois.

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Les 54 marins pêcheurs retenus en Libye se préparent afin à quitter le port de Zaouia en Libye en direction de la Tunisie, nous apprend un communiqué rendu public, ce mercredi 21 décembre 2016, par l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP).

Leur retour a été rendu possible par les efforts louables faits par les parties intervenantes officielles, tunisiennes et libyennes, a ajouté la même source.

On rappelle que le porte-parole du district de sécurité nationale de Zaouia, Nabil Abou Zaoui, avait déclaré que les armateurs ont exigé la libération des 54 marins pêcheurs avant le règlement des amendes, qui s’élèvent à 5000 dinars par marin pêcheur et à 15.000 dinars par capitaine de chalutier.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a appelé les autorités et les structures gouvernementales à accélérer la révision du prix du lait au niveau de la production.

L’objectif recherché, est de garantir la couverture du coût réel afin de sauver la structure de production qui fait face à une situation catastrophique et préserver la pérennité du secteur, précise l’organisation agricole dans un communiqué publié, jeudi, ajoutant que la moyenne du coût ont augmenté au niveau national atteignant environ 910 millimes le litre de lait, sans compter la marge bénéficiaire et la facture de financement.

L’UTAP rappelle que les prix de vente à la production n’ont pas changé depuis deux ans, évoquant les difficultés auxquelles fait face le secteur à cause de la sécheresse qui se poursuit depuis deux an.

La hausse des prix des aliments pour animaux qui représente plus de 60% du coût de production du lait, outre la hausse du coût de la main d’œuvre, ont renforcé davantage les pertes subies par les éleveurs.

l’UTAP a, par ailleurs, mis en garde contre  » la poursuite de la politique de nonchalance qui néglige les problèmes auxquels fait face le secteur et leurs impacts sur l’avenir du secteur ».

Plusieurs éleveurs de vaches laitières ont été obligés de vendre leurs troupeaux à bas prix ce qui a renforcé le phénomène de l’abattage anarchique et enrichi les contrebandiers, outre les dégâts causés au système de viandes rouges, précise encore la même source.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a plaidé, mercredi, pour l’annulation des dettes des agriculteurs et pêcheurs dont le principal de la dette dépasse 5000 dinars.
Les représentants de l’UTAP, qui s’exprimaient lors d’une séance d’audition tenue par la commission des finances relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), ont fait savoir que le volume global des engagements bancaires du secteur a atteint 2445 millions de dinars, à fin août 2016, et que les crédits arrivés à échéance sont de l’ordre de 1084 MD.
Les responsables ont aussi souligné que la proposition de l’UTAP vise à soutenir le secteur et à permettre aux agriculteurs et aux pêcheurs l’accès au financement bancaire, d’autant plus que le nombre des agriculteurs dont la dette est supérieure à 5 mille dinars, dépasse 25 mille.
Ils ont proposé la facilitation des conditions d’octroi des crédits saisonniers et l’augmentation de leur valeur à 220 MD, pour couvrir le secteur de l’arboriculture et celui des cultures maraîchères, sachant que seuls 1,2% du nombre total des agriculteurs (250 mille agriculteurs), bénéficient de crédits saisonniers (d’une moyenne de 50 MD), ce qui permet l’exploitation de 100 mille hectares, sur une superficie totale d’1 million 500 mille hectares.
L’augmentation de la subvention directe des produits agricoles exportés, dont la moyenne annuelle ne dépasse pas les 4 millions de dinars, l’exonération des entreprises totalement exportatrices du secteur de l’impôt sur les sociétés, et l’octroi de primes pour les activités d’emballage et du conditionnement visant à donner de la valeur ajoutée à ces produits, ont également été parmi les propositions de l’UTAP.
Sur un autre plan, les représentants de l’UTAP ont mis l’accent sur la nécessité d’étendre la mesure relative à la subvention des hydrocarbures (40% des prix des hydrocarbures) à l’ensemble des secteurs agricoles et d’ajuster la prime d’exploitation (72 millimes pour le gasoil, 30 millimes pour le pétrole lampant et 48 millimes pour le pétrole) et de l’orienter vers les personnes qui ont en besoin. Cette prime bénéficie aux agriculteurs disposant d’un tracteur et aux propriétaires de grandes superficies et non aux petits exploitants, dont les superficies exploitées sont inférieures à 10 ha (ces exploitations représentent 70% des terres agricoles du pays).
D’après les représentants de l’UTAP, ces primes n’ont pas été révisés depuis 1999, alors que le prix d’essence, le plus utilisé, a évolué de 395 millimes/l à 1250 millimes/l en 2015, enregistrant une hausse de 214%.
Le député Hédi Ben Brahem a fait remarquer que la promotion du secteur agricole ne nécessite pas uniquement l’annulation des dettes et l’augmentation des subventions, mais aussi la prise de décisions urgentes dans le domaine de la recherche scientifique, en particulier, dans la filière des céréales, à laquelle l’Etat consacre chaque année un budget de 200 millions de dinars (MD).

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L’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) a réitéré, mardi, dans un communiqué, son appel à la création d’une « police agricole » pour protéger les éleveurs du vol répétitif de leur bétail, suggérant le changement des lois « pour incriminer le vol des récoltes agricoles, du cheptel et aussi le vol des équipements de pêche » et dissuader ces actes menaçant les sources de revenus des agriculteurs.
L’appel de l’UTAP intervient suite à l’augmentation des actes de vol au Cap Bon et des risques auxquels sont exposés les agriculteurs et « le devenir du secteur agricole en général ». L’UTAP s’est félicité, par ailleurs, des efforts déployés par les services de sécurité, lesquels ont arrêté la bande de voleurs de bétail à la délégation de Korba (gouvernorat de Nabeul).
L’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (URAP) de Nabeul va organiser, mercredi 2 novembre 2016, un sit-in, à partir de 10heures devant le siège local de l’organisation à Korba, pour attirer l’attention des autorités sur ce fléau de vol.

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« Les agriculteurs attendent encore des mesures aidant à la promotion du secteur agricole et par la suite au soutien des agriculteurs », a déclaré l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Peche (UTAP). Par la voix de son premier responsable, Abdelmajid Zar, l’organisation a exigé des solutions concrètes à propos de l’endettement des agriculteurs, considéré comme un frein pour une activité très importante.
« Aujourd’hui, on demande l’exonération des intérêts de retard imposés déjà à un grand nombre d’agriculteurs endettés tout en assurant un rééchelonnement des dettes », a dit le responsable dans une déclaration accordée aujourd’hui à Africanmanager, faisant savoir que d’autres mesures sont recommandées et qu’elles sont liées principalement au financement du secteur et au rôle de la Caisse des catastrophes naturelles.

Les recommandations de l’UTAP viennent à un moment opportun où ce texte fait l’objet d’un examen à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), alors qu’il passe mal auprès de différents acteurs de la société. Parmi eux des médecins, avocats, mais aussi des agriculteurs qui n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement par rapport à ce projet. D’après l’UTAP, l’agriculture est la grande absente de ce projet de loi et ce, malgré son rôle stratégique dans le développement du pays. En effet, elle contribue à hauteur de 12% du PIB, attire 10% des investissements, emploie 16% de la population active et participe à hauteur de 11% à
l’exportation.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le vice-président de l’UTAP, Koraich Belghith, a déclaré que l’organisation propose que la loi des finances 2017 consacre 1 Milliard de dinars à la promotion de l’économie sociale et solidaire, ce qui permettrait de réaliser une croissance de l’ordre de 8%. D’après lui, ce type d’économie a un impact dans la réduction des inégalités et dans la discrimination positive en faveur des régions intérieures.

Sur un autre plan, il a estimé que l’agriculture, en générant plus de 12% du produit intérieur brut (PIB), pourrait devenir la colonne vertébrale de l’économie tunisienne, si une stratégie cohérente était mise en place…

Pour lui, beaucoup reste à faire. Il a également pointé du doigt l’activisme de lobbies puissants qui sont derrière la détérioration du secteur agricole, selon lui. Interview :

D’importantes quantités de pluies ont été enregistrées ces derniers jours dans plusieurs régions de la République, notamment au centre et au Cap Bon. Quelles sont les estimations par rapport à la saison agricole ?

Les pluies sont intenses et en quantités importantes, c’est pour cette raison qu’on est optimiste, surtout avec le démarrage de la nouvelle saison agricole.

Cette quantité importante aura certainement des répercussions positives sur le secteur et plus précisément sur notre récolte oléicole, qui a connu une baisse au cours de la saison précédente. D’après les chiffres, la production est à 700 mille tonnes, soit 140 mille tonnes d’huile d’olive alors que les exportations d’huile d’olive ont baissé de 70% par rapport à la saison écoulée. Les exportations ont enregistré une recette de 480 millions de dinars.

Cette quantité importante de pluies aura aussi ses effets sur les nappes d’eau, essentiellement dans cette phase où le pays fait face à des ressources limitées, ce qui a provoqué l’aggravation de la crise d’eau.

De toute façon, cette quantité importante de pluie va donner un appui pour assurer un bon démarrage de la saison agricole.

C’est important, mais cette quantité reste limitée dans les zones intérieures où s’implantent les forages  qui continuent de faire face à une diminution considérable de l’approvisionnement.

Peut-on alors s’attendre à une récolte oléicole exceptionnelle, comme ce fut le cas en 2014 ?

C’est vrai que la Tunisie a connu au cours de 2014 une saison oléicole exceptionnelle avec le niveau record de la production, qui a atteint plus de 280 mille tonnes, plaçant le pays deuxième producteur mondial après l’Espagne. Les exportations d’huile d’olive ont culminé pour atteindre 186 mille tonnes contre 26 mille tonnes durant la saison de 2014, soit une multiplication par plus de sept fois. En même temps, les recettes d’exportation ont observé une courbe ascendante au cours de la même période, et même multipliées par neuf. Ces performances ont permis d’avoir une balance alimentaire excédentaire.

Pour la nouvelle saison, il est encore prématuré d’évoquer cette question. Beaucoup reste à faire pour atteindre ces performances.

Que faut-il faire alors ?

Je pense que l’agriculture en générant plus de 12% du produit intérieur brut (PIB) peut devenir la colonne vertébrale de l’économie tunisienne, si une stratégie cohérente et efficiente est mise en place.

Un plan ambitieux permettrait de trouver les mécanismes nécessaires pour créer un équilibre, surtout au niveau de la production de l’huile d’olive, de manière à préserver notre place à l’échelle internationale.

Cette démarche est cruciale aussi afin de promouvoir des secteurs vitaux et de chercher de nouveaux marchés à l’international. Une étape qui nous permettrait sans doute de générer plus de 5000 millions de dinars au niveau de la balance commerciale.

Et c’est possible ?

Certainement oui… On pourrait fixer stratégiquement nos objectifs comme c’est le cas dans d’autres secteurs tels que le phosphate… Des objectifs qui tableraient sur une meilleure contribution des produits alimentaires dans la balance commerciale à l’horizon 2020..

Tout est possible, surtout que plusieurs secteurs comme le lait continuent d’enregistrer une surproduction.

Mais pourquoi on n’a pas pensé à ce genre de stratégie alors que les atouts existent pour gagner ce challenge ?

Cette question est bien évidement liée aux études et stratégies, mais aussi à la présence des lobbies « connues » qui sont derrière la détérioration du secteur de l’agriculture. Ajoutons à cela le retrait du pouvoir, qui a beaucoup favorisé le développement de la monopolisation dans plusieurs secteurs, comme le lait, sans oublier les difficultés structurelles et conjoncturelles qui paralysent le boom du secteur primaire dont notamment le retard en matière de modernisation, le taux élevé d’endettement des agriculteurs…

On fait aussi face à un réel blocage au niveau des accords conclus avec les autorités en place, chose qui a beaucoup affecté le secteur et par la suite touché la situation de nos agriculteurs.

Mais le gouvernement en place exige des sacrifices de l’ensemble des acteurs, surtout dans cette conjoncture morose. Qu’en pensez-vous ?

C’est légitime et on pourrait même reporter nos revendications à caractère financier, mais on exige par contre une application d’autres demandes comme l’assurance agricole et l’assurance contre les catastrophes naturelles.

A ce niveau, on exige l’activation du fonds spécialisé dans ce domaine sachant que les agriculteurs se sont dits prêts à le financer. Il faut rappeler que la création de ce fonds est prévue depuis janvier dernier, mais voilà, rien n’a été fait. Ce retard peut s’expliquer par la volonté de certaines parties et lobbies d’imposer leur mainmise sur ce secteur.

Cette hypothèse est confirmée par l’absence de volonté gouvernementale pour la restructuration de ce secteur stratégique. La preuve : le projet de loi sur les coopératives ou sociétés agricoles est encore sur le bureau du Parlement depuis plus de trois ans…

On n’a pas observé une démarche sérieuse de la part du gouvernement pour promouvoir le secteur agricole.

Quel rôle pourrait jouer l’UTAP dans ce processus ?

On multiplie les efforts pour faire face à ces lobbies qui veulent dominer le secteur agricole. De même, on essaye d’instaurer les fondements de l’économie sociale et solidaire laquelle, à mon avis, à son mot à dire pour réduire les inégalités et assurer la discrimination positive en faveur des régions intérieures

Votre message pour le nouveau gouvernement de Youssef Chahed ?

L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche doit reprendre sa place stratégique. De même, le GUN devrait accorder plus d’intérêt à ce secteur étant donné que toutes les stratégies mises en place après le 14 janvier n’ont pas mis en relief l’importance de ce secteur afin qu’il puisse assumer son rôle économique comme il se doit.

Notre organisation appelle aussi à trouver des solutions urgentes pour les problèmes du secteur comme le problème du financement et celui des terrains agricoles. On plaide également pour l’intervention de l’Etat afin de faciliter l’exportation de l’excédent des produits agricoles.

La mise en place de certains avantages incitatifs demeure utile pour pouvoir réaliser la mise à niveau du secteur. A ce titre, on propose dans la loi des finances pour l’exercice 2017 de consacrer 1 Milliard de dinars de dinars à la promotion de l’économie sociale et solidaire qui permettrait de réaliser une croissance de l’ordre de 8%.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a appelé ce lundi 26 septembre, le gouvernement à activer les lois et à faciliter les procédures pour pouvoir résoudre le problème des terres domaniales agricoles.

L’organisation agricole par la voix de son vice-président, Ajmi Jaziri, a exhorté le nouveau gouvernement d’union nationale à s’occuper de cette question et à concrétiser le principe de discrimination positive entre les régions et les secteurs.

« La régularisation de la situation foncière de ces terres est une priorité absolue dans la mesure où elle encouragera l’investissement dans les projets agricoles et par la suite contribuera à la relance économique», a dit le responsable dans une interview accordée aujourd’hui à Africanmanager. Et d’expliquer : « Les mécanismes existent depuis plusieurs années et se traduisent par la publication de nombreux décrets, mais on est toujours face à une gestion complexe de ces terres ayant un rôle déterminant dans la réalisation de la sécurité alimentaire, la création d’emplois et le renforcement de l’exportation des produits agricoles ».

Le temps est venu de passer à l’action, a encore estimé Ajmi Jaziri en s’appuyant sur les efforts fournis ces derniers temps avec la publication d’un nouveau décret gouvernemental concernant le changement de la nature des terres collectives en domaines privés.

Pour lui, c’est une démarche positive, mais elle reste insuffisante pour s’attaquer à ce genre de problème qui freine encore le développement des activités agricoles.

Au nom de cette organisation, Ajmi Jaziri a insisté aussi sur la nécessité de consolider le rôle des commissions de gestion pour qu’elles puissent accomplir leurs missions. Il s’agit en outre, de leur renforcer par un appui financier nécessaire tout en impliquant des compétences spécialisées dans ce domaine. « C’est important surtout que la composition de la commission de gestion des terres collectives et les prérogatives du gouverneur ont été définies en réponse à la nouvelle Constitution », a-t-il rappelé.

Un dossier complexe et une volonté politique absente

Notre interviewé a par ailleurs pointé du doigt l’absence de volonté politique pour résoudre le problème d’environ un million et demi des terres domaniales agricoles, qui posent toujours de sérieux problèmes et freinent encore l’investissement.

La superficie de ces terres en question a été revue à la baisse étant donné que les problèmes fonciers de plus d’un million de terres collectives ont été résolus.

Toujours selon Ajmi Jaziri, ces problèmes fonciers ne datent pas d’aujourd’hui, ils sont même chroniques dans plusieurs gouvernorats du pays dont notamment Sidi Bouzid, Gafsa et Kasserine.

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Un rapport sur l’Accord de Carthage: Les priorités économiques de la Tunisie, a été élaboré par l’IACE, l’UTICA et l’UTAP, dans le cadre du projet National Business Agenda, sur la base d’un sondage lancé auprès de 540 chefs d’entreprises représentant les petites, moyennes et grandes entreprises, réparties sur les grands secteurs d’activités composant le tissu économique tunisien.
L’échantillon couvre 16 gouvernorats. Les trois grands pôles économiques de la Tunisie, à savoir : Tunis, Sousse et Sfax accaparent la part la plus importante. Cette structure est légitime du moment où la concentration la plus importante d’entreprises est localisée dans ces trois pôles, affirme le rapport.
L’IACE a publié jeudi, les premiers résultats relayant l’avis du secteur privé sur les priorités économiques de la Tunisie que le nouveau gouvernement devrait considérer dans son programme d’actions.
Parmi les cinq réformes citées par les chefs d’entreprises comme priorité du Gouvernement dit « d’Union Nationale », la réforme du système fiscal et de son administration est considérée comme la première réforme à entamer, la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement est considérée comme étant la deuxième réforme à engager. Le code d’investissement se classe en troisième position.
« Soucieux de l’intérêt général et des difficultés financières et budgétaires de l’Etat et dans une approche de gagnant-gagnant, le secteur privé juge que la réforme de la fiscalité est la priorité première. En effet, c’est en partie à travers cette réforme que les priorités avancées par le gouvernement peuvent être atteintes et notamment la lutte contre la corruption, le secteur informel et les déséquilibres financiers de l’Etat, voire même le développement régional. Lutter contre la corruption et les troubles sociaux passe par deux réformes majeures : la fiscalité et le code de travail  » .
Ce sondage a également pour objectif de révéler d’autres axes prioritaires qui ne figurent pas explicitement dans cet Accord. Lorsque les chefs d’entreprises ont été questionnés ouvertement sur les priorités du secteur privé, les réponses recensées révèlent un consensus général qui se focalise sur quatre axes : La réforme de l’administration publique, la refonte du système éducatif, la réforme du secteur agricole. Le quatrième axe dévoile l’attention portée par le secteur privé sur l’importance d’instaurer une culture du civisme et d’enraciner une mentalité du travail en Tunisie.
Le sondage couvre les 6 axes de l’Accord de Carthage (lutte contre le terrorisme, lutte contre le chômage, lutte contre le secteur informel, réforme de l’administration publique et lutte contre la corruption, l’équilibre budgétaire, le développement régional) et propose pour chacun, un classement par priorité des actions à mener pour répondre aux objectifs.
LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME
Pour les chefs d’entreprises sondés, il existe un lien indissociable entre commerce illicite, flux financiers
suspects et terrorisme. De ce fait, ils recommandent d’accorder la priorité au contrôle strict des frontières à travers un renforcement des capacités des forces militaires et douanières ainsi que la mise en place d’un arsenal juridique à même de juguler les flux financiers douteux, sans oublier la mise en place de programmes en faveur
de l’inclusion sociale
Cette lutte contre le terrorisme devrait comprendre également l’élimination progressive de la liquidité pour la traçabilité des
flux financiers, l’équité fiscale, le renforcement de l’éducation des jeunes, la révision de l’efficacité des douanes et agents de l’ordre au sud et le renforcement de la loi antiterroriste, outre la punition des agents de l’ordre impliqués
dans des affaires de corruption et la création de brigades mobiles sur les routes du sud.
RESORBER LE CHOMAGE
Au second trimestre 2016, le nombre de chômeurs s’est établi à 630 000 personnes alors qu’il était de l’ordre de 623 000 personnes le premier trimestre. De ce fait, le taux de chômage s’est aggravé passant de 15,4% à 15,6%.
La lutte contre le chômage passe donc pour les chefs d’entreprises principalement par la création de programmes de formation professionnelle obligatoires et gratuits en harmonie avec les besoins du marché du travail, comme d’Rassurer un bon niveau de compétences. La flexibilité sur le marché du travail à travers la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement est aussi une action fortement sollicitée par les entrepreneurs dans la démarche de lutte contre le
chômage.
Ils suggèrent dans le même contexte de s’intéresser davantage aux domaines à forte valeur ajoutée et à forte
employabilité, promouvoir l’esprit d’entreprenariat, en plus de l’incitation et le financement des projets des jeunes chômeurs, la flexibilité de l’emploi, la révision globale du système judiciaire relatif aux entreprises, la mise en place de règles claires surtout pour les licenciements, la promotion des zones industrielles pour inciter à l’investissement et le freinage de l’importation des produits finis notamment en provenance de la Turquie et de la Chine
LUTTER CONTRE LE SECTEUR INFORMEL
La lutte contre l’informel, pour ne citer que trois actions, passe, premièrement, indique le rapport, par la simplification des procédures d’enregistrement, deuxièmement, par l’application d’une fiscalité progressive et troisièmement, par un programme d’intégration sociale. Les chefs d’entreprises interrogés suggèrent en outre de purger l’administration des
agents impliqués dans le secteur informel, diminuer les impôts et inciter les microentreprises à déclarer
leurs activités, réduire au maximum les droits de douane, faire mieux respecter la loi en vigueur, renforcer la capacité et les
moyens des agents de douane et des structures de contrôle, créer des brigades fiscales spécialisées et des outils pour integrer les operateurs du secteur informel dans les entreprises structurées en les dotant de credits et en leur octroyant
des avantages pour réaliser des extensions. Il y a lieu aussi de mettre en place un cadre règlementaire spécifique aux
entrepreneurs individuels (régime fiscal avantageux, une simplification des formalités administratives et un
allègement des charges sociales, fiscales et administratives afin d’encourager l’auto entreprenariat (Loi du statut de l’autoentrepreneur)
REFORMER L’ADMINISTRATION PUBLIQUE
La mise en œuvre de la réforme de l’administration passe inéluctablement par le développement de l’administration électronique, une demande largement partagé par l’ensemble des chefs d’entreprises, objet du sondage. Ces
derniers insistent aussi sur le recrutement de jeunes cadres qualifiés pour l’administration, le renforcement des droits des citoyens face à l’administration, la remise en ordre des structures administratives, l’adoption d’un système de rémunération qui encourage le rendement, l’nstauration de nouveaux rapports entre l’administration et les citoyens, la lutte contre les hauts salaires dans les entreprises publiques et les EPNA (Entreprises Publiques à caractère Non Administratif) et le renforcement du contrôle de l’exploitation du parc auto de certains ministères.
COMBATTRE LA CORRUPTION
Pour lutter contre la corruption au sein de l’administration publique, la simplification des procédures administratives, la réforme de la fonction publique et l’accélération du processus d’adoption de lois soutenant la transparence et la lutte
contre la corruption constituent les trois premières actions à mener en vue d’atteindre cet objectif, assurent les chefs d’entreprises sondés. Il s’agit également de renforcer les mécanismes de surveillance et de sanction, de mettre en place des mécanismes juridiques de protection des dénonciateurs, d’octroyer des rémunérations adéquates, de promouvoir les valeurs de citoyenneté et le respect de la loi, élaborer un code de déontologie, lutter contre les conflits d’intérêts, mettre en place un système de protection et de récompense des dénonciateurs, réactiver les systèmes de dénonciations en ligne.
ASSURER L’EQUILIBRE BUDGETAIRE
Les statistiques afférentes aux finances publiques montrent que le déficit a tendance à s’aggraver depuis 2010. Pour faire face à cette situation, la lutte contre l’évasion fiscale par la réforme de l’administration et du système fiscal ainsi que la remise en activité des mines de phosphate et l’encouragement des forages pétroliers voire la réduction de
l’effectif de la fonction publique constituent les trois premières actions à entreprendre pour faire face au fléau de la corruption. Il est également proposé d’accroître les échanges vers l’étranger, d’augmenter les exportations et de réduire les importations, d’établir un programme de recouvrement de créances fiscales et sociales, d’instaurer un nouveau système de gouvernance budgétaire, de réformer la structure de l’Etat, (réduction du nombre de parlementaires, de députés…), de valoriser les matières premières notamment d’origine agraire provenant des régions de l’intérieur, réaliser régulièrement un
audit des finances publiques, revoir la gouvernance publique en s’orientant vers plus d’indépendance avec la
mise en place d’un système de motivation des dirigeants et rééchelonner la dette de l’Etat.
REALISER LE DEVELOPPEMENT REGIONAL
Pour remédier au phénomène de déséquilibre régional, les premières actions à entreprendre touchent à la décentralisation de la décision en accordant plus d’autonomie aux municipalités, l’encouragement des cadres à travailler dans les régions intérieures en appliquant la notion de la discrimination positive, la garantie d’une vie digne et un accès facile aux divers équipements socio-collectifs, la réduction de la migration interne par le développement des activités permettant de
maintenir les populations dans leurs régions, la réhabilitation des quartiers pauvres en y améliorant le cadre de vie, le renforcement des liens et complémentarités interrégionales, l’amélioration du traitement et recyclage des déchets, la consolidation des programmes d’aide aux plus démunis. D’autres suggestions sont envisageables, selon les entrepreneurs. Elles consistent à orienter les investissements publics prioritairement vers les régions intérieures, à créer des pôles d’excellence (secteur ; spécialité…), installer un réseau ferroviaire conforme aux standards internationaux couvrant tout le territoire et avantager les établissements de loisir et de tourisme à l’intérieur.

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Un Rapport sur l’Accord de Carthage: Les priorités économiques de la Tunisie, est élaboré par l’IACE, l’UTICA et l’UTAP, dans le cadre du projet National Business Agenda, sur la base d’un sondage lancé auprès de 540 chefs d’entreprises représentant les petites, moyennes et grandes entreprises, réparties sur les grands secteurs d’activités composant le tissu économique tunisien.
L’IACE a publié jeudi, les premiers résultats relayant l’avis du secteur privé sur les priorités économiques de la Tunisie que le nouveau gouvernement devrait considérer dans son programme d’actions.
Parmi les cinq réformes citées par les chefs d’entreprises comme priorité du Gouvernement dit « d’Union Nationale », la réforme du système fiscal et de son administration est considérée comme la première réforme à entamer, la facilitation des procédures de recrutement et de licenciement est considérée comme étant la deuxième réforme à engager. Le code d’investissement se classe en troisième position.
« Soucieux de l’intérêt général et des difficultés financières et budgétaires de l’Etat et dans une approche de gagnant-gagnant, le secteur privé juge que la réforme de la fiscalité est la priorité première. En effet, c’est en partie à travers cette réforme que les priorités avancées par le gouvernement peuvent être atteintes et notamment la lutte contre la corruption, le secteur informel et les déséquilibres financiers de l’Etat, voire même le développement régional. Lutter contre la corruption et les troubles sociaux passe par deux réformes majeures : la fiscalité et le code de travail  » .
Ce sondage a également pour objectif de révéler d’autres axes prioritaires qui ne figurent pas explicitement dans cet Accord. Lorsque les chefs d’entreprises ont été questionnés ouvertement sur les priorités du secteur privé, les réponses recensées révèlent un consensus général qui se focalise sur quatre axes : La réforme de l’administration publique, la refonte du système éducatif, la réforme du secteur agricole. Le quatrième axe dévoile l’attention portée par le secteur privé sur l’importance d’instaurer une culture du civisme et d’enraciner une mentalité du travail en Tunisie.
Le sondage couvre les 6 axes de l’Accord de Carthage (lutte contre le terrorisme, lutte contre le chômage, lutte contre le secteur informel, réforme de l’administration publique et lutte contre la corruption, l’équilibre budgétaire, le développement régional) et propose pour chacun, un classement par priorité des actions à mener pour répondre aux objectifs.

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Les pertes du secteur laitier, au cours de la saison agricole 2015/2016, s’élèvent à 31 millions de dinars, soit l’équivalent de 42 millions de litres, a annoncé l’union tunisienne de l’agriculture et de la pêche  (UTAP) lors d’un point de presse jeudi 1er septembre 2016 à Tunis.

A signaler que des producteurs de lait dans la ville de Jendouba avaient, à maintes reprises, observé des mouvements de protestation contre les agissements des centrales laitières qui avaient refusé d’acheter leur production.

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L’union tunisienne de l’agriculture et de la pêche  (UTAP) a annoncé dans son rapport sur la production agricole pour la saison 2015/2016,  qu’elle a enregistré des pertes énormes à cause de la sécheresse, estimant que le secteur de l’œuf a enregistré une perte de plus de 40 millions de dinars.

A noter que que le secteur avicole garantit plus de 59% des viandes blanches et couvre 100% des besoins.

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Le déficit pluviométrique est de 28% cette année, les réserves des barrages ont atteint 760,8 millions de m3, fin Aout 2016, contre 1212,5 millions de m3, au cours de la même période, ces trois dernières années. Il s’agit d’un manque estimé à 451 millions de m3, alors que ces réserves se montent en temps normal à près de 1500 millions de m3, selon l’UTAP.
Il ressort également, d’une conférence de presse tenue jeudi, par les responsables de l’UTAP, que ce déficit a un grand impact négatif sur les cultures en sec (92% des terres agricoles en Tunisie), outre l’interruption des eaux d’irrigation pour les périmètres irrigués et une baisse de 30% des produits fourragers.
Le vice-président de l’UTAP a fait savoir à cette occasion, que près de 2 milliards de m3 d’eau se perdent au niveau des barrages du Nord-Ouest, sur un total de 4,8 milliards de m3 , alors qu’ils pourraient résoudre le problème du déficit de l’éau en Tunisie, s’ils sont transférés vers les barrages du centre et du sud. Il a également, critiqué l’utilisation des eaux des barrages du Nord-Ouest dans l’activité touristique aux dépens du secteur agricole.
De son côté, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a exprimé la disposition de l’organisation agricole de coopérer avec l’autorité de tutelle qui a appelé les agriculteurs de Jendouba à réduire la cultures des petits pois et de se concentrer sur les superficies programmées de pommes de terre, à condition que ces propositions soient basées sur des études.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche  (UTAP) a présenté, ce jeudi 1er septembre, lors d’une conférence de presse,  un rapport détaillant tous les difficultés enregistrées dans le  secteur agricole 2015/2016, notamment les dettes des agriculteurs et l’importance d’une intervention rapide de la part du gouvernement.

Intervenant au cours de ce point de presse, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a affirmé que les agriculteurs  souffrent de nombreux problèmes dont notamment l’augmentation de leurs dettes, de  dégâts subis par les changements climatiques, les pertes du secteur agricole…

Il a, dans ce contexte,  appelé les différentes parties concernées et le gouvernement à mettre en place une série de mesures urgentes dont notamment le règlement des dettes des agriculteurs qui dépassent les 5 mille dinars et l’annulation des intérêts bancaires…

Sur un autre volet, il a ajouté que les pertes globales du secteur agricole sont de l’ordre de 1994MD  et ce,  durant la saison 2015-2016. Et d’affirmer que la sécheresse a également causé une perte de 793 MD. Pour la production animale, ces pertes s’élèvent à 260MD, et pour le secteur des oliviers, elles ont atteint 760 MD.

Les moutons sont sains et disponibles en grande quantité

Il a, d’autre part, assuré  que 1 million 133 mille moutons sont disponibles pour l’approvisionnement des marchés, à l’occasion d’Aïd Al Idha, faisant état dans le même contexte de certaines craintes concernant la persistance de la hausse des prix des ovins. Il a catégoriquement nié l’existence d’une quelconque maladie chez les moutons dans tous les gouvernorats du pays.

On rappelle que le secrétaire général du syndicat des Imams, Fadhel Achour, a appelé Dar al-Ifta à l’émission d’une fatwa autorisant les Tunisiens à boycotter cette année le sacrifice du mouton de l’Aïd si les rumeurs portant sur la présence d’une maladie touchant les moutons, à savoir la peste des petits ruminants, se confirment.

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L’ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes, a déclaré dans un entretien ce mercredi 31 août 2016 avec Africanmanager qu’à travers son initiative de mettre en place un gouvernement d’union nationale (GUN), le président de la République, Béji Caied Essebsi, a voulu provoquer un choc positif et ouvrir de nouveaux horizons visant principalement à rétablir la confiance et relancer la croissance et l’investissement.

L’objectif aussi est d’élargir la coalition en associant certains partis de gauche ainsi que trois organisations nationales à savoir, l’Utica, l’Utap et l’UGTT.

Besbes a en outre souligné la nécessité de mettre en place des mesures audacieuses et courageuses, faisant remarquer que le retard au niveau des réformes n’a fait qu’assécher les sources de financement du pays, principalement celles provenant de la taxation.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a maintenu les prix de référence de 2015 pour la vente des moutons de sacrifice dans les points de vente organisés, selon un communiqué publié par le Groupe interprofessionnel des viandes rouges et des produits laitiers (GIVLAIT).
Ces prix s’élèvent respectivement à 11 dinars le kilogramme (kg) pour les bêtes de sacrifices, dont le poids est inférieur à 45 kg et à 10 dinars le kg pour celles d’un poids dépassant 45 kg.
Les prix ont été fixés à l’issue de plusieurs séances de travail organisées dans le cadre des préparatifs de L’Aid El Idha 2016, en présence de différentes parties concernées, lit-on dans le communiqué.
Un point de vente dans la région de Saidia (gouvernorat de la Manouba), organisé par le GIVLAIT et l’Office de l’élevage et des pâturages, sera ouvert au public à partir du 1er septembre 2016, a précisé la même source, soulignant que la coopération se poursuivra avec les différents services dans les régions de la République pour les inciter à ouvrir des espaces de vente des moutons de sacrifice au kilo.

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L’Aïd el-Idha sera célébré le 12 septembre 2016. A quelques semaines de cette fête, il y a comme une désaffection du consommateur alimentée par la flambée des prix, la découverte de la peste chez de nombreux moutons, alors que, paradoxalement, les préparatifs du marché vont bon train.

L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a fait savoir que les prix des moutons de sacrifice pouvaient enregistrer une baisse cette année, et ce suite à l’abondance de l’offre et la réticence palpable des citoyens face à l’acte d’achat puisque cela coïncide avec la rentrée scolaire.

Elle a, dans le même contexte, indiqué que le nombre de sacrifices cette année dépasse le taux de consommation, ce qui pose un problème au niveau de la gestion des quantités restantes. D’après la même source, le nombre de moutons qui seront consacrés au « sacrifice religieux » a augmenté de 8% par rapport à l’année précédente. Les prix des moutons ont, également,  baissé de 9% par rapport à l’année dernière.

Ainsi, le prix de vente du kilo pour les moutons dont le poids ne dépasse pas les 45 kilogrammes a été fixé à 11 dinars, alors que pour les moutons pesant plus de 45 kilogrammes, le prix du kilo a été fixé à 10 dinars.

On rappelle que plus de 40 moutons ont été touchés par la peste dans les délégations de Zaârour et Tinja, à Bizerte et à Béja. Une source vétérinaire a affirmé que cette maladie s’est propagée depuis 2 mois.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le député de « Voix des agriculteurs» Fayçal Tebini a affirmé que « l’importation illégale de moutons explique l’augmentation des cas de peste détectés chez 40 animaux dans les gouvernorats de Bizerte et Béja. L’Etat assume sa responsabilité dans cette affaire et est appelé à intensifier les opérations de contrôle sécuritaire et douanier sur les frontières tuniso-algéro-libyennes.

Suite à la propagation de la maladie de la peste dans diverses régions, le secrétaire général du syndicat des Imams, Fadhel Achour, a appelé Dar al-Ifta à l’émission d’une fatwa autorisant les Tunisiens à boycotter cette année le sacrifice du mouton de l’Aïd si les rumeurs portant sur la présence d’une maladie touchant les moutons, à savoir la peste des petits ruminants, se confirment.

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) Abdelmajid Ezzar a indiqué que l’organisation agricole s’intéresse aux orientations et aux politiques générales et non aux portefeuilles ministériels et aux candidats pressentis au nouveau gouvernement.
Rencontrant lundi matin le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed dans le cadre des concertations autour de la formation du nouveau gouvernement, le président de l’UTAP a ajouté que l’organisation agricole ne participera pas au gouvernement et focalise sur les orientations stratégiques à savoir rapprocher l’industrie agroalimentaire des zones agricoles, orienter la politique de l’Etat vers le renforcement de l’exportation des produits agricoles et insuffler une dynamique aux circuits commerciaux.
La deuxième phase des concertations autour de la formation d’un nouveau gouvernement ont démarré vendredi dernier avec la participation des partis politiques.

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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