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UTICA, Tunisie

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La Fédération nationale des entrepreneurs du bâtiment et des travaux publics: en collaboration avec la Chambre tuniso-libyenne

La Fédération nationale des entrepreneurs du bâtiment et des travaux publics: en collaboration avec la Chambre tuniso-libyenne, le Conseil de l’ordre des architectes et la Fédération des matériaux de construction organise deux journées ayant pour thème: «La rencontre tuniso-libyenne sur la construction et l’urbanisation» au profit des entreprises des secteurs précités, et ce, les 28 et 29 décembre au siège de l’UTICA.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a lancé, vendredi, un avertissement concernant la «paralysie» qui menace de nombreuses entreprises économiques tunisiennes, en raison de la continuité du mouvement de protestations et de revendications sociales dans les différentes régions du pays.

Le patronat a, par ailleurs, appelé les syndicats, les divers acteurs politiques et les composantes de la société civile en Tunisie à mener des campagnes de sensibilisation pour convaincre les citoyens, dans toutes les régions tunisiennes, d’arrêter les sit-in autour des entreprises économiques et de mettre fin aux grèves.

Mme Wided Bouchammaoui, présidente de la centrale patronale a indiqué, dans une déclaration à la TAP, que les entreprises attaquées opèrent dans des activités «sensibles» telles que l’énergie, les mines, le textile-habillement, les industries pharmaceutiques et l’alimentaire.

La responsable a ajouté, à ce sujet, que ces entreprises se trouvent, aujourd’hui, «tiraillées» entre les grèves de leurs employés, qui revendiquent l’augmentation des salaires et les sit-in des chômeurs, attachés à leurs droits d’y être recrutés.

«Les protestataires ont procédé, durant la dernière période, à la coupure des routes qui mènent aux entreprises économiques», a-t-elle dit, ajoutant que ceux-ci interdisent l’accès des employés à leurs sociétés et menacent ceux qui expriment leurs mécontentements, «ce qui a mené, d’après elle, à «l’asphyxie» de ces entreprises».

«La situation d’instabilité sociale et sécuritaire dans le pays a été à l’origine de la réticence d’un nombre d’investisseurs à investir en Tunisie et leur orientation vers d’autres pays tel que le Maroc», a-t-elle encore signalé.

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Réagissant aux résultats des élections du 23 octobre, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat(UTICA) souligne la nécessité d’accorder au volet économique l’attention requise en tant fondement de la réussite du processus de transition démocratique, appelant la Constituante et toutes les forces politiques à tenir compte des vues du secteur privé en Tunisie concernant les principales questions économiques.

L’organisation patronale qui veut que les préoccupations des entreprises tunisiennes et étrangères fassent l’objet de davantage d’intérêt, met l’accent sur l’importance de garantir la stabilité et la paix sociale au cours de la prochaine étape et de créer un climat propice à l’encouragement et à l’impulsion de l’investissement dans toutes les régions du pays de manière à créer un surcroît d’emplois et à absorber les demandes additionnelles en croissance.

L’UTICA insiste, en outre, sur la nécessité de consacrer le principe de la liberté d’investissement et d’établissement et l’encouragement de l’initiative privée ainsi que l’intégration dans l’économie mondiale outre l’instauration d’un système électoral simplifié et équitable garantissant les droits de toutes les parties . Enfin, l’organisation patronale renouvelle son engagement à œuvrer avec les autres forces vives en vue de la réussite du processus de transition démocratique et réunir toutes les conditions à même d’aider l’économie nationale à renouer avec la croissance à un rythme ascendant.

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La transition au sein du patronat vers une Utica (Union tunisienne de l’industrie du commerce et l’artisanat) plus représentative de l’ère de l’après Ben Ali a connu ces derniers jours des ratés préoccupants. «Personne n’a été préparé à la succession au sein de l’Utica », explique Hammadi Ben Sedrine.

La réunion du Conseil national (seconde instance après le Congrès)  chargée de préparer les prochaines élections a tourné à la foire d’empoigne, donnant ainsi une piètre image de la Centrale patronale dans une conjoncture d’omnipotente Centrale syndicale ouvrière, de demandes salariales pressantes et  d’une reprise du marché parallèle malgré les derniers coups de balai.

Réuni une première fois au siège même de l’Utica, le Conseil national a tourné aux chamailleries et  des «hommes d’affaires et de mains» en étaient venus aux mains. Prévue ensuite à l’hôtel Acropole, la seconde réunion a dû être « délocalisée » pour cause de menaces, et mise sous la protection des vigiles de l’hôtel Résidence dans la banlieue Nord de Tunis. Cela n’a pas empêché les disputes et  les querelles de clocher de reprendre le dessus, chacun voulant pousser ses pions. Ben Sedrine accuse d’ailleurs, clairement, mais sans les nommer, certains hommes d’affaires d’avoir envoyé au moins 120 «casseurs de réunion » pour empêcher encore une fois la tenue de ce Conseil préparatoire au Congrès prévu pour la mi-juin prochain, en tout cas, avant les élections nationales du 24 juillet prochain, si  jamais elles arrivent à se tenir. Une fois les travaux terminés, les prétendus hommes d’affaires n’avaient d’ailleurs pas de quoi passer la nuit à Tunis et il a fallu les loger dans la salle des prières au siège même de l’Utica, nous apprend-on du côté de l’administration de la centrale patronale tunisienne.

Un nouveau BE, avec tous les opposants à Ben Sedrine qui ne se représentera plus !

Comme le lui permettraient, nous assure-t-il, les statuts et les règlements de l’Utica, le Président transitoire Hammadi Ben Sedrine a recomposé son bureau exécutif. Plus d’une ancienne figure ont ainsi été éjectées. Il s’agit principalement de Mohamed Sahraoui, Ali Slama, Moncef Barcous, Ridha Bouajina, Ezzeddine Guerfa et Lassaad El Béji alors que Boussarsar Adel a déjà présenté sa démission. En face et pour essayer de faire le consensus, Hammadi Ben Sedrine qui annonce, dès à présent, qu’il ne compte pas se présenter aux prochaines élections de l’Utica, tout comme Roger Bismuth d’ailleurs, a fait élire par le dernier Conseil National quatre nouveaux membres au Bureau Exécutif (BE) dont trois sont issus du «Mouvement de modernisation de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat », une mouvance de jeunes dirigeants qui s’inscrit franchement contre l’actuelle direction de la Centrale patronale et l’accuse déjà de vouloir manipuler les prochaines élections pour conserver leurs actuels fauteuils. Il s’agit de Kaïs Sellami qui représente son mouvement dans le Conseil Supérieur de la révolution, Taoufik Hlila et Adnane Bellamine. Les  deux autres jeunes du nouveau bureau exécutif de l’Utica que dirigera Ben Sedrine jusqu’aux prochaines élections représentent même une faction de patronat, plus radicale « Sauvons l’Utica » qui avait même introduit une action en justice contre le même BE où ils se trouvent maintenant. Il s’agit de  Faouzi Zaghbib et Romdhane Yahyaoui. C’est tout ce nouveau BE qui se propose de préparer les prochaines élections, de la base jusqu’au Congrès.

Le Mouvement pour le Renouveau de l’Utica veut refaire les procédures des élections avant !

En attendant, il s’avèrera que toute la foire d’empoigne qui a précédé n’était qu’une querelle de clocher où personne n’était content de personne et chacun voulait la place de l’autre et chacun accusait l’autre de manipulation d’un prochain Congrès dont certains ne voulaient simplement pas et appelaient à un Congrès extraordinaire qui ne passerait plus par des élections par la base et où, normalement, les voix de chaque chambre syndicale, de chaque fédération professionnelle et de chaque Union Régionale surtout comptent et déterminent même le poids dans le choix des congressistes au prochain BE. «Qu’ils aillent participer aux élections de base et les urnes décideront », réplique fermement Hammadi Ben Sedrine qui assure que ces élections seront caractérisées par «la légalité, la transparence et la démocratie», promettant même de faire surveiller chaque urne par un huissier de justice.

Ses détracteurs, notamment du mouvement pour le renouveau de l’Utica, en veulent d’abord à Ben Sedrine d’avoir trop hâté la nomination des 5 membres de ce nouveau BE représentant les unions régionale alors que cela devait se faire aujourd’hui mardi, certains n’étant pas présents au Conseil national et d’autres, comme celui de Gabès, nommé sur la base d’une réunion du Conseil, celle du 18 février dernier, qui ne s’était pas tenue. Ils lui en veulent aussi d’être encore présent au BE et lui dénient toute légitimité et remettent en cause son bilan des deux derniers mois lorsqu’il n’était que coordinateur général. Ils lui en veulent aussi et surtout de ne pas leur avoir octroyé les 5 sièges qu’ils avaient demandés au sein du nouveau BE.

Reste donc à se demander pourquoi tout ce remue-ménage autour d’un patronat qui a déjà ses propres règles de succession. Tout se fait, selon nos informations et selon notre propre vécu d’anciennes élections patronales, par le vote, de la plus petite base vers les plus hauts sommets. Et si l’on ne peut pas exclure les tentatives (abouties ou non) de manipulation de ce vote dans l’ancien système que très peu ont par ailleurs dénoncé, il serait à notre sens et dans cette nouvelle Tunisie qui se veut réellement du droit et des institutions, d’appliquer la loi et les règlements  en vigueur. Pour les représentants du mouvement pour le renouveau, toutes ces règles sont à changer, avant les élections pour en garantir la transparence et la démocratie. Ils veulent notamment «refaire les procédures des élections ». Pour eux enfin, le renouveau de l’Utica, passe par cela.
Deux démarches s’affrontent actuellement au sein de l’Utica et même plus. Les deux voudraient arriver aux élections, mais chacune veut la faire à sa manière. L’une légaliste et l’autre complètement révolutionnaire, remettant tout et tous en cause, sans se préoccuper du facteur temps !

Reseaux Sociaux

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