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Venezuela

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C’est dans un climat de tension entre l’Algérie et le Maroc que le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, mènera samedi et dimanche prochains la délégation au sommet du Mouvement des non-alignés (MNA), qui s’est ouvert le 13 septembre 2016 sur l’île de Margarita, au Venezuela, rapporte l’agence algérienne TSA.

Le sommet est une opportunité pour le Mouvement de raffermir ses positions en matière d’actualité internationale, à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies.

Le 14 septembre dernier, la revue vénézuélienne Analitica rapportait que l’opposition de l’Algérie à la candidature marocaine à la présidence du comité politique du MNA avait conduit le Venezuela à assumer cette présidence, au grand mécontentement du Maroc. Rabat a jugé cette opposition contraire au principe d’unité du MNA.

Le site marocain a rapporté hier vendredi que Lamamra a déclaré à Margarita : « Le Sahara occidental doit exercer son droit inaliénable à l’autodétermination conformément aux dispositions de la légalité internationale et à celle continentale africaine ».

Le Maroc a répliqué par la voix de son chef de la délégation, Omar Hilale, en soulignant que c’est suivant le principe d’intégrité territoriale des pays qu’il « a revendiqué et récupéré ses provinces sahariennes ».

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Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n’en finit pas de fulminer contre ses opposants. Sa dernière trouvaille en date : Les menacer d’une répression plus terrible que celle qui se déploie en Turquie actuellement s’il leur venait à l’esprit de tenter un putsch. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, lui qui est très décrié en ce moment en Occident pour ses nombreux dérapages, n’espérait sûrement pas faire école et inspirer de la sorte son homologue vénézuélien !

«Erdogan va se sentir comme un petit enfant devant ce que fera la révolution bolivarienne si la droite passe la frontière du coup d’Etat… Je suis préparé pour le faire, je sais déjà ce que dira l’OEA et l’impérialisme nord-américain», a lancé Maduro.

Il n’est pas certain que ce soit la meilleure manière de tenir en respect une opposition déterminée à avoir la tête du chef de l’Etat, après lui avoir damé le pion aux législatives de décembre 2015. Ce n’est pas non plus la meilleure façon de susciter l’élan populaire qui prendra à bras le corps les grosses difficultés économiques du pays. Le Venezuela, qui est pourtant assis sur les plus importantes réserves de pétrole du monde, n’arrive même plus à importer les produits de première nécessité dont a besoin la population, que ce soit les aliments ou les médicaments.

Maduro a tenu ces propos quelques jours avant le départ de sa ministre des Affaires étrangères, Delcy Rodriguez, pour Ankara, en visite officielle. Les deux pays ont exprimé leur intention de renforcer leurs liens. Le Venezuela, on les sait, a urgemment besoin d’argent frais pour financer ses projets, des investissements étrangers en échange de pétrole ou de concessions minières dans la région de l’Orinoque.

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L’économie vénézuélienne touche le fond à cause de la plongée des cours du pétrole, dont le pays dépend fortement. Un peu trop d’ailleurs. La situation n’a jamais été aussi mauvaise en 30 ans, pour un pays dont 96% des devises viennent directement du pétrole. Après une série de mesures draconiennes pour limiter les dépenses publiques, c’est au tour des élus du Parlement de trinquer avec la suspension pure et simple de leurs salaires. Après la crise économique, c’est l’agitation politique qui guette, avec une Assemblée dominée par l’opposition de droite depuis les législatives de décembre 2015.

Le président socialiste Nicolas Maduro a beau ordonner des coupures d’électricité quatre heures par jour, des jours chômés pour les fonctionnaires et même un changement de fuseau horaire pour faire des économies, rien n’y fait, le pays glisse chaque jour un peu plus vers un naufrage économique collectif. Reste maintenant à connaitre les développement du bras qui se profile entre Maduro et l’opposition.

Maduro en profite pour martyriser l’opposition ?

Le président de l’Assemblée nationale, Henry Ramos Allup, a déclaré hier mercredi 27 avril devant la presse : « Le gouvernement ne nous envoie pas les fonds ». Il a ajouté : « Les députés, les employés et les ouvriers peuvent toujours aller au ministère des Finances ou à Miraflores [le palais présidentiel] pour recevoir leur salaire. Moi je n’ai pas de quoi les payer ».

Pourtant on ne peut pas exclure le fait que le gouvernement ait profité de la crise économique pour mettre la tête de l’opposition sous l’eau. Déjà début janvier, le deuxième personnage du régime chaviste et ancien président du Parlement, Diosdado Cabello, avait déclaré qu’il allait donner comme instruction au Trésor public d’assécher les finances de l’Assemblée nationale.

Face à cela l’opposition a décidé de ne pas courber l’échine. Elle parcourt actuellement le pays pour collecter des signatures afin d’obtenir, d’ici la fin de cette année, un référendum contre le président Maduro. Mais pour cela il faudra recueillir au préalable 195 721 signatures (soit 1% de l’électorat), ensuite 4 millions de citoyens vénézuéliens devront se prononcer en faveur de cette consultation populaire. Ultime condition : L’opposition devra dépasser le chiffre de Nicolas Maduro à la présidentielle si elle veut obtenir sa tête. Bref, l’actuel président a le temps de voir venir. D’ici là il fera feu de tout bois pour pourrir la vie de ses opposants et, qui sait, les avoir à l’usure, surtout s’il sectionne le nerf de la guerre : L’argent.

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 Mehdi Jemâa

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, comme son célèbre prédécesseur, le défunt Hugo Chavez, ne fait rien dans la dentelle. Pour régler le problème de la surconsommation d’électricité, il a décrété que les vendredis des deux prochains mois seront des jours fériés, pour économiser la précieuse énergie. « Nous aurons de longs week-end », a ajouté Maduro dans un discours télévisé qui a dû en méduser plus d’un.

A signaler que le Venezuela fait face actuellement à une pénurie d’énergie qui cause une avalanche de coupures de courant. Cette affaire de vendredis chômés et payés est l’un des points de la batterie de mesures sur 60 jours pour solutionner ce problème.

D’autres mesures drastiques

Le président Maduro mise sur le « sentiment national », une notion que l’on connaissait bien sous Chavez, pour soutenir son projet. Il le faut bien s’il veut se donner une chance de faire avaler les autres pilules amères, comme par exemple le fait de limiter à neuf heures par jour l’approvisionnement électrique des centres commerciaux et des hôtels. A eux de se débrouiller pendant ces heures pour fabriquer leur propre énergie (du solaire par exemple). Cette mesure est appliquée depuis février dernier.

Par ailleurs Maduro avait déclaré fériée toute la Semaine sainte pour réduire fortement la consommation d’eau et d’électricité, afin de faire face à la « situation extrême », de l’aveu du président, avec la chute du niveau d’eau des 18 barrages du pays.

Ces problèmes sont à mettre en rapport avec les soucis budgétaires du Venezuela du fait de la baisse des cours du pétrole. Pour un si gros producteur de pétrole, et qui tire l’essentiel de ses recettes de l’or noir, c’est une véritable catastrophe financière qui réduit considérablement les marges de manoeuvre, sur la question de l’électricité notamment. A cela s’ajoute le fait que les infrastructures en matière de transport de l’électricité sont défectueuses et qu’il faille revoir tout le système en urgence. Mais l’argent, le nerf de la guerre, fait défaut…

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Des partisans du principal dirigeant de l’opposition vénézuélienne, incarcéré, et des activistes pro-gouvernementaux se sont violemment affrontés jeudi à Caracas dans un contexte de montée des tensions à l’approche du verdict concernant Leopoldo Lopez.

Ce dernier, âgé de 44 ans, a été emprisonné voici plus d’un an pour son rôle dans le déclenchement de manifestations contre le président Nicolas Maduro, qui avaient dégénéré en violences et s’étaient soldées par 43 morts et des centaines de blessés.

Leopoldo Lopez a pu s’exprimer devant le tribunal pendant trois heures et un verdict devrait être bientôt rendu, a déclaré son avocat Roberto Marrero.

Des supporters du dirigeant de l’opposition ont dit que des partisans du Nicolas Maduro les ont attaqués, ajoutant que l’un d’entre eux a été victime d’une crise cardiaque pendant les échauffourées.

« Notre activiste Horacio Blanco est mort des suites d’une crise cardiaque survenue au milieu d’un piège tendu par ceux qui sont à la solde du régime », a déclaré le parti de Leopoldo Lopez, « Volonté populaire ».

Des bagarres ont éclaté à l’arrivée de Lilian Tintori, l’épouse de Leopoldo Lopez devant le palais de justice. Des journalistes de Reuters ont vu des jets de bâtons, de bouteilles et de pierres.

Le gouvernement n’a pas commenté dans l’immédiat ces incidents.

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Le Venezuela envisage l'ouverture d'un centre culturel à Tunis

Le Venezuela envisage l’ouverture d’un centre culturel à Tunis, a annoncé mardi à Tunis le vice-ministre vénézuélien des affaires étrangères , en visite actuellement en Tunisie.

Le responsable vénézuélien a aussi proposé l’organisation, en 2014, à Caracas d’une semaine culturelle tunisienne « pour permettre aux vénézuéliens de découvrir la richesse culturelle et civilisationnelle de la Tunisie », a-t-il dit lors d’une rencontre mardi avec M.Mehdi Mabrouk, ministre de la culture.

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