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« Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir », a écrit le poète français du 17ème siècle Jean de La Fontaine. Et bien pas en Corée du Sud. L’image du patron du ténor mondial de l’électronique Samsung, Lee Jae-Yong, 48 ans, qui est apparu ce samedi 18 février 2017 au bureau des procureurs spéciaux menottes aux poignets a fait forte impression.

Le fils du président du groupe se débat depuis quelques mois dans une sombre affaire de corruption, qui a même ébranlé la présidente de la République, Park Geung-Hye, sous le coup d’une procédure de destitution enclenchée par le Parlement. Lee Jae-Yong est accusé d’avoir remis près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à l’éminence grise de la présidente, en échange d’avantages politiques.

Mais il n’y a pas que les menottes qui ont frappé les esprits, celui qui va hériter du puissant groupe coréen arborait à la poitrine un badge où figurait son numéro de prisonnier. Impressionnant, certes, mais tout à fait normal dans un pays qui ne badine pas avec la morale publique.
Lee Jae-Yong est incarcéré, dans le cadre de la détention provisoire, depuis hier vendredi ; sa première nuit il l’a passée dans une cellule individuelle, seul privilège qu’on lui a accordé. Mais la chambre ne paye pas de mine, avec ses 6,27 mètres carrés, à mille lieues de sa villa très cossue de Séoul, évaluée à quatre millions de dollars. Mais il devra s’y faire…
Il est logé à la même enseigne que tous les détenus en attente de jugement : uniforme et repas de la prison de rigueur – du riz et de la soupe le plus souvent -, présentés sur un plateau en plastique qu’on passe par une minuscule fenêtre dans la porte de la cellule. Et après les repas, il faut faire la vaisselle, avant de regagner sa cellule pour un sommeil très inconfortable sur un matelas pliable.

Toutefois le patron de Samsung n’est pas le seul à subir ce traitement, Choi Soon-Sil, la confidente de la présidente depuis 40 ans, celle qui est soupçonnée d’avoir piloté ce vaste réseau de fraude ainsi que l’ancien chef de l’administration présidentielle et l’ex-ministre de la Culture sont également entre les mains de la justice sud coréenne…

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Abdelfatteh Mourou, dirigeant du mouvement Ennahdha et vice-président à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), a déclaré ce mardi 17 janvier 2017 que des parties s’activent pour déstabiliser le pays et semer le chaos en Tunisie.
Il a affirmé que « le gouvernement n’a jamais ménagé ses efforts afin de servir le peuple tunisien et préserver les acquis de la Révolution. Nous sommes toujours à l’écoute des Tunisiens et nous sommes convaincus que les mouvements de protestation sont un droit légitime. C’est vrai que nous n’avons pas répondu à toutes les attentes des citoyens mais nous continuons à mener des actions de manière assidue pour résoudre les problèmes sociaux et soutenir les régions intérieures du pays », a-t-il affirmé.

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Le vice-président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), Messaoud Romdhani, a annoncé, via un post sur sa page facebook, sa démission.
Il a adressé, via ce post, ses remerciements aux syndicalistes, politiciens et juristes ayant soutenu la LTDH, notamment pendant les années d’oppression.
La démission de Romdhani vient à un moment où la Tunisie célèbre la Journée internationale des droits de l’Homme.

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Le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, est parvenu à faire ce que l’ex-président sénégalais, Abdoulaye Wade, a tenté pour son fils Karim mais en vain : Il a installé son fils, Teodoro Nguema Obiang Mangue, qui porte le doux surnom de Teodorìn, à la vice-présidence de la République, premier vice-président, s’il vous plait.

C’est la chronique d’une ascension annoncée. Teodorìn occupait déjà le poste de deuxième vice-président, et avait la main sur les leviers très sensibles de la défense et de la sécurité du pays. Il a désormais une vue imprenable sur le fauteuil de son père, qu’il lui a bien chauffé du reste. Déjà en avril dernier, le chef de l’Etat disait de son fils, dans un entretien avec Jeune Afrique, qu’il « a la politique dans le sang, il est doué, ce ne serait pas juste qu’il ne soit pas récompensé ». Il est passé à l’acte deux mois après !

Le fauteuil présidentiel à portée de main

Il est vrai que le temps presse pour l’actuel président, âge de 74 ans. Après son écrasante victoire en avril 2016, avec 93,7% des voix, Obiang Nguema s’était engagé à lâcher le pouvoir après ce mandat. Il est à la tête du pays depuis 1979 suite à un coup d’Etat, et des simulacres d’élection depuis. Il est donc largement temps de passer la main. Et évidemment il a pensé à son fils, vieux réflexe, hélas, propre à ce continent qui continue de faire la risée des chancelleries occidentales, malgré quelques progrès démocratiques éclatants (Bénin, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Sénégal, Tunisie…). Teodorìn est donc depuis peu, constitutionnellement, le successeur de son papa en cas d’incapacité à gérer les affaires de l’Etat, ce qui sera sûrement décrété dans les années à venir histoire de bien installer le bonhomme à la présidence de la République, de lui donner une bonne longueur d’avance avant la prochaine joute électorale. Enfin, si on peut appeler ça une élection…

Teodorìn n’est pas novice dans les manoeuvres d’arrière-cour, c’est lui qui a piloté la dernière campagne électorale de son père. Par ailleurs il a été propulsé au poste de conseiller de la présidence il y a vingt ans, il a été pendant quinze ans ministre de l’Agriculture et des Forêts, avant d’occuper la deuxième vice-présidence de la République et le poste de vice-président du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE, la formation au pouvoir), en charge de la jeunesse.

Le boulet des biens mal acquis

L’homme traine beaucoup de casseroles, il fait l’objet de poursuites judiciaires en France dans une affaire de biens mal acquis. Teodorìn a déjà tenté de trouver une parade en mettant sur la table son statut de vice-président, lequel, selon lui, lui donne droit d’office à une immunité pour faire sauter sa mise en examen. Il a déposé un recours dans ce sens en mars 2014, une demande rejetée en décembre 2015 par la Cour de cassation, laquelle a motivé son jugement par le fait que le dossier contient des charges d’enrichissement personnel, qui n’ont aucun lien avec ses fonctions officielles. C’est assurément un énorme boulet pour celui qui prétend présider aux destinées du pays, au regard des liens que la Guinée équatoriale entretient avec la France…

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Thierry Haure-Mirande, gérant d’Areotech (Groupe Aeroprotec), vient d’être nommé président du Groupement des Industries Tunisiennes Aéronautiques et Spatiales (GITAS) et Karim Chafroud vice-président, apprend Africanmanager d’une source bien informée.
Les nominations ont eu lieu lors de l’assemblée générale élective du GITAS, qui s’est tenue récemment.
Il est à noter que le GITAS a fêté sa 10ème année, avec 44 sociétés membres toutes opérant dans le secteur de l’ingénierie, la fabrication ou la maintenance de tout ou partie des aéronefs.
L’industrie aéronautique en Tunisie n’a cessé de croître et de se développer. Chiffres à l’appui : 10.000 emplois ont été créés et le GITAS à travers ses travaux et ses commissions collabore avec les instances nationales pour la mise en place de la formation aux métiers de l’industrie aéronautique.

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Le vice-président de la République de l’Inde Hamid Ansari, sera cette semaine en Tunisie pour une visite de deux jours, la première d’une personnalité indienne de cette envergure depuis 50 ans.

Il y sera question de terrorisme, de l’élargissement du Conseil de sécurité des Nations Unies et des investissements dans le secteur privé, selon le quotidien « The Hindu ».

Cette visite permettra de « capitaliser sur les gains diplomatiques » sur les gains diplomatiques » du sommet Inde-Afrique et «nous avons choisi ces deux pays en leur qualité d’excellents exemples de démocratie », a précisé le secrétaire d’Etat aux relations économiques, Amar Sinha.

«  Nos  constructeurs automobiles et de camions  sont à la recherche de  marchés potentiels, » a-t-il ajouté.

 

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