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Le moins qu’on puisse dire est que la mission d’observation électorale (MOE) de l’Union européenne n’est pas du tout convaincue par le verdict de la Cour constitutionnelle gabonaise, qui a confirmé la victoire du sortant, Ali Bongo Ondimba, face à Jean Ping. Les observateurs européens regrettent que la Cour constitutionnelle « n’ait pas été en mesure de rectifier de manière satisfaisante les anomalies observées lors du recensement des votes » du scrutin présidentiel du 27 août. Voilà qui ne va pas arranger les choses entre l’exécutif gabonais et la communauté internationale…

La mission « note des faiblesses techniques importantes » dans le traitement du contentieux électoral et déplore « que la Cour soit contrainte de statuer sur des procès-verbaux fournis par la Commission électorale », dans un communiqué émis deux jours après la validation, vendredi dernier, après la réélection d’Ali Bongo par la Cour. Cette dernière a réfuté en bloc tous les arguments de Ping.

« L’absence de confrontation des différentes copies des procès-verbaux (…) révèle une grande faiblesse du système électoral », signale l’observatrice en chef Mariya Gabriel, citée dans le communiqué. La mission indique qu’elle a mis le doigt sur d’« évidentes anomalies dans les résultats pour la province du Haut-Ogooué, où le taux de participation a été annoncé à 99,93 % ».

A signaler que dans ce bastion familial des Bongo, le président sortant avait recueilli un score écrasant de 95 % des voix, ce qui aurait suffi à lui donner un avantage décisif sur l’opposant Jean Ping dans tout le pays, d’après les premiers résultats de la Commission électorale. La Cour constitutionnelle a rogné à peine ces résultats suite au recours de Ping, qui exigeait un nouveau décompte des voix dans cette province.
Résultat final : Ali Bongo est élu avec 172 990 voix (50,66 %) devant Jean Ping (161 287 voix, 47,24 %), selon la Cour. L’opposant a tout de suite crié au « déni de justice » et émis un appel à la communauté internationale, sans pour autant préciser ses intentions, mais on peut supposer qu’il va continuer à secouer le cocotier, qu’il a déjà fragilisé.

Rien ne sera plus comme avant

Mme Gabriel déplore que « les doutes sérieux sur les résultats du Haut-Ogooué n’aient pas été levés de manière satisfaisante », néanmoins elle demande à « tous les acteurs » de privilégier « la voie des recours juridictionnels encore à leur disposition [plutôt que] celle de la violence ». Enfin elle s’engage à livrer le 12 juillet 2016 « un rapport final détaillé » sur les observations de la mission.

Ce qu’on peut dire d’ores et déjà, c’est que la communauté internationale ne se bouscule pas pour adresser ses félicitations à Ali Bongo. « La France constate que l’examen des recours n’a pas permis de lever tous les doutes », a déclaré publiquement le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault.
Le gouvernement gabonais a vu rouge et a vertement réagi, par la voix de son porte-parole, Alain-Claude Bilié-By-Nzé : « Nous déplorons que le Quai d’Orsay se soit déporté à Bruxelles ». Pour Libreville, Paris épouse les conclusions des observateurs de l’UE, forcément orientées et subjectives.

Les Nations unies en ont rajouté une couche en exigeant « la libération des personnes détenues de façon arbitraire ».
Piqué au vif par la défiance d’un partenaire historique comme la France, Ali Bongo a lâché sur RFI : « Nous n’avons besoin de personne pour parler des problèmes du Gabon (…). L’ingérence n’est pas une bonne chose ».

En tout cas ce qui est sûr c’est que le président sortant aura beaucoup de mal à tenir les rênes d’un pays divisé et meurtri par les violences post-électorales. A ajouter au fait que cette fois la communauté internationale fera défaut à Bongo fils, après avoir fermé les yeux sur les débordements et les abus de son papa, Omar Bongo, durant son très long règne (de 1967 à 2009, date sa mort).

Ali Bongo sera officiellement investi ce mardi 27 septembre pour un second septennat, vers quel destin pour ce riche pays pétrolier de moins de 2 millions d’habitants ? Nul ne peut le dire…

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Des experts en économie se sont penchés sur l’arrivée éventuelle de Donald Trump à la Maison Blanche, même si ce scénario est de moins en moins probable au regard des sondages. Leur conclusion est sans appel :

Les experts de Citigroup sont d’avis que le triomphe de Trump à la présidentielle de décembre 2016 pourrait plonger l’économie mondiale dans une récession.
Dans cette note émise hier jeudi 25 août, les chercheurs, avec à leur tête l’économiste en chef Willem Buiter, déclarent que l’élection américaine est une grosse source de tension pour l’économie mondiale.
« Notre hypothèse de base est une victoire d’Hillary Clinton et principalement une continuité dans les politiques » économiques, dit le texte, précisant que l’élection de la candidate démocrate serait synonyme d’expansion budgétaire.
A contrario vu l’aggravation des incertitudes et le durcissement des critères de financement, « une victoire de Trump pourrait abaisser la croissance du Produit intérieur brut (PIB) mondial de 0,7 à 0,8 » point de pourcentage, indiquent les économistes du groupe bancaire.

A signaler que d’après un nouveau sondage publié hier jeudi par l’institut de l’université Quinnipiac, le candidat républicain à la Maison Blanche, Donald Trump, recueille 41% des intentions de vote des citoyens américains contre 51 % pour la démocrate Hillary Clinton.

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Les forces gouvernementales libyennes ont remporté une importante victoire sur le groupe Daech  à Syrte en prenant le contrôle de son centre de commandement mais devaient encore chasser les jihadistes de plusieurs quartiers de la ville.

Près de trois mois après le début d’une offensive visant à reprendre Syrte, devenue en juin 2015 le fief de Daech en Libye, les forces du gouvernement d’union nationale (GNA) se sont emparées mercredi du Centre de conférences Ouagadougou, un complexe qui abritait le QG de Daech.

« La bataille de Syrte a atteint sa phase ultime, après l’offensive réussie menée par nos héros », a déclaré le général Mohamad al-Ghassri, porte-parole des forces du GNA, cité jeudi par l’agence de presse Lana.

Il a également fait état de la reprise mercredi « de l’hôpital Ibn Sina, du campus (…) de l’université de Syrte, des bâtiments de la Banque al-Wahda et de la Banque nationale du Commerce ».

Des responsables américains s’exprimant sous couvert d’anonymat dans le Washington Post ont expliqué que des forces spéciales américaines aidaient également pour la première fois le gouvernement libyen à Syrte.

En Italie, la plupart des journaux faisaient état jeudi de la présence de dizaines de militaires italiens en Libye depuis la semaine dernière. Des informations que le gouvernement italien a refusé de confirmer.

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Novak Djokovic a gagné son premier Roland-Garros, le dernier tournoi du Grand Chelem qui manquait à son palmarès, en battant dimanche Andy Murray en quatre sets 3-6, 6-1, 6-2, 6-4.

Le Serbe détient désormais les quatre titres majeurs (Wimbledon, US Open, Roland-Garros et Open d’Australie) à cheval sur deux saisons. Seuls deux joueurs avaient réussi cet exploit avant lui, Donald Budge (1938) et Rod Laver (1962, 1969).

Djokovic, 29 ans, a gagné à Roland-Garros son douzième « Major ». Seuls trois champions, Roger Federer (17), Rafael Nadal et Pete Sampras (14), en ont remporté plus que lui.

 

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Le président Hassan Rohani dispose désormais d’une solide rampe de lancement pour aller plus loin et plus vite dans la politique de réforme, de modernisation des institutions et pratiques en Iran. En effet les résultats partiels publiés ce samedi 30 avril font état d’une nette victoire des candidats réformateurs et modérés au second tour des élections législatives de vendredi dernier. Les conservateurs, qui tiennent tous les leviers du pays depuis des décennies, reculent donc sur le terrain. Les électeurs, notamment les jeunes, ont clairement voulu renforcer le vent du changement qui souffle sur l’Iran, depuis la levée du sévère embargo économique.

Même si les résultats ne sont pas encore officialisés – ils le seront dans la journée de ce samedi -, presque tous médias à Téhéran vont dans le même sens. Même les médias conservateurs donnent gagnante la liste « Espoir ». Les réformateurs et modérés auraient raflé plus de trente sièges sur les 68 sièges qui étaient disputés, dans une Assemblée qui en compte 290 au total. C’est un fait inédit depuis 2004, désormais les réformateurs font jeu égal avec les conservateurs, donnant à Rohani les coudées plus franches pour transformer en profondeur la société iranienne, du moins selon ses déclarations. On l’a entendu dernièrement s’en prendre frontalement aux pratiques de la police religieuse, qui traque les moindres faits et gestes des citoyens. Un discours musclé qui a sans doute soigné sa cote de popularité, en plus des négociations autour du nucléaire iranien, qu’il a menées de main de maitre pour finalement aboutir à la levée de l’embargo qui asphyxiait l’économie du pays depuis des décennies.

Rohani prend rendez-vous pour la présidentielle

La percée historique du camp de Rohani aux législatives est à mettre au crédit personnel du président, qui remet son fauteuil en jeu dans un an, pour un deuxième et ultime mandat de quatre ans. Manifestement les Iraniens, lassés d’être mis au banc de la communauté internationale, lui sont gré des efforts pour recoller les morceaux avec les puissances étrangères, les USA en tête.

Les résultats officiels et définitifs diront si Rohani pourra s’appuyer sur une majorité de 146 sièges au Parlement pour gouverner le pays comme il l’entend et comme il l’a promis à ses électeurs.  Dans cette affaire l’attitude des députés indépendants sera décisive également ; en effet ils sont une trentaine au total et pèseront à coup sûr dans la destinée de l’Assemblée. Mais quoi qu’il en soit, même privé d’une majorité au Parlement, le camp Rohani aura une marge de manoeuvre en se rapprochant des conservateurs plus modérés, les durs ayant été évincés par les électeurs dès le premier tour des législatives.

Le Parlement se féminise !

L’autre enseignement de ce vote c »est la confirmation de la féminisation progressive de la Chambre. En effet au moins trois femmes ont eu leur ticket à ce second tour, à additionner aux 13 qui ont été élues le 26 février dernier. Le nouveau Parlement comptera donc au moins 16 femmes, dont quinze réformatrices, contre neuf conservatrices dans la précédente Assemblée. Depuis la révolution islamique de 1979, on n’a pas vu autant de députées au Parlement.

La nouvelle Assemblée est convoquée fin mai pour désigner son  président. Ali Larijani, le président sortant, un conservateur présenté comme modéré et Mohammad Reza Aref, le leader des réformateurs et modérés, ont toutes leurs chances.
Ali Larijani trouve grâce aux yeux du camp Rohani car il a soutenu l’accord historique du 14 juillet 2015 sur le nucléaire ratifié entre Téhéran et les grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne). Il pourrait être choisi pour ne pas s’aliéner le camp des conservateurs, dont Rohani aura quand même besoin s’il veut avoir des résultats tangibles et rapides dans son élan de réforme. C’est aussi cela la politique, une affaire de pragmatisme, de stratégie…

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