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Les bureaux des délégués de protection de l’enfant ont reçu

Les 41 victimes tunisiennes d’un pédophile français récemment condamné dans l’Hexagone ont toutes été identifiées, a affirmé mercredi le porte-parole du tribunal de Sousse (centre), Mohamed Raouf Elyousfi. Ce dernier juge «probable» l’émission d’une nouvelle commission rogatoire internationale par la Tunisie, afin de procéder à un nouvel interrogatoire de Thierry Darantière, 52 ans, en France, rapporte leparisien.fr
Le pédophile, ancien directeur d’une maison de retraite catholique, a été condamné le mois dernier à 16 ans de réclusion criminelle par une cour d’assises française pour des agressions sexuelles sur au moins 66 mineurs dont 41 Tunisiens. Les avocats de Thierry Darantière ont annoncé qu’ils ne feront pas appel de la condamnation prononcée le 22 juin.

Selon l’acte d’accusation français, une commission rogatoire internationale avait été émise par la France en 2014 à l’attention de la Tunisie, mais l’absence de retour avant la clôture de l’information n’avait pas permis l’identification des victimes dans ce pays, contrairement au Sri Lanka. C’est maintenant chose faite et le Français, un temps propriétaire d’un petit restaurant à Sousse, pourrait être passible d’autres poursuites si de nouvelles victimes étaient identifiées par les enquêteurs tunisiens.

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Le ministre de la Justice, Omar Mansour, a déclaré lors de son audition à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) sur le viol de 41 enfants tunisiens par un Français, hier vendredi 1er juillet, que les faits se sont déroulés entre 2002 et 2011. Il a ajouté que c’est un complice tunisien, actuellement en cavale, qui a facilité ces crimes.

Mansour, qui était auditionné par la commission de la femme, de la famille et de l’enfance relevant de l’ARP, a déclaré que ces éléments ont été communiqués  par le FBI (Federal bureau of investigation, aux USA) à la justice française.

Le ministre a ajouté que les autorités françaises avaient diligenté une enquête depuis 2012 et ont transmis à la justice tunisienne une commission rogatoire internationale datée du 10 novembre 2014. Il a confirmé qu’une enquête a été lancée lundi dernier, mais que les recherches n’ont pas permis d’identifier formellement le Tunisien accusé de complicité dans cette affaire.

Samira Merai, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, qui était auditionnée en même temps que son collègue de la justice, a affirmé que la délégation à la protection de l’enfance de Tunisie n’a réceptionné aucune alerte durant la période 2002/2011. Elle a invité les victimes à venir témoigner, sous couvert de l’anonymat, pour qu’on puissance leur apporter une aide psychologique et démasquer les réseaux criminels.

Fayçal Ben Mustapha, représentant du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que l’ambassade de Tunisie en France suit de près les développements de la condamnation du coupable à 16 ans de réclusion criminelle par une cour d’assises française.

Les parlementaires ont pointé du doigt les lenteurs de la justice tunisienne dans le traitement de ce dossier ; ils ont appelé à l’organisation de campagnes de sensibilisation, de manifestations culturelles et de séances de débat dans les régions pour combattre l’agression sexuelle des mineurs.

La députée Leila Chetaoui a quant à elle dénoncé le manque de coopération entre les différents ministères concernés.

Pour l’élue Yamina Zoghlami, il faut la tenue d’un Conseil ministériel consacré à cette affaire.

Meherzia Labidi est d’avis que cette affaire, vu son ampleur, relève du crime organisé et qu’il faut orienter l’enquête dans ce sens.

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis Sofiene Selliti a affirmé, mercredi, que ce qu’il avait déclaré au sujet de l’affaire de viol sur enfants par un Français n’est pas en contradiction avec la déclaration du ministère de la Justice, tant sur le plan pénal que procédural.
La précédente déclaration du Tribunal de première instance au sujet de l’affaire a été basée sur l’hypothèse que les faits ont été commis en dehors du territoire tunisien, a-t-il déclaré à l’agence TAP.
« Dès lors qu’il s’avère que le forfait a été commis en Tunisie, le tribunal de première instance de Tunis n’a pas la compétence juridictionnelle qui est du ressort de la juridiction cantonale de Sousse « , a-t-il expliqué.
Dans une déclaration jeudi dernier à l’agence TAP, Selliti avait indiqué que dans le cas de crimes commis en dehors du territoire et dont la victime est tunisienne, le ministère public peut engager des poursuites en se basant sur une plainte déposée, conformément à l’article 307 bis du Code de procédure pénale.
L’engagement de poursuites reste, cependant, possible dès qu’une victime ou sa famille dépose une plainte, a-t-il indiqué.
Il avait, en outre, souligné que le jugement rendu par la justice française est un jugement de première instance. La partie tunisienne sera en mesure d’engager des poursuites dans cette affaire une fois le verdict final prononcé.
Un communiqué du ministère de la Justice avait indiqué, jeudi, qu’une commission rogatoire internationale a été émise par les autorités françaises dans le cadre des poursuites engagées à l’encontre de l’accusé. Le ministère suit de près l’évolution de cette commission, ajoute le communiqué.
Les jurés de la cour d’assises des Yvelines ont condamné le Français Thierry Darantière, 52 ans, à 16 ans de prison pour avoir violé 66 enfants dont 41 Tunisiens, âgés entre 6 et 17 ans.
Les faits ont été commis sur des mineurs en Tunisie, en Egypte, en Syrie et au Sri Lanka, où il s’était rendu sous couvert d’actions humanitaires.
Inscrit au fichier des délinquants sexuels, Darantière devra en outre faire l’objet d’un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans et respecter une injonction de soins.

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-Le ministre de la Justice Omar Mansour a ordonné au ministère public près le Tribunal de première instance de Sousse l’ouverture d’une information judiciaire sur le viol de 41 enfants tunisiens par un Français.
Dans un communiqué rendu public mardi, le département de la Justice a jugé indispensable d’émettre une commission rogatoire française dans l’objectif de rendre justice aux ayants droit.
Les jurés de la Cour d’assises des Yvelines (Paris) avaient condamné le Français Thierry Darantière, 52 ans, à 16 ans de prison pour avoir violé ou agressé sexuellement au moins 66 jeunes garçons dont 41 Tunisiens.
Les disques durs saisis chez lui renfermaient des milliers de photographies et des centaines de vidéos le mettant en scène avec des mineurs, lors de voyages en Tunisie (41 victimes), en Egypte (6) et au Sri Lanka (19), où il s’était rendu à de nombreuses reprises après le tsunami de 2004 sous couvert d’actions humanitaires.
Cette affaire avait provoqué une vague d’indignation en Tunisie et suscité des réactions virulentes de la part de la société civile qui a dénoncé le mutisme des autorités tunisiennes autour de l’affaire.
La députée du groupe parlementaire d’Al-Horra Bochra Belhadj Hamida avait demandé, lundi, l’organisation d’une séance de questions orales au ministre de la Justice, Omar Mansour, et à la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Samira Marai Friaa concernant l’affaire de viol d’enfants par un Français, et ce conformément à l’article 146 du règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple.

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Au terme d’un procès chargés en détails insoutenables, la cour d’assises des Yvelines a condamné le violeurs Thierry Darantière, 52 ans à 16 années de prison. Mais la Tunisie n’a pas encore porté plainte ?

Aucune poursuite n’a pu être engagée par la partie tunisienne contre le Français Thierry Darantière, 52 ans, jugé mercredi en France et condamné par la cour d’assises des Yvelines à 16 ans de prison pour avoir violé 66 enfants dont 41 Tunisiens.

Les faits ont été commis sur des mineurs en Tunisie, en Égypte, en Syrie et au Sri Lanka, où il s’était rendu sous couvert d’actions humanitaires.

Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Selliti, le ministère public n’a reçu aucune plainte au sujet de cette affaire, expliquant qu’une poursuite judiciaire contre Thierry Darantière reste à tout moment possible dès que les victimes ou leurs familles déposent une plainte.

Par ailleurs, un communiqué du ministère de la Justice, rendu public jeudi, indique qu’une commission rogatoire internationale a été émise par les autorités françaises dans le cadre des poursuites engagées à l’encontre du suspect. Le ministère suit de près l’évolution de cette commission, ajoute le communiqué.

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Les bureaux des délégués de protection de l’enfant ont reçu

Samira Merai, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, a assuré à Mosaïque Fm que son ministère fait le suivi du dossier du viol de 41 enfants tunisiens par un Français.

La ministre n’a pas toutefois donné sa position vis-à-vis de cette affaire, annonçant la mise en place d’un centre d’encadrement pour enfants équipé d’un système de détection. Ce centre permettra, selon la ministre, d’encadrer les enfants sans abri.

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Un Tunisien, immigrant illégal en Grande-Bretagne, a été condamné à 16 ans de prison ferme pour viol répété sur une femme et agression sexuelle contre une autre, rapporte le journal « Western daily press »

Dénommé Fathi Dridi, le prévenu avait menti sur son pays d’origine à son arrivée en Grande-Bretagne. Il a jeté son dévolu sur des  femmes vulnérables qu’il a rencontrées dans un supermarché Tesco.  Agé de 32 ans, il lui a été signifié qu’il sera certainement expulsé du pays sitôt qu’il aura purgé sa peine.

Le représentant du ministère public, Charles Thomas, a relaté à la « Crown Court »  (Cour d’assises) de Swindon  comment Dridi a rencontré ses deux victimes au supermarché Tesco.  L’accusé a nié les  quatre chefs d’accusation de viol retenus contre lui,  une tentative de viol et une agression sexuelle, mais a été reconnu coupable. Le procureur a souligné que l’accusé  a demandé l’asile en Grande-Bretagne, affirmant qu’il est Palestinien alors qu’en réalité il était un «migrant économique» de nationalité tunisienne.

Son avocat,  Rob Ross, a soutenu que son client a toujours protesté de son innocence, invoquant de « claires différences culturelles ».

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Le juge d'instruction au Tribunal de première instance de Tunis

Le juge d’instruction au Tribunal de première instance de Tunis, a émis mardi 10 juin 2014, un mandat de dépôt contre Wasfi Zoghlami, suite à la plainte déposée par un père pour tentative de viol de sa fille mineure par Zoghlami.

La police a ouvert une enquête contre Wasfi Zoghlami, ex- prisonnier politique résident au Bardo avant de transférer le rapport de l’enquête au ministère public qui a ordonné dans un premier temps la libération du suspect, mais le juge d’instruction a émis un mandat de dépôt contre Wasfi Zoghlami.

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Le porte-parole officiel du ministère public

Le porte-parole officiel du ministère public, Sofiène Sliti a déclaré à Shems Fm que le parquet a présenté un recours au verdict de la fille violée par deux agents de police en 2012.

Sofiène Sliti a indiqué, en outre, que le parquet maintient ses requêtes auprès du juge d’instruction et que les faits sont : viol d’une femme avec usage de force et abus de prérogatives, soulignant que la sentence peut aller jusqu’à la peine de mort.

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Selon  l'association tunisienne des femmes démocrates

Selon l’association tunisienne des femmes démocrates, prés de sept femmes ont été violées durant le mois de févier 2014.

A rappeler que les policiers jugés pour le viol d’une femme en 2012 ont été condamnés, lundi, à sept ans de prison. L’affaire avait fait scandale en Tunisie et à l’étranger car la victime avait failli comparaître pour « atteinte aux bonnes mœurs ».

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Les agents de la police relevant du district de la cité Ennour à

Les agents de la police relevant du district de la cité Ennour à Kasserine, ont procédé mardi 25 mars 2014, à l’arrestation d’un lycéen qui a violé une femme de ménage âgée de 16 ans. Après l’avoir menacée par un couteau, le lycéen a violé la jeune fille trois fois dans une maison abandonnée.

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La présidente de l'Union tunisienne de la Femme Tunisienne (UNFT) Radhia Jerbi a déclaré sur Mosaique FM

La présidente de l’Union tunisienne de la Femme Tunisienne (UNFT) Radhia Jerbi a déclaré sur Mosaique FM, mardi 26 novembre 2013 ,que trois femmes sont violées chaque jour en Tunisie, et qu’une femme sur 3 subit des agressions.

Radhia Jerbi estime que le gouvernement doit fournir plus d’efforts pour s’opposer à ces pratiques et lutter contre ce phénomène.

Elle a proposé d’effectuer des études pour connaître les raisons des viols multipliés en Tunisie.

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