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Violences

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Le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Bghouri, a déploré la persistance des violences contre les journalistes, en particulier lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, et ce, malgré la suppression de la circulaire n°4 relative à l’organisation du travail des cellules d’information et de communication au sein des ministères et des établissements publics.
L’unité de monitoring du SNJT a relevé un retour à certaines pratiques visant à empêcher les journalistes d’accéder aux sources d’information, particulièrement au niveau régional, a-t-il précisé.
S’exprimant, lundi, en conférence de presse à Tunis pour présenter le dernier rapport du syndicat, Bghouri a toutefois fait état d’une baisse du nombre des agressions commises en avril dernier par les agents sécuritaires, par rapport au mois de mars.

D’un autre côté, le président du syndicat a évoqué les violations perpétrées par les fonctionnaires et les responsables gouvernementaux, qu’il qualifie de phénomène nouveau.
Il a dénoncé l’obstination à juger les journalistes sur la base des dispositions du code pénal ou encore du code des plaidoiries militaires plutôt que du décret-loi 115.

Neji Bghouri a appelé le ministre de la Justice, en sa qualité de président du ministère public, à abandonner les poursuites judiciaires (à l’encontre des journalistes) basées sur des textes de loi autres que ceux régissant la profession à savoir les décrets loi 115 et 116.
Il a indiqué que le syndicat a récemment adressé une correspondance au ministère de l’Intérieur, l’appelant à enquêter sur les agressions faites aux journalistes. Le syndicaliste a mis l’accent, dans ce sens, sur le rôle qui incombe aux forces de sécurité dans la protection des journalistes pendant l’accomplissement de leur travail. En allusion aux violations auxquelles ont été victimes les journalistes sportifs au cours de la dernière période et le temps pris par la police pour intervenir.

La coordinatrice de l’unité de monitoring, relève, pour sa part, qu’en plus des fonctionnaires publics et des responsables gouvernementaux, d’autres parties comme les employés des institutions publiques contribuent à rendre la tache du journaliste encore plus difficile.
Le conseiller juridique de l’unité de monitoring, a de son côté, fait remarquer que la plupart des procès contre des journalistes ont été intentés par des citoyens qui n’ont pas encore compris la nature du travail de journaliste.

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Le ministre des Affaires Etrangères, Khemaies Jhinaoui et le coordonnateur résident du système des Nations Unies enTunisie, Diego Zorrilla, ont signé, jeudi au siège du ministère, un programme multidisciplinaire pour améliorer la prise en charge des femmes et des jeunes filles victimes de violence.
S’étalant sur deux ans (2017-2018), ce programme a pour objectif d’améliorer la prise en charge des femmes et des jeunes filles victimes de violence en assurant l’accès aux prestations médicales, sociales et judiciaires et renforcer ainsi leur sécurité.
Participent à ce programme, qui s’inscrit dans le cadre des efforts du ministère des Affaires Etrangères pour promouvoir la coopération internationale en matière de consolidation et de protection des droits de l’Homme, 9 ministères tunisiens,6 bureaux des Nations Unies ainsi que des organisations de la société civile.
Jhinaoui a, à cette occasion, souligné l’attachement du ministère à réaliser ce programme et à contribuer à la consolidation des droits de l’Homme en Tunisie.
Il a également mis l’accent sur l’importance de déployer davantage d’efforts et d’assurer une meilleure coordination entre les différents acteurs concernés afin de lutter contre les violences faites aux femmes. Jhinaoui a signalé, à ce propos, l’importance du rôle des organisations internationales et de la société civile pour s’associer dans l’effort national visant la sensibilisation des différentes catégories sociales quant au danger de ce phénomène et l’impératif de le combattre.
De son côté, le coordonnateur résident des Nations Unies à Tunis a salué la femme tunisienne et ses efforts continus pour renforcer les mécanismes judiciaires visant à la protéger. Ce programme a pour but d’appuyer les efforts de la Tunisie en matière de lutte contre les violences faites aux femmes, a-t-il souligné.

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Des heurts ont émaillé la grande manifestation parisienne où environ 30.000 personnes étaient réunies, lundi 1er mai 2017, à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, pour un 1er mai marqué par le rejet du Front national et la défense du progrès social. Au moins six policiers ont été blessés, et quatre personnes interpellées, rapporte Lefigaro.

Selon la même source, le cortège de la grande manifestation parisienne du 1er mai n’était pas totalement élancé de la place de la République que des premiers heurts ont été signalés. Des violences ont en effet émaillé le défilé organisé lundi après-midi à Paris à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, pour un 1er mai marqué par le rejet du Front national et la défense du progrès social. Environ 30.000 personnes ont défilé, selon la préfecture. 80.000, selon la CGT. Dans toute la France, 142.000 manifestants se sont réunis, d’après le ministère de l’Intérieur: 280.000 selon la CGT.

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La police française a arrêté 35 personnes lundi soir à la suite d’une manifestation destinée à protester contre la mort dimanche d’un Chinois tué lors d’une intervention policière, a-t-on appris mardi auprès de l’AFP.

« Trente-cinq personnes ont été arrêtées » lors du rassemblement d’environ 150 personnes « membres de la communauté asiatique » devant le commissariat du 19e arrondissement lundi soir, selon la préfecture de police de Paris.

Vingt-six personnes ont été arrêtées pour participation à un groupement en vue de commettre des violences, trois pour violences sur agent de la force publique et dégradation d’un véhicule de police par engin incendiaire et six pour jets de projectiles, a rapporté l’AFP.

Trois policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention ont été blessés légèrement.

Un véhicule de police a été endommagé par un engin incendiaire, ainsi que trois automobiles appartenant à des particuliers.

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Une enquête a été ouverte au sujet d’énormes sommes d'argent qui auraient transité clandestinement

Un renfort sécuritaire est arrivé à l’aéroport Tunis Carthage suite à la suspension des vols relevant de Tunisair depuis ce matin du 9 mars 2017 et ce suite à un échange de violences entre un co-pilote et un technicien, rapporte Mosaïque FM.

Le syndicat des techniciens d’avion avait menacé de hausser le ton et de suspendre tous les vols relevant de Tunis Air à l’exception des vols des compagnies aériennes étrangères.

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Le vol Tunis Air 716 en direction de Paris a été reportée, après qu’une altercation et un échange de violence entre l’équipage de l’avion et le staff technique, rapporte Mosaïque Fm.

Selon la même source, le co-pilote  s’est dirigé vers le cockpit ou il a trouvé des techniciens en train de faire le travail. Une altercation verbale s’est déclenchée et a évolué en échange de violences, le commandant de bord en est sorti avec des bleus sur le visage, le commandant de police de l’aéroport est intervenu pour calmer les esprits.
Le décollage était prévu à 8h35 du matin, il a été reporté à un horaire encore inconnue.
Rappelons que le différend entre techniciens et pilotes remonte à quelques semaines pour des raisons d’uniformes.

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Cinq organisations internationales ont uni leurs voix, le 19 février, contre le regain de violences en Centrafrique, en lançant une mise en garde contre les groupes armés, rapporte l’agence d’information africaine adiac-congo.

Dans une déclaration conjointe, l’Organisation des Nations unies (ONU), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), l’Union africaine (UA), l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Union européenne (UE) ont condamné les dernières violences perpétrées par le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et ses alliés, ainsi que par le mouvement pour l’Unité et la paix en Centrafrique (UPC), qui ont causé de lourdes pertes parmi les populations civiles et des déplacements importants, aggravant ainsi une situation humanitaire déjà alarmante.

Les cinq organisations partenaires ont exprimé leur profonde préoccupation concernant la situation sécuritaire dans les préfectures de Ouaka et de Haute-Kotto. Elles ont exigé des belligérants la cessation immédiate des hostilités.

Ces organisations internationales ont, par ailleurs, rappelé que toute attaque contre la population civile, le personnel des Nations unies et des organisations humanitaires est passible de poursuites judiciaires, conformément à la législation centrafricaine et au droit international.

Elles ont salué à l’occasion les mesures prises en vue du fonctionnement effectif de la Cour pénale spéciale, nous apprend la même source.

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L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme au Mali, Souleymane Baldo, a appelé à redoubler d’efforts pour la mise en place d’un accord de paix, rapporte la chaîne BBC.

A la fin de sa septième visite dans le pays depuis 2013, il a constaté que la situation des droits de l’homme s’est détériorée au Mali.

Il s’est dit préoccupé par la situation de 113 femmes victimes de violence de la crise malienne.

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Pas de pause dans les violences en Ethiopie. Les jeudi 06 et vendredi 07 octobre, dans la région oromo, au centre et à l’ouest du pays, les manifestants s’en sont pris à des complexes touristiques et des usines, qu’ils ont brûlés en signe de protestation contre le gouvernement et les intérêts étrangers.

« Le Lodge est complétement détruit, incendié à 100% », a confié à l’AFP une employée de l’hôtel Bishangari Lodge, niché sur les rives du lac Langano, au sud d’Addis Abeba, un des hauts lieux du tourisme dans la région oromo, très fréquenté aussi par la classe aisée de la capitale.

Au moins onze entreprises, parmi lesquelles des usines de textile et de plastique, sont parties en fumée dernièrement ; une soixantaine de véhicules ont subi le même sort dans la seule zone industrielle de Sebeta, à l’ouest d’Addis, d’après la radio gouvernementale Fana, qui impute ces actes à des « forces belliqueuses ».

Mardi dernier, une ferme fruitière néerlandaise, AfricaJuice, avait également été mise à sac dans la vallée de l’Awash, au sud-est du pays.

« Nous avons manifesté pacifiquement pendant près d’un an, sans résultat. Les tueries ont continué et avec ce qui s’est passé au festival Ireecha, les gens sont furieux », a déclaré Barnabas, un jeune manifestant oromo contacté au téléphone par l’AFP dans la ville de Holeta, aux abords de la capitale.

Rappelons que ces accès de violence font suite eu décès de plus de 50 personnes dans une bousculade causée par des tirs de gaz lacrymogène de la part des forces de l’ordre, dimanche 02 octobre 2016 au cours du festival religieux oromo Ireecha à Bishoftu, à environ 50 km au sud-est d’Addis Abeba.

« Ces compagnies prennent la terre des paysans sans compensations suffisantes. Il est très difficile d’obtenir un travail dans ces entreprises. Seul un petit groupe de personnes en bénéficient. Nous n’en tirons aucun bénéfice », a ajouté Barnabas en guise de justification des assauts contre les entreprises étrangères.

Une instabilité qui menace la belle santé économique

« L’Éthiopie a reçu beaucoup d’attention des investisseurs au cours des deux dernières années sur la base de sa réputation de pays stable et sûr », a confié à l’AFP Tom Berry, directeur régional pour l’Afrique de l’Est pour le groupe de gestion de risque S-RM Intelligence & Risk Consulting Ltd.
Mais « les investisseurs deviennent de plus en plus conscients du besoin de prendre en compte les risques dans leur approche », a-t-il ajouté, avant de lâcher : « Nous pensons que l’incertitude va se poursuivre de manière significative au cours des prochains mois ».

Le secteur du tourisme a été durement frappé par les violences nées du puissant mouvement de contestation anti-gouvernementale, qui a réellement débuté dans la région oromo au mois de novembre 2015, avant de contaminer cet été la région amhara (nord). La réplique des autorités a été sanglante : plusieurs centaines de manifestants abattus.
« Si je regarde les réservations d’octobre et novembre, tout devait être plein, nous allions avoir une saison fantastique », a déclaré à l’AFP Nick Crane, propriétaire d’un lodge dans les montagnes Simien, au nord du pays, en région amhara. « Mais maintenant, nous n’avons que 4 ou 5 personnes par jour, c’est un désastre total », a-t-il déploré, affirmant que l’existence même de son lodge est menacée depuis septembre dernier.

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Preuve que la situation dégénère en République démocratique du Congo, sans aucune solution en vue, le département d’État américain a appelé les familles du personnel diplomatique des USA à quitter le pays par mesure de précaution.

Depuis la répression féroce de la manifestation de l’opposition dans la capitale, Kinshasa (49 morts selon l’ONU), et les heurts sanglants entre civils et militaires à Kananga, dans le centre du pays (des dizaines de victimes également), la RDC semble prise dans un cycle de violences sans fin. Le département d’État américain, qui estime que « le risque de troubles civils est élevé à Kinshasa et dans d’autres grandes villes » du pays, ne veut pas exposer ses ressortissants à un tel danger.

Cette mesure fait suite à un tour de vis mercredi dernier, avec la décision du Trésor américain de geler d’éventuels avoirs de deux généraux de l’armée et de la police de la RDC pour leur implication dans la répression des « libertés et droits politiques du peuple congolais » et pour les obstacles qu’ils sèment dans le processus démocratique, notamment le fait que le pouvoir en place s’entête à ne pas organiser les élections présidentielle et qu’il nourrisse le projet, d’après les opposants, de faire du chef de l’Etat, Joseph Kabila, en place depuis 2001, son candidat alors que la Constitution le lui interdit formellement.

Avant les États-Unis, le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, avait tiré la sonnette d’alarme en parlant d’une RDC « au bord de la guerre civile ». Cette sortie n’avait pas du tout plu à Kinshasa. Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait vertement réagi en taclant sévèrement la France : « Nous ne sommes ni le Soudan du Sud ni La Libye. Avec Lumumba, nous avons déjà payé le prix de l’ingérence. Il y a quelque chose qui se trame contre ce pays ». L’exécutif congolais, en réagissant de la sorte, se coupe de plus en plus de la communauté internationale…

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La Société des transports de Tunis (Transtu) a annoncé une nouvelle expérience : la mobilisation prochainement de plus de 120 agents spécialisés dans la protection des stations du métro léger et leurs environs. L’initiative vise à mettre un terme aux agressions, vols d’équipements et à réduire autant que possible le phénomène de resquille, rapporte ce vendredi 30 septembre 2016 le quotidien Al Sarih.

Cette mesure concerne également la SNCFT, a ajouté la même source.

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Les heurts survenus dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), les lundi 19 et mardi 20 septembre 2016, ont causé la mort de 32 personnes, a fait savoir à la presse, hier mercredi, le colonel Pierre Mwana-Mputu, porte-parole de la Police nationale congolaise.
« Depuis le 19 jusqu’au 20 septembre, cela se chiffre désormais provisoirement à 32 tués », a déclaré l’officier.

Autre son de cloche du côte de l’opposition, qui évoque un bilan humain beaucoup plus lourd que ce qu’a avancé la police. Les leaders de l’opposition parlent de plus de 50 personnes abattues et brûlées par les éléments de la police nationale lors de leur manifestation, dite « pacifique ».

Lundi et mardi derniers, des partis de l’opposition avaient ameuté les manifestants dans toutes les provinces de la RDC pour exiger que les prochaines élections soient organisées suivant le calendrier fixé initialement.
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait provoqué les foudres de l’opposition en proposant la refonte du fichier électoral avant la tenue des élections, et que par conséquent elle n’était pas en mesure d’organiser le scrutin dans les délais prévus pour cause de soucis techniques.

Le premier bilan des violences, communiqué par le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Evariste Boshab, avait fait état de 17 morts dont 3 policiers.

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Une unité de la police nigériane chargée de combattre la criminalité violente torture des personnes qu’elle détient afin de leur arracher des aveux et d’obtenir des pots-de-vin, écrit Amnesty International dans un rapport rendu public le 21 septembre 2016.

Le rapport intitulé, « Nigeria: You have signed your death warrant », indique que d’anciens détenus ont confié à Amnesty International que des policiers corrompus de la Brigade spéciale de répression des vols (SARS), de sinistre réputation, les avaient torturés en utilisant des méthodes telles que la pendaison, la privation de nourriture, le simulacre d’exécution et en tirant sur eux.

« Une unité de la police qui a été créée pour protéger la population est au lieu de cela devenu un danger public : elle torture ses victimes en toute impunité, tout en instaurant un climat de peur et de corruption, a déclaré Damian Ugwu, chercheur sur le Nigeria à Amnesty International.

 « Nos recherches ont permis de révéler l’existence de toute une série de violations des droits humains, les victimes de ces agissements étant arrêtées et torturées jusqu’à ce qu’elles fassent des « aveux » ou versent un pot-de-vin aux policiers en échange de leur libération. »

Amnesty International a reçu des informations d’avocats, de défenseurs des droits humains et de journalistes et rassemblé des témoignages indiquant que certains policiers membres de la SARS exigent régulièrement des pots-de-vin, et volent et extorquent de l’argent à des suspects et à leurs proches.

« Les policiers de la SARS s’enrichissent en commettant ces violences. Au Nigeria, la pratique de la torture semble rapporter beaucoup d’argent », a déclaré Damian Ugwu.

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Deux policiers et deux civils ont été tués lors des manifestations organisées ce lundi à Kinshasa et dans d’autres villes de la République démocratique du Congo (RDC), a appris BBC Afrique auprès du porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

Les policiers ont été brûlés vifs, et les civils tués faisaient partie des manifestants, a précisé M. Mende.

Des dizaines de personnes ont été arrêtées. Parmi elles se trouvent deux députés de l’opposition, dont Martin Fayulu.

L’opposition congolaise a organisé des rassemblements dans plusieurs villes du pays, ce lundi, pour exiger l’organisation de l’élection présidentielle en novembre, comme le prévoit la Constitution.

Mais le scrutin présidentiel ne peut pas avoir lieu avant la fin de l’année, selon les leaders de la majorité au pouvoir et les responsables de la commission électorale nationale.

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L’Union africaine (UA) a décidé d’envoyer une délégation au Gabon, en vue de résoudre la crise politique dans ce pays, a annoncé le président tchadien, Idriss Déby Itno, président en exercice de l’UA.

Selon la BBC Afrique, la délégation de l’UA se rendra à Libreville et sera composée de chefs d’Etat africains, de hauts responsables de la Commission de l’organisation continentale et de représentants des Nations unies.

 

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Le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES)organise une Conférence de presse pour présenter son rapport sur : Le suicide et tentatives

Le Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux (FTDES) a rendu public son rapport relatif au mois de juin sur les mouvements sociaux, les actes de suicide et de violences. Un rapport qui semble pessimiste à tous les niveaux. S’agissant des mouvements de protestation, il en ressort  un recul important durant le mois de juin 2016. Ce recul a été accompagné par une modification des revendications et de l’architecture régionale et des acteurs de ces actes de protestations comme c’est le cas dans les gouvernorats de Gafsa, Kasserine, Kairouan et Sidi Bouzid.
En effet, les régions du Sud, Sud-Est et Sud-Ouest connaissent une évolution des actes de protestations contextuels vers une forme d’accumulation de protestations commençant à défragmenter les principes de la société traditionnelle et classique et faisant émerger une culture protestataire différente en forme et en nature signant l’avènement d’une étape historique.

Le seul mois de juin 2016 a enregistré une accalmie dans les mouvements de protestations collectives et une évolution sensible à la hausse des mouvements individuels enregistrant, ainsi, un taux historique de 20 % par rapport au total des protestations enregistrées par l’Observatoire Social Tunisien.

Selon le FTDES, 319 mouvements de protestations collectives ont eu lieu dans 21 gouvernorats du pays. Le gouvernorat de Sidi Bouzid a connu le plus de mouvements collectifs, suivi par ceux de Kairouan, Kasserine, Médenine, Gafsa et Jendouba. Les gouvernorats côtiers ont toutefois connu moins de mouvements collectifs que ceux de l’intérieur du pays. Le gouvernorat de Médenine a enregistré une modification dans l’architecture des mouvements de protestations ainsi que le gouvernorat de Sfax qui n’a vu aucun événement protestataire collectif. Les îles de Kerkennah continuent à être le témoin d’un climat tendu.Le secteur administratif et institutionnel a connu le plus de mouvements de protestations durant le mois de Juin 2016.

Concernant les suicides, le rapport note que le paysage des mouvements de suicides et tentatives de suicides actuel ne permet pas d’établir des règles ni de résultats anticipés puisqu’il possède la caractéristique essentielle de volatilité et de variabilité extrême aussi bien par tranches d’âge, que par genre et  par région. Un recul important a été enregistré dans les actes de suicides et les tentatives chez les enfants de moins de 15 ans avec 3 actes et ce suite à la fin de l’année scolaire.

Selon les termes du rapport, une évolution à la hausse des actes de suicide et tentatives a été notée chez les jeunes entre 16 et 25 ans et les résultats de l’épreuve nationale de baccalauréat peut en être la cause. Il en résulte également une forte régression des actes de suicides et tentatives chez les jeunes de 26-35 ans. Les adultes dans la tranche d’âge entre 46 et 60 ans ont connu le plus fort nombre de suicides, essentiellement masculins, dont la raison essentielle est la précarité socio-économique. La tranche d’âge de plus de 60 ans a gardé la même architecture que les mois précédents .

Le gouvernorat de Nabeul a connu le plus grand nombre de suicides et tentatives de suicides, suivi par les gouvernorats de Kairouan, Jendouba, Kasserine et Sidi Bouzid.

Quant aux violences conjugales, familiales et sexuelles, le rapport révèle que ces dernières continuent à être ce que l’on relève le plus souvent au sein de l’Observatoire Social Tunisien et ce, même durant le mois de Juin 2016.La violence familiale a connu une augmentation en intensité et en nature durant ce mois de juin, allant jusqu’à l’assassinant de la mère et de la grand-mère par un jeune au moment de la rupture du jeûne.

Les agressions sexuelles ont connu un recul relatif contre les enfants mais une augmentation envers les jeunes filles et les femmes.
Les violence physiques, verbales, psychologiques ont été très présentes dans les médias durant le mois de Ramadhan, ce qui a poussé la HAICA à intervenir en retardant l’horaire de diffusion d’un feuilleton télévisé sur une chaîne privée en l’obligeant à mettre une étiquette de limitation d’âge, précise la rapport.

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Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU est prévue jeudi matin pour se pencher sur la question palestinienne suite à l’escalade militaire menée par

L’Organisation des Nations Unies (ONU) s’est dit très inquiète sur l’intensification ces derniers jours des combats entre différentes parties dans les provinces de Hajjah, Saada et Sanaa (nord)» au Yémen.

Pour sa part,  le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a récemment déploré la mort des enfants dans ces affrontements. Quatre enfants auraient été tués et trois autres blessés dimanche dans le district de Nihm, à l’est de Sanaa, la capitale.

On rappelle que la guerre au Yémen a fait plus de 6.400 morts et environ 30.000 blessés, ainsi que 2,8 millions de personnes déplacées.

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Des affrontements ont repris, dans la nuit du vendredi à samedi 4 juin 2016, entre des unités de sécurité et un certain nombre d’habitants de Douz (gouvernorat de Kébili).

Selon Shems Fm, les altercations avec la police ont débuté après l’enterrement du jeune Ahmed Bettaieb, qui aurait succombé à ses blessures dans les affrontements qui ont éclaté, lundi dernier, entre les habitants de Douz et ceux de la Kalaâ.

Les unités sécuritaires et militaires se sont postées à la frontière des deux zones pour empêcher les belligérants de poursuivre leur progression les uns vers les autres.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public ce jeudi 28 avril 2016 sur sa page Facebook officielle, l’arrestation durant la seule journée du mercredi 27 avril 2016, de 666 personnes recherchées.

Le ministère de l’Intérieur a annoncé également l’arrestation de 45 personnes pour ivresse et perturbation de l’ordre public et 10 autres pour détention, consommation et commercialisation de stupéfiants.

Durant la seule journée, 21 personnes ont été arrêtées pour agressions et violences.

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D’après des statistiques publiées ce jeudi 14 avril 2016 par le magazine Jeune Afrique, 47,6 % des Tunisiennes âgées de 18 à 64 ans déclarent avoir été victimes de violences au cours de leur vie.

Sur les 12 derniers mois, 32,9 % l’ont été. Un chiffre tabou au sein de la société tunisienne, a ajouté la même source.

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