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Le médecin américain Kent Brantly et son assistante Nancy Writebol

Première contamination sexuelle du Zika à Madrid. Un homme revenant d’Amérique latine et résidant dans la capitale espagnole a transmis le virus Zika à sa partenaire lors d’un rapport sexuel non protégé, rapporte le site « topsante.com ». Les services de santé madrilènes ont précisé qu’il s’agissait du premier cas de contamination sexuelle en Espagne.

La femme qui a contracté le virus n’avait séjourné dans aucun pays touché par l’épidémie. Son partenaire s’était quant à lui rendu en Amérique du Sud entre avril et mai 2016, et son infection par le virus Zika avait été confirmée à son retour en Espagne. Les services de santé ont par ailleurs indiqué que la femme n’était pas enceinte lorsqu’elle a été infectée. En mai dernier, l’Espagne rapportait un cas de microcéphalie lié au Zika chez un fœtus , en Catalogne, a ajouté la même source.

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L’Agence tunisienne de la sécurité informatique (ANSI), a démenti l’existence d’un virus qui menacerait des milliers de comptes tunisiens sur facebook en ayant accès à leurs données personnelles.

Dans une déclaration à l’agence Tap, Mohamed Ali Ben Mabrouk, président du département de la vigilance technique a toutefois expliqué que la menace concerne le malware « Godless » qui sévit sur les smartphones sous Androïd lorsque les utilisateurs téléchargent des applications via Google Play.

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L’observatoire national des maladies nouvelles et émergentes(ONMNE) vient de mettre en place un plan de riposte et de prévention du risque d’introduction du virus Zika en Tunisie, lit-on dans un communiqué, publié mardi.
Ce plan intervient suite à l’alerte lancée, hier, par l’organisation mondiale de la santé(OMS), contre le virus Zika, décrétée « urgence de santé publique de porté internationale ».
« Bien que le risque de circulation de ce virus transmis par les moustiques demeure quasi nul, l’ONMNE préconise de renforcer la surveillance sanitaire et d’appliquer les recommandations de l’OMS. »,indique-t-on de même source. Il s’agit, également, de renforcer les mesures de lutte dans les transports aériens, de développer les capacités de diagnostic des laboratoires en dotant le pays d’un laboratoire P3 et de renforcer les mesures de lutte anti-vectorielle communautaires.
La surveillance des gîtes larvaires, l’élaboration d’une cartographie actualisée des vecteurs en Tunisie et l’application des recommandations de désinsectisation des aéronefs et des aéroports, figurent, également, parmi les mesures à prendre.
Par ailleurs, l’ONMNE appelle, dans son communiqué, les personnes présentant des signes évocateurs de la maladie(hyperthermie conjonctivale, arthralgie, myalgie) survenant dans les 12 jours suivant le retour d’une zone touchée par le virus à consulter un médecin. Ce plan de riposte prévoit une campagne de sensibilisation au virus de Zika destinée au grand public et à tous les professionnels de la santé.
Identifiée pour la première fois chez l’homme en 1952 en Ouganda et en République unie de Tanzanie, la Zika se transmet par une moustique infectée du genre « Aedes egypti »,qui peut propager le virus d’une personne malade à d’autres personnes saines. Selon la carte épidémiologique publiée, par le centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), le Brésil, la Bolivie, la Barbade, le Cap vert, la Colombie, l’Equateur et le Mexique figurent, actuellement, parmi les pays les plus touchés par ce virus.
En Tunisie, les moustiques du genre « Aedes », n’ont jamais été identifiées, depuis les années 1950, si l’on  se réfère aux données de surveillance entomologique régulière.

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Zika, c’est le nom du virus qui terrorise en ce moment les populations d’Amérique du Sud. Et pour cause, il est soupçonné de provoquer des malformations congénitales spectaculaires et graves, comme par exemple des crânes de nourrissons anormalement réduits (microcéphalie). Ce lundi 1er février, l’organisation mondiale de la Santé (OMS) a convoqué son comité d’urgence pour évaluer la dangerosité du virus pour le reste de la planète et déterminer s’il représente « une urgence de santé publique mondiale ».

Déjà la semaine dernière, l’OMS a alerté sur le fait que le virus, qui s’attrape par une piqûre de moustique, se répandait « de manière explosive » dans la zone des Amériques, avec le risque de contaminer 3 à 4 millions de personnes en 2016.

Le Brésil est le pays le plus affecté par ce fléau et les autorités ont tiré la sonnette d’alarme dès octobre 2015 à la vue de l’envolée du nombre de bébés qui naissent le nord-est avec un crâne très petit dans. On a dénombré depuis 270 cas avérés de microcéphalie et 3448 cas similaires, alors qu’on en a enregistré 147 en 2014. Ce qui suscite de vives inquiétudes à quelques mois des Jeux olympiques de Rio

La Colombie, le Salvador, l’Equateur, le Brésil, la Jamaïque et Porto Rico n’ont pas gris de gants et ont carrément demandé aux femmes de s’abstenir de porter des bébés aussi longtemps que la propagation de Zika n’aura pas été stoppée.

L’Europe et l’Amérique du Nord ne sont pas épargnées non plus, avec des dizaines de cas répertoriés parmi les gens qui ont séjourné dernièrement dans les pays affectés.

L’OMS a décidé de se mobiliser rapidement car elle avait été très critiquée pour sa réaction tardive face au virus Ebola, ce qui avait contribué à son avancée fulgurante et dévastatrice en Afrique…

Enfin sachez qu’il n’y a aucun remède pour Zika et l’OMS n’entrevoit pas un vaccin avant un an, au meilleur des cas.

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Le maire de Rio de Janeiro, Eduardo Paes, a assuré samedi que le virus Zika ne représenterait aucune menace lors des Jeux olympiques qui se dérouleront en ao2t prochain dans la ville brésilienne.

Ces JO se dérouleront en plein hiver austral, une époque où « il n’y a aucun moustique » transmetteur de maladies en raison des températures basses, a expliqué M. Paes aux médias locaux.

« Il est évident que le Zika pose problème, mais c’est un problème qui nous préoccupe en ce moment même. Ce n’est pas un problème pour les Jeux olympiques », a-t-il martelé, en ajoutant que le conseil municipal élaborait actuellement un vaste plan de fumigation des sites olympiques.

Le Brésil est en état d’urgence sanitaire en raison d’une épidémie du virus Zika.

Ce dernier est transmis par le moustique tigre (Aedes Aegypti), également transmetteur des virus de la dengue, du chikunguya et de la fièvre jaune. Il est susceptible d’infecter les femmes enceintes qui peuvent ensuite accoucher d’enfants atteints de microcéphalie.

On estime que près de 4.200 bébés sont nés au Brésil avec cette déformation du crâne depuis octobre 2015.

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Suite à la propagation du moustique portant le dangereux virus « Zika » dans de nombreux pays orientaux et occidentaux, une source proche du ministère de la Santé a annoncé, ce vendredi 29 janvier 2016, à Africanmanager  que des analyses ont été  effectuées par les professionnels de la santé et ont prouvé que ce virus n’existe pas en Tunisie. La même source a affirmé à ce propos avoir pris une batterie de mesures préventives contre la propagation de cette épidémie dans notre pays.

A noter que l’OMS  a expliqué annoncé que ce virus tire son nom d’une forêt en Ouganda, pays où il a été repéré pour la première fois en 1947et qu’il  se transmet par une piqûre du moustique tigre (Aedes aegypti). Il n’existe pas de traitement curatif ni de vaccin, seulement des traitements des symptômes, à savoir des manifestations le plus souvent de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures) avec des éruptions cutanées. Chez les femmes enceintes, le virus peut être transmis au fœtus et entraîner des malformations congénitales, telles que la microcéphalie, voire la mort.

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Le médecin américain Kent Brantly et son assistante Nancy Writebol

Le médecin américain Kent Brantly et son assistante Nancy Writebol, qui avaient tous deux contractés le virus Ebola au Liberia début août, sont complètement guéris grâce à un traitement expérimental.

Les deux travailleurs en mission humanitaire au Liberia ont quitté l’hôpital d’Atlanta (USA) après avoir été soumis au ZMapp, un sérum expérimental, jamais utilisé auparavant sur des humains mais testé sur des singes.

Par ailleurs, l’épistémologiste de l’Université d’Oxford, Olivier Brady, a déclaré que les stocks de ZMapp sont faibles. « Ils sont d’ores et déjà épuisés »(…) Un essai clinique de phase 1 de ce sérum doit débuter chez des humains début septembre. Un vaccin pourrait être prêt en 2015.

A rappeler que le virus Ebola est mortel dans 70 % à 90 % et a fait au moins 1 350 morts, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié le 20 août 2014.

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Les dirigeants d'Afrique de l'Ouest ont décidé vendredi de renforcer la

Les dirigeants d’Afrique de l’Ouest ont décidé vendredi de renforcer la lutte contre l’épidémie de fièvre Ebola, avec notamment des mesures d’isolement des communautés rurales ravagées par la maladie.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’association humanitaire Médecins sans frontières ont estimé vendredi que l’épidémie, qui a fait 729 morts dans quatre pays d’Afrique de l’Ouest, était hors de contrôle et qu’il fallait de nouvelles mesures pour pouvoir en venir à bout.

La directrice générale de l’OMS Magaret Chan a déclaré lors d’une rencontre avec les présidents de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone, les pays les plus affectés, que les efforts pour lutter contre l’épidémie étaient insuffisants.

« L’épidémie se répand malgré nos efforts pour la contrôler. Si la situation continue de se détériorer, les conséquences peuvent être catastrophiques en termes de bilan humain, de désordres socio-économiques et de contagion à d’autres pays », a estimé Margaret Chan.

« Les présidents reconnaissent la nature sérieuse de l’épidémie d’Ebola dans leurs pays. Ils sont déterminés à prendre toutes les mesures exceptionnelles pour stopper Ebola dans leurs pays », a ajouté Margaret Chan à l’issue des discussions, qui se sont tenues à Conakry, la capitale guinéenne.

Dans un communiqué publié après la réunion, les présidents annoncent leur intention de déployer les forces de sécurité pour isoler les régions frontalières où 70% des 1.323 cas recensés ont été détectés.

Le franchissement des frontières par toute personne montrant des signes de la maladie sera interdit. Des mesures strictes de contrôle devraient être mises en place dans les aéroports pour empêcher la propagation du virus dans la région.

Les trois chefs d’Etat ont également décidé de prendre des mesures pour mieux protéger le personnel soignant -catégorie dans laquelle on déplore une soixantaine de morts- et l’inciter à retourner au travail alors que certaines organisations internationales ont décidé d’évacuer leur personnel.

La directrice de l’OMS a également souligné que les pays d’Afrique de l’Ouest avaient besoin d’experts médicaux et de fonds supplémentaires pour venir à bout de l’épidémie qui a pour l’instant tué 729 personnes sur les 1.323 cas répertoriés.

Les instances dirigeantes de l’OMS doivent tenir une réunion d’urgence sur le sujet les 6 et 7 août.

L’OMS a annoncé un plan de 100 millions de dollars (75 millions d’euros) pour combattre l’épidémie, alors que la maladie est classée parmi les plus virulentes et se caractérise notamment par de la fièvre et une faiblesse intense, suivis de vomissements, de diarrhées et dans certains cas d’hémorragies.

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Selon des informations rapportées par le site français «  le monde.fr »

Selon des informations rapportées par le site français « le monde.fr », le virus Ebola se propage à grande vitesse en Afrique de l’Ouest. L’épidémie de ce virus, mortel dans 25 à 90 % des cas, s’est déclarée au début de l’année en Guinée puis a gagné le Liberia et la Sierra Leone voisins. Ces trois pays totalisent désormais au moins 1 201 cas, dont 672 mortels, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

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Plusieurs cas de maladies de « Leishmaniose cutanée » حبة الفأرة ont été enregistrés dans plusieurs régions de Kairouan dont 61 cas ont été découverts

Plusieurs cas de maladies de « Leishmaniose cutanée » حبة الفأرة ont été enregistrés dans plusieurs régions de Kairouan dont 61 cas ont été découverts à Bouhajla, 43 cas à Chraredda, et 23 cas à Kairouan, a indiqué que le directeur de la délégation régionale de la santé à Kairouan dans ne déclaration au journal Assabeh parue dans son édition de ce mercredi, 25 décembre 2013.

Le Leishmaniose cutanée est une maladie qui est en train de se propager dans plusieurs régions et est transmise par des piqures de phlébotome femelle à partir de deux types de rats.

La même source a rapporté que cette maladie n’est pas contagieuse mais entraîne des déformations, précisant que l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré avoir enregistré 1 millions et 300 mille cas en 2013, dont 4000 en Tunisie.

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