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Une délégation d’entrepreneurs italiens effectuera prochainement une mission de prospection en Tunisie.
D’après le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce vendredi 20 janvier, cette visite vient suite à l’invitation du mouvement Machrou Tounes (Projet de la Tunisie).
Pour rappel, ce voyage vient à un moment où le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfano, a visité jeudi 19 janvier 2017 Tunis. Durant cette visite axé principalement sur les migrations et le tourisme, il a effectué une série de rencontres institutionnelles 11_avec les principales autorités du pays.

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Une zone industrielle sera bientôt mise en place à Ben Guerdane. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.
Dans une déclaration accordée à Jawhra fm, il a d’autre part indiqué que les négociations se poursuivent avec les autorités libyennes afin d’assurer la réouverture du passage frontalier de Ras Jedir. Pour rappel, Ben Gharbia, avec d’autres ministres, est actuellement en visite à Ben Guerdane dans une tentative d’apaiser la situation, et d’écouter les préoccupations des habitants de cette région.

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Une délégation gouvernementale se rendra, ce vendredi 13 janvier 2017, à Médenine et plus précisément à la délégation de Ben Guerdane. C’est ce qu’a déclaré le gouverneur de Médenine, Taher Matmati lors de son passage sur Mosaïque fm.

Composée d’Abid Briki, de Mehdi Ben Gharbia et d’un représentant du ministère des Affaires étrangères, cette délégation œuvre à résoudre les problèmes confrontés au niveau du point de passage frontalier de Ras Jedir Le gouverneur n’a pas par ailleurs écarté une éventuelle signature d’un accord avec la partie libyenne de manière à dépasser cette situation.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE), s’est rendu chez son « frère » et voisin algérien, Abdelaziz Bouteflika, hier jeudi 15 décembre 2016, pour « une visite d’amitié et de travail », dit-on. De la rencontre entre les deux hommes il nous est resté ces propos de BCE, assez laconiques du reste, rapportés par la TAP : « La coopération sécuritaire entre la Tunisie et l’Algérie a contribué, de manière significative, à accroître les capacités des deux pays en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé particulièrement dans les zones frontalières ». On n’en saura pas plus. Le président tunisien a bien fait une incursion, une petite, sur les aspects économiques de ce voyage (« La Tunisie aspire à une plus grande intégration économique avec l’Algérie, aux fins de construire un partenariat stratégique, solidaire et durable dans l’intérêt des deux peuples frères »), mais ça ne vole pas très haut du fait qu’on n’a aucun détail sur les dossiers abordés concrètement, sur les hommes d’affaires qui auraient éventuellement fait le déplacement avec lui, et encore moins sur un calendrier ou un échéancier pour sceller des partenariats dont les deux pays ont cruellement besoin en ce moment.
Bon, il y a bien les envolées lyriques sur les liens « historiques » entre les deux pays, mais ça ne nourrit pas son homme, dans deux économies très mal en point .

Pourtant avant que Essebsi ne prenne l’avion en direction d’Alger, un communiqué de la présidence de la République, publié le mercredi 14 décembre 2016, nous laissait entrevoir, presque, des monts et des merveilles. « Les discussions entre les deux chefs d’Etat ne manqueront pas d’impulser davantage la coopération et les échanges entre l’Algérie et la Tunisie », a dit le texte. Manifestement on en restera au stade des déclarations. Du moins pour cette fois. Mais ce n’est pas la faute de BCE, pour le coup, qui s’est rendu à Alger « sur invitation » de Bouteflika, si les choses en sont restées au stade de voeux pieux. En effet l’Algérie, malheureusement, n’a pas grand chose à offrir en ce moment, en termes de contrats. Le pays manque de souffle, avec des finances publiques durement impactées par le tarissement de la manne pétrolière et gazière. Quand l’Algérie allait bien, avec des recettes qui inondaient les caisses publiques, à ne plus savoir quoi en faire, le pays accordait très peu d’importance à ses voisins, à l’intégration et au développement régionaux, à l’Union du Maghreb Arabe (UMA), encore moins à l’Union Africaine. Maintenant que c’est la dèche, ça bouillonne dans la tête des gouvernants algériens, et les tiroirs des ministères débordent de projets ! Avec pas grand chose pour les financer…

Le réveil est brutal pour l’Algérie. L’emprunt national a certes été un succès, mais ça ne résoudra pas tous les problème du pays. Le gouvernement a été contraint de mettre le budget 2017 sous le sceau de l’austérité, de la compression des dépenses publiques, du tassement des importations, de la hausse de la TVA, etc. Bon il y a le frémissement provoqué par le sommet Algérie-Afrique. Alger s’est dit, enfin, qu’il était temps de regarder en direction de ce continent africain qui regorge de matières premières, et où il y a donc forcément de l’argent, beaucoup et où tout est à faire en matière d’équipements (routes, industries, hôpitaux, technologies…). Mais comme tout prend beaucoup de temps dans ce cher continent, Alger devra preuve de ténacité et d’abnégation pour récolter les fruits de son réveil tardif.

La Tunisie n’est pas mieux lotie!

Si on regarde du côté de la Tunisie, les difficultés économiques et autres obstacles sont quasiment les mêmes en ce moment, avec l’énorme place des hydrocarbures en moins. Quand il allait bien, le pays du jasmin, notamment du temps du dictateur, ignorait superbement ses voisins africains. Il était de bon ton à l’époque de lorgner l’Union euroméditerranéenne, laquelle d’ailleurs n’a jamais éclos, et de moins en moins de chance de voir le jour, avec le péril terroriste. L’UMA en a d’ailleurs pâti. Mais là pour le coup la Tunisie n’est pas la seule responsable de ce raté monumental, ce projet a été aussi flingué en plein vol par l’égocentrisme, la frilosité et les frayeurs inexplicables de Mouammar Khadafi (le défunt guide libyen), Hosni Moubarak (le président égyptien déchu), feu Hassan II (l’ancien roi du Maroc)…

En principe, si on veut parler sérieusement économie et partenariats, c’est avec le chef du gouvernement qu’il faut le faire, lui qui est vraiment aux manettes pour ces questions là, selon la Constitution. Donc c’était à Chahed de faire ce voyage, si la Tunisie voulait vraiment bâtir quelque chose de costaud avec son voisin algérien. Mais voilà, c’est un fait, l’exécutif tunisien a une fâcheuse tendance à s’emmêler les pinceaux, à mélanger les rôles et prérogatives au point de brouiller les cartes et de rendre inopérante son action. Le voyage de BCE à Alger, à cet égard, ressemble bien à un coup d’épée dans l’eau.

Là aussi c’est un fait : La Tunisie a un chef de gouvernement assez casanier, alors qu’il faut faire feu de tout bois pour aller chercher les capitaux là où ils se trouvent, exactement comme le fait l’infatigable souverain marocain, Mohammed VI. Chahed a promis de faire de 2017 l’année de la « découverte » du continent africain et de ses merveilles – économiques surtout. Chiche ! Nous sommes témoins de cet engagement, comme nous serons témoins de ce qu’il fera – ou ne fera pas – pour rendre la Tunisie enfin visible en Afrique, comme le sont les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français, les Japonais, les Coréens du Sud et même les Allemands…

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a reçu, ce mardi 13 décembre 2016, au palais de Carthage, le ministre des Affaires étrangères, Khemais Jhinaoui, indique un communiqué de la présidence de la République, rendu public sur sa page Facebook officielle. 

À l’issue de cet entretien, le ministre des AE a déclaré que la réunion a porté sur les préparatifs de la visite du président de la République, jeudi prochain, pour s’entretenir avec le président algérien, Abdelaziz Bouteflika.

Lors de cette rencontre, Jhinaoui a aussi présenté au chef de l’État le programme de la réunion ministérielle du groupe des pays arabes et européens qui aura lieu le 20 décembre prochain au Caire, et ce dans le cadre de la présidence du Conseil de la Ligue Arabe, occupée par la Tunisie.  

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Une délégation économique allemande est en visite en Tunisie du 21 au 25 novembre 2016. Sous la direction du député parlementaire élu par la circonscription de Rostock, Peter Stein et accompagnés par Prof. Dr. Uwe Ritschel, professeur à l’université de Rostock, dix entreprises, venues notamment de cette ville du nord de l’Allemagne, vont sonder pendant une semaine des possibilités de partenariat avec des entreprises tunisiennes.

Le programme prévoit des entretiens avec des représentants d’entreprises tunisiennes ainsi que des rencontres avec des décideurs politiques et économiques, notamment avec Anis Guedira, Ministre du Transport, Mohamed Salah Arfaoui, Ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Zied Ladhari, Ministre de l’Industrie et du Commerce et Fadhel Abdelkefi, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. La visite d’entreprises et du port de Bizerte sont aussi des points clés du programme. L’objectif à moyen terme de cette visite est de renforcer les relations économiques entre les villes portuaires de Rostock et de Bizerte.

Raouf Ben Debba, président de l’AHK Tunisie, a affirmé que la venue d’une telle délégation économique importante, particulièrement du secteur maritime, souligne la diversité des relations tuniso-allemandes et démontre que l’AHK s’investit à élaborer des mesures concrètes.

Le député parlementaire allemand de l’Ouest, Peter Stein, a insisté sur le fait que la Tunisie est l’unique espoir dans la région et qu’elle ne doit en aucun cas échouer. La responsabilité de l’Europe et en particulier de l’Allemagne ne peut être niée. Le succès de l’Allemagne de l’Ouest a été possible grâce à la force de son grand frère de l’Est. L’Union Européenne doit aujourd’hui prendre le rôle de l’ami fort de la Tunisie.

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Selma Elloumi, ministre du Tourisme, a visité, dimanche 13 novembre 2016, le poste frontalier de Ghar Dimaoui relevant du gouvernorat de Jendouba, nous apprend un communiqué du département du Tourisme. Cette visite avait pour objectif de prendre connaissance des dispositions récemment prises et visant l’amélioration des conditions de transit des Algériens et l’avancement des travaux de ce point de passage, a ajouté la même source.

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Regardez bien cette photo. C’est celle du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à Matignon, en France. On ne sait pas si la photo avait été prise à l’entrée ou à la sortie du bureau du Premier ministre français, Manuel Valls. Ce qu’on remarque en tout cas, c’est que Chahed se frottait les mains en regardant un Valls souriant, sans qu’on sache s’il (Chahed) avait froid ou si c’était l’expression de quelqu’un qui était déjà content des résultats des premières heures de sa visite en France et qui se frotterait déjà les mains à l’idée des importantes aides financières que lui aurait promises Valls.

Les promesses n’engagent, certes, que ceux qui les croient. Béji Caïed Essebssi en a fait l’amère expérience au sommet du G7 qui lui avait promis 5 milliards DT et pourrait peut-être tempérer les ardeurs de son poulain, qui sait certainement que l’ARP (Assemblée des représentants du peuple) a déjà commencé à plumer le Draft de la LF (Loi de Finances) 2017 et qu’elle ne compte certainement pas s’arrêter en si bon chemin.

Cette visite, celle de Chahed à Paris, a cependant été gauchement planifiée. Services de la Primature et ministère des Affaires étrangères ne pouvaient en effet pas ignorer que le 9 novembre allait immanquablement coïncider avec la sortie des résultats des élections présidentielles américaines, que toute la planète suivrait. Or, c’est justement le 9 novembre que le principal des activités et des entretiens de Youssef Chahed allait avoir lieu.

Trump a trompé tout le monde, y compris le président français François Hollande et ses services protocolaires, qui n’avaient préparé qu’une lettre de félicitation à Hillary Clinton. Trump qui a fait flamber le cours de l’Or, valeur refuge, clashé les marché financiers, certainement affligé le parti islamiste tunisien Ennahdha qui perdait ainsi le soutien des Démocrates et certainement donné des regrets à BCE qui n’avait pas prêté (contrairement à l’Egyptien Al-Sissi par exemple) un regard à Donald lors de sa dernière visite à New-York aura ainsi tout de même fini par éclipser médiatiquement la visite de Chahed. A l’heure où nous écrivions cet article (16h40), toutes les chaînes françaises, dont la fameuse France 24 qui ne manque aucune occasion de parler du moindre incident qui aurait lieu en Tunisie et donner l’image d’un pays encore instable, n’avaient d’yeux que pour Washington et n’avaient de Caméras que pour Donald Trump et tout ce qui se dit autour. Aucune information sur la visite de Chahed, dont la 1ère dépêche Tap n’avait été publiée qu’après 15 heures. A la même heure, les recherches d’actualités sur Google ne donnaient rien, tout comme les journaux français en ligne.

Youssef Chahed espérait certainement, par cette visite, jeter un quelconque faisceau de lumière sur l’actualité tunisienne et essayer d’en donner une autre image. Il a failli et la faute en revient au mauvais timing de sa visite.

 

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Le moins qu’on puisse dire est que la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, en visite ce mardi 1er novembre en Tunisie, où elle a été reçue par le président de la République et le ministre des Affaires étrangères, n’a pas été avare en appels et gages de soutien au berceau des Printemps arabes. « Je voudrais passer un message très fort, très clair aujourd’hui pour tous les Européens : la Tunisie est vraiment un partenaire privilégié, spécial, et il y a une unité extraordinaire sur ça », a dit Mme Mogherini, avec un ton tout ce qu’il y a de plus passionné et sincère. A ceux qui en doutaient – de sa sincérité -, la Haute Représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité a ajouté ceci : « Investir en Tunisie, dans le présent et le futur de la Tunisie, spécialement dans la jeunesse tunisienne, est une priorité stratégique » pour l’UE, ou encore « la réussite de la Tunisie est quelque chose d’extrêmement important ».

Après cette grosse dose de compassion et d’appels vibrants à investir dans cette Tunisie qui peine à enclencher la vitesse supérieure dans sa transition, notamment économique, on pourrait se dire banco, les sous, des investisseurs, entendons-nous bien, vont pleuvoir sur la Tunisie comme jamais. Et bien ce n’est pas si simple. Certes il y a bien l’aide européenne qui va être portée à 300 millions d’euros en 2017, comme l’a rappelé Mme Mogherini, mais c »est bien maigre au regard des besoins du pays, que la délégation tunisienne a chiffrés à 20 milliards d’euros lors de son déplacement à Bruxelles pour « vendre » un plan Marshall à des pays européens qui demandant à juger sur pièces, beaucoup d’entre eux étant déjà en proie à des difficultés économiques, notamment au Sud du continent.

Elles est sympa Mme Mogherini, elle a même gratifié la Tunisie d’un beau chèque de 90 millions d’euros, étalés sur 5 ans, pour financer la dépollution du lac de Bizerte. Donc on ne peut douter de l’élan compassionnel de l’Europe. Sauf que pour aller au-delà, cette bonne vieille Europe, amie de toujours, a besoin de signaux tangibles sur la bonne marche de la Tunisie avant de plaider sa cause auprès des bailleurs de fonds, avec à leur tête la BERD, le FMI et la Banque mondiale. D’ailleurs les Européens l’ont clairement signifié à la Tunisie dans un épais document de 70 points, ou plutôt exigences, si le pays veut s’offrir une chance de voir la couleur des 20 milliards qu’il a demandés à l’Union européenne. Sans cela, pas un euro. Idem pour la Conférence internationale sur l’investissement. Cet événement sur lequel la Tunisie compte énormément pour relancer une croissance famélique, pour tonifier une économie amorphe et donner des emplois à des centaines de milliers de jeunes pourrait être un simple « petit tour et puis s’en va » si le cahier des charges des investisseurs n’est pas pris au sérieux.

Chahed à Paris pour convaincre, mais c’est gagné

On ne peut pas douter une seconde du fait que les autorités tunisiennes ont mis le paquet pour ameuter les troupes en vue de cette grand-messe des investisseurs. Même le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, y a mis du sien, dans la foulée du président Béji Caïd Essebsi, lors du forum USA-Afrique à New York, pour convaincre les investisseurs de miser sur la Tunisie. Ce rendez-vous aura également un parrain de choix : Le Premier ministre français, Manuel Valls. Par ailleurs le battage médiatique autour de cet événement a tellement bien fonctionné que, parait-il, on a déjà enregistré près de 1800 pré-inscriptions. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, se rend à Paris ces 09 et 10 novembre pour bien bétonner son dossier et ferrer les candidats français pour qui la manifestation présente un intérêt. Mais voilà, tout ça ne garantit en rien le succès de la conférence, succès d’ailleurs qu’on ne pourra mesurer qu’à l’aune des promesses fermes d’investissement au terme de la rencontre.

En attendant force est de constater que le pays ne s’est pas mis dans les meilleures dispositions pour appâter les investisseurs. Le projet de la loi de finances 2017 est pour le moment un vrai fiasco, rejeté par tous, même par l’UTICA et l’UGTT, qui y voient un simple matraquage fiscal sur les plus vulnérables et les plus accessibles – les employés et les entreprises -, laissant de côté des pans entiers de l’économie et ne prévoyant rien de bien consistant pour combattre l’évasion fiscale, sport national des plus fortunés de ce pays depuis des décennies. La seule mesure qui va dans le sens de plus de justice fiscale qu’on y a trouvée et qui a bien, il faut le dire, des allures de mesurette vu qu’elle ne touchera qu’une poignée de nantis, c’est une taxe de 1000 dinars pour les heureux proprios d’une piscine. Autant dire des cacahuètes, des clopinettes pour les caisses publiques. Même l’idée des caisses enregistreuses dans les cafés et les restos, qui avait été vendue à grand renfort de propagande autour de l’équité fiscale, a été abandonnée en rase campagne, donnant une image désastreuse d’un pays impossible à réformer, puisqu’à chaque fois qu’on rentre dans le dur, qu’un chantier est âpre, coriace, le gouvernement bat en retraite et court au plus facile : Le bâton fiscal pour ceux qu’on peut aisément ponctionner…

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Le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a effectué, ce lundi 31 octobre 2016, une visite surprise à l’hôpital régional de Béja, indique un communiqué du ministère.

Lors de cette rencontre, le ministre a rencontré des patients du service des urgences et il s’est interrogé sur les conditions de leur accueil et celles des soins fournis.

Le ministre a également discuté avec le personnel médical et paramédical les mécanismes de travail, leurs préoccupations et leurs besoins urgents notamment en termes de ressources humaines et de matériels.

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Le président russe, Vladimir Poutine, a vu rouge et « a décidé d’annuler » son voyage à Paris, pourtant programmé de longue date pour ce 19 octobre, a fait savoir ce mardi le Kremlin. Ce dernier a fait savoir que Poutine ira à Paris pour s’entretenir avec son homologue français, François Hollande, quand ce dernier « se sentira à l’aise » pour converser avec lui.
Poutine était censé inaugurer à Paris un « Centre spirituel et culturel orthodoxe russe », qui doit accueillir notamment une cathédrale orthodoxe.
« Mais malheureusement ces événements ont été retirés du programme et le président a décidé d’annuler sa visite en France », a annoncé le porte-parole du Kremlin.

Mais en réalité ce sont les bisbilles autour de la Syrie qui ont fait capoter cette visite. Personne n’ignore les désaccords profonds entre Moscou et Paris sur la question syrienne, les Russes étant un soutien indéfectible du régime syrien et bombardant sans cesse les zones où se planquent les rebelles, comme à Alep dernièrement. On se souvient des passes d’armes entre Russes et Français lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU le 25 septembre 2016. Les deux parties ont remis ça samedi dernier, au même endroit, Moscou ayant fini par mettre son veto sur la résolution française sur un cessez-le-feu à Alep, pourtant appuyée par 11 des 15 membres du Conseil de sécurité…

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La ministre française de la Fonction publique, Mme Annick GIRARDIN, effectuera une visite à Tunis lundi 3 et mardi 4 octobre 2016.

Elle représentera la France à la Conférence ministérielle de l’Initiative MENA-OCDE pour la Gouvernance et la Compétitivité au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, qui se tiendra lundi et mardi à l’hôtel Le Palace à Gammarth. A cette occasion:

– La ministre interviendra lundi 3 octobre à 10h, dans le premier panel autour de l’efficacité des politiques publiques [“Une voix pour toutes les composantes de la société dans l’élaboration des politiques publiques”] devant des décideurs politiques et des acteurs de la société civile.

– Elle participera lundi 3 octobre à 17h30 au lancement de deux nouveaux projets pour promouvoir la participation des femmes tunisiennes dans la gouvernance et la vie publique avec le Secrétaire général de l’OCDE et l’Agence de coopération et développement espagnole (AECID).

– Elle interviendra mardi 4 octobre à 10h45 au cours de la séance ministérielle intitulée : « De meilleures politiques pour la croissance inclusive et l’intégration économique de la région MENA », en présence notamment de M. Fadhel ABDELKEFI, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, et de M. Abid BRIKI, Ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance.

La ministre aura un entretien avec son homologue tunisien, M. Abid BRIKI, Ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, avec lequel elle signera un nouvel accord de coopération franco-tunisien sur la modernisation constante de l’administration publique et la valorisation des ressources humaines.

Lundi, Mme Annick Girardin visitera le Centre de Formation et d’Appui à la Décentralisation (CEFAD), centre de formation continue pour les cadres territoriaux tunisiens, qui bénéficie d’un appui de la France.

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Le fils unique de Saida Agrebi

Saida Agrebi, ancienne députée du Rassemblement Constitutionnel Démocratique RCD et ex-présidente de l’Organisation tunisienne des mères (OTM), a entamé les procédures visant l’octroi d’une autorisation pour visiter la tombe où repose son fils, rapporte le journal Al Chourouk ce vendredi 30 septembre 2016, citant des sources dignes de foi.

On rappelle que Ahmed Jeribi s’est éteint dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 avril 2015  à Casablanca, au Maroc, suite à une opération sur le cœur. Trentenaire, Ahmed Jeribi était un producteur artistique et médiatique et a fondé, à la fin des années 90, la maison de production Ettounsia. Il a laissé deux filles âgées d’un et cinq ans. Il était le fils unique de Saïda Agrebi.

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Une délégation économique bavaroise est en visite en Tunisie du 28 au 30 septembre 2016. Sous la direction de Franz Josef Pschierer, secrétaire d’Etat au sein du ministère de l’Economie bavarois et Prof. Randolf Rodenstock, vice-président de l’Association de l’Amitié Arabo-Allemande, vingt représentants d’entreprises issus de secteurs divers sondent durant trois jours les possibilités potentielles de coopération et d’investissement en Tunisie.

Le programme prévoit des rencontres B2B, la visite d’une entreprise allemande à Tunis et des entretiens avec Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie et des Mines, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, ministre du Commerce et de l’Industrie ainsi que Imed Hammami, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

M. Raouf Ben Debba, président de l’AHK Tunisie, a souligné que la venue d’une telle délégation économique importante émet un message essentiel pour la Tunisie. Le pays a en effet besoin d’avoir la certitude que les partenaires européens restent à ses côtés malgré les défis qu’il connait en ce moment.

Le secrétaire d’Etat Franz Josef Pschierer a décrit la Tunisie comme étant un partenaire important pour la Bavière: «Nous sommes étroitement liés à la Tunisie aussi bien en tant que marché de vente et d’approvisionnement qu’en tant que lieu d’investissement. La Tunisie a un potentiel considérable et nos entrepreneurs devraient sonder les opportunités de coopération. » Les chiffres le confirment : l’année dernière, les exportations de la Bavière vers la Tunisie s’élevaient à environ 210 millions d’euros. En contrepartie, dans la même période, les importations se sont élevées à environ 500 millions d’euros.

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Le président de la République, Beji Caied Essebssi, a démenti l’information relayée par certains médias selon laquelle des tensions persistent entre lui et le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi.
Dans une interview accordée au quotidien « Achourouk », BCE est revenu sur sa récente participation en qualité d’invité d’honneur au Forum économique afro-américain.
Le président de la République a considéré sa visite aux Etats-Unis comme « une réussite totale », surtout que de grands acquis ont été réalisés sur le plan politique.
« Cette visite s’est caractérisée par une forte mobilisation, d’autant plus qu’on n’a épargné aucun effort pour la promotion de notre modèle démocratique », a dit BCE, tout en qualifiant de « positives » ses rencontres avec le président américain, la directrice générale du Fonds monétaire international et le président de la Banque mondiale ou encore les grands investisseurs américains.

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On a appris que la nouvelle ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou, effectuera une visite de 4 jours en Algérie et ce, à partir du 25 septembre 2016.
Hela Cheikhrouhou prendra part à une conférence qui se penchera sur le domaine énergétique.
Cette première sortie de la ministre vient après la crise déclenchée à l’île de Kerkenah, où le conseil d’administration de Petrofac a décidé, après 8 mois d’arrêt des activités, de quitter la Tunisie.
La crise semble trouver une issue puisqu’un accord aurait été trouvé avec les protestataires bloquant l’activité de Petrofac. D’ailleurs, une signature imminente est prévue ce matin du vendredi 23 septembre 2016, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.

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Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, est en visite au Nigeria cette semaine, dans le cadre de son premier voyage en Afrique, qu’il mettra à profit pour visiter le centre technologique de Yaba à Lagos, rencontrer des développeurs et des partenaires et explorer Nollywood.

Zuckerberg est actuellement au Nigeria à la recherche de nouvelles idées à ramener en Californie et qui permettraient à Facebook d’améliorer son soutien en faveur du développement technologique et de l’entrepreneuriat en Afrique.

Son parcours a débuté par une visite de l’événement « Summer of Code Camp », qui s’est déroulé au centre de co-création (CcHub) de Yaba, connu comme « la Silicon Valley nigériane ».

Le CcHub a ouvert ses portes en 2011 et ne disposait à l’époque d’aucun bureau. Cinq ans plus tard, il occupe trois étages et le toit d’un immeuble. Au CcHub, on apprend à coder et les développeurs trouvent de l’aide pour lancer leurs premiers produits, mais aussi des mentors et des financements.

Au CcHub, Zuckerberg a rencontré des développeurs tels que Temi Giwa, responsable d’une plateforme appelée Life Bank, qui facilite l’accès au sang, quel que soit l’endroit ou le moment au Nigeria. Life Bank sauve des vies en mobilisant les dons de sang, en effectuant l’inventaire de l’ensemble du sang disponible dans le pays et en l’acheminant dans les conditions requises, là où il est nécessaire.

Après avoir visité le CcHub, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, a déclaré :

« C’est la première fois que je me rends en Afrique subsaharienne. Je vais y rencontrer des développeurs et des entrepreneurs et découvrir l’écosystème des start-up au Nigeria. L’énergie ambiante est incroyable et j’ai très envie d’en apprendre le plus possible.

« Le premier endroit que j’ai eu l’occasion de visiter est le centre de co-création du Nigeria (CcHUB), à Yaba. J’ai eu l’opportunité de discuter avec des enfants, dans le cadre d’un stage d’été de code, ainsi que de rencontrer des entrepreneurs qui se rendent au CcHub pour développer et lancer leurs applications.  Je suis impatient de rencontrer d’autres personnes au Nigeria. »

Rencontre avec des développeurs chez Andela

Mark Zuckerberg s’est ensuite rendu dans les locaux d’Andela, une organisation d’ingénierie qui prépare la prochaine génération de leaders techniques d’Afrique.

Andela recrute les technologues les plus prometteurs d’Afrique et les forme à devenir des développeurs d’envergure mondiale, grâce à un programme de leadership technique en quatre ans. Depuis sa création il y a deux ans, Andela a accepté un peu plus de 200 ingénieurs sur un ensemble de 40 000 candidats. Les développeurs d’Andela passent six mois à maîtriser une technique et à contribuer à des projets open source avant d’être affectés auprès d’entreprises technologiques internationales à plein temps, au sein d’équipes diverses, et de travailler en dehors des sièges d’Andela à Lagos et à Nairobi.

Plus tôt cette année, l’initiative Chan Zuckerberg a investi dans Andela après avoir été impressionnée par son modèle innovant en matière d’apprentissage et par sa volonté de mettre en relation l’écosystème technologique mondial avec les développeurs les plus talentueux d’Afrique.

Seni Sulyman, directeur d’Andela Lagos, a déclaré : « Nous sommes heureux et honorés d’accueillir Mark Zuckerberg à Lagos. Sa visite renforce son soutien en faveur de la mission d’Andela et témoigne de sa confiance en une génération de leaders dans le domaine des hautes technologies, à émaner de Lagos, au Nigeria et des villes de toute l’Afrique. Andela a créé cette plate-forme pour permettre aux développeurs de logiciels et aux ingénieurs passionnés de pénétrer l’écosystème mondial des technologies, mais les obstacles restent toutefois très élevés. La visite de Mark Zuckerberg prouve aux développeurs et entrepreneurs nigériens qu’ils ont attiré l’attention du monde de la technologie, et qu’ils sont capables de réussir à l’échelle mondiale ».

À la fin de la journée, Zuckerberg s’est arrêté dans un stand Express WiFi de Lagos détenu par Rosemary Njoku. Grâce à Express WiFi de Facebook, des entrepreneurs comme Rosemary mettent en place une borne Wi-Fi, permettant à leur communauté d’accéder aux applications et aux services créés par les développeurs locaux.

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Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, est en visite au Kenya cette semaine, dans le cadre de son premier voyage en Afrique, qu’il mettra à profit pour visiter le centre technologique iHub de Nairobi, rencontrer des développeurs et des partenaires et comprendre l’évolution du « mobile money », écosystème novateur du pays.

Zuckerberg se rend au Kenya pour constater le pouvoir d’évolution de l’innovation technologique dans le pays, comprendre comment les entrepreneurs mobiles exploitent les technologies de pointe et déterminer des moyens pour Facebook de mieux soutenir les petites entreprises, les développeurs et les créateurs de contenu sur des marchés en expansion.

Il a atterri au Kenya hier, après avoir visité Lagos, au Nigeria. Il a constaté avec un grand enthousiaste que l’argent mobile et les réseaux sociaux dynamisent le commerce dans la région, tout en créant de nouveaux débouchés pour les entrepreneurs et les collectivités.

L’une des premières étapes du séjour de Zuckerberg a été la visite d’iHub, pôle d’innovation et hackerspace créé en mars 2010 par l’entrepreneur et membre de TED, Eric Hersman. Il y a rencontré des développeurs et des entrepreneurs :

Edna Kwinga, directrice des ressources humaines et Marie Amuti, designer UX chez Twiga Foods, une plateforme mobile d’approvisionnement de fruits et légumes frais, d’entreprise à entreprise.
Eric Thimba et Porgie Gachui, cofondateurs de Mookh, une start-up de paiement numérique.
Wandia Gichuru, PDG et Makena Mutwiri, responsable du marketing chez Vivo Active Wear, une boutique en ligne de vêtements féminins, dont l’essentiel de l’activité est réalisée via Facebook, Instagram et WhatsApp. Les transactions sont effectuées via mobile money.

Zuckerberg a également passé du temps avec les développeurs au sein de l’espace communautaire. Il s’est notamment émerveillé de l’ingéniosité de BRCK, une jeune entreprise américaine basée au Kenya, qui développe un dispositif Wi-Fi robuste, autonome et mobile permettant de relier les individus et les choses à Internet dans les régions du monde qui manquent d’infrastructures.

« Je viens juste d’atterrir à Nairobi ! Je suis ici pour rencontrer des entrepreneurs et des développeurs, et pour en savoir plus sur l’argent mobile, un domaine dans lequel le Kenya est le leader mondial », a déclaré Zuckerberg. « Mon parcours débute dans un endroit appelé iHub, où les entrepreneurs peuvent construire et développer les prototypes de leurs idées. Deux des ingénieurs que j’ai rencontrés, Fausto et Mark, ont conçu un système permettant aux gens d’utiliser le paiement mobile pour acheter de petites quantités de gaz de cuisine, beaucoup plus sûr et respectueux de l’environnement que le charbon ou le pétrole. C’est exaltant de voir comment les ingénieurs utilisent l’argent mobile pour développer des entreprises et aider leur communauté ».

Zuckerberg a publié plus tard : « J’ai déjeuné à Nairobi avec Joseph Mucheru, secrétaire du cabinet kenyan de l’Information et des Communications. Nous avons parlé d’accès Internet et de ses plans ambitieux pour connecter tous les habitants du Kenya. Nous avons mangé dans un lieu qui fait l’unanimité : MAMA Oliech Restaurant. Découvrir les spécialités locales est l’une des choses que je préfère quand je voyage. J’ai goûté l’ugali et le tilapia frit et j’ai adoré les deux ! »

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Adel  Fekih

Dans un entretien téléphonique avec le Roi  Mohammed VI qui se trouve en séjour privé en France, le président français François Hollande a indiqué qu’il se rendrait à Marrakech le 15 novembre à l’invitation du souverain, dans le cadre du lancement de la COP 22, rapporte jeudi un  communiqué de l’Elysée.

Lors de cet entretien, le président Français a salué le « message très fort » du roi Mohammed VI « contre le djihadisme et l’obscurantisme dans son discours historique à la nation marocaine le 20 août dernier, et son appel à un front commun pour contrecarrer le fanatisme », précise le  communiqué de l’Elysée.

François Hollande « a assuré le Roi de la détermination de la France à mener ce combat, dans le respect de ses valeurs et du principe de laïcité qui garantit le libre exercice des cultes et exclut toute stigmatisation liée à l’appartenance religieuse », a souligné la présidence française.

« Le Président de la République et le Roi se sont félicités de l’intensité de la coopération bilatérale, et de l’excellente coordination dans la perspective de la présidence marocaine de la COP 22 », selon la même source.

 

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