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Wided Bouchamaoui, UTICA

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Mme Wided Bouchamaoui

Mme Wided Bouchamaoui, Présidente de l’UTICA, a reçu le « Women Business Award 2013 », décerné par le Partenariat de Deauville issu du G8 aux femmes du Monde Arabe en reconnaissance à leur contribution à la croissance économique et à leurs qualités d’influence et d’inspiration.

La cérémonie de remise des prix a été organisée mercredi 26 juin 2013 à Londres, en marge de la Conférence sur « le rôle des femmes arabes au soutien des économies ouvertes et de la croissance intégrée », dans le cadre du partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition.

Ce Prix récompense les femmes chefs d’entreprises distinguées et leaders. Il prend en considération leurs qualités en matière de gouvernance des entreprises et des institutions, de culture d’entreprise, de leadership, de sens des affaires, d’engagement citoyen et de leur capacité d’influer et de motiver les autres pour les aider à relever les défis et à réussir.

Mme Bouchamaoui a été distinguée parmi les femmes chefs d’entreprises et leaders du Monde Arabe.

Le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition a été lancé en mai 2011 par le Sommet du G8, dans l’objectif d’assister ces pays dans leurs processus de transition démocratique. Ce Partenariat regroupe le Canada, l’Egypte, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, la Jordanie, la Libye, le Maroc, le Qatar, la Russie, l’Arabie Saoudite, la Tunisie, la Turquie, les Emirats Arabes Unis, le Royaume Uni, les Etats-Unis d’Amérique, et l’Union Européenne.

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Les autorités concernées sont appelés à nous donner la liste précise d’hommes d’affaires interdits de voyage

Les autorités concernées sont appelées à nous donner la liste précise d’hommes d’affaires interdits de voyage, a estimé Wided Bouchamaoui, Présidente de l’UTICA.

Dans une déclaration à Africanmanager, elle a affirmé que les parties concernées continuent à faire la sourde oreille au moment où la Tunisie a besoin de l’investissement pour relancer son économie « On n’a rien reçu jusqu’à ce moment. Il est temps de clarifier les choses pour que les hommes d’affaires puissent travailler » a-t-elle martelé .

Comme solution, Wided Bouchamaoui a relevé l’urgence du traitement de ce dossier pour pouvoir encourager l’investissement dans le pays, avant d’ajouter « c’est illogique d’investir dans les zones démunies de l’argent dont la source n’est pas connue ».

Pour rappel, la présidente de l’organisation patronale a rejeté la proposition de Kais Said, professeur de droit constitutionnel, portant sur la réconciliation judiciaire avec les hommes d’affaires impliqués dans la corruption et interdits de voyage.

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Mme Wided Bouchamaoui

 

Mme Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA a pris part aux travaux de la 101ème édition de la Conférence Internationale du Travail qui se déroulent depuis le début du mois en cours à Genève (Suisse).

La présidente de l’UTICA a eu une intervention à la séance plénière de la Conférence, vendredi 8 juin 2012 au siège du Palais des Nations à Genève, au cours de laquelle elle a mis l’accent le plan tripartite du dialogue social en Tunisie engagé depuis le mois de mai dernier dont l’objectif est d’instaurer un climat de paix sociale durable, et de contribuer au développement économique à travers des relations professionnelles basées sur le dialogue et le consensus.

Mme Bouchamaoui a précisé, également, que l’UTICA, à travers sa commission sociale, a mis en place un programme pour le dialogue et la négociation avec ses partenaires sociaux. Ce programme englobe, entre autres, un nouveau plan pour les relations professionnelles basé sur un équilibre entre une meilleure exploitation des ressources humaines et la sécurité du travail, le renforcement de la compétitivité de l’entreprise, la révision du régime de sécurité sociale tant bien au niveau de la sécurité sociale que de l’assurance maladie, et l’adaptation du système de formation avec les besoins de l’entreprise et de l’économie en général.

Au sujet de l’emploi des jeunes, la présidente de l’UTICA a souligné qu’il s’agit d’une des plus premières priorités de la Tunisie, et qui nécessite l’engagement de toutes les parties dans un dialogue approfondie et d’ajouter que la formation professionnelle, la promotion de l’initiative privée et l’incitation à l’investissement demeurent des conditions importantes pour la réussite de cette stratégie. Notons par ailleurs, Wided Bouchammaoui a participé à la Réunion des Employeurs, tenue vendredi matin au Palais des Nations au siège des Nations Unis à Genève, en marge de la 101ème édition de la Conférence Internationale du Travail.

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 Wided Bouchamaoui

 Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, et  Bertram Brossardt, vice-président de la Confédération du patronat bavarois « vbw », ont signé, vendredi, un accord de coopération entre les deux organisations.

Il s’agit de  renforcer les relations de partenariat entre les entreprises du secteur privé dans les deux pays, et d’intensifier la coopération entre les deux organisations, notamment, en, ce qui concerne la concrétisation du programme de formation engagé par la « vbw » au profit des formateurs tunisiens, et financé par le gouvernement fédéral allemand.

Ce programme prévoit, en effet, de former des formateurs tunisiens au sein des entreprises tunisiennes et des entreprises allemandes implantées en Tunisie, afin de les aider à former à leur tour des compétences tunisiennes capables d’intégrer le marché de l’emploi.

Mme. Bouchamaoui a souligné, à cette occasion, que l’accord de coopération entre les deux organisations aura pour objectif de développer le partenariat entre les entreprises tunisiennes et allemandes.

Elle a salué, par ailleurs, l’initiative de la « vbw », affirmant l’engagement de l’UTICA à contribuer à la réalisation et à la réussite de ce programme qui aura un impact positif sur le marché de l’emploi en Tunisie.

La présidente de l’UTICA a proposé, également, d’élargir les domaines de coopération entre les deux organisations, pour englober d’autres domaines, en particulier l’incitation à l’initiative privée et à la création de nouveaux projets.

Pour sa part, . Bertram Brossardt a précisé que ce programme s’inscrit dans le cadre du plan mis en place par le gouvernement allemand au profit de la Tunisie et qui vise à aider l’économie tunisienne à améliorer sa compétitivité et son taux de croissance.

Il a renouvelé, dans ce cadre, l’engagement de la « vbw » à contribuer au renforcement des relations de partenariats entre les représentants du secteur privé, de manière à développer les investissements communs dans les deux pays.

Il importe de souligner qu’il est prévu d’organiser une journée d’information portant sur ce programme, à la fin du mois de mai prochain, pour encourager les entreprises tunisiennes à y intégrer.

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Dans le cadre du renforcement de la collaboration et de la concertation entre l’UTICA et les chambres de commerce et d’Industrie, Mme. wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a tenu une réunion de travail, mercredi 7 décembre 2011, avec les Présidents des Chambres de Commerce et d’Industrie.

Cette réunion a pour objectif de mieux cerner les problèmes et les contraintes qui entravent actuellement l’activité économique et d’essayer de s’organiser et d’harmoniser les démarches pour une meilleure défense des intérêts des entreprises, et une relance rapide de l’économie nationale.

Ainsi, les participants ont soulevé plusieurs problèmes qui représentent aujourd’hui un réel danger pour l’économie nationale et qui risquent d’aggraver la situation économique dans cette étape transitoire.

Ils ont mis l’accent, dans ce contexte, sur la nécessité de mettre fin aux revendications et les sit-in qui bloquent la bonne marche des entreprises, et qui ont été à l’origine d’une certaine réticence des investisseurs étrangers et même ceux locaux.

Ils ont noté, également, que ces problèmes, ajoutés à la crise financière européenne et ses diverses répercussions, risquent de paralyser les entreprises tunisiennes et par la suite l’économie nationale en général.

Mme. Wided Bouchamaoui a précise, à ce propos, qu’il devient plus que jamais important de conjuguer et d’unifier les efforts de tous les acteurs économiques et de tous les partenaires sociaux dans l’objectif de relancer l’économie nationale et contribuer activement à la réussite de cette étape transitoire.

Elle a appelé, par ailleurs, à une trêve sociale pendant cette étape de transition afin d’atteindre ces objectifs et relancer l’économie nationale.

La présidente de l’UTICA a invité tous les Présidents des CCI à intensifier les efforts et repenser la coordination et le suivi afin d’évaluer de très près la situation, et assoir les stratégies adéquates pour essayer de redresser la barre et faire face à cette situation économique qui devient de plus en plus alarmante.

Il a été convenu, à l’issue de cette rencontre, de tenir une réunion périodique entre l’UTICA et les présidentes des Chambre de commerce et d’industrie, une fois tous les trois mois afin d’examiner la situation économique et sociale dans le pays.

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Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union Tunisienne de l’Industrie  du commerce et de l’Artisanat, a affirmé  lors d’une table ronde, organisée au siège de l’UTICA sur le thème : « Situation et perspectives des entreprises après la révolution »,  que l’instauration du climat de sécurité, paix  sociale, représente un défi majeur pour relancer l’économie nationale.

Selon elle, les sit-in et les grèves observés depuis les événements du 14 janvier sont  à l’origine des difficultés rencontrées par plusieurs entreprises nationales et étrangères, implantées en Tunisie. Interview :

Quel est l’objectif de cette rencontre ?

Il s’agit de mettre l’accent sur les nouveaux mécanismes pour les entreprises après la Révolution. La situation économique et sociale instable qui prévaut dans le pays, les indicateurs économiques sont sans exception inquiétants: croissance négative (-3 pc), augmentation du chômage (700 mille sans emplois), baisse des investissements locaux et étrangers, inflation galopante, baisse des réserves en devises, tourisme en situation chaotique…

Quelles sont les préoccupations des hommes d’affaires au cours de cette phase transitoire ?

Les grèves et les sit-in  sont à l’origine des difficultés rencontrées par plusieurs entreprises nationales et étrangères, implantées en Tunisie. La sécurité permet à l’entreprise de reprendre une activité normale, la contribution à l’impulsion de l’investissement et la création de nouveaux postes d’emploi.

Notre souci est de préserver les postes d’emploi existants pour que le taux de chômage ne soit pas multiplié.

Face à cette situation, il faut  traiter en urgence les problèmes liés au commerce parallèle, lequel présente un risque pour la sécurité et la survie des entreprises.
Il est important de  restructurer  les petites et moyennes entreprises (PME) et la réalisation d’une réforme fiscale et du système financier.

Quel est l’impact du  commerce parallèle sur l’économie du pays ?

Le phénomène du commerce parallèle est très dangereux au niveau de plusieurs domaines. Il a engendré un impact négatif sur l’industrie locale, les investissements et la création d’emplois.

Nous avons lancé   un appel urgent pour les différents services douaniers à effectuer un contrôle continu pour mettre fin à ce phénomène jugé nuisible pour plusieurs secteurs.

Il faut que les autorités œuvrent à l’anéantissement total du commerce parallèle, à une application stricte de la réglementation et à un contrôle rigoureux au niveau des frontières et même au niveau des étalages. 

L’UTICA est prête à proposer des solutions, assister et encourager les opérateurs dans ce secteur à s’intégrer progressivement dans le circuit officiel et organisé.

Que pensez-vous de la dernière déclaration du ministère de la Justice ?

Cette déclaration nuit à l’image chefs d’entreprises et ne fait qu’ameuter l’opinion publique contre les hommes d’affaires qui ne cessent de déployer d’éminents efforts au service de l’intérêt général.

Nadia Ben Tamansourt

Reseaux Sociaux

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