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UTICA Academy a organisé, lundi 13 mars 2017, au siège de la centrale patronale, en partenariat avec le Bureau International du Travail (BIT), un atelier sur la réforme des caisses sociales.

Dans son allocution d’ouverture des travaux de cet atelier, Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a déclaré que la réforme des caisses sociales constitue un des chantiers prioritaires inclus dans le contrat social en Janvier 2013, compte tenu de la gravité de la situation de ces caisses et leur déséquilibre qui a atteint un niveau très alarmant.

Ce séminaire, a ajouté la présidente de l’UTICA, fait partie d’un dialogue tripartite sur le système de la protection sociale « car aujourd’hui, nous nous trouvons face à une situation qui nous oblige à accélérer l’élargissement de la base des assurés sociaux qui cotisent et, en particulier œuvrer pour l’inclusion des travailleurs de l’économie non-formelle dans le système national d’assurance sociale et à étudier ensemble d’autre sources de financement pour les caisses sociales ».   « Cet atelier est l’occasion pour renforcer la concertation et la collaboration entre toutes les parties impliquées dans cette réforme pour aboutir à des propositions efficaces et consensuelles. Il faut arriver au plus tôt à une inclusion de l’économie informelle qui est en train de détruire l’économie nationale », a-t-elle expliqué.   L’année 2017 devra être l’année des réformes, a ajouté Bouchamaoui, en mettant l’accent sur l’excellente coopération entre les deux partenaires sociaux à propos de cette réforme avant de conclure qu’il est important de renforcer la culture du travail, seule issue pour sortir de la crise d’autant que la Tunisie manque de ressources.   De son côté, Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires Sociales, a déclaré que les régimes de protection sociale sont des acquis nationaux et constituent la base et le fondement de la politique sociale du pays et contribuent à sa stabilité sociale.   La problématique qui se pose aujourd’hui concerne en fait la redistribution des richesses, sachant que 91,5% des Tunisiens sont touchés par l’intervention de ces régimes sociaux. Ces régimes fondés sur la solidarité sociale qui a vu le jour dans les années soixante ont aujourd’hui atteint leurs limites et ont besoin d’être réformés, a ajouté le ministre car la démographie, le niveau de vie et l’espérance de vie ont changé.   Il faut en effet penser à mettre en œuvre plusieurs mécanismes dans le cadre de cette réforme et ne pas se limiter à une augmentation des cotisations ou à la modification de la date de départ à la retraite.   « Ces mécanismes doivent être discutés et adoptés d’une manière consensuelle à travers un dialogue entre tous les partenaires sociaux en s’inspirant des expériences des autres pays. Il faut certes améliorer le recouvrement des dettes des caisses mais également améliorer leur gouvernance et œuvrer à faire intégrer l’économie informelle qui emploi 1/3 de la population dans l’économie nationale. Ces reformes à court, moyen et long termes doivent être équitables, responsables, justes et consensuelles », a conclu le ministre.

 

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Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a félicité ce vendredi 27 janvier 2017 Noureddine Taboubi, élu secrétaire général de l’UGTT, ainsi que les membres élus de son bureau exécutif.

La patronne des patrons a dans ce contexte exprimé ses vœux de succès à la nouvelle équipe et a insisté sur l’importance d’assurer la poursuite des concertations et de la coopération entre les deux organisations afin de servir l’intérêt du pays.

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La Centrale patronale tunisienne reconnait enfin les siens. A l’occasion de son 70ème anniversaire, l’Utica a rendu hommage à ses anciens dirigeants, parmi lesquels Hédi Djilani, qui a présidé aux destinées de l’organisation patronale pendant plus de 20 ans. « Ses parents le destinaient à la médecine qu’il étudie à l’hôpital Cochin, de 1966 à 1971. Toutefois, c’est le monde des affaires qui l’attire le plus. Il y assume différents rôles dont celui de membre du conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie et du Centre de promotion des exportations. Après avoir dirigé de nombreuses entreprises industrielles dans le secteur du textile destiné à l’exportation, il représente ses collègues au sein des structures syndicales patronales. De président de la chambre syndicale des exportateurs textiles dont il a été le créateur, à membre du bureau exécutif de la fédération nationale du textile à partir de 1975 et président de la fédération des exportateurs à partir de 1985. Il est ensuite membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) de 1975 à 1980 et de 1985 à 1990, il réussit finalement à prendre la relève du chef historique de l’organisation, Ferjani Bel Haj Ammar, en juillet 1988», dit de lui l’encyclopédie Wikipedia.

De toute cette période, l’homme s’était plus consacré à la gestion de l’organisation patronale qu’à ses affaires, puisqu’il avait dû sortir de plus d’une affaire, comme lorsqu’il a dû céder les 35 % qu’il s’était acheté de Lee Cooper International ou de Filin et beaucoup d’autres business, pour se consacrer à sa mission de patron des patrons. Une organisation qu’il avait fini par tourner plus vers la recherche des IDE pour la Tunisie que vers la simple défense partisane des intérêts syndicaux de ses adhérents. Bien avant la révolution, son groupe avait connu des difficultés, n’eussent été les efforts de son cadet Hachemi, qui avait développé le groupe et ses activités financières et avait remis le groupe sur les rails et en prend désormais les destinées, ça aurait pu mal finir…

Issu d’une famille d’investisseurs, son père et son oncle ont investi en 1958 au Kef, en 1967 et en 1970 à Hadjeb El Aioune et à Ksar Hellal, en 1973 à Ras Jebel et à Menzel Abderrahman et Menzel Jemmil, Djilani avait continué l’œuvre de sa famille.
Toujours égal à lui-même lorsqu’il parle d’économie et investissement, cet investisseur de la première heure dans les régions intérieures du pays a déclaré à une radio privée à l’occasion de l’hommage rendu aux anciens présidents de l’Utica que «c’est aux politiciens de s’acclimater à l’économie et non l’inverse. La politique est par essence au service du pays. L’Utica est un créateur d’entreprises, un employeur et un payeur d’impôts et il n’y a pas de politiciens qui ne s’intéressent pas à ces trois piliers de l’économie où le patronat est une partie incontournable. Nous créons de la richesse, mais pas seulement pour nous-mêmes, mais pour tout le pays».

En l’honorant en 2017 et lors du Congrès de 2013, l’Utica reconnait, il faut le dire, sa parfaite gestion qu’elle reconnait même dans un communiqué publié en février 2016, alors que la Justice politique continue jusqu’à ce jour à l’accuser de mauvaise gestion de l’Utica qu’il a «prise en 1988 avec 5 Millions DT de Biens et où il avait laissé 100 Millions DT en 2011», dit-on à la centrale patronale.
L’homme, qui paye depuis la révolution son alliance familiale avec les proches de l’ancien président tunisien, a passé quatre années et demi sous le régime de l’interdiction de voyager et reste jusqu’ici interdit de voir sa famille réfugiée au Canada suite au refus des autorités de ce pays de lui délivrer le visa nécessaire. Hédi Djilani «est en train de payer aujourd’hui le tribut de son action bénévole et humanitaire et de son souci de promouvoir l’Organisation sur les plans national, régional et international », déclarent les membres du Conseil des unions régionales dans un communiqué publié en mars 2016.

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La présidente de l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a déclaré, lors de son passage ce mardi, 17 janvier 2017 sur Express Fm, que les procédures gouvernementales annoncées hier, qui visent à moderniser l’administration tunisienne sont nécessaires afin de garder un minimum de compétitivité avec les institutions étrangères et pour facilité les procédures devant les investisseurs.

Bouchamaoui a aussi souligné que les institutions financières publiques sont importantes et possèdent un historique dans le soutien des investisseurs en Tunisie et que la restructuration de ces institutions, annoncée par le chef du gouvernement Youssef Chahed est positive parce que la modernisation est désormais indispensable au développement.

La présidente de l’Utica a, à la même source, ajouté que la coopération et la compétition entre les institutions publiques et privées est d’un avantage précieux pour le citoyen.

Concernant la loi d’urgence économique, elle a nié que cette loi pourrait favoriser la corruption et a déclaré qu’elle répond à tous les critères de bonne gouvernance, mais dans le rapidité et l’efficacité.

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La Fondation Allemande Konrad Adenauer a organisé à Berlin, du 8 au 10 novembre courant, une conférence internationale intitulée « Rôle de la société civile en Afrique du nord dans l’ouverture de la voie vers la démocratie ».

La présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, a, dans ce contexte, donné une conférence ayant pour thème « Le rôle de la société civile tunisienne, inspiration pour l’Afrique du nord ».

Lors de son intervention, la présidente de l’Utica a affirmé que l’expérience menée par le Quartet du dialogue national, récompensée par l’obtention du Prix Nobel de la Paix 2015, est une réussite et qu’il est souvent difficile de réécrire l’histoire d’une success story.

Elle a ajouté qu’en prenant appui sur l’expérience tunisienne, on peut réfléchir sur la façon dont on peut « sauver » un pays de la décadence et de l’échec en s’impliquant dans une action patriotique, de « sauvetage », de l’élévation de ses valeurs sur une voie libérée du despotisme et du sous-développement.

Wided Bouchamaoui a ajouté que cette tâche a été le leitmotiv du Quartet du dialogue national tunisien, avec la pleine conscience qu’une telle action n’était qu’un commencement, une impulsion, un élan et une dynamique…

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La Présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, est intervenue à une table ronde de haut niveau organisée sur lel thème « Etat de l’Europe » dans le cadre de la Conférence « les amis de l’Europe », tenue les 12 et 13 octobre 2016, à Bruxelles. « La Tunisie compte s’investir davantage dans l’ouverture à l’international, pour un partenariat gagnant sur un marché régional porteur de grandes promesses en dépit de l’effervescence du moment », a laissé entendre la présidente du patronat tunisien, selon un communiqué de l’UTICA.
Bouchamaoui a indiqué, par la même occasion, que « la Tunisie compte sur ses propres moyens, si modestes soient-ils, mais aussi sur le soutien réel et concret de ses amis. A leur tête, ses partenaires traditionnels européens, car, la transition politique de la Tunisie est encore tributaire de ses avancées économiques, et le sort de toute la région au nord comme au sud de la méditerranée est quelque part, accroché à l’évolution de cette expérience tunisienne encore fragile ».
Elle a invité les participants de la manifestation à « reprendre contact avec la Tunisie », les 29 et 30 Novembre prochain à l’occasion de la tenue de la grande conférence internationale « Tunisia 2020 » « pour voir ses acquis politiques et apprécier sur le terrain ses ambitions économiques ».

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La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui a affirmé, lors de son passage ce lundi 10 octobre 2016 sur Shems FM, que les chefs d’entreprises sont prêts à apporter leur contribution pour sauver la Tunisie, précisant que ces derniers approuvent la proposition du chef du gouvernement sur l’augmentation des taxes imposées aux entreprises, estimant toutefois que le taux d’augmentation proposé est trop élevé, soit de 7,5%.

Elle a ajouté que le bureau exécutif de l’UTICA se réunira demain afin de discuter de ce taux proposé, avant d’annoncer qu’une décision concernant cette proposition sera annoncée à l’issue de la réunion.

Par ailleurs, Bouchamaoui a fait part de son espérance de voir l’argent dégagé par l’augmentation des taxes imposées aux entreprises dépensé pour contribuer au développement des régions et le recrutement des chômeurs.

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L’Etat de droit et l’application de la loi à tout un chacun y compris les hommes d’affaires constituent les principaux garants de l’amélioration du climat d’investissement et des affaires dans le pays, a affirmé, vendredi, à Tunis, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
Lors d’une réunion avec des responsables et représentants de la presse nationale écrite, audiovisuelle et électronique, la responsable a ainsi souligné que l’Etat connaît les contrebandiers et les circuits par lesquels passent les marchandises de contrebande. Il incombe donc aux autorités de sauvegarder le prestige de l’Etat et de combattre ce phénomène, nuisible aux entreprises tunisiennes, indiquant qu’après le secteur privé et l’Etat, la contrebande est le 3ème employeur.
En effet, a-t-elle dit, près de 600 entreprises ont du fermer car elles ne sont plus compétitives et leurs produits sont concurrencés par ceux de la contrebande et du marché informel, tout en assurant que « les contrebandiers ne feront jamais partie de l’UTICA ».
Et d’ajouter que le climat des affaires est également tributaire tant de la sécurité que du climat social, évoquant à ce propos la situation qui prévaut dans la société pétrolière Pétrofac à Kerkennah (gouvernorat de Sfax), la qualifiant d' »inacceptable », tout en mettant l’accent, cependant, sur le droit de chaque citoyen à un travail décent. Elle a ainsi appelé les autorités à présenter clairement l’état des lieux et à s’adresser notamment aux jeunes.
Concernant l’organisation de la conférence internationale sur l’investissement, prévue pour les 29 et 30 novembre 2016, Bouchamaoui a fait savoir que l’organisation patronale a demandé à être associée aux préparatifs y afférent et présentera aux participants des projets structurants à réaliser notamment dans les domaines des TIC et de l’agroalimentaire, tant dans le cadre du partenariat public-privé que par des investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers.
Elle a exhorté les organisateurs à présenter aux bailleurs de fonds et entreprises étrangères invités à cette manifestation un plan clair.
Dans ce contexte, elle a ajouté que la loi sur l’investissement récemment adoptée « n’est pas parfaite », recommandant, surtout, d’augmenter les incitations fiscales au profit des entreprises exportatrices.
A propos de l’évasion fiscale dont les hommes d’affaires sont accusés, Bouchamaoui a souligné qu’il faut élargir la base de l’assiette fiscale car les forfaitaires ne font pas tous partie de l’UTICA. En outre, l’Etat doit être dans la mesure de demander la provenance de ses richesses et biens à tout un chacun, a-t-elle dit.
Elle a enfin promis aux présents d’améliorer la communication de l’UTICA avec l’ensemble des médias.

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La Tunisie doit repenser son modèle économique dans son fond et dans sa forme, le rendre plus inclusif, orienté vers l’innovation et la connaissance et s’assurer que chaque tunisienne et tunisien bénéficiera du progrès, a affirmé, jeudi, à New York , Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
 » C’est un défi encore plus important que le défi politique étant donné le contexte international de crise économique  » a déclaré la Présidente de l’UTICA qui intervenait lors des travaux du second Forum de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU sur une culture de la paix organisé à l’occasion de l’anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Programme d’action sur une culture de la paix.
Il ne suffit pas d’organiser des élections pour devenir une démocratie, a-t-elle déclaré. Aussi bien la culture de la paix que la culture démocratique sont deux processus très longs qui demandent beaucoup de temps et surtout de l’apprentissage : en un mot la paix et la démocratie se cultivent, a-telle encore fait savoir.
Abordant la question du terrorisme, Mme Bouchamaoui a déclaré que la menace à la paix et à la sécurité, liée au terrorisme, est au cœur de nos défis en Tunisie.
Pour la présidente de la centrale patronale,  » au delà des victimes directes, qui sont souvent des civils, le terrorisme cherche à frapper l’opinion publique, à l’intimider, en instaurant un climat de terreur et de peur ».
 » Ils ont réussi quelque part, mais nous les combattrons tous ensemble car le problème du terrorisme a dépassé les frontières et doit être considéré comme une des priorités de l’agenda des Nations-Unies sur la culture de la paix et de la non-violence « , a-t-elle ajouté.
Elle a, par ailleurs, lancé un appel pour éviter de faire l’amalgame entre les terrorismes et l’islam .  » Nous sommes victimes d’un problème sémantique en désignant les terroristes par islamistes, ce qui entraîne d’emblée, dans les esprits, une confusion entre le croyant musulman respectant son prochain et pratiquant sa religion dans la sérénité et le djihadiste prêt à se faire sauter en tuant des innocents « .
Sur un autre plan Bouchamaoui , a indiqué :  » Nous devons tout faire pour engager notre jeunesse dans la voie d’une culture de paix et de la non-violence, de la justice, de la réconciliation et du dialogue. Il est plus que jamais opportun d’établir une Politique de la jeunesse en Tunisie qui soit ambitieuse et porteuse d’espoir, a-t-elle dit, affirmant que « l’espoir de la jeunesse est à son tour lié à l’essor du pays, à son développement. Car il ne peut y avoir développement sans culture de la paix, ni culture de la paix sans développement « .

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Wided Bouchamaoui

Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a reçu ce vendredi 12 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage, la présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui.

À l’issue de cette rencontre, la présidence de l’Utica a déclaré qu’elle avait présenté seulement des propositions en rapport avec l’économie du pays, faisant remarquer dans une déclaration à Mosaïque Fm, que l’Utica n’est pas intéressée par les postes ministériels au sein du gouvernement Chahed. « On n’a présenté aucun nom pour le prochain gouvernement », a-t-elle dit.

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L’accélération de la formation d’un gouvernement d’union nationale et les étapes qui restent à franchir dans ce domaine ont été au centre de la rencontre qu’a eue le président de la République Béji Caid Essebsi lundi, à Carthage, avec une délégation de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), selon un communiqué de la présidence .
La rencontre a porté également, sur la situation économique difficile dans le pays en dépit de l’amélioration de certains indicateurs ce qui nécessite la clarification de la situation politique dans les plus brefs délais, selon la présidente de l’UTICA Wided Bouchamaoui , citée dans le communiqué.

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L’Union Tunisienne de l’Industrie du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) soutient l’initiative du président de la République, Béji Caid Essebsi, concernant la formation d’un gouvernement d’unité nationale, a déclaré Bouchamaoui lors d’une rencontre, mercredi, au palais de Carthage, avec le président de la République. Cette initiative vient répondre, d’après elle, aux défis rencontrés actuellement en Tunisie, a indiqué un communiqué de la présidence de la République.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), a affirmé, vendredi, que la question de la participation ou non de la centrale patronale à un gouvernement d’Union nationale, proposée jeudi par le président de la République Béji Caid Essebsi, sera tranchée par le bureau exécutif (BE) qui se réunira bientôt.
Dans une déclaration aux médias, en marge d’une conférence sur le commerce parallèle, Bouchamaoui a ajouté que l’UTICA appui toute initiative visant à renforcer l’Union nationale.
 » La présence de l’UTICA dans la liste des parties qui composeront le gouvernement d’Union nationale, reflète la confiance dans la centrale patronale », a -t-elle encore souligné.
Et d’ajouter, que l’UTICA appelle à une union autour d’un programme économique et social, eu égard à la situation de frustration dans laquelle vivent les régions de l’intérieur. « La décision de la participation au gouvernement sera prise par les structures de l’UTICA de manière collective », a encore souligné Bouchamaoui.
Le président de la République Béji Caid Essebsi a proposé la formation d’un gouvernement d’union nationale qui englobe l’UGTT, l’UTICA, les partis formant la coalition au pouvoir, ainsi que les partis de l’opposition qui accepteraient d’en faire partie.

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C’est très probablement Chedly Ayari qui serait le nouveau chef du gouvernement et aurait déjà entamé les consultations en vue de la formation

La réforme de la réglementation de change en Tunisie est appelée à donner la priorité à la promotion de l’internationalisation des entreprises tunisiennes vu que le marché tunisien est exigüe et seul la dimension internationale peut aider au développement de ces entreprises, a affirmé Hichem ELLOUMI vice-président de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA)
Intervenant, mardi, lors d’une réunion qui a regroupé au siège de l’UTICA, des responsables de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) et de la centrale patronale sur la réglementation de change en Tunisie, ses insuffisances et les propositions de l’UTICA concernant cette réglementation, il a relevé que ni le nouveau code d’investissement, ni la législation actuelle ne comportent d’incitations fiscales pour promouvoir le développement à l’international de l’entreprise tunisienne.
Pour Wided Bouchamaoui, présidente de la centrale patronale, de nombreuses entraves persistent encore et empêchent le développement de l’entreprise tunisienne notamment son internationalisation. « Certaines de ces entraves sont inhérentes au système bancaire tunisien », a indiqué la présidente de l’UTICA, estimant que seule une concertation permanente entre l’UTICA et la BCT permettra de les surmontées. « C’est aussi avec plus de rigueur, plus de travail, plus d’investissement et plus d’emplois que les défis peuvent être relevés », a-t-elle encore fait savoir.
Au cours de son intervention, Chedly AYARI Gouverneur de la BCT a déclaré que l’objectif final de la réforme de la réglementation de change, est d’éliminer les insuffisances existantes et d’adapter la législation de change tunisienne aux besoins et à l’évolution de la situation économique dans le pays. « Cette réforme de la réglementation de change est en cours d’élaboration et plusieurs nouvelles circulaires verront le jour dans les semaines et mois à venir et feront l’objet de concertation avec l’UTICA », a souligné Ayari.
Il a par ailleurs rappelé qu’en application de ses nouveaux statuts, la BCT veille à la stabilité financière pour une croissance stable du pays sans grands déséquilibres. Elle veille également à ce que le système financier tunisien ne connaisse pas de secousses, a rappelé Ayari.
Il s’agit en outre de réaliser un juste équilibre en conciliant entre la nécessaire dynamique du marché et le besoin de plus de liberté. L’activité de la BCT se doit également de créer de la valeur, a-t-il indiqué, ajoutant que la BCT, « est la face internationale de l’Etat car elle est le gardien des équilibres économiques, et veille à garder sa crédibilité extérieure ».
Sur un autre plan, la réunion a permis de soulever plusieurs problèmes liés notamment au commerce parallèle, la convertibilité du dinar tunisien, la promotion immobilière et le secteur de la bijouterie. Le président de la chambre syndicale des promoteurs immobiliers, a, pour sa part, évoqué l’absence d’accompagnement par les banques tunisiennes de ces entreprises lors de l’exécution des marchés hors de la Tunisie, outre les problèmes liés à la régression des ventes, la rareté et le cout élevé des terrains à bâtir et le problème des prêts à la construction. De leur coté, les artisans bijoutiers ont soulevé le problème de la disponibilité de l’or et ont fait plusieurs propositions pour surmonter cette difficulté.

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Mme Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (TAP), a affirmé que la mission du quartet qui a mené le dialogue national a été couronnée de succès, le quartet ayant mis l’intérêt de la Tunisie au-dessus de toute considération et passé un message fort au peuple tunisien sur le dialogue en tant que solution incontournable pour désamorcer les crises.
Mme Bouchamaoui qui représente le quartet au premier sommet humanitaire mondial dont les travaux ont démarré aujourd’hui, lundi, à Istanbul, en Turquie, a fait remarquer que la Tunisie a réussi sa transition démocratique, ajoutant qu’il reste encore du chemin à parcourir et des efforts à consentir ensemble pour atteindre les objectifs fixés.
Dans une déclaration à l’agence TAP, la présidente de l’organisation patronale a indiqué qu’il ne peut y avoir de paix ni de sécurité sans que les conditions d’une réussite économique ne soient réunies.
Il y a lieu de rappeler que le comité Nobel a rendu hommage aux quatre organisations tunisiennes de la société civile qui avaient mené le dialogue national en leur décernant le Nobel de la paix, en signe de considération pour leur contribution à l’édification de la tunisie pluraliste et démocratique.

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Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a appelé, dimanche 1er mai, jour anniversaire du Travail, le gouvernement, les organisations, les associations et les citoyens à faire prévaloir l’intérêt supérieur de la nation et à transcender les clivages qui, a-t-il dit, ne peuvent que conduire à la discorde, à la dissension et à la dérive. « Ces tiraillements risquent de saper le processus de réforme tant revendiqué par le peuple et d’entraver la réalisation des objectifs de la révolution pour lesquels se sont sacrifiés les jeunes », a-t-il martelé lors d’une cérémonie officielle organisée au palais des Congrès de Tunis à l’occasion de la fête des travailleurs. Dans le même contexte, il a invité le gouvernement à être à l’écoute des régions déshéritées, des sans-emplois et des victimes de la marginalisation et de l’exclusion et à réagir avec responsabilité envers leurs mouvements de protestation. Pour la présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), cette date anniversaire se veut une occasion pour dire « Basta » à ceux qui ont versé dans l’inertie, la mentalité d’assisté et l’absentéisme, « Basta » à ceux qui empêchent les autres de travailler, « Basta » à ceux qui entravent la bonne marche des services publics et qui empêchent les gens de vaquer à leurs occupations.
« La Tunisie a plus que jamais besoin de toutes ses forces vives pour surmonter les difficultés, transcender cette étape précaire au moindre coût et aborder l’avenir avec optimisme », a-t-elle lancé.
« Nous n’avons aujourd’hui d’autre alternative que de faire preuve d’engagement et de responsabilité et d’opter pour la voie du dialogue et du consensus afin de trouver une issue heureuse à la situation difficile que traverse la Tunisie », a-t-elle ajouté.

TAP

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Le président d’Ennahdha Rached Ghannouchi a effectué, vendredi une visite au siège de l’Utica.

Une rencontre a eu lieu, dans la soirée du vendredi 29 avril 2016, entre le leader du Mouvement Ennahda Rached Ghannouchi et la présidente de l’Union Tunisienne de l’Industrie et du Commerce (UTICA), Wided Bouchamaoui, au siège de l’Union.

Selon un communiqué posté, à l’issue de la réunion, sur la page officielle du président d’Ennahdha, cette rencontre est venue à la suite de la crise entre le gouvernement et l’Union générale tunisienne des travailleurs (UGTT).

Le communiqué indique aussi que ce dernier a exprimé sa volonté à interagir positivement à propos d’un certain nombre de questions d’intérêt national.

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L’Economiste Maghrébin a tenu ce vendredi 29 avril 2016, son 18ème Forum international sur le thème : « Transition numérique, une chance pour la Tunisie et le Maghreb : Comment se positionner dans la Nouvelle économie ».

Lors de son allocation, Noômane Fehri, le ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique a annoncé que toutes les familles tunisiennes auront accès à internet d’ici 2020. Et de préciser dans le même contexte que le ministère travaille afin de sauver l’économie nationale. Il a ajouté que plusieurs réformes touchant le système d’éducation et l’administration tunisienne seront prochainement lancées.

Le ministre  a indiqué dans une déclaration à Africanmanager que « l’école numérique est le meilleur moyen pour assurer l’égalité des chances ». Il a dans ce cadre précisé que l’école numérique est un vrai projet de transformation de l’institution éducative. « La transition numérique ne signifie pas la connectivité ou l’octroi des tablettes, mais plutôt l’amélioration des contenus et la formation d’environ 150 mille instituteurs », a-t-il dit.

D’après le ministre, il s’agit d’une démarche stratégique dans la mesure où le monde est en train de changer à une grande vitesse, impulsée par la transition numérique. « Il faut se focaliser davantage sur ce créneau porteur, considéré comme un tsunami adéquat pour nos jeunes », a-t-il estimé.

Pour sa part, Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a appelé à la création d’un conseil spécialisé en technologie. Ce conseil serait dirigé par le gouvernement.

La présidente de l’UTICA a à ce propos  mis l’accent sur le rôle stratégique de ce conseil, lequel viendrait consolider le travail de la stratégie digitale. Elle a également rappelé que ladite stratégie a été élaborée par le gouvernement en collaboration avec les parties prenantes dont l’UTICA.

Hatem Ben Salem, directeur général de l’ITES (Institut tunisien des études stratégiques) a, de son côté, insisté sur l’adoption d’une nouvelle approche visant le développement de l’économie, de la technologie et  la mise en place d’un accord social solidaire et solide « Nous avons besoin de mettre en place une nouvelle vision en Tunisie. Cette vision s’articule autour de six axes majeurs : mettre en valeur le rôle de l’État et de ses institutions, lutter contre le terrorisme et établir la sécurité, développer l’économie car sans croissance on ne peut jamais parler d’emploi, réformer l’éducation et la culture, mettre en place un accord social solidaire et solide, travailler sur la diplomatie et le repositionnement de la Tunisie », a-t-il affirmé.

Le directeur de la Fondation prospective et innovation Serge Degallaix,  a, pour sa part, affirmé que l’économie numérique joue un rôle très important dans le développement du pays et de la création d’emploi.  Il a également  appelé à la mise en place d’une batterie de mesures d’urgence  dans le secteur  technologique et de développer  davantage l’infrastructure numérique.

A noter que le 18e forum de l’économiste maghrébin a été marqué par la présence de nombreux experts économiques tunisiens et étrangers, des banquiers, des ministres et même des grands chefs d’entreprise.

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Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a appelé lors du 18e forum de l’économiste maghrébin tenu ce vendredi 29 avril 2016 à la création d’un conseil spécialisé en technologie. Ce conseil serait dirigé par le gouvernement.

La présidente de l’UTICA a dans ce contexte mis l’accent sur le rôle stratégique de ce conseil, laquelle viendrait consolider le travail de la stratégie digitale. Elle a également rappelé que ladite stratégie a été élaborée par le gouvernement en collaboration avec les parties prenantes dont l’UTICA.

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President of the Tunisian employers union (UTICA) Wided Bouchamaoui, gestures in her office in Tunis on October 9, 2015, after she was awarded the 2015 Nobel Peace Prize with other members of Tunisian National Dialogue Quartet. The Norwegian Nobel Commitee announced that Tunisian mediators of the so called National Dialogue Quartet (Tunisian General Labour Union UGTT, Confederation of Industry, Tunisian Trade and Handicrafts UTICA, Tunisian Human Rights League LTDH and Tunisian Order of Lawyers) won the 2015 Nobel Peace Prize. AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)

La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, est passée sur Express Fm ce mardi 5 avril 2016 pour donner la vision de la centrale patronale sur les actions à entreprendre afin de redresser la Tunisie, des éléments qui résultent du conseil national de l’UTICA et du dialogue national sur l’emploi.

Mme Bouchamaoui a déclaré que le secteur privé est lourdement pénalisé par le commerce parallèle et le fléau de la contrebande, notamment dans les secteurs du textile et de l’électroménager.

Elle a déclaré que le volume d’activité du secteur privé ne s’est pas tassé, mais il faut reconnaitre qu’elle n’est pas à la hauteur des besoins des jeunes, qui mettent en avant leur droit au travail. Elle a ajouté qu’il y a beaucoup à faire pour améliorer le climat des affaires de manière à porter à la hausse la masse des investissements et apporter la valeur ajoutée qui va doper le secteur privé.

La patronne des patronnes a déclaré que la Tunisie en a fini avec la sous-traitance et a mis le cap sur la co-localisation, particulièrement dans les secteurs du textile et de la mécanique. Elle a dit dans ce sens que son organisation est disposée à soutenir les initiatives dans le sens de l’innovation dans beaucoup de domaines, par exemple en dynamisant les investissements dans le sport, la culture et la technologie.

L’UTICA renouvelle son engagement à appuyer sur les plans logistique et technique les jeunes entrepreneurs, l’idée est de créer un outil pour une étroite corrélation entre les demandes des jeunes et les offres d’emploi. Il est également question de revoir en profondeur la formation professionnelle afin de fournir aux entreprises une main d’oeuvre qualifiée.

S’agissant des investissements dans le domaine de l’artisanat, Mme Bouchamaoui a dévoilé le projet d’appui des promoteurs et des créateurs de petites entreprises. Les bailleurs de fonds et l’UTICA mettront la main à la poche pour financer ces projets.

Elle a réitéré la proposition de l’UTICA quant à un état d’urgence économique sur une durée de deux ans, l’adoption d’une législation plus souple flexible où les autorités décréteraient la fin de tous les obstacles à l’investissement et à l’emploi. Dans ce sens, Mme Bouchamaoui suggère qu’on reporte de deux à trois ans l’imposition sur les sociétés offshores, en attendant de regagner la confiance des investisseurs.

Enfin elle a répondu à une question sur la hausse des salaires dans le secteur privé. Elle a déclaré que certes la conjoncture économique n’est pas favorable, mais elle prend l’engagement de se conformer aux accords signés et les augmentations seront bien activées, avec un effet rétroactif (à partir de septembre).

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INTERVIEW

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