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Une nouvelle étude publiée par le World economic forum (WEF) classe le Maroc parmi les destinations touristiques les plus compétitives en Afrique.

Selon les données publiées par le site bladi.net, le royaume est classé à la 65e position mondiale mais à la 3e au niveau africain derrière l’Afrique du Sud et l’Île Maurice. Le Maroc devance l’Egypte (74e), la Tunisie (87e) et surclasse largement l’Algérie qui prend la 118 e place.

En matière de sécurité, le royaume prend la 20e place mondiale grâce aux mesures prises par les autorités pour lutter contre le terrorisme. Dans le domaine des ressources naturelles, il est classé 47e mondial et 41e en ce qui concerne les ressources culturelles.

Pour réaliser ce classement, le WEF agrège des données sur la sécurité, l’environnement des affaires, l’hygiène, le transport aérien, la capacité à utiliser les TIC, les infrastructures touristiques et bien d’autres critères encore.

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Lors des travaux le forum de Davos
Le nouveau classement de la Tunisie en termes de compétitivité est malheureusement loin d’être honorable, a commenté l’IACE lors de la présentation du nouveau rapport sur la compétitivité du World Economic Forum (WEF).
Par la voix de son porte-parole, Faycel Derbel, l’IACE a précisé qu’il s’agit d’un classement médiocre, surtout que l’indice de compétitivité ou “Global competitivness index” (GCI) de la Tunisie s’est établi à 3,92 sur 10, alors qu’il était de 3,93 sur 10 dans le précédent rapport.
« Notre pays n’a pas cessé de dégringoler dans ce classement en perdant pas moins de 60 places depuis 2010 », a réagi Facyel Derbel lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la présentation du document.
Et d’ajouter : « la Tunisie a baissé pas uniquement au niveau international, mais aussi au niveau régional. D’après ce classement, elle se retrouve à la troisième position, elle est devancée par le Maroc (classé 70ème), qui reste le leader, et l’Algérie (87ème). Même au niveau du continent africain, elle a reculé à la 7ème place alors qu’elle occupait la première place en Afrique en 2012 ».
Selon le rapport de Davos 2016-2017, la Tunisie est classée à la 95ème place, soit un recul de trois places par rapport au classement de 2015-2016, sur 138 pays listés. Par contre, la Suisse garde son positionnement en tête du peloton comme le pays le plus compétitif au monde.
Toujours selon ce rapport, qui se base sur une centaine de critères répartis en douze piliers tels que l’innovation, l’infrastructure, les institutions, les indicateurs macroéconomiques, la Tunisie a été plus pénalisée par l’efficience du marché de l’emploi en se classant en bas de liste, soit au 133ème rang, à côté du Tchad et du Mali. « Ce pilier est composé de cinq variables qui sont décevants : la productivité ; la masse salariale ; les relations sociales, syndicales et patronales ; la flexibilité dans la détermination des salaires ; la flexibilité dans la modalité du licenciement et du recrutement», a dit Derbel, avant de rappeler que ce rapport fonde ses statistiques sur des données fournies par des institutions dont notamment le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale (BM) ou la la Banque Centrale de Tunisie (BCT), et sur la base d’une enquête faite auprès des chefs d’entreprise.

Il est temps d’agir…
Pour les participants à la conférence qui a eu lieu aujourd’hui, il est temps d’identifier les raisons qui ont abouti à la détérioration de la position de la Tunisie et aussi les parties qui sont responsables de cette situation inquiétante qui va certainement impacter le niveau d’investissement..
C’est très probable, a encore estimé l’un des participants, faisant savoir que ce nouveau classement de la Tunisie ne servira pas ses intérêts, qui est en train de préparer la Conférence internationale sur l’investissement, programmée en novembre prochain.
Une telle situation, a-t-il dit, nous oblige à une prise conscience de la gravité de la situation et que toutes les parties prenantes soient prêtes à mener les actions nécessaires pour rattraper ce retard.

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Le dernier rapport 2011-2012 du World Economic Forum (WEF) sur l’indice global de la compétitivité des investissements (GCI) vient de sortir, et ses conclusions pour la Tunisie sont loin d’être favorables. Elles traduisent même une nette détérioration du climat des affaires, tel que perçu par les investisseurs étrangers. Une perception qui en dit assez long sur la mauvaise image charriée par les débordements de la Révolution tunisienne, notamment en matière de grèves, de sit-in et d’insécurité auprès des chercheurs d’opportunités d’IDE en Tunisie. Une Tunisie qui perd du coup et «grâce» aux bonnes senteurs de jasmin de sa révolution 8 points dans ce classement, mondialement considéré comme  véritable livre de chevet pour les entreprises étrangères à la recherche  d’opportunités d’IDE. «La Tunisie, le pays où le printemps arabe a commencé, a reculé de huit positions en 40ème place par rapport à l’ancien classement du rapport 2010-2011, reflétant probablement ainsi, l’instabilité de l’environnement d’affaires pendant le soulèvement, aussi bien qu’une intensification d’un certain nombre de défis auxquels le pays fait face», indique le rapport du WEF. Et ses auteurs de préciser  [véritable petite bombe] que ces défis, « incluent une évaluation moins favorable de la qualité des institutions publiques et privées (le classement de la Tunisie y  baisse de  la 23ème à 41e d’un rapport à l’autre) et une structure institutionnelle [désormais] perçue comme plus encline à la corruption et au favoritisme gouvernemental et un  pouvoir judiciaire jugé moins indépendant, que lors des années précédentes».
Ces classements sont certes établis à partir de jugements et d’une perception des investisseurs étrangers. Mais le rapport est élaboré en partenariat entre le WEF et l’IACE (Institut Arabe des Chefs d’Entreprise) et traduit donc aussi une certaine perception du climat des affaires en Tunisie par des hommes d’affaires et des chefs d’entreprise, depuis la Révolution, en proie à une chasse aux sorcières, à une série d’actions en justice entre gel des comptes bancaires et des avoirs et  confiscations de biens et à des déclarations gouvernementales plus accusatrices que relevant de la défense. 
L’insécurité pèse lourd sur le classement GIC de la Tunisie.
Le rapport 2011-2012 du WEF sur la GIC met aussi l’accent [et il semblait s’y attendre] sur la situation sécuritaire, «un des avantages les plus compétitifs du pays dans le passé », indique-il,  et qui «prend cette année un poids beaucoup plus important dans le climat des d’affaires dans GCI 2011-2012, et baisse de la 14ème à 47ème place ». Une situation sécuritaire encore détériorée [les derniers évènements objet du discours du Premier ministre en témoignent], qui semble avoir beaucoup pesé sur le classement de la Tunisie et les conclusions du WEF.
Ce dernier tempère ensuite son jugement, en indiquant que «le fait que les événements n’aient pas affecté deux des forces compétitives principales du pays, sert de bon augure pour l’avenir. D’abord, la Tunisie continue d’afficher des résultats éducatifs solides qui restent significativement au-dessus de la moyenne nord-africaine non seulement en termes de qualité (33ème), mais aussi pour la participation aux niveaux primaire et secondaire. Et la seconde, est le maintien d’un environnement macro-économique sain, permettant ainsi au nouveau gouvernement du pays de  profiter d’un niveau raisonnable  de la dette publique et d’un petit déficit budgétaire». 
Il revient ensuite pourtant à la charge, précisant comme un écho aux voix de ceux qui ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur la détérioration de la situation économique et le manque de visibilité, malgré les accusations d’agitateurs de l’épouvantail économique, que  «l’agenda économique futur de la Tunisie reste un défi majeur qu’il lui faut relever. Il exigera notamment que les leaders politiques ne perdent pas de vue l’image à long terme en résistant aux pressions publiques qui pourraient prendre le dessus sur les réformes pour améliorer la compétitivité  des investissements». 
Et le GIC du WEF d’ajouter, cette fois comme un soutien aux cris d’alarme du patronat tunisien, notamment, et des hommes d’affaires en général, que le second défi reste l’emploi et le chômage dans une conjoncture de quasi récession et de panique de l’investissement face à une montée des revendications sociales. «Créer de nouvelles opportunités d’emploi pour la jeunesse, exigera du marché du travail, non seulement d’être plus efficace et flexible et une culture de la méritocratie dans les affaires, mais aussi de l’activité industrielle et commerciale d’être libéralisée en créant un environnement d’affaires qui soit plus sain et contribuant à la concurrence, notamment en réduisant les barrières douanières, actuellement contrainte par la paperasserie et de impôts élevés et en baissant les tarifs de douane à l’importation».
Tout cela pèsera certainement sur la croissance économique tunisienne, fortement liée aux IDE, à l’export et au tourisme, des secteurs eux-mêmes fortement liés à la perception des partenaires étrangers de ce qui se passe en Tunisie. La Tunisie a fortement investi dans la communication pour le tourisme. Elle devrait faire mieux et plus pour son image de terre des IDE. Certains partis politiques dépensent des millions de DT dans la publicité pour leur image. Ils feraient mieux de dépenser autant pour l’amélioration de l’image du pays dont ils se préparent tous à en prendre les rênes !!
Khaled Boumiza

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