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Youssef Chahed

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a invité les membres du gouvernement, dans un édit, à répondre aux projets de décrets gouvernementaux réglementaires qui leur ont été transférés pour examen dans un délai maximal de 15 jours, et ce pour donner plus d’efficacité à l’action du gouvernement.
En vertu de cet édit, paru récemment, certains ministères dépassent les délais fixés pour répondre aux projets de loi transférés par les services de la présidence du gouvernement. Ce retard a empêché la publication de plusieurs décrets gouvernementaux dans un délai raisonnable, rapporte la TAP.
Ces décrets ne peuvent être publiés qu’après être contresignés du ministre concerné, conformément à l’article 94 de la Constitution.
L’article 94 de la Constitution stipule que « Le chef du gouvernement exerce le pouvoir réglementaire général ; il prend les décrets à caractère individuel qu’il signe après délibération du Conseil des ministres. Les décrets émanant du chef du gouvernement sont dénommés décrets gouvernementaux. Les décrets à caractère réglementaire sont contresignés par chaque ministre intéressé. Le chef du gouvernement vise les arrêtés à caractère réglementaire pris par les ministres ».

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Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed a appelé, samedi, à la nécessité d’encourager l’initiative privée chez les jeunes entrepreneurs et diplômés de l’enseignement supérieur, soulignant l’engagement de le l’Etat à fournir le financement, l’accompagnement et les conditions favorables pour permettre la création de projets.
S’exprimant lors d’une rencontre avec les étudiants de l’Institut des hautes Etudes Commerciales (IHEC) de Carthage, Chahed a indiqué que la promotion de l’initiative privée figure parmi les priorités du gouvernement d’union nationale, ajoutant que la vision de son gouvernement pour les années à venir consiste à former une génération de leaders dans tous les domaines.
Il a, également, mis l’accent sur la nécessité de créer une nouvelle génération de politiciens et d’économistes et d’instaurer un cadre favorable afin de permettre aux jeunes qui ont mené la révolution de participer à la vie publique et au dialogue politique, économique et sociétal.
Chahed a, par ailleurs, jugé indispensable de repenser le rôle de l’Etat, un rôle, a-t-il dit, qui doit rester social à travers l’instauration d’un climat propice à l’investissement, la protection des catégories sociales et des secteurs stratégiques.
Il a, dans ce contexte, fait savoir que plusieurs secteurs n’ont pas réussi à atteindre le niveau de compétitivité du secteur privé, appelant à cet égard les Tunisiens au travail productif afin de faire face aux défis et de créer des richesses dans les régions.
Le chef du gouvernement a, par ailleurs, appelé la jeunesse tunisienne à être plus optimiste quant à l’avenir de la Tunisie qui malgré la conjoncture difficile, a-t-il dit, a réussi à accomplir des réalisations en matière de transition démocratique à l’instar de la promulgation d’une nouvelle constitution et du déroulement des élections législatives et présidentielles.
Il les a, dans ce contexte, appelé à participer aux élections municipales prévues fin 2017.
D’autre part, Chahed a indiqué que son gouvernement se penchera durant 2017 sur quatre grandes réformes qui concernent les caisses sociales, la fonction publique, le financement de l’économie nationale et la restructuration des entreprises publiques.

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L’ancien ministre de la Fonction publique et de la gouvernance Abid Briki a déclaré samedi  18 mars 2017, que « le gouvernement Chahed est conscient de la propagation de la corruption dans les institutions de l’Etat mais ne dispose pas d’un programme de réforme capable de combattre ce fléau », rapporte la Tap.
Au cours d’une rencontre-débat avec les jeunes, organisée samedi à l’initiative de RAJ-Tunisie, Briki a considéré que les discours du chef du gouvernement « se sont distingués théoriquement et n’ont pas été traduits dans les faits ». Il a indiqué avoir, pourtant, présenté à Youssef Chahed, lorsqu’il était à la tête du département de la Fonction publique, des dossiers de corruption et des propositions sur leur traitement.
Et d’ajouter  » Chahed a violé la loi avec sa décision arbitraire de supprimer ce département. Une décision qui n’a pas été discutée en Conseil des ministres ».
Pour le président de la commission parlementaire des finances Mongi Rahoui, « l’instabilité que vit aujourd’hui le gouvernement n’est autre que le reflet des divisions que connaît Nidaa Tounès ».
Selon lui, « le gouvernement Chahed est venu avec pour seule mission de servir volontairement le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ». Il a déploré « l’emprise du capital international sur les pays de ce qu’on appelle le printemps arabe ».

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré, lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que les entreprises publiques se trouvent dans une situation financière difficile et qu’il n’est pas normal que celles qui ont un gros potentiel reçoivent encore des subventions de la part de l’État.

Lors de cette plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement, Youssef Chahed a par ailleurs annoncé la mise en place par le gouvernement d’un programme pour la restructuration de ces entreprises, et ce dans l’objectif de garantir une meilleure contribution au budget de l’État.

Et Chahed de rajouter que le gouvernement examinera prochainement la situation de ces entreprises au cas par cas, en collaboration avec les partenaires sociaux.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a affirmé, lors d’une plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que les banques publiques sont aujourd’hui le problème et non la solution.

Il a par ailleurs souligné, lors de cette plénière consacrée au vote de confiance aux deux nouveaux membres du gouvernement, la nécessite de mettre en place une grande institution financière capable de concurrencer les banques du secteur privé et de financer les projets des PME ainsi que ceux lancés dans les régions de l’intérieur.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué, lors d’une plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que le président de la République, Béji Caied Essebsi et tous les membres du gouvernement sont concernés par la loi « D’où provient votre fortune ? ».

Lors de cette plénière consacrée au vote de confiance aux deux nouveaux membres du gouvernement, Chahed a également tenu à préciser que ce projet de loi est fin prêt et consiste à vérifier l’existence de conflits d’intérêt ou un enrichissement illicite. Ceux qui ne justifient pas l’origine de leur fortune risquent un an de prison, selon ses dires.

Cette loi va également concerner des milliers d’agents publics, des douaniers, des sécuritaires, des présidents des partis politiques ainsi que des présidents des institutions constitutionnelles.

Le chef du gouvernement a dans le même cadre indiqué que ce projet de loi ferra prochainement l’objet d’un Conseil ministériel restreint et devrait être par la suite soumis à l’ARP. « L’État a le droit d’interroger n’importe quel agent public sur les origines de sa fortune », a-t-il dit.

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Lors  d’une séance plénière tenue ce jeudi 16 mars à l’ARP et consacrée au vote de confiance aux deux nouveaux membres du gouvernement, Youssef Chahed , chef du gouvernement a annoncé que « dans le cadre de la lutte contre la corruption, environ 150 dossiers d’amendes douanières ont été transmises au ministère des Finances et aux recettes des finances ».

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a affirmé ce jeudi 16 mars lors d’une séance plénière consacrée au vote de confiance à deux nouveaux membres du gouvernement que la menace terroriste existe encore malgré les réussites menées par les agents  de Sécurité et de l’Armée.

Il a, dans ce contexte,  appelé tous les Tunisiens à faire preuve de vigilance et d’ajouter que le centre national des renseignements joue un rôle très important au niveau de la coordination entre les deux institutions miliaire et sécuritaire.

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Lors de la tenue de la séance plénières ce jeudi et consacrée au vote de confiance à deux nouveaux membres du gouvernement, le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé qu’au cours des six derniers mois, une centaine de dossiers de corruption ont été transmis à l’instance nationale de lutte contre la corruption et à la justice.

Et Youssef Chahed de rajouter « Les corrompus devront être placés derrière les barreaux ».

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé, lors d’une plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que la majoration du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) sera de l’ordre de 5,65%.

Lors de cette plénière consacrée au vote aux nouveaux membres du gouvernement, Youssef Chahed a ajouté que la situation économique en Tunisie demeure encore difficile notamment avec plus de 6000 chômeurs, appelant ainsi à démarrer les réformes convenues dans les plus brefs délais.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a affirmé, lors d’une plénière qui se tient actuellement à l’ARP, que le gouvernement a honoré une grande partie des engagements inscrits dans le cadre de l’accord de Carthage.

Lors de cette plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement, le chef du gouvernement a ajouté que le gouvernement n’a pas enfreint le document de Carthage et qu’il s’attache à appliquer tous ses articles.

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Sheikha Moza bint Nasser Al Missned, la mère de l’Emir du Qatar et membre du groupe de défense des objectifs du développement à l’ONU, visitera bientôt la Tunisie sur invitation de Youssef Chahed, chef du gouvernement.

Selon Mosaïque fm, elle ira voir un ensemble de projets en Tunisie et se fera une idée sur la contribution de la société civile dans le développement et l’amélioration des programmes lancés.

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A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme, un conseil ministériel restreint (CMR) présidé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a été consacrée mercredi 8 mars 2017, à l’examen de la stratégie nationale d’autonomisation socio-économique des femmes et filles rurales dont la mise en œuvre est prévue au cours de la période 2017/2020, rapporte la Tap.

Cette stratégie a été élaborée à partir d’un diagnostic de la situation culturelle et socio-économique de la femme rurale, indique un communiqué de la Présidence du gouvernement.
Le CMR a adopté les principaux axes de la stratégie qui consistent notamment à fournir les données actualisées sur la situation de la femme en milieu rural afin de les exploiter dans les plans de développement, à lutter contre le décrochage scolaire chez les filles, à réduire le taux d’analphabétisme et à favoriser la migration des femmes du secteur informel vers le secteur formel, lit-on de même source.
Il s’agit également de lutter contre violence faite aux femmes, de diffuser la culture de la citoyenneté et de renforcer la présence de la femme dans les postes de décision.
Selon le communiqué, une stratégie sera mise en œuvre dans un cadre participatif et inclusif à travers la création des mécanismes appropriés et la mise en place des procédures juridiques nécessaires afin d’atteindre les objectifs escomptés.
Le conseil ministériel restreint a recommandé de mettre en place le plan d’action annuel pour mettre en œuvre cette stratégie et parfaire la répartition des rôles et des responsabilités de manière à garantir sa réussite.
Cette stratégie, ajoute la même source, fera office d’un référentiel national unifié en matière de promotion des conditions de la femme en milieu rural, de protection de ses droits sociaux, de son intégration dans le circuit économique et de la facilitation de son accès aux services qui puissent l’aider à valoriser ses activités et la hisser au rang de partenaire agissant dans l’action de développement régional et national.

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Il est impossible d’être un maître quand on n’a pas été soi-même un élève. C’est valable dans tous les domaines de cette existence. Le départ précipité du dictateur a mis à nu le désert en matière de politique politicienne, ne parlons pas de la démocratie. Le moule de Ben Ali n’a pas fabriqué les hommes politiques capables de porter sur leurs épaules les nombreuses aspirations de la population. Et comme la nature a horreur du vide, des dirigeants autoproclamés et d’autres qui ont été élus, parfois mal élus, ont revendiqué leur droit à conduire les destinées de la Tunisie. Cela a valu au pays bien des déboires, et même des tragédies tels que les assassinats politiques, les départs de milliers de jeunes vers les zones de conflit, le naufrage économique, des tempêtes sociales, etc. Parmi ces phénomènes, et épiphénomènes, il y a le surgissement d’une nouvelle génération de leaders politiques, qui n’ont de leader que le nom, mais qui font beaucoup de mal à cette démocratie à laquelle la Tunisie s’essaye. Hafedh Caïd Essebsi (HCE), le fils du locataire du palais de Carthage, Béji Caïd Essebsi (BCE), en fait incontestablement partie.

L’affaire rocambolesque et pathétique à bien des égards de la fuite des enregistrements de la réunion de Nidaa Tounes, où des vertes et des pas mûres ont été débitées sur le mini remaniement ministériel et sur son instigateur, Youssef Chahed, est symptomatique de ce microcosme politique qui sent le moisi, alors qu’il est censé servir de locomotive à des citoyens déboussolés et qui pensaient avoir remis les clés de la maison à une élite responsable. Le réveil est brutal, archi douloureux et de mauvais augure pour la nécessaire entreprise de reconstruction d’un pays sinistré dans bien des aspects. Que peut-on attendre du directeur exécutif du parti sorti majoritaire des dernières législatives quand il descend à ce niveau : « Tant que le vieux est à Carthage, rien ne nous échappera, ne vous inquiétez pas, il est un calculateur » ? Pas grand chose, assurément. Et je ne vous parle pas du pétrin dans lequel il met le papa, lui qui a toujours prétendu qu’une fois sur le fauteuil du président de la République, il se tiendrait au-dessus de la mêlée, à équidistance entre tous les partis politiques… Bref le plus neutre du monde. Et bien avec ce que son fils vient de déballer sur la place publique, contre son gré, cette posture d’un BCE irréprochable a pris un sacré coup…

Un fils très encombrant

Le chef de l’Etat paie sans doute sans doute là son refus de calmer les ardeurs et stopper les errements de HCE, malgré les appels réitérés. Un refus qu’il a martelé dans son dernier livre, arguant le droit de son fils de se lancer dans la bataille, comme M. et Mme tout le monde. Sauf que le directeur exécutif de Nidaa Tounes n’est pas comme M. et Mme tout le monde, notamment dans cette Tunisie post-révolutionnaire où les mauvais réflexes ont la vie dure (népotisme, favoritisme, corruption, passe-droits, clientélisme politique, etc.). Si BCE au moins peut faire valoir quelques faits d’armes, notamment le fait d’avoir pris les rênes du pays dans une phase très délicate, en février 2011, et de l’avoir mené à bon port (les élections), il n’en est rien pour son fils. Il doit son incroyable ascension aux honneurs qui entourent son papa de président. Il n’a même pas été élu par un congrès en bonne et due forme ! Pour rappel, il n’a même pas pu décrocher un ticket au sein de son parti pour candidater aux dernières législatives, la simple évocation de son nom ayant provoqué une levée de boucliers. Quant à un destin national, un vrai je veux dire, autre que celui qu’il s’est fabriqué de toutes pièces, ce n’est même la peine d’y penser vu les sondages qui le placent presque tous dans le haut du panier des personnalités en qui les citoyens ont le moins confiance et qu’ils souhaitent rayer de la vie politique. Alors d’une certaine façon il a bien raison de dire « tant que le vieux est à Carthage… ». Sauf que le « vieux » est au crépuscule de sa vie politique et a déjà dit qu’il ne défendra pas ses chances à la prochaine présidentielle. Et que se passera-t-il pour HCE quand le cher papa aura quitté la scène politique ? Il y a de fortes chances que le fils le suive, disparaissant à la vitesse de l’éclair qu’il a été pour s’emparer des rênes du parti…

Avant cet épisode navrant des enregistrements fuités, il y a eu l’affaire d’une autre conversation entre HCE et Nabil Karoui, qui a été ébruitée presque dans les mêmes conditions. Nabil Karoui, à qui on prédisait un brillant destin à Nidaa Tounes mais qui s’est cramé les ailes par la suite. Enfin, pour être plus précis, on l’a beaucoup aidé dans cette entreprise d’autodestruction. Et devinez par qui. Le même : Le fils du président de la République. Le même qui aurait sollicité son concours, dans cet étrange échange qui a fuité sur les réseaux sociaux, pour démolir quelqu’un qui le gêne dans le parti. C’est bien connu, HCE n’aime pas les empêcheurs de tourner en rond. Le cimetière de Nidaa Tounes est plein de cadres qui ont osé se dresser sur son chemin. Demandez à Ridha Belhaj…

Les rapports entre Karoui et Essesbi fils sont bizarres. Avec ces deux là on passe de bisbilles, haine cordiale à rapprochement, dans des basses besognes, à en croire le contenu de leur conversation. Etrange aussi la passe d’armes entre l’ex-ministre de la Fonction publique, Abid Briki et l’homme d’affaires Chafik Jarraya. Ce dernier qui répond vertement à Briki, car croyant déceler son nom derrière les propos du bouillant ex-ministre sur un importateur qui doit une somme folle à l’Etat. Déballage et piques évidemment relayés par les médias et dont les citoyens se délectent, s’ils ne sont pas plongés dans une profonde déprime face à l’ampleur des dégâts pour l’image du pays et à la distance qu’il faudra parcourir pour rebâtir la Tunisie. La jeune démocratie souffre. Beaucoup.

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Les autorités tunisiennes surveillent comme du lait sur le feu tous les soubresauts des régions du Centre et du Sud, guettant la moindre étincelle, sait-on jamais. La Révolution de 2011 avait commencé comme ça, après tout. Alors quand le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se rend dans ces parties du pays, il le fait à grand renfort de responsables pour tenter de calmer la grogne des populations, lesquelles continuent de clamer que le compte n’y est toujours pas 6 ans après le soulèvement populaire qui a conduit au départ précipité de Ben Ali. En janvier dernier, Chahed avait dépêché ses ministres à Ben Guerdane pour tenter de calmer les protestataires. Il y est allé lui-même ce mardi 07 mars 2017, à l’occasion du premier anniversaire des événements de Ben Guerdane. Et les annonces ont fusé : des recrutements, une aide financière, un complexe culturel et sportif, une zone industrielle, etc. Elles viennent s’ajouter à celles d’hier lundi à Médenine. Suffisant pour que les régions du Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le Kef), qui ne sont guère mieux loties que leurs consoeurs du Centre et du Sud, se rappellent au bon souvenir du gouvernement…

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, ce mardi, pour la première fois, une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef), en présence des ministres des Finances, du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire ainsi que de la Santé, de la Formation et l’Emploi.
La commission du développement régional a présenté, au cours de cette première séance qui sera suivie d’autres devant être consacrées à d’autres régions, un rapport préparé, suite à des visites sur terrain effectuées dans les régions par les membres de la commission.
Ce rapport rapporte les principales difficultés financières, foncières et juridiques qui font obstacle au développement dans les régions précitées.
Il contient également les points de vue et recommandations suggérées par des responsables régionaux et des représentants des organisations nationales ainsi que des associations civiles et des députés des régions concernées.

Gouvernorat de Béja

La commission a demandé au chef du gouvernement d’effectuer une visite à ce gouvernorat, recommandant de tenir une réunion pour traiter des questions liées à l’agriculture au nord ouest en présence du ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et de prendre des mesures exceptionnelles en adéquation avec la situation du développement en Tunisie.
Elle a suggéré d’accorder de réelles prérogatives aux régions et à créer par la suite des mécanismes afin de surmonter les difficultés en matière de réalisation des projets publics de développement, de faciliter l’investissement et de transformer le gouvernorat de Béja en un pôle de développement interrégional et national.
La commission a insisté sur la nécessité d’adapter les priorités aux projets programmés en faveur de la région dans le cadre du plan de développement (2016-2020), moyennant le recours à l’approche participative au niveau du conseil régional.

Au niveau juridique, il importe d’accélérer l’adoption du projet de loi relatif à des jugements exceptionnels pour exécuter avec la rapidité requise les grands projets.
Le ministère des Finances a recommandé de faciliter les procédures de financements des jeunes investisseurs et à réviser l’orientation des financements de la Banque nationale agricole (le taux de la contribution aux crédits nationaux agricoles ne dépasse pas 12%).
Le rapport a appelé le ministère de l’Agriculture à trouver des solutions à l’endommagement de l’agriculture dans la région, à cause de l’importation et du dumping du marché par les tournesols bancs et la création d’une unité de séchage du lait pour résorber l’excédent de la production laitière et la construction d’un port de pêche.

La commission a requis du ministère de l’Industrie et du Commerce de créer un pôle industriel dans la région, pour résoudre les problèmes de l’usine de sucre.
Concernant le ministère du Tourisme, la commission a demandé de valoriser les côtes de la région de Nefza , de mettre en place un commissariat régional au tourisme et un pôle technologique des télécommunications à Béja

Gouvernorat de Jendouba

La commission a recommandé, dans son rapport, de créer un centre régional de lutte contre les catastrophes naturelles, soulignant l’absence d’un climat favorable au développement de l’investissement marqué par la détérioration de l’infrastructure de base, le manque d’éclairage, de télécommunications, de routes, de gaz naturel…).
Elle appelé à l’amendement du code des forêts et l’accélération de la concrétisation de l’expropriation pour cause d’utilité publique.
Elle a recommandé au ministère du Transport de résoudre les problèmes de l’Aéroport international de Tabarka-Aïn Draham et au ministère des Finances de soutenir les jeunes investisseurs, à travers la Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises (BFPME) et la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS).
La commission a appelé le département de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche à réhabiliter le réseau d’irrigation, à intervenir pour mettre fin à la fuite des eaux du barrage Oued El Kebir et à l’annulation des dettes des agriculteurs cumulées à cause du non paiement des factures d’eau.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce est, quant à lui, appelé à finaliser l’aménagement des zones industrielles dans la région et à étudier la possibilité de l’ouverture des usines fermées, à l’instar de l’usine des minoteries du Nord et de la société de la sidérurgie (el Fouledh) à Ghar Dimaou.
Concernant le ministère de l’Equipement et de l’Habitat, la commission a préconisé de parachever la réalisation de l’autoroute et la route périphérique ainsi que la mise en place du téléphérique et d’une unité hospitalière à Béni Mtir.

Gouvernorat du Kef

La commission a appelé le gouvernement à honorer ses engagements vis-à-vis des régions, à reprendre l’investissement dans les régions de l’intérieur dans des secteurs prometteurs qui répondent aux spécificités des régions du Nord Ouest et à inciter à la création de projets privés ainsi que la concrétisation de la loi sur le Partenariat Public/Privé (PPP).
Elle a recommandé au département des Finances l’accélération de la création d’une banque régionale de développement et au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche de créer une usine de transformation des produits agricoles et de réhabiliter les périmètres irrigués.
La commission a appelé le ministère de l’Industrie et du Commerce à accélérer la réalisation de l’usine de Sra Ouertane, créer de nouvelles zones industrielles, mettre en place des zones de libre-échange avec l’Algérie au niveau des délégations frontalières (Sakiet Sidi Youssef, Kalaat Senan…).

Gouvernorat de Siliana

Dans son rapport, la commission a appelé le gouvernement à tenir des réunions ministérielles sectorielles dans les régions et à pendre des dispositions exceptionnelles afin de soutenir davantage les prérogatives des responsables régionaux. Elle a évoqué la faiblesse des enveloppes consacrées aux conseils régionaux et la détérioration du taux d’encadrement au sein des administrations régionales, outre l’absence de sociétés de promotion immobilière.
S’agissant des questions légales et réglementaires, elle a recommandé l’accélération de l’élaboration des décrets d’application du nouveau code d’investissement.

La commission a en outre demandé à trouver des solutions au projet des canaux en fer qui seront installés à Bou Arada (gouvernorat de Siliana), outre le renforcement des zones industrielles situées dans les délégations couvertes par le réseau de voie ferrées. Il s’agit, également, de créer un commissariat régional au tourisme et d’exploiter les résidences déjà réalisées à Kisra et Ain Bousadya, en plus de la création de projets d’exploitation des substances utiles dont regorge la région.

Les députés mettent la pression

Des députés de l’ARP ont appelé le gouvernement à accélérer la mise en application des décisions « cumulées » concernant la réalisation de projets de développement dans ces régions et exhorté l’Etat à intervenir « sérieusement » pour sauver « le reste des usines en service dans la région ».
Le député, Ahmed Mechergui (Ennahdha), a mis l’accent sur le secteur agricole qui représente, selon lui, la locomotive de l’économie dans la région de Jendouba, accusant le ministère de l’Agriculture d’être à l’origine de l’endettement des agriculteurs. « Le département de l’Agriculture a négligé la maintenance des réseaux d’irrigation, ce qui a engendré la dégradation de 21 mille ha de périmètres irrigués (seulement 19 mille ha sont exploités du total de 40 mille ha).
Mechergui a appelé à accorder davantage d’importance à la production laitière et à investir dans le séchage du lait et dans la culture du canne à sucre, soulignant la nécessité d’accorder davantage d’intérêt aux forêts qui abritent la majorité des habitants des zones rurales soit 73% du total des habitants de la région du nord-ouest.

De son côté, Mongi Harbaoui a appelé à mettre en application les décisions du conseil ministériel, tenu le 15 avril 2015, concernant la rénovation et la modernisation du réseau des chemins de fer et à accélérer la réalisation des zones industrielles afin de soutenir les entreprises économiques de la région.

Noureddine Ben Achour (Machroua Tounes) a souligné l’impératif d’accorder davantage d’importance aux industries de transformation des produits agricoles et ce à travers la simplification des procédures administratives afin d’encourager les investisseurs.

Abdellatif Mekki (Ennahdha), a évoqué la persistance de la pauvreté dans cette région malgré ses nombreuses richesses naturelles, humaines, culturelles et archéologiques. Il a rappelé, dans ce cadre, que les agriculteurs de la région n’ont obtenu que 80 mille dinars de l’ensemble des indemnisations décidées en 2015 et estimées à 4 millions de dinars.

Le député Jilani Hammami (Front populaire) a appelé le gouvernement à assumer ses responsabilités et à créer des projets pour valoriser le potentiel agricole, touristique et industriel du gouvernorat de Siliana et à ne pas se contenter des initiatives privées qui sont vouées à l’échec étant donné l’absence des plus simples fondements de développement.
Il a insisté sur la nécessité d’adopter un nouveau plan de développement pour faire sortir la région de la marginalisation et lutter contre la pauvreté et le chômage.

Sami Fatnassi (Ennahdha) a recommandé la simplification des procédures pour le lancement de projets dans le gouvernorat de Béja, à ouvrir des canaux de financements clairs et transparents avec les banques commerciales, à renforcer les équipements écologiques, à réhabiliter les terres abandonnées et à créer une institution de services qui englobe la Steg, la SONEDE et d’autres entreprises de services publics.

La députée Najla Saadaoui (Nidaa Tounes) a appelé, quant à elle, à réviser les prix référentiels du lait et des céréales et à créer un port de pêche ainsi qu’à fournir l’eau potable pour tous les habitants du gouvernorat.

TAP

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Selon des sources bien informées citées, ce mardi 7 mars 2017, par l’hebdomadaire Akher Khabar, l’ancien ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, s’apprête à lancer son propre parti de gauche.

On rappelle que Briki a présenté sa démission. Il avait évoqué lors d’une conférence de presse récemment tenue, des affaires de corruption au sein du gouvernement de Youssef Chahed.

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Lors de sa visite, aujourd’hui, lundi 6 mars 2017, à l’aéroport de Djerba-Zarzis, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a annoncé que les vols entre l’île de Djerba et la capitale seront doublés à partir de l’été dernier.

Il a par ailleurs ajouté, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, qu’à partir du 1er mai le premier vol en partance de Djerba aura lieu à 7h du matin.

Outre, le chef du gouvernement a annoncé que l’ouverture d’une ligne aérienne entre l’Algérie et Djerba sera débattue jeudi prochain lors d’une réunion Tuniso-algérienne.

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« La Tunisie deviendrait membre du COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa) en octobre 2017 », a déclaré le secrétaire général Sindiso Ngwenya à l’issue d’un entretien avec le président du gouvernement, Youssef Chahed, au palais Dar Dhiafa, à Carthage.
Le responsable, actuellement en visite en Tunisie, pour assister au démarrage des négociations relatives à l’adhésion de la Tunisie, a fait savoir que les échanges dans le cadre de ce marché qui regroupe 19 pays africains ont dépassé 4500 milliards de dollars. Ce montant, a-t-il dit, devait se situer au cours des prochaines années entre 6000 et 7000 milliards de dollars, une valeur bien plus élevée que celle prévue par le bureau de conseil américain Mc Kenzy établie à 3000 milliards de dollars en 2025.
Il a estimé que le marché est ouvert et pourrait accepter l’adhésion d’autres pays africains, indiquant que des négociations sont actuellement en cours avec l’Algérie, à ce propos, l’objectif étant de réaliser la complémentarité africaine, a soutenu le responsable.

Pour rappel, la demande d’adhésion de la Tunisie au COMESA avait été acceptée en octobre 2016, lors de la réunion des présidents des gouvernements des Etats membres de ce marché, la Tunisie répondant à la condition de voisinage, exigée par le COMESA, soit du fait de l’existence de frontières entre la Tunisie et la Libye d’ores et déjà membre dudit marché).

Abdelkefi donne des gages

Dimanche, le secrétaire général du COMESA a été reçu par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fahdel Abdelkefi.
L’entretien a porté sur les modalités de l’admission de la Tunisie à la communauté économique régionale en tant que 20ème Etat membre.
Le ministre du Développement a mis l’accent sur la disposition de la Tunisie à contribuer à la réalisation des objectifs du COMESA une fois le pays admis et à tirer davantage profit des opportunités économiques qu’offre la coopération africaine, mettant l’accent sur la capacité de la Tunisie à être une base de développement et de promotion des entreprises africaines vers les pays du Sud de la Méditerrannée et l’Europe en général.
De son côté, Ngwenya a indiqué que l’adhésion de la Tunisie au COMESA lui permettra de tirer profit des opportunités de coopération établies dans le cadre des objectifs de l’organisation basée essentiellement sur la réalisation de la complémentarité économique entre tous les pays membres et une opportunité pour profiter des expériences de la Tunisie et de ses expertises.

La Tunisie est sur l’affaire depuis 2005

La Tunisie a d’abord demandé le statut d’observateur auprès du COMESA en 2005, mais la question n’a pas été retenue. En février 2016, le pays a officiellement écrit au Secrétaire général pour lui demander de rejoindre cette communauté économique, fondée en 1994 dans l’objectif de créer une union douanière entre ses dix-neuf pays membres. Au mois d’octobre 2017, la Tunisie deviendra le 20ème Etat membre de ce marché qui regroupe une population totale de 475 millions d’habitants.

A rappeler que le 19ème Sommet des Chefs d’Etat du COMESA, tenu à Madagascar en octobre 2016, a mandaté le Bureau du Conseil des Ministres à engager des négociations avec la République Tunisienne sur les conditions d’adhésion au COMESA Traité. Les discussions bilatérales sur les activités à entreprendre par la Tunisie dans le cadre des préparatifs pour l’adhésion au Traité du COMESA.

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe aussi connu sous son acronyme anglais COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa), est une organisation internationale à vocation régionale de l’Est africain et a un produit intérieur brut réel total de 677 milliards US $ en 2014. Le volume des transactions commerciales entre les pays membres et le reste du monde atteint annuellement 52 à 60 milliards US $ entre 1997 et 2002.
Le COMESA compte neuf institutions, deux agences spécialisées et un organe judiciaire.

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Les parents du journaliste photographe disparu en Libye, Nadhir Ktari, ont entamé depuis hier, 1er mars 2017, un sit-in à la Place de la Kasbah.

Dans une déclaration accordée à Shems fm, la mère de Nadhir Ktari, a affirmé que son mari et elle demandent à voir le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
Sonia Ktari a par ailleurs indiqué avoir été informée que Nadhir Ktari et Sofiène Chourabi ont été ‘’vendus’’.

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La mini tempête autour du mini remaniement est passée. Cette affaire, qui a alimenté les conversions dans les cafés, les salons de thé, agité la classe politique et qui nous a valu une montée de fièvre à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), est retombée comme un soufflet. Un peu comme tous les sujets qui passionnent de manière récurrente les Tunisiens, qui ont la fâcheuse tendance à s’enflammer trop vite, avec tous les débordements langagiers qui vont avec, embarquant toute la nation loin des vraies questions qui la font avancer. L’UGTT, laquelle a montré un moment les muscles, révulsée par le fait que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, ait débarqué brutalement le soldat Abid Briki – il était ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance -, a finalement rangé les armes, faisant prévaloir, dit-elle, les intérêts supérieurs du pays. Donc beaucoup de boucan pour rien, in fine. Le bruit autour du soi-disant remaniement est passé certes, mais pas le malaise. Et ce mercredi 1er mars 2017, la ministre des Finances, Lamia Zribi, l’a accentué dans l’émission de Sofiène Ben Hamida, sur Nessma TV…

Zribi a déclaré au sujet du trou abyssal de la balance commerciale : « Avec les membres du gouvernement nous travaillons actuellement pour trouver une solution à ce problème. Il y a des produits superflus que nous importons aujourd’hui mais il ne faut pas oublier que nous avons des accords commerciaux avec plusieurs pays ». Voilà, la raison d’Etat, ou plutôt la déraison, qui veut qu’on s’arcboute à des accords, quitte à flinguer sa propre économie. L’ex-secrétaire d’État au Commerce, Fayçal Hafiane, n’avait pas dit autre chose que ce qu’a reconnu la ministre des Finances ce matin. Il avait même poussé la précision jusqu’à pointer du doigt l’invasion des produits turcs dans le déséquilibre de la balance commerciale de la Tunisie, des produits dont le pays n’a pas réellement besoin. On a eu le chiffre exact ce 1er mars, de la bouche du ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Laâdhari : 1482,2 millions de dinars de déficit commercial avec la Turquie depuis que l’accord de libre-échange est entré en vigueur, en 2005. Hafiane a été éjecté par Chahed pour avoir dit ça, juste ça ! Bon, il a trinqué aussi à cause des attaques fréquentes contre l’inamovible Laâdhari. En fait, Hafiane a commis deux crimes, aux yeux de l’irascible et impulsif chef du gouvernement : Il s’en est pris au pays du non moins susceptible Erdogan, un « ami » d’Ennahdha et il tirait copieusement sur son boss et bras droit (secrétaire général du mouvement) de Rached Ghannouchi, le jugeant trop laxiste. La fragilisation de Laâdhari aurait menacé l’attelage politique hétéroclite à la tête du pays, appelé communément coalition gouvernementale, Chahed a donc opté pour le sacrifice de Hafiane…

Le couperet a raté de peu Jalloul et Zribi

Néji Jalloul, ministre de l’Education, et la ministre des Finances ont failli subir le même sort, mais Jalloul s’est montré très habile dès que le bruit de son éviction imminente est monté. Celui dont le Syndicat de l’enseignement secondaire exigeait ardemment la tête, en fin tribun et communicant qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour parer les coups qui venaient des enseignants. Il a ameuté les médias et a déclaré haut et fort qu’il n’était pas question d’être le spectateur de son débarquement, qu’il entendait rester à son poste pour mener à bien les réformes qu’il a engagées. Chahed, qui jusqu’ici n’a pas voulu arbitrer entre son ministre et les syndicats, et encore moins le défendre, a été pris de court et a dû temporiser. La mobilisation des parents d’élèves et d’une partie des profs a fait le reste. Le chef du gouvernement a battu en retraite, pour finalement afficher la cohésion de son équipe lors de son interview diffusée sur Al Hiwar Ettounsi, le 26 février 2017, avec Jalloul bien en évidence à ses côtés. L’ex-ministre de la Santé, Saïd Aïdi, dont pourtant beaucoup de gens disaient du bien, n’a pas su se protéger de la sorte des missiles de l’UGTT. N’est pas Jalloul qui veut…

Quant à Zribi, elle doit certainement sa survie au fait que le FMI va débarquer très prochainement en Tunisie, pour étudier les modalités du déblocage de la dernière tranche du prêt pour 2016, qui était censée être versée en décembre. Du grabuge au département des Finances et le départ de sa patronne à quelques semaines de ce rendez-vous décisif auraient fait le plus mauvais des effets aux bailleurs de fonds, qui n’en demandent pas tant avec tous les trains qui n’arrivent pas à l’heure en ce moment dans cette Tunisie que ses partenaires, patiemment, portent à bout de bras depuis sa dite Révolution !

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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