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Zied Ladhari

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Les prix des légumes et fruits sont en baisse, affirme le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, dimanche, lors de la visite qu’il a effectuée au Marché de gros, à Bir El Kassaâ.

Dans les prochains jours, le ministère envisage d’intensifier les campagnes de contrôle des circuits de distribution à l’échelle nationale et dans les régions, fait-il savoir signalant que tous les produits de grande consommation sont disponibles en quantité suffisante.

Un accord a été conclu avec les grandes surfaces en vue d’appliquer une réduction de 25% sur les prix des produits de première nécessité, rappelle Ladhari.

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En avril 2017, l’indice de prix à la consommation a connu une augmentation par rapport au mois de mars 2017 de l’ordre de 0.9%. En avril 2017, l’inflation était donc à 5 % et même de 5,2 % si on y ajoute les produits carburants et de l’alimentation.
Cette nouvelle envolée des prix en Tunisie engage ainsi un trend haussier pour le 2ème mois constitutif et ne devrait pas revenir à la baisse à l’approche du mois du Ramadan généralement connu pour son boom consumériste.
Le GUN (Gouvernement d’Union Nationale), dont l’actuel ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, avait pris le train d’une inflation à un niveau plutôt modéré de 3,8 % à fin août 2016 se serait endormi sur les lauriers du gouvernement précédent. En effet, un mois après l’entrée en fonction de son ministère, en septembre 2016, c’est une inflation à 4,2 % qu’on retrouve. Après une légère baisse à 3,9 % en octobre, l’inflation de l’ère Laadhari reparait ensuite à la hausse, pour se situer à 4 % en octobre dernier, selon les chiffres de l’INS. Le sommeil du ministre aura ainsi coûté un point entier, puisque l’inflation a terminé décembre 2016 au taux de 4,2 %.

Le ministre Laadhari ne saura ensuite plus maîtriser les prix qui augmenteront presqu’en roue libre. Il démarrera l’exercice 2017 avec une inflation à 4,6 % en janvier (+0,6 points par rapport à décembre 2016). Il n’arrivera pas à en infléchir la courbe qui restera à 4,6 % en février et prendra même de la hauteur en mars où elle culminait à 4,8 %. On ne sait pas ce qu’a fait le ministre pour endiguer ce trend, mais cela n’aura finalement rien rapporté.
Avril ne sera en effet que la continuité du trend haussier, qui marque l’état de délabrement des règles d’un marché qui s’étaient déjà effritées depuis 2011, que le ministère ne contrôlerait presque plus et où chacun fait ce qui lui plait à tous les niveaux des circuits de distribution.

⦁ En avril on n’enlève pas une virgule. En mai chacun fait ce qu’il peut
Officiellement, selon l’INS (Institut national des statistiques, «le taux d’inflation (5%), enregistré au mois d’avril 2017, résulte principalement de la hausse des prix des produits alimentaires et boissons de 5,2%». L’INS explique, dans un communiqué, que «cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des légumes de 11,5%, des huiles alimentaires de 13,6%, des poissons de 5,8%, du lait, fromages et œufs de 2,4% et les viandes de 3,6%». Les prix des boissons n’ont pas été du reste, puisque ceux des eaux minérales, des boissons gazeuses et des jus de fruits ont grimpé de 6,2%.

Avec une des plus fortes pondérations, dans le panier de la ménagère, les articles d’habillement et chaussures ont augmenté de 8,4%, les chaussures de 7,6%, les vêtements de 8,9% et les tissus de 4,4%.
Les loyers ont augmenté de 6,3%, l’eau de la Sonede de 15 %, l’électricité et gaz de 2,8% chez la Steg. Pour les prix du groupe santé, ils enregistraient en avril dernier une augmentation de 3,1%, suite à la hausse des prix des médicaments de 2,1% et les prix des services ambulatoires privés de 6.8%.
Des hausses de prix sont également observées dans les tarifs du groupe transport de 4,8%, suite à l’augmentation des prix des véhicules de 12,2%, des dépenses d’utilisation des véhicules de 2 % et des services de transport de 1,4%.
Une première qu’on n’a pas vue depuis longtemps, les prix du groupe communication, d’habitude toujours à la baisse jusqu’à presque constituer un élément de régulation, ont augmenté de 0,9% en glissement annuel, suite à l’augmentation des services postaux de 33,5% et le matériel de téléphonie de 3,9%.

⦁ Que fait ce ministre impotent sur les prix ?
Les augmentations sous le GUN n’ont rien épargné en cette cruciale période d’avant-Ramadan. Sur un an, les prix du groupe enseignement ont augmenté de 4,3%. Les augmentations des prix de l’enseignement préélémentaire et secondaire ont été respectivement de 5,9% et 9,6%. Hausse des prix aussi des services restaurants et cafés de 6,1% et de 2,8 % pour les services d’hébergement.
Il est important de signaler, comme le fait l’INS qui laisse ainsi entendre que toutes les hausses précédentes avaient concerné les prix des produits encadrés, que «les prix de produits libres (non administrés) ont augmenté de 5.8% sur une année et particulièrement les produits alimentaires libres, dont la hausse est de 6.0% contre 0.8% pour les produits administrés». Les augmentations auront ainsi été générales.

Laadhari s’était dernièrement illustré par un coup de gueule des plus médiatisés au siège d’une entreprise qu’il voulait (lui et le GUN selon le long document du député Sahbi Ben Fraj) vendre à tout prix. A aucun moment, d’octobre à avril, on ne l’a vu faire autant à Bir El Kassaa, à Ben Arous, devant les barons du marché de gros. Il en aurait certainement récolté plus de gloire et moins de critiques.
Loin de nous l’idée de ressembler à l’UGTT, même pour simplement souhaiter le départ d’un ministre, aussi sinistre soit-il sur le plan du rendement. Force est pourtant de se demander si le panier du citoyen est moins important que l’Education pour un Youssef Chahed plus prompt à renvoyer les Jalloul et Zribi, qu’à faire le bilan d’un ministre qui défend plus les exportations turques que le couffin de la ménagère tunisienne dont il est directement responsable ?

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Quand l’annonce du lifting de l’équipe de Youssef Chahed est tombée, ça ne nous a pas étonné. D’abord parce nous l’avons ébruité ici même, dès le 16 février 2017, sur la base d’informations que la garde rapprochée du chef du gouvernement avait pris soin, et nous insistons sur ce point, de souffler à l’oreille des journalistes de Jeune Afrique. Ensuite parce qu’on voyait bien, avant même notre article, que l’idée de débarquer le désormais ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul et l’ex-patronne des Finances, Lamia Zribi, démangeait fortement Chahed, pour moult raisons. La première étant, c’est notre hypothèse, du moins pour Jalloul, de faire une offrande à l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) pour acheter une non moins hypothétique paix sociale sans laquelle aucun programme de réformes, de relance économique ne tient la route une seconde, notamment dans les régions où on a beaucoup de mal à venir à bout de l’éruption sociale. Mais Chahed a dû temporiser, et même reculer à certains moments car éjecter Jalloul, un poids lourd, au sein du gouvernement – son ministère a le budget le plus gros -, aux yeux de l’opinion publique et dans son propre parti, n’a pas été chose aisée. Elle ne l’est toujours pas quelques jours après ce fracassant remaniement, au regard des déflagrations médiatico-politiques de cette affaire, en Tunisie et même en France. Encore une mauvaise publicité pour notre pays.

Par ailleurs le chef du gouvernement a été contraint de retarder les échéances car Jalloul est coriace. Le bonhomme, en fin communiquant et stratège qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour ameuter les médias, arguer de son bon droit à mener des réformes sur lesquelles tous ses prédécesseurs ces dernières décennies se sont cassés les dents et a même osé lier son sort à celui de Chahed : Je suis venu avec lui, je partirai avec, grossièrement traduit. Et dernièrement, plus combatif que jamais, il a redit qu’il avait l’intention de rester à son poste au moins jusqu’en 2019, date des élections générales. Tout cela pour dire qu’il a vendu chèrement sa peau, avec un boucan d’enfer, gênant Chahed jusqu’au bout et l’obligeant à sortir du bois, à découvert, pour l’immoler publiquement. Une manoeuvre très habile, très loin de la docilité de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Aïdi, qui a accepté, sans livrer bataille, de mettre sa tête sur le billot pour être sacrifié par Chahed, pour les mêmes raisons que Jalloul : Une improbable paix sociale, avec la même organisation, l’UGTT. L’histoire se répète…

Mais à y regarder de plus près, cette issue était prévisible. Le bras de fer entre Jalloul et les syndicats a été long, violent ; néanmoins même au plus fort de la crise, alors que tout le monde guettait son apparition pour soutenir son ministre, Chahed ne l’a jamais fait, du moins publiquement. L’attente devenait lancinante. Et quand Chahed a daigné en parler, lors de son entretien avec la télévision nationale, le 16 avril 2017, c’était pour dire «c’est moi qui l’ai nommé, c’est moi qui le renverrai, dans un jour, dans un mois ou dans une année». A partir de ce moment les choses étaient pliées, c’était juste une question de temps. Et les réactions plus que timorées de son parti, qu’il partage avec Jalloul, Nidaa Tounes, confortent le chef du gouvernement dans ses choix, aussi discutables soient-ils. A part les cris d’orfraie de Hafedh Caïd Essebsi et de Borhen Bsaies, petits cris du reste, qui plus est sur leurs pages Facebook, Nidaa Tounes n’a pas moufté face à l’éviction de l’un des siens, et pas des moindres. Et les militants, abasourdis, médusés, sans doute émoussés par toutes les tuiles qui leur sont tombées sur la tête depuis le retrait de Essebsi père, regardent ça sans broncher, hagards, groggy, tétanisés. Mais c’était sans compter sur la pugnacité de Jalloul, qui a distribué des coups après son lâchage par son état-major. Et ce ne sera pas son dernier coup de sang…

Les intouchables, et les autres…

Jalloul est monté au front pour dire tout haut ce que beaucoup de responsables de son parti chuchotent ou se disent derrière les murs : Chahed n’a pas osé s’attaquer aux poulains du mouvement Ennahdha, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Ladhari et le ministre de l’Emploi, Imed Hammami. Pourtant les motifs ne manquent pas, notamment pour le premier. Bon, nous n’allons pas lui mettre sur le dos, à lui tout seul, l’épineux problème du déficit de la balance commerciale de la Tunisie, ce serait malhonnête intellectuellement, mais on s’autorise à dire que Ladhari n’a jusqu’ici sorti de son chapeau aucune piste, et encore moins des solutions pratiques, pour stopper l’hémorragie. Et quand il a fait une sortie dernièrement, c’était pour défendre, une énième fois, les produits turcs, responsables en grande partie des malheurs de la Tunisie. Quand on ose crier sur les toits que la Turquie a une vraie stratégie commerciale et que ses produits sont compétitifs, car de qualité et pas chers, alors qu’on ne peut pas en dire autant pour ceux de la Tunisie, cela mérite, à tout le moins, d’être convoqué par le chef du gouvernement pour être recadré. L’ex-ministre des Finances elle l’a été, et même plus, suite à sa sortie sur le glissement du dinar. On voit bien la différence de traitement !

Idem pour le ministre de l’Emploi. Certes lui aussi on ne peut pas lui coller tous les malheurs du pays en la matière, les emplois dépendant du redécollage de l’économie, du réveil de tous les secteurs, mais on a au moins le droit de dire qu’il ne brille pas particulièrement par sa capacité à imaginer des solutions pour les chômeurs. Il y a bien « le Contrat de la Dignité », dont il ne cesse de faire, très ardemment d’ailleurs, la promotion, mais primo ce plan n’est pas sorti de sa tête, secondo de toute façon il ne suffira pas à soigner un mal endémique. Il en faudrait des tonnes des programmes de ce type, les caisses publiques n’en ont pas les moyens, et le tissu entrepreneurial privé est trop laminé pour absorber les vagues de diplômés. Mais, encore une fois, Hammami n’est pas responsable de tout cela, ce que nous cherchons à dire c’est qu’il n’y a pas plus de raisons objectives de le maintenir au gouvernement que Jalloul ou Zribi. Pourquoi ces derniers ont été éjectés alors que Chahed ne pipe pas mot sur Hammami et Ladhari ? La réponse est à trouver dans la déliquescence avancée de Nidaa Tounes et, à contraroio, dans la cohésion, du moins apparente, de son compagnon, Ennahdha…

Un contexte politique chaotique

Nidaa Tounes, sorti majoritaire des dernières législatives, il faut le rappeler, s’est tellement mal débrouillé, à coups de querelles intestines et du fait de l’absence criante de leadership éclairé, que son socle parlementaire s’est étiolé, au point de se faire damer le pion par Ennahdha. Résultat des courses : Le parti que les électeurs avaient éjecté par la porte est revenu par la fenêtre. Et il ne s’est pas contenté de cela, il revendique désormais haut et fort la majorité, au Parlement et ailleurs, et donc clame son droit à dire son mot sur les grandes orientations qui président aux destinées du pays. Il s’est même autorisé à siffler la fin des velléités de Chahed en affirmant qu’il n’y aurait pas un autre remaniement en juin, sans doute parce qu’il pressent que le couperet du locataire de la Kasbah pourrait s’approcher de trop près de ses poulains, Ladhari et Hammami. Le chef du gouvernement va-t-il se plier à cette quasi injonction de l’état-major d’Ennhdha ? On verra bien, en attendant les nidaïstes sont en train de tester, douloureusement, toutes les limites d’une coalition de partis au pouvoir et découvrent, chaque jour un peu plus, que leurs dirigeants sont pieds et poings liés devant les nahdaouis. La preuve en est la cour assidue que fait le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, pour qu’il bénisse son très controversé projet de réconciliation économique et financière.

La médiocrité de certains dirigeants de Nidaa Tounes n’a d’égal que leur acharnement à couper toutes les têtes qui pourraient faire de l’ombre à Essebsi fils. L’ancien secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk en sait quelque chose. Le sort de Jalloul nous fait dire qu’il n’incommodait pas que Chahed, il est aussi un problème pour les siens, qui l’ont regardé « périr » sans lever le petit doigt. Mais, si on veut faire un peu de prospective, les électeurs pourraient se rappeler du seul ministre qui est venu avec un programme de réformes et qui a commencé à le dérouler avec une rapidité stupéfiante, au point de désarçonner les enseignants, plus habitués à un train de sénateur et à des pratiques que personne n’a osé contester jusqu’ici (les cours sups dans les arrière-cours et les garages, par exemple). Nidaa Tounes est actuellement un champ de ruines et tout porte à croire, si le changement de cap n’intervient pas très rapidement, que les prochaines échéances électorales seront une hécatombe pour le parti, surtout en présence d’alternatives comme Badil de Mehdi Jomaa. S’il ne doit en rester qu’un, à Nidaa Tounes ou ailleurs, ce pourrait bien être celui qui a refusé un portefeuille ministériel alors que l’usage veut, en Tunisie ou même dans d’autres démocraties, qu’on accepte le poste avant même de savoir de quoi il s’agit, si on ne fait des pieds et des mains pour l’avoir, même si on n’y est pas utile et si on n’en a pas la carrure…

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari a affirmé que son département effectue une étude stratégique sur l’industrie et l’innovation à l’horizon 2030, soulignant la nécessité de réviser le système des pôles industriels et de développer des pôles régionaux.
Lors d’une réunion de travail, tenue mercredi au siège du gouvernorat de Bizerte, le ministre a fait savoir que la stratégie du ministère en matière d’industrie consiste à soutenir ce secteur pour qu’il puisse jouer son rôle dans la création de la richesse et de l’emploi.
Ladhari a par ailleurs exprimé l’engagement du ministère à préserver et renforcer les entreprises existantes afin qu’elles puissent absorber la demande croissante d’emplois, évoquant la société El Fouladh, au sujet de laquelle un dialogue est ouvert avec le partenaire social afin de débattre des solutions possibles aux problématiques.
Sur un autre plan, Ladhari a souligné que le ministère poursuivra l’approvisionnement du marché en viandes importées, malgré le glissement du dinar.
Lors de cette réunion, les intervenants ont formulé un certain nombre de revendications, notamment la réhabilitation de la zone industrielle d’Utique, l’accélération du réaménagement de la zone industrielle de Menzel Jemil, la mise en application de la convention relative à la réhabilitation de la zone industrielle de Zarzouna, la création de deux zones industrielles à Mateur et Menzel Bourgiba et la lutte contre la pollution industrielle.

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La Tunisie va s’ouvrir davantage sur le continent avec le Forum africain des affaires. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, en a fait l’annonce à la TAP, sans aller plus loin dans les détails autour de cet événement et sa date exacte. Tout ce qu’on sait c’est qu’il sera organisé au cours de cette année.

Ladhari a par ailleurs indiqué que ses services s’activent depuis des mois autour « des préparatifs de ce forum, qui s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement d’Union nationale visant à s’orienter vers les marchés prometteurs, notamment le marché africain ».

On sait également que cette manifestation sera organisée avec le soutien du Fonds arabe de développement en Afrique et la Banque africaine de développement (BAD), des hommes d’affaires de premier plan, des opérateurs économiques et commerciaux du continent africain.

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La transformation digitale permettra aux entreprises d’améliorer leur processus d’évolution industrielle et de renforcer leur compétitivité, en assurant des économies en matière d’eau, d’énergie et de matières premières, a affirmé le ministre de l’industrie et du commerce Zied Ladhari.
Intervenant, samedi à Sousse, lors de l’atelier de clôture des journées de l’entreprise tenues sur thème  » les changements numériques : mutations et opportunités « , le ministre a souligné que la transformation numérique et l’adoption des technologies ne concerne pas seulement la garantie l’infrastructure de base, mais elle a besoin d’intelligence et d’innovation d’autant plus que les compétences humaines existent.
La transformation digitale nécessite l’ouverture d’un dialogue et un partenariat entre les secteurs public et privé en coopération avec tous les ministères, a-t-il indiqué, appelant à la généralisation de la prise de conscience quant à la nécessité de l’adopter (transformation) et de travailler de manière collective.
Ladhari a, par ailleurs, affirmé la nécessité d’opérer cette profonde mutation internationale au sein des entreprises publiques et privés, outre au sein de l’administration et de toutes les structures de l’Etat dans l’objectif de mettre les bases de l’économie numérique et de tirer profit des opportunités offertes.
Il a en outre précisé que son département fait face à un défi nécessitant l’adoption d’une vision verticale et globale afin de réaliser la transformation numérique. L’objectif recherché, a-t-il encore indiqué, est d’identifier les opportunités selon une approche scientifique basée sur une lecture des données et une prospection du futur.
Le ministre a ajouté que les priorités sectorielles qui seront numérisées seront identifiées à travers la stratégie industrielle et d’innovation à l’horizon 2030 en cours d’élaboration par le gouvernement.
Il a par ailleurs souligné que le gouvernement œuvre à innover et à garantir un haut contenu technologique outre la transformation du schéma de développement et industriel et de service afin de garantir des services à haute valeur ajoutée.

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Le ministre de l’industrie et du commerce Zied Ladhari a appelé toutes les parties concernées, notamment, les députés de la région de Kasserine et les autorités régionales à trouver les solutions visant à développer la société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa (SNCPA).
Intervenant lors d’une séance de travail tenue, jeudi, au siège de son dépratement pour présenter l’étude stratégique de restructuration de la société, le ministre a affirmé que l’objectif recherché, est de la hisser cette société au rang de pole économique qui ne manquera pas de booster le processus de développement dans la région à travers la mobilisation des finacements nécessiares dans le cadre d’une approche globale.
Les députés ont mis l’accent au cours de la meme réunion sur la nécessité de préserver la seule société dans la région de Kasserine.

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Un membre du gouvernement de Youssef Chahed exige que tous les avantages auxquels il a droit lui soient effectivement accordés, parmi lesquels quatre voitures. Soit deux voitures pour chaque département qu’il pilote.

Dans un post publié sur sa page officielle Facebook, le syndicaliste sécuritaire Habib Rachdi a adressé une lettre ouverte à la présidence du gouvernement pour dénoncer les requêtes du ministre en question, qui ne serait autre que celui en charge de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari.

Africanmanager a contacté une source  bien informée au sein du ministère du Commerce pour faire la lumière sur cette affaire. Notre source a déclaré que le ministre n’a commis aucune infraction ou faute et qu’il s’en tient à ce que sa fonction lui donne comme avantages….

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Rached Ghannouchi, président du mouvement Ennahdha, a considéré dans une déclaration à l’agence TAP que la désignation de Zied Ladhari au poste de secrétaire général du parti est un message positif pour la jeunesse.

C’est aussi une confirmation des orientations d’Ennahdha, qui vise le renforcement de la présence des jeunes dans tous les postes, rapporte Mosaïque fm.

Ghannouchi a expliqué qu’Abdelfattah Mourou sera le représentant personnel du président du mouvement. Ali Larayedh sera le deuxième représentant du président du mouvement chargé des plans et des études stratégiques. Noureddine Bhiri sera chargé du suivi de la gouvernance, c’est-à-dire, la participation des ministres et des députés.

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Le nouveau porte-parole du Mouvement Ennahdha

Le nouveau porte-parole du Mouvement Ennahdha, Zied Ladhari, a annoncé lundi 28 octobre à Shems FM les conditions posées par sa formation pour le choix du chef du gouvernement .Il assure que son parti veut que le chef de gouvernement soit accepté de tous de par son indépendance et son impartialité, et doit être un démocrate et son âge importe peu.

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