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Il fait plutôt bon vivre dans la banque islamique Zitouna, création de Sakher El Materi avant de lui être confisquée. En effet, dans cette petite banque publique islamique, la 1ère du genre et qui décide de s’engouffrer aussi dans la niche du microcrédit islamique, le PDG reçoit mille DT par jour en guise de rémunération. Une rémunération quotidienne, qui correspond à une rémunération annuelle de 365.658 DT.

Il est ainsi le PDG de banque publique, puisque la Zitouna appartient à l’Etat par le biais d’El Karama Holding qui gère une partie des biens confisquées, le mieux payé de la Tunisie et peut-être même le PDG le mieux payé de tout le secteur public en Tunisie.

A titre comparatif, la rémunération annuelle du PDG de la banque Zitouna est égale au triple de celle que perçoit le DG de la BH  (Banque de l’Habitat) Ahmed Rjiba qui ne reçoit que 120.272 DT par an (chiffres 2015) tous avantages compris.

La rémunération d’Ezzeddine Khoja est aussi presque le triple aussi de celle du PDG de la BNA, autre banque publique pourtant nettement plus importante que Zitouna, qui ne recevait que 130.375 DT (chiffres 2014). Khoja reçoit encore quatre fois la rémunération du PDG de la plus grande des banques publiques, la STB, qui n’arrivait même pas à 100 mille DT. En effet, selon les chiffres du bilan 2014, le PDG de la STB ne touchait que 91.632 DT par an.

Depuis, diriez-vous, le ministère des Finances a légèrement augmenté leurs salaires. Ils n’arriveront cependant pas au niveau de celui de la Zitouna. Dans le reste du secteur public, les rémunérations des PDG grimpent rarement à 5.000 DT par mois.

Ceci dit, à la fin de l’exercice 2015, la 1ère des banques islamiques (et non la dernière puisqu’il y a aussi Al Wifak) depuis l’ère Ben Ali, a déclaré un PNB de 78,431 MDT en hausse de 10 MDT par rapport à 2014, un résultat d’exploitation de 10 et un RN (Résultat Net) de 9,5 MDT à cause notamment d’une charge salariale de 38,8 MDT qui avait augmenté de 11 MDT en une seule année.

Elle aura beau être islamique, la banque Zitouna affichait en 2015 des créances douteuses en hausse, passant de 34 à 37,8 MDT de 2014 à 2015 et dont plus de 27 MDT en classe 4, la plus difficile au recouvrement. Pourtant, le total provisionné est à moins de la moitié (11,6 MDT en 2014 pour 34 MDT).

Cette banque étatique paie très peu d’impôts. L’IS 2015 n’était que de 356 mDT, tel qu’écrit dans le rapport de son commissaire aux comptes. Ce petit montant fiscal «représentant le minimum d’impôt », selon le même document, et représentait en 2015, moins que les charges de «missions, voyages et déplacements» dépensées par le management de la banque et qui avaient atteint 393 mDT, en hausse de 146 mille DT en une seule année. On se demande d’ailleurs pourquoi on maintient ce privilège à cette banque, d’autant que celui pour qui elle a été faite et qui expliquerait peut-être ce privilège, n’y est plus. Et alors qu’elle paie le minimum à l’Etat, ce sont 9,5 MDT en net qui ont pourtant été distribués aux actionnaires.

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Créée en octobre 2009, cette banque qui reste l’une des rares banques à ne pas recevoir de contrôle fiscal, fait aussi presque vivre la Holding El Karama. En 2015, cette dernière lui a en effet facturé la somme de 70.800 DT TTC au titre d’une convention de service d’assistance managériale. Une assistance qui pourrait poser problème au vu des rémunérations des dirigeants de la banque, certainement amplement justifiés par leurs hautes qualités managériales.

On n’a pas trouvé d’appellation islamique à ce genre de relation, entre une banque et sa filiale, mais on remarque que la banque Zitouna perçoit des commissions (114.155 DT) de sa filiale «Takaful» qui a facturé à son tour 231.689 DT. Confisquée, la banque confie sa communication à l’autre confisquée Havas, pour 291.137 DT. Une activité donc en autarcie, pour une banque qui paie très bien ses cadres et employés, mais peu d’impôts à l’Etat.

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Des Oulémas, Cheikhs et professeurs de la Zitouna ont appelé au retrait de l’initiative législative relative à l’égalité dans l’héritage.
Ils ont proposé, au cours d’une rencontre mercredi à Tunis, l’élaboration d’un code de conduite juridique fixant les limites des attributions des députés en ce qui concerne les initiatives législatives.
Les participants à la rencontre, consacrée à la question de l’héritage dans la Chariaa, ont souligné que la Constitution tunisienne interdit la révision des dispositions des règles de l’Islam à ce sujet.
L’ancien ministre des Affaires religieuses Noureddine Khademi estime, à ce propos, que la position de la Chariaa à travers le Coran et la Sunna est claire et catégorique, et ce, à l’unanimité de la Oumma depuis 14 siècle. L’appel à changer les dispositions sur l’héritage constitue, selon lui, une atteinte à la Chariaa islamique qui risque d’attiser davantage les tensions. Il a exhorté le parlement à retirer cette initiative et à s’intéresser, plutôt, aux questions réelles et aux priorités nationales à l’instar du développement, l’emploi, la santé et l’enseignement.
Pour le professeur de l’université de la Zitouna Slimane Chaouchi, « pareilles initiatives traduisent un déclin
intellectuel, juridique et éducatif ». Il considère qu’il s’agit d’un débat provoqué pour distraire les Tunisiens des vraies questions.
De son coté, l’avocat Fethi Laayouni a fait observer que la Constitution a renforcé le référentiel islamique des
législations tunisiennes, citant l’article 6 qui stipule que « l’Etat est gardien de la religion. Il garantit la liberté de croyance, de conscience et de libre exercice des cultes (…) ».
Début mai, le député Mehdi Ben Gahrbia a proposé un projet de loi sur l’égalité homme-femme dans l’héritage.

TAP

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La société Al Karama Holding vient de lancer un appel d’Offres portant sur la cession de la totalité des participations publiques directes et indirectes représentant 99,99% du capital de SDA Zitouna I et STPEA Zitouna II (les «Sociétés»), deux sociétés disposant chacune d’un contrat de location agricole de longue durée (à horizon 2050), situées dans le gouvernorat de Zaghouan, indique un communiqué de la société.

A ces fins, Attijari Finances Tunisie (La «Banque Conseil») a été retenue comme Conseiller Exclusif de Al Karama Holding pour la réalisation de l’ensemble de l’opération de cession (l’ « Opération »).

La Société de Développement Agricole SDA Zitouna I exploite une ferme agricole localisée à Smenja – Bir Mcherga dans le gouvernorat de Zaghouan à 50 Km de Tunis, d’une superficie de 766 Ha, dont 696 Ha irrigués en goutte à goutte, faisant partie des domaines de l’Etat et destinée à l’oléiculture. Le domaine totalise actuellement 520 Ha d’oliviers conduits en hyper-intensif dont 498 Ha entrés en production depuis 2013. SDA Zitouna I est par ailleurs dotée d’une unité de trituration de dernière génération ainsi que d’une unité de stockage d’une capacité de 780 Tonnes d’huile.

La Société Tunisienne de Production et d’Exploitation Agricole STPEA Zitouna II exploite une ferme agricole localisée à Bir Mcherga dans le gouvernorat de Zaghouan à 40 Km de Tunis, d’une superficie de 625 Ha, dont 210 Ha irrigués par système à pivots, faisant partie des domaines de l’Etat et pouvant être destinée à diverses activités (oléiculture, arboriculture fruitière, culture maraichère, élevage, etc.).

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Dans un communiqué rendu public

Dans un communiqué rendu public, ce mardi, IBM Tunisie annonce que la Banque de Zitouna a adopté une solution IBM, composée de serveurs de stockage et de logiciels Cloud pour rendre son système applicatif bancaire plus agile et développer des services clients innovants.

L’adoption d’un modèle Cloud offrira à la banque plus de flexibilité et de performance, tout en réduisant ses coûts et en limitant ses risques opérationnels.

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Les états financiers de la Société Zitouna Takaful relatifs à l’exercice

Les états financiers de la Société Zitouna Takaful relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2013, font apparaitre une société d’assurance déficitaire. Ces états financiers font ressortir un total bilan net de 20 271 205 Dinars, un résultat déficitaire de l’exercice de 3 667 333 Dinars.

La rémunération brute servie au directeur général en 2013 est de 172 350 DT. Les charges sociales et fiscales de ce DG, totalisent 23 997 DT. Les deux Commissaires aux comptes, disent aussi dans leur rapport, que «en application des dispositions de l’article 19 du décret n° 2001-2728 du 20 novembre 2001 relatif aux conditions d’inscription des valeurs mobilières et aux intermédiaires agréés pour la tenue des comptes en valeurs mobilières tel que modifié par le décret n° 2005-3144 du 6 décembre 2005, nous avons procédé aux vérifications nécessaires et nous avons constaté que la société n’a pas observé dans leur totalité les dispositions du décret sus- visé ainsi que celles de l’arrêté du ministre des finances du 28 août 2006, portant visa du règlement du CMF au titre de la tenue et de l’administration des comptes en valeurs mobilières». Mais en un mot, c’est La Zitouna Takaful, qui n’a toujours pas mis à jour le registre de ses actionnaires, suite à la confiscation de l’entreprise.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

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