AccueilActualitésAttayar, Al-joumhouri et Ettakatol dénoncent le discours clivant de Saïd

Attayar, Al-joumhouri et Ettakatol dénoncent le discours clivant de Saïd

Le Courant démocrate (Attayar), le parti Républicain (Al-joumhouri) et le Forum démocratique pour le travail et les libertés (Ettakatol) ont fermement dénoncé le contenu de l’allocution prononcée par le président de la République Kaïs Saïed, lors de la réunion, mardi dernier, au palais de Carthage, du Conseil supérieur des Armées.

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Dans une déclaration conjointe publiée, jeudi, ces trois partis ont dit rejeter l’implication de l’institution militaire dans les conflits politiques et dénoncent le choix d’un discours de division et la fréquence des accusations adressées à ses opposants politiques ».

Par ailleurs, les trois partis politiques ont fustigé l’ingérence « flagrante » dans les affaires judiciaires, soulignant que « la réforme de la justice est une échéance nationale à aborder dans le cadre d’un dialogue entre toutes les parties concernées plutôt que dans le cadre des mesures exceptionnelles ».

Dans le même contexte, les partis signataires ont exprimé leur refus aux restrictions imposées sur les libertés publiques et individuelles, dont notamment la comparution des civils devant la justice militaire et l’interdiction abusive de voyage.

Ces partis se sont dit déterminés à intensifier les pressions en vue de mettre fin à l’état d’exception et de reprendre le processus constitutionnel et démocratique, lit-on dans la déclaration.

Présidant mardi dernier le Conseil supérieur des armées, Kaïs Saïed a assuré que les institutions de la Tunisie sont toujours en place, mettant en garde contre « toute tentative de faire imploser l’Etat de l’intérieur ».

S’adressant à ses opposants politiques, Saïed a déclaré : « Il est temps qu’ils comprennent que l’Etat tunisien n’est pas une proie facile, et nous continuerons à travailler avec la même détermination pour le préserver. » La Tunisie est un Etat « fort, il n’est pas à vendre, avait-il soutenu.

Le chef de l’Etat a critiqué ceux qui parlent de « restrictions » liées aux libertés, assurant que ces individus s’expriment librement et en violant parfois la loi. « Certains d’entre eux appellent à la désobéissance alors qu’ils sont en liberté », a-t-il fait observer.

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