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Abou essaoud Lahmidi

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Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF)

Le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), a annoncé qu’un écolier de 8 ans a été convoqué , mercredi 28 janvier, au commissariat de Nice St-Augustin pour des faits remontant au 8 janvier, soit le lendemain de l’attaque de Charlie Hebdo. C’est l’instituteur qui a porté plainte contre l’écolier qui répond au nom d’Ahmed, élève de CE2, qui «a répondu naïvement qu’il est du côté des terroristes », selon le communiqué publié par l’association.

Le communiqué poursuit que « le père et son fils sont profondément choqués d’un tel traitement qui illustre l’hystérie collective dans laquelle la France est plongée depuis début janvier ».L’e collectif( CCIF) affirme qu’il apporte son soutien à cette famille et demande des comptes aux autorités sur les mauvais traitements subis par l’enfant.

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En opérant un changement de cap dans les consultations pour la formation du gouvernement

En opérant un changement de cap dans les consultations pour la formation du gouvernement, après avoir constaté le blocage du processus du vote de la confiance, Habib Essid a reconnu, à demi-mot, qu’il avait pris une fausse piste. Mais bizarrement tout le monde a crié victoire. Afek Tounès a évoqué une démarche inappropriée qui a été adoptée dans les consultations, et rappelé qu’il en a averti dès le départ le chef du gouvernement désigné. Nidaa Tounès a, lui aussi, montré qu’il n’était pas content de l’aboutissement des consultations. Des voix très divergentes ont exprimé leur mécontentement, mais l’argumentaire présenté renvoyait à des soucis purement individuels, plutôt qu’à des positions de principe. Mais à aucun moment, ce parti qui est en théorie responsable de toute l’opération, ne s’est dissocié du chef du gouvernement désigné. Le Front Populaire, qui paraissait plus intéressé par l’élimination d’Ennahdha comme formation candidate au gouvernement, s’est senti pris de court après le constat que l’équipe ministérielle ne comprenait aucun Nahdhaoui , et s’est rabattu sur les liens supposés qu’entretenaient quelques ministres avec le régime de Ben Ali et sur le programme politique jugé par la formation d’extrême-gauche trop libéral.

Ennahdha dont le jeu était plus subtil, n’a exprimé une position tranchée que tardivement et le principal souci était de ne pas se voir associé à un processus dont personne n’est satisfait.

Les consultations qui avaient démarré lundi après-midi vont donner satisfaction à toutes les parties. L’UPL tenait à ses acquis : pas moins de trois ministères. Les ministères qui vont être accordés à Afek Tounès vont donner la preuve qu’une nouvelle démarche a été suivie et que ce parti avait raison de refuser le processus dans sa version initiale. Le Front Populaire, qui n’est pas intéressé par des postes ministériels et ne peut plus empêcher la participation d’Ennahdha, sera content du remplacement du ministre de l’Intérieur. Quant au parti islamiste, il se contentera du peu qui lui sera accordé, en termes de postes ministériels, parce l’essentiel pour lui est de faire échouer les menées des éradicateurs au sein de Nidaa Tounès, au Front populaire et à l’UGTT.

Et vu sous l’angle des acquis politiques réels, qui sont comme un investissement sur le long terme, ce chambardement n’a bénéficié réellement qu’à Ennahdha, qui n’a pas altéré ses rapports avec Nidaa Tounès ni pratiqué le chantage contre lui comme l’ont fait plusieurs autres formations politiques. Au second plan, l’UPL de Slim Riahi, non reconnu, et longtemps considéré comme un OVNI dans le paysage politique postrévolutionnaire, a su exploiter la situation en engrangeant le maximum d’acquis et en convainquant Nidaa Tounès qu’il est un parti sur qui on peut compter dans les moments difficiles.

Pour la gauche et l’extrême-gauche, elles n’ont pas pu valoriser les atouts du processus initial, et se sont dépensées à le dénoncer pour ramener les choses au point zéro. Et cette nouvelle équation est favorable aux formations que les divers gauches voulaient combattre sans nuance.

Aboussaoud Hmidi

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En opérant un changement de cap dans les consultations pour la formation du gouvernement

En opérant un changement de cap dans les consultations pour la formation du gouvernement, après avoir constaté le blocage du processus du vote de la confiance, Habib Essid a reconnu, à demi-mot, qu’il avait pris une fausse piste. Mais bizarrement tout le monde a crié victoire. Afek Tounès a évoqué une démarche inappropriée qui a été adoptée dans les consultations, et rappelé qu’il en a averti dès le départ le chef du gouvernement désigné. Nidaa Tounès a, lui aussi, montré qu’il n’était pas content de l’aboutissement des consultations. Des voix très divergentes ont exprimé leur mécontentement, mais l’argumentaire présenté renvoyait à des soucis purement individuels, plutôt qu’à des positions de principe. Mais à aucun moment, ce parti qui est en théorie responsable de toute l’opération, ne s’est dissocié du chef du gouvernement désigné. Le Front Populaire, qui paraissait plus intéressé par l’élimination d’Ennahdha comme formation candidate au gouvernement, s’est senti pris de court après le constat que l’équipe ministérielle ne comprenait aucun Nahdhaoui , et s’est rabattu sur les liens supposés qu’entretenaient quelques ministres avec le régime de Ben Ali et sur le programme politique jugé par la formation d’extrême-gauche trop libéral.

Ennahdha dont le jeu était plus subtil, n’a exprimé une position tranchée que tardivement et le principal souci était de ne pas se voir associé à un processus dont personne n’est satisfait.

Les consultations qui avaient démarré lundi après-midi vont donner satisfaction à toutes les parties. L’UPL tenait à ses acquis : pas moins de trois ministères. Les ministères qui vont être accordés à Afek Tounès vont donner la preuve qu’une nouvelle démarche a été suivie et que ce parti avait raison de refuser le processus dans sa version initiale. Le Front Populaire, qui n’est pas intéressé par des postes ministériels et ne peut plus empêcher la participation d’Ennahdha, sera content du remplacement du ministre de l’Intérieur. Quant au parti islamiste, il se contentera du peu qui lui sera accordé, en termes de postes ministériels, parce l’essentiel pour lui est de faire échouer les menées des éradicateurs au sein de Nidaa Tounès, au Front populaire et à l’UGTT.

Et vu sous l’angle des acquis politiques réels, qui sont comme un investissement sur le long terme, ce chambardement n’a bénéficié réellement qu’à Ennahdha, qui n’a pas altéré ses rapports avec Nidaa Tounès ni pratiqué le chantage contre lui comme l’ont fait plusieurs autres formations politiques. Au second plan, l’UPL de Slim Riahi, non reconnu, et longtemps considéré comme un OVNI dans le paysage politique postrévolutionnaire, a su exploiter la situation en engrangeant le maximum d’acquis et en convainquant Nidaa Tounès qu’il est un parti sur qui on peut compter dans les moments difficiles.

Pour la gauche et l’extrême-gauche, elles n’ont pas pu valoriser les atouts du processus initial, et se sont dépensées à le dénoncer pour ramener les choses au point zéro. Et cette nouvelle équation est favorable aux formations que les divers gauches voulaient combattre sans nuance.

Aboussaoud Hmidi

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La ville de New York

La ville de New York, ville qui ne dort jamais, s’est retrouvée bloquée, à partir de lundi 26 janvier dans la soirée par une violente tempête de neige baptisée Juno. Plus de 35 millions d’habitants, allant de Boston à Philadelphie, et New York au centre, sont touchés pour une trentaine d’heures.

Même les célèbres taxis jaunes, n’ont désormais pas le droit de sillonner la plus grande ville des Etats-Unis, la priorité étant donnée aux 1800 déneigeuses et 500 saleuses déployées par la mairie. Les autorités ont demandé aux habitants de rester chez eux. L’épaisseur de la neige est déjà de 30 cm.

Pris de court lors d’une tempête moins forte en janvier 2014, ce qui suscité une grande polémique ,Bill de Blasio, le maire de la ville a pris toutes les mesures qui s’imposaient pour éviter les dégâts ou des pertes humaines.

La tempête de neige est accompagnée de vents violents. Toute activité a été bloquée : spectacles annulés, transports en commun et vols suspendus.

Les trains de banlieue, les trains reliant Boston à New York, les tunnels, les ponts, les parcs ont également été tous été arrêtés ou fermés pour une durée indéterminée. Broadway a annulé lundi soir ses célèbres spectacles, le siège de l’ONU devait rester fermé mardi, mais la Bourse sera ouverte.

Les fonctionnaires non essentiels de l’Etat ont également été priés de rester chez eux. Plus de 2.700 vols ont été annulés lundi, et plus de 3.700 le seraient pour mardi.

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Un haut responsable des Affaires étrangères en Libye

Un haut responsable des Affaires étrangères en Libye, Hassan Seghir, a été relâché, lundi 26 janvier 2015, après avoir été kidnappé par un groupe armé.

Sghir a déclaré suite à sa libération qu’il se dirige actuellement à son lieu de résidence dans la ville de Baydha et qu’il est en bonne santé. Il n’a pas donné davantage d’informations concernant son rapt en précisant qu’il le fera ultérieurement.

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Après décompte d'environ 92 % des suffrages

Après décompte d’environ 92 % des suffrages, le parti de gauche radicale Syriza obtient 36,3 % des voix à l’issue des élections législatives du dimanche 25 janvier.

La formation politique gagnante Syriza inscrit le vote de l’électorat grec dans une dynamique de rompre avec l’austérité et de faire tomber les choix imposés par la Troika(le FMI, l’UE et la BCE).« Le peuple grec a écrit l’Histoire et laisse l’austérité derrière lui », s’est félicité Alexis Tsipras, le dirigeant de, devant des milliers de personnes rassemblées sur l’esplanade de l’Université d’Athènes. « Le verdict du peuple grec signifie la fin de la troïka ».

Les projections en siège donnent au parti d’Alexis Tsipras, qui deviendra le plus jeune premier ministre grec en plus d’un siècle, 149 sièges au Parlement, à deux sièges de la majorité absolue. « Il y a un énorme suspense sur la majorité absolue », a dit Michalis Kariotoglou, un responsable de Singular Logic, qui traite les résultats pour le compte du ministère de l’intérieur. « Il se peut qu’il faille attendre le décompte de la totalité des voix. »

Le premier ministre sortant Antonis Samaras a reconnu sa défaite et dit espérer« que le prochain gouvernement va maintenir les acquis » économiques d’« un pays, qui est en train de sortir de la crise, qui est membre de l’Union européenne ». Son parti, Nouvelle démocratie, obtiendrait 76 sièges et serait classé deuxième. La 3ème force du pays est le parti néo-nazi Aube dorée, dont le leader est actuellement en prison, avec 6,3 % (17 sièges, un de moins qu’en 2012) devant le nouveau mouvement centriste To Potami (5,7 %, 16 sièges) et les communistes du KKE (5,6 %, 15 sièges). Le parti socialiste ,ancien parti fort, n’obtiendrait que 4,88 % des voix et 13 sièges, contre 33 en 2012.

Les projections donnent au total sept partis à plus de 3 % des voix, le seuil nécessaire pour obtenir au moins un siège de député. Le Mouvement des démocrates socialistes (MDS) de l’ex-premier ministre George Papandreou raterait ce seuil de justesse, ce qui pourrait aider Syriza à décrocher la majorité absolue car le pourcentage des voix nécessaire pour y parvenir dépend du score des partis non représentés.

Si Syriza n’obtient finalement pas la majorité, il devra mettre en place des alliances ou une coalition, et pourrait passer par des négociations avec un ou plusieurs petits partis comme To Potami ou les Indépendants grecs.

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La télévision publique saoudienne a annoncé

La télévision publique saoudienne a annoncé, vendredi matin, la mort du roi Abdallah d’Arabie saoudite.

Le prince héritier Salman, lui succède à la tête du royaume. Un communiqué officiel publié par le prince héritier précise que le nouveau souverain a convoqué le Conseil d’allégeance et désigné le prince Moukrine comme son héritier et prince de la couronne.

Le roi Abdallah, âgé de 91 ans, était hospitalisé dans la capitale saoudienne Ryad depuis le mois de décembre en raison d’une pneumonie. Il avait accédé au trône en 2005 après la mort de son demi-frère Fahd.

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Ridha Boukadi ambassadeur de Tunisie en Libye a lancé ces derniers jours une offensive médiatique qui a tout l’air d’une contre-attaque du mouvement Ennahdha

Ridha Boukadi ambassadeur de Tunisie en Libye a lancé ces derniers jours une offensive médiatique qui a tout l’air d’une contre-attaque du mouvement Ennahdha contre le gouvernement Mehdi Jomaa. Mais Boukadi, entre le 11 et le 20 janvier, est apparu sous différentes facettes. Le 11 janvier 2015, dans l’émission « Liman Yajroo Faqat » (Seulement à celui qui ose), il se présente comme un diplomate qui a réussi sa mission, mais que le gouvernement Mehdi Jomaa a gelé, le privant même se ses droits les plus élémentaires attachés à sa qualité de haut cadre de l’Etat : un bureau, un salaire et la possibilité de poursuivre sa mission jusqu’à la nomination d’un nouvel ambassadeur. Il explique cette position de la part du département par des considérations politiques : son appartenance à Ennahdha. Il déclare qu’il est dans l’impossibilité d’agir pour libérer les deux journalistes enlevés en Libye, Soufiène Chourabi et Nadhir Ktari, parce qu’il n’en a pas l’autorisation et que de telles affaires ne peuvent pas être traitées par simple initiative personnelle, même si on a les moyens d’agir. Une semaine plus tard, le 20 janvier il accorde deux interviews, la première au portail libyen « Afrigatenews » et la seconde à l’agence de presse turque « Anadolu », et dans l’une comme dans l’autre, on a eu l’impression que l’on est en face d’une autre personne. Quittant le masque de la réserve, il affirme être en contact quotidien avec les familles des deux journalistes enlevés et aussi avec des parties libyennes qui savent tout de leur dossier et des exigences des ravisseurs (ils veulent que les blessés libyens de tous bords soient autorisés à se soigner dans les cliniques privées tunisiennes). Il va jusqu’à déplorer que les autorités tunisiennes n’aient pas exploré toutes les pistes et étudié « de manière profonde » les exigences des ravisseurs. Il recommande au passage au département de se doter de l’intelligence diplomatique requise pour résoudre ce drame humain. Il affirme de manière catégorique à Anadolu que : « Soufiene Chourabi et Nadhir Gtari, kidnappés et détenus en Libye depuis septembre 2014, sont en vie et seront prochainement libérés, si l’on accélère la cadence des négociations avec les acteurs libyens », avant d’ajouter que «les informations collectées auprès de mes contacts et réseaux personnels que j’ai réussi à tisser dans ce pays et qui m’avaient aidé à libérer le 29 juin dernier les deux diplomates tunisiens kidnappés le 21 mars et le 7 avril de l’année écoulée, me donnent de quoi espérer ».

Il assure, sur la même lancée, que « les intermédiaires qui avaient aidé à la libération des deux diplomates, notamment l’ancien ministre de l’Intérieur libyen Mohamed Al-Cheikh, le président du parti Al-Watan Abdelhakim Bel Haj et la salle d’opération des rebelles libyens (Thouar Libya) sont de nouveau à l’œuvre pour la libération des deux journalistes ».

«Mon téléphone n’arrête pas de sonner », dit-il au journaliste de l’agence turque, avant d’enchaîner : « Je continue, depuis Tunis, à négocier et à multiplier les contacts avec toutes les parties prenantes, partant de ma propre conviction que chaque seconde compte dans le sauvetage des deux citoyens tunisiens ».

Cette initiative et ces bons sentiments sont vite associés à un appel pour réorienter la politique étrangère du pays dans le conflit libyen. Il affirme clairement : « Il devient impératif de cultiver et d’adopter une vue d’ensemble du paysage politique, sécuritaire et social libyen, et de composer avec tous les acteurs qui se trouvent sur le terrain, y compris les chefs des groupes armés, sur le même pied d’égalité, en l’absence d’un vis-à-vis unique et bien déterminé ». Et dénonçant, certaines mesures prises par le « gouvernement de technocrates », tel que l’interdiction du passage terrestre et aérien en direction de la Tunisie pour certains et l’autorisation pour d’autres (pour des prestations sanitaires ou autres besoins), Ridha Boukadi affirme qu’une telle démarche a davantage compliqué la situation et alimenté la tension entre les deux pays.

Sur un autre plan, il fait observer qu’une intervention internationale, chapeautée par la France dans le Sud libyen afin de neutraliser les groupes armés qui y sévissent ne fera que rendre la situation plus compliquée.

On est donc en face d’une lecture différente de ce qui se passe en Libye, qui rejoint bizarrement la position annoncée par Moncef Marzouki, le 20 mai 2014 , lorsqu’il a pris contact avec le président du Parlement libyen, le Congrès national général (CNG), Nouri Bousahmine pour lui signifier que «la Tunisie se tient aux côtés du peuple libyen face aux menaces contre ses institutions légitimes», et ce au moment où un nouveau parlement a été élu générant une autre légitimité reconnue par toute la communauté internationale, sauf le Qatar, la Turquie d’Ordogan et le Soudan de Hassen Al-Bachir.

Le ministère tunisien des Affaires Etrangères, par la voix du directeur chargé de la communication, a démenti les propos de l’ambassadeur Ridha Boukadi selon lesquels les deux journalistes seraient libérés, à la condition que les blessés libyens soient admis dans des cliniques privées tunisiennes pour soins.

Le responsable a par ailleurs indiqué que le diplomate aurait dû livrer ces informations à la cellule de crise créée au sein du ministère des Affaires étrangères au lieu de recourir à un support médiatique étranger.

Il a d’autre part assuré à « Africanmanager » que les efforts des autorités tunisiennes se poursuivent afin de trouver une issue à ce problème.

Aboussaoud Hmidi

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L’Union Internationale de Banques (UIB)vient de publier ses indicateurs d’activité au titre de l’exercice 2014. L’élan commercial s’est poursuivi

L’Union Internationale de Banques (UIB)vient de publier ses indicateurs d’activité au titre de l’exercice 2014. L’élan commercial s’est poursuivi, en 2014, porté par la progression de l’encours des crédits (+ 9,2%) et des dépôts (+ 6,6%) qui traduit le dynamisme de la banque et de ses métiers. Outre les performances commerciales, l’UIB a enregistré, en 2014, de solides performances Financières, avec une croissance des produits d’exploitation bancaire qui se sont établis à 316,8 MTND en 2014, en progression de 14,2% par rapport à 2013. Par ailleurs, le Produit Net Bancaire (PNB) s’est inscrit à 197,1 MTND en 2014, en hausse de 7,1% par rapport à 2013.

S’agissant des charges opératoires ajustées des éléments non récurrents, elles ont évolué de 5,8% en corrélation avec le niveau de l’inflation observé en 2014. Quatrième banque privée tunisienne en termes de PNB en 2014, l’UIB voit également son Résultat Brut d’Exploitation (RBE) augmenter pour s’établir à 95,2 MTND. La recapitalisation de la banque par ses actionnaires à hauteur de 149,6 MTND en octobre 2014, la mise en œuvre de sa transformation poursuivie pendant tout l’exercice et la maîtrise des coûts liés aux risques opérationnels et de contrepartie, permettent à l’UIB de se positionner parmi les banques ayant les meilleurs standards en termes de rentabilité des fonds propres.

En 2015, cette dynamique commerciale de l’UIB devrait se poursuivre, avec l’implémentation de son premier Centre d’Affaires Entreprises à Tunis et l’ouverture de 8 nouvelles agences, dont 5 prévues au cours du 1er semestre 2015: Tunis Lac II, Sousse Cité Ezzouhour, Sousse Route Touristique, Bembla, Sfax route de l’aéroport.

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Le fils de l'ancien chef des opérations militaires du Hezbollah libanais Imad Moughniyeh et cinq autres membres du parti chiite ont été tués dimanche dans un raid

Le fils de l’ancien chef des opérations militaires du Hezbollah libanais Imad Moughniyeh et cinq autres membres du parti chiite ont été tués dimanche dans un raid israélien en territoire syrien.

L’État hébreu affirme que le raid a ciblé “des terroristes qui prévoyaient” de l’attaquer

Deux missiles ont été tirés par un hélicoptère près de la ville syrienne Kuneitra, proche du plateau du Golan occupé par Israël.

Des sources proches du parti chiite ont annoncé que l’un des tués est Jihad Moughniyeh, fils de l’ancien chef militaire du Hezbollah , lui-même tué par l’explosion d’une voiture piégée à Damas en 2008. “Six membres du Hezbollah, dont le commandant militaire Mohammad Issa, un des responsables du dossier Irak-Syrie, ainsi que Jihad Moughniyeh, ont été tués aujourd’hui dans le raid israélien”, a affirmé une source proche du parti à l’AFP.

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L’opinion publique a vivement critiqué l’UGTT pour la grève du secteur du transport. D’abord

L’opinion publique a vivement critiqué l’UGTT pour la grève du secteur du transport. D’abord, pour avoir permis son déclenchement et l’avoir couverte bien qu’elle ait été observée sans préavis ; et ensuite, pour avoir donné des réponses pas très convaincantes en guise de justificatif de ce mouvement de protestation. Sami Tahri, le très officiel porte-parole de l’organisation syndicale, a opposé à l’argument de l’Administration indiquant que les moyens de la Transtu ne permettent pas de telles primes (lesquelles se sont révélées, de surcroît, au-dessus des seuils prévus par les statuts de la société), une réponse qui renvoie à un rapport de force plus qu’à une volonté de dialogue : l’Etat a de l’argent et il sait où le trouver, avant d’ajouter que la centrale syndicale ne permet pas un paiement par tranches de la prime en question , elle la veut entière et en une seule tranche.

Ce discours « belliqueux », bien que venant d’un militant connu par sa liberté de parole au sein de l’UGTT, ne reflète que partiellement la réalité du mouvement syndical. En fait, les observateurs ont senti dès les premières heures du conflit que le bureau exécutif n’y était pour rien et qu’il n’a pas uniquement été surpris par la grève qui a fini par être classée par l’establishment comme « sauvage et sans préavis », mais a été gêné par cette initiative qui a été déclenchée de manière spontanée par les agents de la Transtu. On peut, peut-être, reprocher à l’exécutif son discours radical envers le chef du gouvernement sortant, qui a inspiré en partie le comportement des ouvriers de la Transtu, mais l’attitude de la centrale reflète un souci de trouver vite un arrangement pour ne pas laisser un litige social au prochain gouvernement.

Cette explication se recoupe avec l’attitude du secrétaire général de l’Union Régionale du Travail de Gafsa qui s’est démarqué des grèves des conducteurs de la Société du Transport des Phosphates , en leur recommandant de reprendre le travail pour ne pas pousser leur société et la CPG à plus de difficultés financières et sociales.

Ce sont là les positions de principe annoncées par l’exécutif de l’UGTT que les observateurs devraient relever. L’ambiance dans laquelle évolue la centrale syndicale est formée de forces centrifuges. Les syndiqués veulent revaloriser leur pouvoir d’achat sans trop se soucier des contraintes économiques et financières du pays. Le processus de transitions n’est pas totalement achevé, et l’UGTT est en train de jouer un rôle de premier plan dans sa conduite. A cela s’ajoute le fait que la centrale syndicale faisait l’objet de menaces sérieuses provenant de groupes terroristes (la dernière en date a été révélée hier), autant que de pressions de la part de formations politiques qui ne voulaient pas moins de réduire le mouvement syndical à son expression la plus anodine. Ce sont là les défis de taille en face desquels se trouve l’UGTT.

Le problème, c’est que l’exécutif syndical, au lieu de trouver les mots qui conviennent et les attitudes qui montrent qu’il est en train de saisir l’essentiel de la conjoncture, envoie parfois des messages qui vont à l’opposé de ce qui est demandé, ce qui pourrait donner raison à ceux qui se disent apeurés et inspirer les revendications les plus maximalistes.

Aboussaoud Hmidi

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Une opération antiterroriste menée jeudi par la police belge a fait au moins deux morts à Verviers

Une opération antiterroriste menée jeudi par la police belge a fait au moins deux morts à Verviers, non loin de Liège, en Belgique. Un assaut a été donné vers 17h45 par la police contre un groupe terroriste présumé, dans le quartier de la gare.,

Les suspects auraient ouvert le feu contre les la policiers qui s’apprêtaient à effectuer des perquisitions. L’attaque terroriste était faite au moyen « d’armes de guerre et d’armes de poing», selon une source officielle. La police a répliqué, tuant deux suspects et interpellant un troisième.

Le ministère public belge a déclaré que « ce groupe était sur le point de commettre des attentats d’envergure en Belgique, et ce de façon imminente».

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Dans le cadre d’une cérémonie

Dans le cadre d’une cérémonie, organisée mercredi 14 janvier 2014 au Palais de Carthage, le président de la République Béji Caïd Essebsi (BCE) a prononcé un discours dans lequel il a rappelé que les problèmes générés par la corruption, la pauvreté et le chômage ont provoqué la révolution du 14 janvier2011 qui a fait 330 martyrs, plus que 3000 blessés et 16 morts parmi les militaires et les membres des forces de l’ordre.

Le président de la république a souligné que la révolution des jeunes a été déclenchée après la mort du martyr Mohamed Bouazizi, pour se propager dans tous les gouvernorats du pays. Il a relevé que cette révolution n’était ni dirigée ni encadrée et n’avait aucune référence idéologique, ou coloration politique. De ce fait, a-t-il soutenu, les véritables ennemis de la révolution sont ceux qui veulent se l’approprier et parler au nom de sont qui l’ont faite.

BCE a ajouté que la révolution tunisienne et la transition démocratique ne peuvent toutefois être interprétées en dehors de l’histoire de la Tunisie qui a connu une première révolution , celle de la libération de la patrie, de la colonisation, la garantie des droits de la femme, la généralisation de l’enseignement, parcours qui a été mené sous l’égide du Zaïm Habib Bourguiba.

BCE a rendu hommage à Lotfi Naguedh qui a été lynché, à Chokri Belaid et Mohamed Brahmi qui ont été assassinés, soulignant que les meurtres de Belaid et de Brahmi n’ont pas été élucidés et qu’il fera tout pour faire la lumière sur ces crimes.

Evoquant les militaires et les agents sécuritaires morts dans le champ de bataille dans la lutte contre le terrorisme, BCE a réitéré sa volonté et celle de l’Etat tunisien de placer ce combat comme une priorité pour le pays.

Après avoir relaté les grands événements qui ont marqué cette étape, BCE a salué la femme tunisienne qui est à ses yeux l’illustration de l’œuvre de Bourguiba et du projet de la Tunisie indépendante, et insisté sur le fait que la légitimité électorale a toujours besoin d’être appuyée par la légitimité du consensus entre les forces politiques et sociales pour parachever l’édifice démocratique et mener le projet de la Tunisie moderne à bon port.

Le Président de la République a assuré qu’il œuvrera à garantir la sécurité au peuple tunisien et promis, sur le plan politique, d’appliquer la nouvelle constitution et continuer le travail pour réaliser la continuité du processus transitionnel par le biais du consensus national, qui demeure toujours fragile.

BCE a rendu hommage aux quartet parrainant le dialogue national et les partis y ayant participé . Il a également promis d’être le président de tous les tunisiens et symbole de l’unité et gardien des valeurs de la révolution, d’être la voix de ceux qui se sentent oubliés et d’être aux côtés de ceux qui en ont besoin ,et de lutter contre la pauvreté et la marginalisation.

Il souligne l’importance d’accordera aux forces de sécurité la priorité en leur apportant son soutien dans la guerre contre le terrorisme et en leur fournissant un matériel à la mesure des dangers auxquels ils font face.

Il a également appelé à ne pas tolérer toute apologie ou justification du terrorisme, et a tout faire pour consolider l’unité nationale et cesser de remettre en question l’élite politique.

BCE a insisté également sur l’importance de la justice transitionnelle qui est de nature à faire éviter au pays les problèmes du passé.

A la fin de la cérémonie, le président de la République a décoré de l’ordre de la République les représentants du quartet, le secrétaire général de l’UGTT Houcine Abassi , la présidente de l’UTICA Wided Bouchamaoui, , le bâtonnier de l’ordre des avocats Mohamed Fadhel Mahfoudh et le président de la LTDH Abdessattar Ben Moussa, ainsi que les familles des martyrs Belaïd, Brahmi, Belmufti et Naguedh.

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Dans le cadre d’une cérémonie

Dans le cadre d’une cérémonie, organisée mercredi 14 janvier 2014 au Palais de Carthage, le président de la République Béji Caïd Essebsi (BCE) a prononcé un discours dans lequel il a rappelé que les problèmes générés par la corruption, la pauvreté et le chômage ont provoqué la révolution du 14 janvier2011 qui a fait 330 martyrs, plus que 3000 blessés et 16 morts parmi les militaires et les membres des forces de l’ordre.

Le président de la république a souligné que la révolution des jeunes a été déclenchée après la mort du martyr Mohamed Bouazizi, pour se propager dans tous les gouvernorats du pays. Il a relevé que cette révolution n’était ni dirigée ni encadrée et n’avait aucune référence idéologique, ou coloration politique. De ce fait, a-t-il soutenu, les véritables ennemis de la révolution sont ceux qui veulent se l’approprier et parler au nom de sont qui l’ont faite.

BCE a ajouté que la révolution tunisienne et la transition démocratique ne peuvent toutefois être interprétées en dehors de l’histoire de la Tunisie qui a connu une première révolution , celle de la libération de la patrie, de la colonisation, la garantie des droits de la femme, la généralisation de l’enseignement, parcours qui a été mené sous l’égide du Zaïm Habib Bourguiba.

BCE a rendu hommage à Lotfi Naguedh qui a été lynché, à Chokri Belaid et Mohamed Brahmi qui ont été assassinés, soulignant que les meurtres de Belaid et de Brahmi n’ont pas été élucidés et qu’il fera tout pour faire la lumière sur ces crimes.

Evoquant les militaires et les agents sécuritaires morts dans le champ de bataille dans la lutte contre le terrorisme, BCE a réitéré sa volonté et celle de l’Etat tunisien de placer ce combat comme une priorité pour le pays.

Après avoir relaté les grands événements qui ont marqué cette étape, BCE a salué la femme tunisienne qui est à ses yeux l’illustration de l’œuvre de Bourguiba et du projet de la Tunisie indépendante, et insisté sur le fait que la légitimité électorale a toujours besoin d’être appuyée par la légitimité du consensus entre les forces politiques et sociales pour parachever l’édifice démocratique et mener le projet de la Tunisie moderne à bon port.

Le Président de la République a assuré qu’il œuvrera à garantir la sécurité au peuple tunisien et promis, sur le plan politique, d’appliquer la nouvelle constitution et continuer le travail pour réaliser la continuité du processus transitionnel par le biais du consensus national, qui demeure toujours fragile.

BCE a rendu hommage aux quartet parrainant le dialogue national et les partis y ayant participé . Il a également promis d’être le président de tous les tunisiens et symbole de l’unité et gardien des valeurs de la révolution, d’être la voix de ceux qui se sentent oubliés et d’être aux côtés de ceux qui en ont besoin ,et de lutter contre la pauvreté et la marginalisation.

Il souligne l’importance d’accordera aux forces de sécurité la priorité en leur apportant son soutien dans la guerre contre le terrorisme et en leur fournissant un matériel à la mesure des dangers auxquels ils font face.

Il a également appelé à ne pas tolérer toute apologie ou justification du terrorisme, et a tout faire pour consolider l’unité nationale et cesser de remettre en question l’élite politique.

BCE a insisté également sur l’importance de la justice transitionnelle qui est de nature à faire éviter au pays les problèmes du passé.

A la fin de la cérémonie, le président de la République a décoré de l’ordre de la République les représentants du quartet, le secrétaire général de l’UGTT Houcine Abassi , la présidente de l’UTICA Wided Bouchamaoui, , le bâtonnier de l’ordre des avocats Mohamed Fadhel Mahfoudh et le président de la LTDH Abdessattar Ben Moussa, ainsi que les familles des martyrs Belaïd, Brahmi, Belmufti et Naguedh.

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Le parquet de Paris a décidé ce mercredi matin à 7 heures de placer le polémiste Dieudonné en garde-à-vue pour apologie du terrorisme

Le parquet de Paris a décidé ce mercredi matin à 7 heures de placer le polémiste Dieudonné en garde-à-vue pour apologie du terrorisme, indique le figaro.fr, qui cite la chaîne I-Télé et l’Agence France-Presse.

Dieudonné qui a été interpellé à son domicile en Eure-et-Loir, avait déclaré, à la suite des attentats de Paris, sur sa page Facebook «Je me sens Charlie Coulibaly» .

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Les autorités indonésiennes ont annoncé

Les autorités indonésiennes ont annoncé, lundi 12 janvier, que l’une des deux boîtes noires de l’avion d’AirAsia qui s’est abîmé, le 28 décembre, en mer de Java avec à bord 162 personnes, avait été retrouvée. Elle peut ainsi permettre de faire la lumière sur les circonstances exactes du drame.

L’avion qui venait de décoller le 28 décembre de la ville indonésienne de Surabaya pour Singapour , a perdu le contact avec les responsables du contrôle aérien. Au décollage, le pilote avait demandé à prendre de l’altitude pour éviter des nuages très menaçants, mais n’avait pas reçu le feu vert du contrôle aérien en raison d’un trafic trop important dans ce secteur très fréquenté.

L’Agence météorologique indonésienne a indiqué dans un rapport préliminaire que la météo avait été un facteur déclenchant de l’accident, , mais des experts ont mis en doute cette hypothèse, estimant que les informations disponibles étaient insuffisantes pour établir avec précision les causes de la catastrophe, et qu’il fallait attendre pour cela d’analyser les informations contenues dans les boîtes noires.

En fait le premier enregistreur contient les échanges dans le cockpit, entre les pilotes et avec le contrôle aérien, et le second les paramètres de l’avion (vitesse, altitude, etc.) qui permettront de retracer le scénario exact de la catastrophe.

Parmi les 162 personnes à bord se trouvaient 155 Indonésiens, un copilote français, un Britannique, trois Sud-Coréens, un Malaisien et un Singapourien. Seuls 48 corps sur les 162 passagers à bord de l’avion ont été repêchés jusqu’ici. Il n’y a eu aucun survivant.

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Deux agents municipaux ont été touchés par balles

Deux agents municipaux ont été touchés par balles, jeudi matin, à Montrouge (Hauts-de-Seine). Ils avaient été appelés sur les lieux d’un accident de la circulation qui se serait produit vers 7h15, impliquant une Clio grise.

C’est à ce moment que deux hommes seraient apparus sur la scène de l’accident et tiré deux coups de feu à l’aide de fusils d’assaut de type M5 .L’un des tireurs se serait aussitôt enfui à pied en direction de la station de métro Châtillon-Montrouge. L’autre aurait pris la fuite en voiture, certains témoins précisant qu’il portait un gilet pare-balles et conduisait une Clio blanche. L’un des deux suspects a été interpellé.

Les deux blessés sont dans un état grave et bénéficient de soins en urgence absolue. Cinq ambulances de pompier ont été dépêchées sur la scène de la fusillade. La première victime serait une femme, agent de la police municipale de Montrouge chargée de la circulation, touchée dans le dos. L’autre blessé serait un agent de la voirie.

Un témoin qui aurait vu le visage du fugitif serait entendu par les enquêteurs. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a quitté précipitamment la réunion de crise de l’Elysée sur l’attentat contre Charlie Hebdo pour se rendre sur les lieux.

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Les suspects du meurtre de Charlie Hebdo sont deux frères connus des services de police et fichés à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ainsi qu'à la Direction du renseignement

Les suspects du meurtre de Charlie Hebdo sont deux frères connus des services de police et fichés à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ainsi qu’à la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP).

Il s’agit selon le Point.fr, de Saïd et Cherif Kouachi, âgés de 32 et 34 ans. Leurs cartes d’identité ont été retrouvées par les enquêteurs dans la Citroën C3 abandonnée dans leur fuite près de la porte de Pantin. Un troisième homme, Hamid Mourad, SDF de 18 ans, aurait participé à la logistique de l’opération terroriste est recherché également pour assassinat.

Hamid Mourad se serait rendu, selon l’AFP, de plein gré, à la police. Il s’est présenté à la police dans la nuit du mercredi à jeudi et a été placé en garde-à-vue.

Une image des deux suspects en fuite a été saisie par les caméras de sécurité de la ville de Pantin a permis de compléter le portrait-robot dressé à partir du témoignage de l’automobiliste qui s’était fait extirper de sa voiture par le commando.

Une source policière a révélé au Point.fr que les frères Kouachi sont nés à Paris, dans le 10e arrondissement, et ont “un profil de petits voyous qui se sont radicalisés”. Le plus jeune des deux, Cherif, avait écopé en 2008 de trois ans d’emprisonnement, dont 18 mois avec sursis, pour avoir participé à une filière d’acheminement de djihadistes français vers l’Irak. Composée d’une dizaine de jeunes Parisiens qui, pour certains, avaient reconnu en garde à vue avoir fomenté des projets d’attentats , cette filière connue par l’appellation « filière des buttes Chaumont » avait été démantelée trois ans auparavant. Cherif Kouachi, à l’époque livreur de pizza, avait été interpellé alors qu’il s’apprêtait à partir faire le djihad. Depuis, les deux frères se sont fait oublier des services de renseignement, en déménageant en province, dans la région de Reims.

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Asharqalawsat

Asharqalawsat, journal arabophone basé à Londres a révélé dans son édition de mercredi 7 janvier 2015 que le gouvernement britannique compte restreindre les activités des Frères Musulmans en Grande Bretagne sans toutefois interdire totalement l’organisation .

Cette décision répond à une des principales recommandations du rapport commandé en avril 2014 par le premier ministre britannique David Cameron. Les Frères musulmans sont soupçonnés d’activités terroristes en Grande-Bretagne, et Downing Street a chargé les services de renseignement MI5 et MI6 d’enquêter sur les agissements en territoire britannique de l’organisation islamiste .

Interdits en Égypte en décembre, nombre des dirigeants islamistes ont trouvé refuge en Grande-Bretagne, mais les liens que l’organisation aurait entretenus avec le terrorisme ont éveillé les soupçons de la presse et l’opinion publique britanniques, ce qui a motivé cette enquête.

Le gouvernement britannique a donc décidé de restreindre les activités des Frères Musulmans au Royaume-Uni.

L’ambassadeur britannique en Arabie saoudite, John Jenkins, a été chargé de coordonner l’enquête et le rapport qui devrait être remis en juillet 2014 a été reporté à la fin de l’année 2014.Il portait sur «la philosophie, les valeurs et relations supposées avec l’extrémisme et la violence» des Frères musulmans.

Le rapport n’a pas recommandé une interdiction de l’Organisation islamiste mais une restriction de ses activités de bienfaisance et l’accès de ses dirigeants au territoire britannique et aux médias du pays.

Des informations ont fait état depuis le début de l’enquête britannique que les Frères Musulmans ont déménagé leur quartier général de Londres à Graz en Autriche.

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Le journal électronique égyptien « Al Yaoum Essabii » a rapporté samedi 3 janvier 2015 que le terroriste Abou Ans Allibi

Le journal électronique égyptien « Al Yaoum Essabii » a rapporté samedi 3 janvier 2015 que le terroriste Abou Ans Allibi , capturé par les forces spéciales américaines en pleine capitale libyenne en octobre 2013 et qui devrait être traduit devant la justice américaine à New-York, a trouvé la mort dans un hôpital américain.

Le journal égyptien affirme avoir recueilli l’information auprès de l’avocat d’Abou Ans Allibi.

Abou Anas Allibi, de son vrai nom Nazih Abdul Hamed Al-Raghie, âgé de 50ans, est accusé par les Américains d’être derrière les attentats d’août 1998, contre les ambassades des États-Unis à Nairobi (Kenya) et à Dar es Salam (Tanzanie), deux attentats, revendiqués par Al-Qaïda et qui ont fait 224 morts.

Traqué par les Etats-Unis depuis et figurant à la tête de la liste des individus les plus recherchés par le FBI, il a été arrêté le 6 octobre 2013 à Tripoli. Transféré sur un bateau en méditerranée pour y être interrogé, il a été ensuite amené rapidement aux États-Unis pour comparaitre devant un tribunal américain.

Avant de rallier le réseau d’Al-Qaïda, Abou Anas allibi, était membre du Groupe islamique de combat libyen (GICL), qui combattait le régime de Mouammar Kadhafi afin d’instaurer en Libye État islamique qui applique la Chariaa. Selon des sources sécuritaires américaines, Abou Anas Allibi serait arrivé en Libye au cours du printemps 2011 pendant le soulèvement dirigé par les islamistes contre Kadhafi.

Le gouvernement libyen affirme, en octobre 2013, n’avoir pas été informé de l’opération visant la capture en Libye d’Abou Anas Allibi par des forces américaines, et demande même des explications à Washington sur cette affaire.

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