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Nadia Bentamansourt

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Les efforts visant à relancer le tourisme en Tunisie viennent de subir un coup dur porté  notamment par le déclenchement des affrontements  entre la police et des groupes salafistes à la cité  Ettadhamen et à Kairouan après l'interdiction de la tenue du 3ème congrès annuel d'Ansar al Chariaa.

Les efforts visant à relancer le tourisme en Tunisie viennent de subir un coup dur porté notamment par le déclenchement des affrontements entre la police et des groupes salafistes à la cité Ettadhamen et à Kairouan après l’interdiction de la tenue du 3ème congrès annuel d’Ansar al Chariaa.

Chaque fois qu’il y a une petite reprise s’annonce sur le marché touristique, il y a toujours un événement qui la bloque. Et c’est très grave, puisque que les touristes cherchent toujours la stabilité et la sécurité et non plus le statut politique du pays. La violence et l’extrémisme ne doivent composer l’image de la Tunisie.

Il suffit de voir par exemple les conséquences de l’attentat à la synagogue à Djerba, en Tunisie en 2002, sur le secteur du tourisme qui fournit environ 400 000 emplois et des revenus annuels d’environ deux milliards de dollars: la demande des touristes allemands a baissé de près de 6 % dans les années qui ont suivi.

Le tourisme tunisien, qui passe par une période de crise existentielle, aggravée par une conjoncture plutôt morose, cherche à sauver la saison estivale, une saison assez mal partie. D’ailleurs, les professionnels du secteur touristique ont récemment déployé des efforts assidus pour sauver la saison. C’est dans ce contexte qu’ils ont lancé une vaste opération de promotion du tourisme tunisien, depuis 15 mai 2013, en France.

L’objectif est de rassurer les touristes et les partenaires français sur la situation qui prévaut en Tunisie, d’examiner les moyens de renforcer davantage la coopération bilatérale et de restaurer la confiance des visiteurs.

Le ministère du Tourisme très inquiet !

Intervenant, lundi 20 mai 2013, sur les ondes de la radio Shems fm, le ministre du Tourisme, Jamel Gamra n’a pas hésité à exprimer son inquiétude au sujet des répercussions des derniers événements de la cité Ettadhamen et de Kairouan après l’interdiction de la tenue du 3ème congrès annuel d’Ansar al Chariaa. “Ces évènements ne reflètent en rien l’image de la Tunisie” a signalé Jamel Gamra tout en indiquant, cependant, que les évènements du Chaambi n’ont pas affecté le secteur.

Le ministre du Tourisme a, en outre précisé, que jusqu’à présent, il n’y pas d’annulations de réservations de voyages ou de séjours, “en formulant l’espoir espérant que cela durera ” a-t-il conclu, se félicitant au passage des efforts des forces de l’ordre dans la lutte contre la violence.

Il convient de rappeler que le ministre du Tourisme a stigmatisé les récentes campagnes de prédication et a appelé à y mettre fin au plus vite. Il a fait appel aux autorités compétentes afin d’empêcher ce type de réunions ainsi que d’interdire l’organisation des tentes de prédication par des prêcheurs, de surcroît, dans des zones touristiques. Selon lui, ce genre d’événements a pour incidence de pénaliser la saison touristique de cette année qui peine à décoller.

Un coup monté par les médias internationaux pour frapper l’économie tunisienne

Les medias internationaux n’ont pas manqué l’occasion de présenter la Tunisie comme « une terre de djihad des salafistes ». Des débats télévisés diffusés sur plusieurs chaînes européennes « jugés » non professionnels et malhonnête envers la Tunisie ont noirci les traits de l’image du pays. On parle de complot, de haine, d’amateurisme et de coup monté pour frapper l’économie tunisienne notamment au cours de cette phase transitoire.

Malgré ces propagandes, la Tunisie garde encore intacte son image brillante et que par rapport aux autres pays, l’image de la Tunisie demeure encore honorable, en dépit des difficultés rencontrées, est-il estimé.

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D’après les données communiquées par le CETIME

D’après les données communiquées par le CETIME, au cours du premier trimestre de l’année 2013, les paramètres du secteur des industries mécaniques et électriques « IME » ont affiché une augmentation au niveau des exportations par rapport à la même période de l’année 2012. Cette augmentation est de 5 % (2526,5 MD contre 2 406,3 MD pour la même période 2012. Toutefois, ce dernier taux a enregistré en 2012 une augmentation de 8,6 % par rapport au premier trimestre 2012 ; d’où on remarque une importante décélération du rythme de croissance des exportations.

Le secteur des IME reste le premier secteur exportateur et participe à hauteur de 36,2% de l’ensemble des exportations des biens, et ce, malgré une légère baisse de sa part.

La même source relève que, durant le premier trimestre de l’année 2013, les importations ont été marquées par une baisse de 3 % (3 853,1 MD contre 3 972,5 MD pour la même période de 2012).

Cette baisse a eu des répercussions positives sur le taux de couverture. En effet, ce taux a atteint une valeur de 65,6 %, soit une augmentation de 8,3 % par rapport au premier trimestre 2012.

Pour le régime offshore, le taux de couverture a affiché une valeur importante de 160,9% avec une augmentation de 5,9% par rapport à l’année précédente. Concernant le régime général, il a enregistré un faible taux de couverture avec une baisse de 15,4 %. En effet, il est passé de 10,4 % au premier trimestre 2012 à 8,8 % durant la même période 2013.

L’analyse de l’export par sous secteur montre que les industries électriques occupent la première place et représentent 66,3 % de l’ensemble du secteur IME avec 1675,0 MD, soit une légère augmentation de 5,5 % par rapport à l’année 2012.

De même, 39,6 % de l’industrie électrique proviennent de l’activité fils et câbles électriques qui a enregistré une augmentation de 6 % par rapport aux 3 premiers mois 2012, alors que ce taux était pour 2012 et 2011 respectivement de 7,5 % et 48,4%.

On trouve en seconde place à l’export, les autres industries mécaniques (22,7 % de l’IME). Ce sous- secteur a enregistré une légère baisse de 3,2 % alors qu’il a enregistré, pour l’année, précédente une augmentation de 23,8 %.

En 3ème place, on trouve le matériel de transport qui représente seulement 11% du secteur IME. Ce sous-secteur a enregistré une amélioration de l’export de 23,1 % par rapport au 1er trimestre 2012, relève le rapport.

Concernant les importations, on remarque que les autres industries mécaniques sont classées en première position avec une part de 45,9 % soit 1 766,9 MD.

Les importations des industries électriques viennent en seconde position avec 32,4 % de l’ensemble des importations du secteur IME alors que le matériel de transport occupe la troisième place avec une part de 21,8 %.

Le secteur des IME occupe la 1ère place des investissements industriels, avant le secteur agro-alimentaire et industries diverses.

En effet, Les investissements déclarés du secteur IME, durant les 3 premiers mois 2013, représentent 283,8 MD (32,3 % des investissements industriels) contre 200,2 MD, durant la même période de 2012, soit une augmentation importante de 41,8%.

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Tunisiana et Orange Tunisie ont annoncé

Tunisiana et Orange Tunisie ont annoncé, aujourd’hui mercredi, la signature d’un contrat de partenariat avec Interoute, propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud en Europe, pour la mise en service d’un câble sous-marin reliant la ville de Kélibia à la ville italienne de Mazzara Del Vallo, baptisé « Didon ».

Ce premier câble sous-marin privé, déployé par Alcatel Submarine Networks et France Telecom Marine, s’étendra sur près de 170 km de fibre optique et constituera un véritable vecteur de développement social et de croissance économique pour le pays. La mise en service du câble « Didon » est planifiée pour mai 2014 et sa capacité pourra atteindre 16 Térabit par seconde pour chacun des opérateurs.

Mise en service d’un câble sous-marin : quel objectif ?

La signature de cet accord s’inscrit dans le cadre de l’initiative nationale visant à soutenir et à renforcer le secteur des TIC et à proposer aux Tunisiens des accès supplémentaires aux réseaux internationaux à large bande et ce, à des tarifs réduits.

Ce câble sous-marin permettra d’offrir la meilleure qualité de service aux abonnés des deux opérateurs tunisiens. Il va perfectionner les capacités de leurs réseaux internationaux existants et proposer un meilleur débit pour les échanges de données qui ne cessent de croître. L’objectif étant également d’offrir plus de capacité et de sécurité aux utilisateurs d’internet.

Avec cet investissement, Tunisiana et Orange Tunisie démontrent encore une fois leur volonté d’apporter à tous leurs clients, aussi bien le segment résidentiel que celui des entreprises, des services de qualité conformes aux standards internationaux avec des coûts maitrisés.

Les deux opérateurs pourront ainsi offrir aux abonnés des capacités substantielles en voix et en data et des opportunités plus larges en termes de connectivité, de partage de données et d’informations avec le reste du monde.

Il convient de noter que Interoute est l’opérateur propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, proposant ses services aux multinationales ainsi qu’aux grandes entreprises de télécommunications d’Europe et principaux opérateurs d’Amérique du Nord, de l’est et du sud de l’Asie. Sa stratégie de TIC unifiées offre aux entreprises une plateforme sécurisée, évolutive et sans contraintes, pour leurs services voix, vidéo, informatique et données, et fournit une haute capacité internationale pour leur infrastructure et le transfert de données.

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Tunisiana et Orange Tunisie ont annoncé

Tunisiana et Orange Tunisie ont annoncé, aujourd’hui mercredi, la signature d’un contrat de partenariat avec Interoute, propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud en Europe, pour la mise en service d’un câble sous-marin reliant la ville de Kélibia à la ville italienne de Mazzara Del Vallo, baptisé « Didon ».

Ce premier câble sous-marin privé, déployé par Alcatel Submarine Networks et France Telecom Marine, s’étendra sur près de 170 km de fibre optique et constituera un véritable vecteur de développement social et de croissance économique pour le pays. La mise en service du câble « Didon » est planifiée pour mai 2014 et sa capacité pourra atteindre 16 Térabit par seconde pour chacun des opérateurs.

Mise en service d’un câble sous-marin : quel objectif ?

La signature de cet accord s’inscrit dans le cadre de l’initiative nationale visant à soutenir et à renforcer le secteur des TIC et à proposer aux Tunisiens des accès supplémentaires aux réseaux internationaux à large bande et ce, à des tarifs réduits.

Ce câble sous-marin permettra d’offrir la meilleure qualité de service aux abonnés des deux opérateurs tunisiens. Il va perfectionner les capacités de leurs réseaux internationaux existants et proposer un meilleur débit pour les échanges de données qui ne cessent de croître. L’objectif étant également d’offrir plus de capacité et de sécurité aux utilisateurs d’internet.

Avec cet investissement, Tunisiana et Orange Tunisie démontrent encore une fois leur volonté d’apporter à tous leurs clients, aussi bien le segment résidentiel que celui des entreprises, des services de qualité conformes aux standards internationaux avec des coûts maitrisés.

Les deux opérateurs pourront ainsi offrir aux abonnés des capacités substantielles en voix et en data et des opportunités plus larges en termes de connectivité, de partage de données et d’informations avec le reste du monde.

Il convient de noter que Interoute est l’opérateur propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud d’Europe, proposant ses services aux multinationales ainsi qu’aux grandes entreprises de télécommunications d’Europe et principaux opérateurs d’Amérique du Nord, de l’est et du sud de l’Asie. Sa stratégie de TIC unifiées offre aux entreprises une plateforme sécurisée, évolutive et sans contraintes, pour leurs services voix, vidéo, informatique et données, et fournit une haute capacité internationale pour leur infrastructure et le transfert de données.

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Tunisiana et Orange Tunisie annoncent la signature demain d’un contrat de partenariat avec Interoute

Tunisiana et Orange Tunisie annoncent la signature demain d’un contrat de partenariat avec Interoute, propriétaire de la plus grande plateforme de services Cloud en Europe, pour la mise en service d’un câble sous-marin reliant la ville de Kélibia à la ville italienne de Mazzara Del Vallo, baptisé « Didon ».

Ce premier câble sous-marin privé, déployé par Alcatel Submarine Networks et France Telecom Marine, s’étendra sur près de 170 km de fibre optique et constituera un véritable vecteur de développement social et de croissance économique pour le pays.

La mise en service du câble « Didon » est planifiée pour mai 2014 et sa capacité pourra atteindre 16 Térabit par seconde pour chacun des opérateurs.

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En matière de risque de sécurité sur Internet

En matière de risque de sécurité sur Internet, la Tunisie a conservé, en 2012, son classement de 2011: 4e place en Afrique et 60e dans le monde. Le 18ème rapport annuel ”Internet Security Threat Report” (Istr) relève ainsi que, notre pays a été précédée par l’Egypte (29e mondial), l’Afrique du Sud (2e africain, 46e mondial) et le Maroc (3e africain, 49e mondial).

Sur un autre volet, la Tunisie se classe (46e mondial pour les codes malicieux), (35e pour les spams) et (95e pour le phishing).

Augmentation de 42 % du nombre d’attaques ciblées en 2012

La 18e édition du rapport annuel Internet Security Threat Report (ISTR) de Symantec (Nasdaq : SYMC), révèle une augmentation de 42 % du nombre d’attaques ciblées en 2012, comparé à lancée précédente.

Conçues pour le vol de propriété intellectuelle, ces attaques de cyber espionnage touchent de plus en plus le secteur industriel, ainsi que les PME, qui sont la cible de 31 % de ces attaques. Les PME constituent des cibles de premier choix et sont, au final, une façon d¹atteindre les grandes entreprises en utilisant la technique du « point d¹eau » ou watering hole. En outre, les particuliers demeurent vulnérables au « ransomware » et aux menaces sur mobile, particulièrement sur la plateforme Android.

« Cette 18e édition du rapport ISTR montre que les menaces Internet ne ralentissent pas et que les cybercriminels continuent à mettre au point de nouvelles méthodes pour voler des informations à des entreprises de toutes tailles », déclare Stephen Trilling, CTO de Symantec. « Le niveau de sophistication des attaques, qui va de pair avec la complexité des infrastructures informatiques actuelles, tels que la virtualisation, la mobilité et le cloud computing, oblige les entreprises à rester proactives et à mettre en place des mesures de sécurité assurant une protection en profondeur pour anticiper ces attaques », ajoute-t-il.

Les cybercriminels visent les entreprises industrielles

Selon le rapport, les entreprises industrielles sont en tête des organisations ciblées par les attaques en 2012, devant les institutions gouvernementales. Les cybercriminels visent de plus en plus les chaines logistiques et les écosystèmes de sous-traitants pour accéder aux informations sensibles des grandes entreprises et à une propriété intellectuelle à forte valeur. Par ailleurs, les dirigeants ne sont plus les principales cibles choisies. En 2012, les cibles les plus fréquentes de ces types d`attaque ont été les collaborateurs liées au capital informationnel des entreprises (27 %), qui ont donc accès à la propriété intellectuelle, ainsi que les forces commerciales (24 %).

Augmentation des maliciels sur mobile de 58 %

L`année dernière, les maliciels sur mobile ont augmenté de 58 %, et 32 % des attaques mobiles qui ont pour objectifs de collecter des données telles que des adresses électroniques et des numéros de téléphone. Fait surprenant, ces augmentations ne semblent pas nécessairement imputables à la hausse de 30 % des vulnérabilités mobiles. Alors que l`iOS d`Apple présentait les vulnérabilités les plus documentées, une seule menace associée à ce système d`exploitation a été découverte, au cours de la même période.

En revanche, Android présentait moins de vulnérabilités, mais le nombre de menaces associées est supérieur à celui de tout autre système d`exploitation mobile. La part de marché d`Android, sa plate-forme ouverte et les nombreuses méthodes de distribution d`applications malveillantes qui existent en font une plate-forme de choix pour les attaquants.

En outre, 61 % des sites Web malveillants sont en fait des sites légitimes qui ont été infectés par un maliciel. Les sites Web d`entreprise, technologiques et de commerce électronique figurent parmi les cinq principaux types de site hébergeant des infections. Symantec attribue cela aux vulnérabilités non corrigées sur les sites Web légitimes.

u cours des dernières années, ces sites ont été souvent ciblés pour vendre un faux antivirus à des consommateurs non avertis. Cependant, le ransomware, une méthode d`attaque particulièrement nuisible, devient le maliciel de choix en raison de sa forte rentabilité pour les attaquants. Dans ce scénario, les attaquants utilisent des sites Web infectés pour piéger des utilisateurs non avertis, verrouiller leur ordinateur et leur demander de l`argent pour le déverrouiller. Autre source croissante d`infections via les sites Internet : l’achat, par les cybercriminels, d¹espaces publicitaires online qu¹ils utilisent pour dissimuler des programmes malveillants.

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En matière de risque de sécurité sur Internet

En matière de risque de sécurité sur Internet, la Tunisie a conservé, en 2012, son classement de 2011: 4e place en Afrique et 60e dans le monde. Le 18ème rapport annuel ”Internet Security Threat Report” (Istr) relève ainsi que, notre pays a été précédée par l’Egypte (29e mondial), l’Afrique du Sud (2e africain, 46e mondial) et le Maroc (3e africain, 49e mondial).

Sur un autre volet, la Tunisie se classe (46e mondial pour les codes malicieux), (35e pour les spams) et (95e pour le phishing).

Augmentation de 42 % du nombre d’attaques ciblées en 2012

La 18e édition du rapport annuel Internet Security Threat Report (ISTR) de Symantec (Nasdaq : SYMC), révèle une augmentation de 42 % du nombre d’attaques ciblées en 2012, comparé à lancée précédente.

Conçues pour le vol de propriété intellectuelle, ces attaques de cyber espionnage touchent de plus en plus le secteur industriel, ainsi que les PME, qui sont la cible de 31 % de ces attaques. Les PME constituent des cibles de premier choix et sont, au final, une façon d¹atteindre les grandes entreprises en utilisant la technique du « point d¹eau » ou watering hole. En outre, les particuliers demeurent vulnérables au « ransomware » et aux menaces sur mobile, particulièrement sur la plateforme Android.

« Cette 18e édition du rapport ISTR montre que les menaces Internet ne ralentissent pas et que les cybercriminels continuent à mettre au point de nouvelles méthodes pour voler des informations à des entreprises de toutes tailles », déclare Stephen Trilling, CTO de Symantec. « Le niveau de sophistication des attaques, qui va de pair avec la complexité des infrastructures informatiques actuelles, tels que la virtualisation, la mobilité et le cloud computing, oblige les entreprises à rester proactives et à mettre en place des mesures de sécurité assurant une protection en profondeur pour anticiper ces attaques », ajoute-t-il.

Les cybercriminels visent les entreprises industrielles

Selon le rapport, les entreprises industrielles sont en tête des organisations ciblées par les attaques en 2012, devant les institutions gouvernementales. Les cybercriminels visent de plus en plus les chaines logistiques et les écosystèmes de sous-traitants pour accéder aux informations sensibles des grandes entreprises et à une propriété intellectuelle à forte valeur. Par ailleurs, les dirigeants ne sont plus les principales cibles choisies. En 2012, les cibles les plus fréquentes de ces types d`attaque ont été les collaborateurs liées au capital informationnel des entreprises (27 %), qui ont donc accès à la propriété intellectuelle, ainsi que les forces commerciales (24 %).

Augmentation des maliciels sur mobile de 58 %

L`année dernière, les maliciels sur mobile ont augmenté de 58 %, et 32 % des attaques mobiles qui ont pour objectifs de collecter des données telles que des adresses électroniques et des numéros de téléphone. Fait surprenant, ces augmentations ne semblent pas nécessairement imputables à la hausse de 30 % des vulnérabilités mobiles. Alors que l`iOS d`Apple présentait les vulnérabilités les plus documentées, une seule menace associée à ce système d`exploitation a été découverte, au cours de la même période.

En revanche, Android présentait moins de vulnérabilités, mais le nombre de menaces associées est supérieur à celui de tout autre système d`exploitation mobile. La part de marché d`Android, sa plate-forme ouverte et les nombreuses méthodes de distribution d`applications malveillantes qui existent en font une plate-forme de choix pour les attaquants.

En outre, 61 % des sites Web malveillants sont en fait des sites légitimes qui ont été infectés par un maliciel. Les sites Web d`entreprise, technologiques et de commerce électronique figurent parmi les cinq principaux types de site hébergeant des infections. Symantec attribue cela aux vulnérabilités non corrigées sur les sites Web légitimes.

u cours des dernières années, ces sites ont été souvent ciblés pour vendre un faux antivirus à des consommateurs non avertis. Cependant, le ransomware, une méthode d`attaque particulièrement nuisible, devient le maliciel de choix en raison de sa forte rentabilité pour les attaquants. Dans ce scénario, les attaquants utilisent des sites Web infectés pour piéger des utilisateurs non avertis, verrouiller leur ordinateur et leur demander de l`argent pour le déverrouiller. Autre source croissante d`infections via les sites Internet : l’achat, par les cybercriminels, d¹espaces publicitaires online qu¹ils utilisent pour dissimuler des programmes malveillants.

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La Tunisian Foreign Bank envisage l'ouverture prochainement d'agences en Tunisie notamment dans les zones frontalières tuniso-libyennes

La Tunisian Foreign Bank envisage l’ouverture prochainement d’agences en Tunisie notamment dans les zones frontalières tuniso-libyennes et le lancement d’un service « E-Banking » au profit des Tunisiens résidant en France. Cette banque dispose aussi d’un projet relatif à l’ouverture de comptes courants bancaires spéciaux pour le petit pèlerinage “El Omra” à l’intention des Tunisiens résidant en France et l’octroi de crédits fonciers.

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La fuite des denrées et biens de consommation courante vers la Libye et l’Algérie continue sous forme de contrebande plus ou moins organisée. La contrebande est un des maux qui rongent l'économie tunisienne

La fuite des denrées et biens de consommation courante vers la Libye et l’Algérie continue sous forme de contrebande plus ou moins organisée. La contrebande est un des maux qui rongent l’économie tunisienne, laquelle peine à se redresser deux ans après la révolution du 17 décembre 2010/14 janvier 2011. Bien que le gouvernement tunisien s’engage à prendre des mesures rapides et urgentes pour améliorer le pouvoir d’achat du Tunisien, la contrebande ne cesse d’affaiblir toute politique suivie par le pays et déclarer la guerre à la hausse des prix.

D’ailleurs, selon les derniers chiffres communiqués par le ministère du commerce, 1347 infractions ont été relevées, durant les quatre premiers mois de l’année 2013. La valeur des marchandises saisies est d’environ 175,8 millions de dinars.

La même source, relève que quelques 45 tonnes de fruits et des légumes, 3948 litres d’eau minérale et 24 mille œufs de contrebande ont été saisis. En effet, des produits subventionnés (8 tonnes de pâtes alimentaires), ainsi que 390 tonnes de conserves alimentaires, 205 tonnes d’engrais, 24 têtes de bétail, 844 litres de carburants et 190 tonnes de matériaux de construction (ciment et fer) ont été également saisie.

Opération de contrôle : 8834 commerces répartis sur 709 régions

Force est de remarquer que les opérations de contrôle effectuées par les différentes services concernés par cette question sont réparties sur plusieurs gouvernorats.

A titre d’exemple, le nombre de procès enregistrés à Ben Arous est estimé à 119, la valeur globale de la marchandise saisie dans cette région est de (7735387).A Jendouba, (23 procès), Sousse (129), Gafsa (61 procès), Sfax (67 procès), Médenine (172 procès)…

Acquisition de 84 véhicules pour la lutte contre la contrebande

Dans le cadre du renouvellement de son parc automobile, la direction générale des douanes a conclu un marché pour l’acquisition de 84 véhicules tout-terrain destinés particulièrement à la lutte contre la contrebande. Ces moyens entreront en exploitation dans les quelque prochains mois et permettront de remplacer les véhicules vétustes et ceux endommagés suite aux événements liés à la révolution.

De même, la stratégie de lutte contre la contrebande sera axée, au cours de la prochaine période, sur le contrôle de tous les circuits de distribution, de vente et des zones frontalières, outre l’intensification du contrôle et des patrouilles conjointes entre les militaires, les douaniers et les agents de la garde nationale.

Il s’agit également d’organiser une campagne médiatique nationale pour lutter contre la contrebande et sensibiliser l’opinion publique aux risques des produits de contrebande sur la santé des citoyens et sur l’économie nationale

N.B.T

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La Fondation Friedrich Ebert

La Fondation Friedrich Ebert, en partenariat avec l’Association des Etudes Internationales, a organisé, à Tunis, un séminaire ayant pour thème : « Les relations Tunisie-Union Européenne dans un contexte régional en mutation ».Cette rencontre a été marquée par la présence de nombreux experts tunisiens et internationaux pour analyser et discuter les questions ayant trait à la consistance et à l’évolution des relations entre la Tunisie et l’UE dans ce nouveau contexte régional.

Intervenant à ce séminaire, Ezzeddine Kerkni, président de l’association des études internationale a déclaré que les défis posés et les mutations survenues suite au Printemps arabe imposent une nouvelle stratégie pour relancer les relations entre l’UE et les Etats du Maghreb.

Il a ajouté que les pays du Maghreb se trouvent aujourd’hui face à des défis fondamentaux, notamment dans les domaines liés aux réformes démocratiques et économiques, ainsi que dans le secteur sécuritaire. De plus, il reste encore beaucoup à faire en ce qui concerne l’environnement et le changement climatique. Ces enjeux représentent aussi des opportunités historiques pour approfondir le partenariat.

L’UE veut que la Tunisie tire le meilleur profit des opportunités offertes par l’Union européenne pour la réalisation des réformes démocratiques, économiques et sociales nécessaires pour l’atteinte de leurs objectifs ambitieux, a-t-il affirmé.

Pour sa part, Elisabeth Braune, représentante résidente de la fondation Friedrich Ebert a fait savoir que l’Union Européenne entend développer avec la Tunisie une politique de coopération triangulaire. La Tunisie est le pays sud-méditerranéen le plus avancé dans son intégration à l’Europe, selon elle.

Lors de son intervention, le ministre tunisien des Affaires étrangères, Othman Jerandi a précisé que l’Europe est convaincue que notre pays dispose d’atouts consolidés, lui permettant de relever les défis de la transition démocratique.

Selon lui, le gouvernement tunisien est animé de la volonté d’œuvrer, de concert, avec la partie européenne en vue de réunir les conditions appropriées à la concrétisation du partenariat privilégié annoncé, en novembre dernier, entre la Tunisie et l’UE.

Quant à Laura Baeza, ambassadeur, chef de délégation de l’UE, elle a précisé que l’UE a été rapidement interpellée par les défis posés par les révolutions survenues dans le monde arabe. Dans le cadre de sa politique de voisinage, l’UE a tenté d’apporter une réponse globale mais différenciée aux pays en transition : elle a ainsi mobilisé une multitude de projets, son expertise et ses ressources, pour mieux répondre aux besoins des populations.

Le chef de délégation de l’UE, a en outre, affirmé que « devant le risque de fragilisation de la cohésion sociale des pays en transition, en raison de la crise économique globale et des difficultés dues à l’instabilité politique et sécuritaire régionale, nous avons mobilisé un soutien financier significatif afin de stimuler la croissance et promouvoir un climat favorable aux investissements et à l’emploi. »

« Nous sommes convaincus que les défis régionaux sont mieux gérés par des solutions à l’échelle régionale et sous-régionale, en cherchant son chemin, l’Union pour la méditerranée, place des sujets tels que l’énergie, les transports, le commerce ou les femmes, au cœur de projets régionaux, ajoute-t-elle.

Sur un autre volet, elle a passé en revue l’accord politique entre la Tunisie et l’UE, en novembre 2012, sur le texte du plan d’action sur le partenariat privilégié. Selon elle, il s’agit d’un début d’un processus, certes difficile mais ambitieux. Ce partenariat couvre la totalité des relations entre les deux pays, soulignant qu’il ya des chantiers significatifs qui doivent progresser, dont notamment la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le soutien et l’encouragement de la société civile, le lancement des négociations « accord de libre échange complet et approfondi »…

N.B.T

par -
La Fondation Friedrich Ebert

La Fondation Friedrich Ebert, en partenariat avec l’Association des Etudes Internationales, a organisé, à Tunis, un séminaire ayant pour thème : « Les relations Tunisie-Union Européenne dans un contexte régional en mutation ».Cette rencontre a été marquée par la présence de nombreux experts tunisiens et internationaux pour analyser et discuter les questions ayant trait à la consistance et à l’évolution des relations entre la Tunisie et l’UE dans ce nouveau contexte régional.

Intervenant à ce séminaire, Ezzeddine Kerkni, président de l’association des études internationale a déclaré que les défis posés et les mutations survenues suite au Printemps arabe imposent une nouvelle stratégie pour relancer les relations entre l’UE et les Etats du Maghreb.

Il a ajouté que les pays du Maghreb se trouvent aujourd’hui face à des défis fondamentaux, notamment dans les domaines liés aux réformes démocratiques et économiques, ainsi que dans le secteur sécuritaire. De plus, il reste encore beaucoup à faire en ce qui concerne l’environnement et le changement climatique. Ces enjeux représentent aussi des opportunités historiques pour approfondir le partenariat.

L’UE veut que la Tunisie tire le meilleur profit des opportunités offertes par l’Union européenne pour la réalisation des réformes démocratiques, économiques et sociales nécessaires pour l’atteinte de leurs objectifs ambitieux, a-t-il affirmé.

Pour sa part, Elisabeth Braune, représentante résidente de la fondation Friedrich Ebert a fait savoir que l’Union Européenne entend développer avec la Tunisie une politique de coopération triangulaire. La Tunisie est le pays sud-méditerranéen le plus avancé dans son intégration à l’Europe, selon elle.

Lors de son intervention, le ministre tunisien des Affaires étrangères, Othman Jerandi a précisé que l’Europe est convaincue que notre pays dispose d’atouts consolidés, lui permettant de relever les défis de la transition démocratique.

Selon lui, le gouvernement tunisien est animé de la volonté d’œuvrer, de concert, avec la partie européenne en vue de réunir les conditions appropriées à la concrétisation du partenariat privilégié annoncé, en novembre dernier, entre la Tunisie et l’UE.

Quant à Laura Baeza, ambassadeur, chef de délégation de l’UE, elle a précisé que l’UE a été rapidement interpellée par les défis posés par les révolutions survenues dans le monde arabe. Dans le cadre de sa politique de voisinage, l’UE a tenté d’apporter une réponse globale mais différenciée aux pays en transition : elle a ainsi mobilisé une multitude de projets, son expertise et ses ressources, pour mieux répondre aux besoins des populations.

Le chef de délégation de l’UE, a en outre, affirmé que « devant le risque de fragilisation de la cohésion sociale des pays en transition, en raison de la crise économique globale et des difficultés dues à l’instabilité politique et sécuritaire régionale, nous avons mobilisé un soutien financier significatif afin de stimuler la croissance et promouvoir un climat favorable aux investissements et à l’emploi. »

« Nous sommes convaincus que les défis régionaux sont mieux gérés par des solutions à l’échelle régionale et sous-régionale, en cherchant son chemin, l’Union pour la méditerranée, place des sujets tels que l’énergie, les transports, le commerce ou les femmes, au cœur de projets régionaux, ajoute-t-elle.

Sur un autre volet, elle a passé en revue l’accord politique entre la Tunisie et l’UE, en novembre 2012, sur le texte du plan d’action sur le partenariat privilégié. Selon elle, il s’agit d’un début d’un processus, certes difficile mais ambitieux. Ce partenariat couvre la totalité des relations entre les deux pays, soulignant qu’il ya des chantiers significatifs qui doivent progresser, dont notamment la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le soutien et l’encouragement de la société civile, le lancement des négociations « accord de libre échange complet et approfondi »…

N.B.T

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L’adoption et la mise en œuvre de codes déontologiques ou codes de bonnes pratiques au sein de l’administration publique en Tunisie sont  jugées d’une importance primordiale. D’ailleurs

L’adoption et la mise en œuvre de codes déontologiques ou codes de bonnes pratiques au sein de l’administration publique en Tunisie sont jugées d’une importance primordiale. D’ailleurs, le gouvernement tunisien a adopté une démarche éthique active pour moderniser et moraliser l’administration publique, afin de lutter contre la corruption.

C’est dans ce contexte que l’agent public veille à être un bon exemple pour la bonne image de l’administration. Il est appelé à exercer ses fonctions dans le strict respect de la légalité, de la moralité, de la probité et du dévouement nécessaires à l’accomplissement de sa mission.

Il veille également à ce que ses intérêts personnels ne passent avant ceux de l’Etat, qu’il n’utilise pas les biens et deniers de l’Etat à son profit personnel, au profit de ses proches ou à des fins politiques ou sociales.

Il est ainsi appelé à s’acquitter correctement et efficacement de ses obligations et à faire preuve de rigueur, de responsabilité, d’intégrité, d’équité, impartialité, de loyauté, et de civisme dans Inaccomplissement de ses fonctions.

Il ne doit solliciter, accepter, réclamer ou recevoir, directement ou indirectement ni paiement ni don, ni cadeau ni autre avantage en nature pour s’acquitter ou s’abstenir de s’acquitter de ses fonctions ou obligation.

En somme l’administration et l’agent de l’Etat se doivent de primer la lutte contre toute forme de corruption, ils sont notamment prohibés le détournement de fonds publics, de la malversation et du trafic d’influence.

Un site web pour dénoncer les actes de corruption dans l’administration

Pour dénoncer les actes de corruption dans l’administration, un site web a été mis à la disposition des citoyens en 2012. Ce portail se veut un outil supplémentaire au service de l’Etat pour dissuader ce fléau endémique qui continue de sévir même dans la Tunisie d’après la Révolution.

Un fonctionnaire, un citoyen, un gérant de société qui a été confronté à des dépassements peut ainsi remplir un formulaire de manière anonyme et sécurisée pour transmettre sa plainte. Le portail permet non seulement d’enregistrer sa réclamation, mais aussi de suivre en ligne les suites de son affaire.

Il convient de signaler que la stratégie nationale de lutte contre la corruption en Tunisie est basée sur six axes: renforcer les moyens de prévention de la corruption, appliquer la loi et engager des poursuites en justice, axer sur la sensibilisation et la formation en matière de lutte contre la corruption et coordonner les efforts de lutte contre la corruption et la coopération internationale et régionale en la matière. Parallèlement, la Tunisie s’engagera à appliquer les différentes conventions internationales, régionales et arabes, relatives à la lutte contre la corruption.

par -
L’adoption et la mise en œuvre de codes déontologiques ou codes de bonnes pratiques au sein de l’administration publique en Tunisie sont  jugées d’une importance primordiale. D’ailleurs

L’adoption et la mise en œuvre de codes déontologiques ou codes de bonnes pratiques au sein de l’administration publique en Tunisie sont jugées d’une importance primordiale. D’ailleurs, le gouvernement tunisien a adopté une démarche éthique active pour moderniser et moraliser l’administration publique, afin de lutter contre la corruption.

C’est dans ce contexte que l’agent public veille à être un bon exemple pour la bonne image de l’administration. Il est appelé à exercer ses fonctions dans le strict respect de la légalité, de la moralité, de la probité et du dévouement nécessaires à l’accomplissement de sa mission.

Il veille également à ce que ses intérêts personnels ne passent avant ceux de l’Etat, qu’il n’utilise pas les biens et deniers de l’Etat à son profit personnel, au profit de ses proches ou à des fins politiques ou sociales.

Il est ainsi appelé à s’acquitter correctement et efficacement de ses obligations et à faire preuve de rigueur, de responsabilité, d’intégrité, d’équité, impartialité, de loyauté, et de civisme dans Inaccomplissement de ses fonctions.

Il ne doit solliciter, accepter, réclamer ou recevoir, directement ou indirectement ni paiement ni don, ni cadeau ni autre avantage en nature pour s’acquitter ou s’abstenir de s’acquitter de ses fonctions ou obligation.

En somme l’administration et l’agent de l’Etat se doivent de primer la lutte contre toute forme de corruption, ils sont notamment prohibés le détournement de fonds publics, de la malversation et du trafic d’influence.

Un site web pour dénoncer les actes de corruption dans l’administration

Pour dénoncer les actes de corruption dans l’administration, un site web a été mis à la disposition des citoyens en 2012. Ce portail se veut un outil supplémentaire au service de l’Etat pour dissuader ce fléau endémique qui continue de sévir même dans la Tunisie d’après la Révolution.

Un fonctionnaire, un citoyen, un gérant de société qui a été confronté à des dépassements peut ainsi remplir un formulaire de manière anonyme et sécurisée pour transmettre sa plainte. Le portail permet non seulement d’enregistrer sa réclamation, mais aussi de suivre en ligne les suites de son affaire.

Il convient de signaler que la stratégie nationale de lutte contre la corruption en Tunisie est basée sur six axes: renforcer les moyens de prévention de la corruption, appliquer la loi et engager des poursuites en justice, axer sur la sensibilisation et la formation en matière de lutte contre la corruption et coordonner les efforts de lutte contre la corruption et la coopération internationale et régionale en la matière. Parallèlement, la Tunisie s’engagera à appliquer les différentes conventions internationales, régionales et arabes, relatives à la lutte contre la corruption.

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L'association « Bawsla » a présenté

L’association « Bawsla » a présenté, lors d’une conférence de presse organisée, mardi 7 mai 2013, la troisième version de « Marsad.tn ». Il s’agit d’une plateforme dont le but est de destinée à mieux connaître les élus de l’Assemblée nationale constituante, suivre leur présence aux séances plénières, connaître leurs votes, savoir à quelles commissions ils appartiennent, accéder aux rapports, projets de lois et divers autres textes…

Cette troisième version de « Marsad.tn » se veut plus ergonomique, plus facile d’utilisation, plus riche en informations et plus participative. Elle renfermera plusieurs rubriques.

Intervenant à cette conférence de presse, Amira Yahyaoui, présidente de l’association « Bawsla » a passé en revue les efforts fournis par son association qui contribuent à améliorer la prestation des députés au sein de l’ANC.

A cet effet, elle a rappelé les déclarations du député Tahar Hamila qui ne veut plus que l’association contrôle l’absentéisme des élus à l’Assemblée nationale constituante (ANC).

Ce dernier, a demandé d’interdire son accès du Palais du Bardo. À ce propos, la présidente de l’association a affirmé que les déclarations de M. Hmila sont dangereuses etn contrairement à ses prétentions, “Ce sont nous les révolutionnaires et non pas le contraire.”C’est le peuple qui dirige l’élu, contrairement à ce qu’il avance” martèle-t-elle.

Mustapha Ben Jaafar est le moins présent au perchoir de l’ANC

S’agissant de l’absentéisme des députés aux travaux des séances plénières à l’Assemblée nationale constituante, la présidente de l’association a déclaré que le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaafar est le moins présent au perchoir, en raison de ses absences répétées. Il est crédité de seulement 13 présidences de séances.

Toujours selon elle, la première vice-présidente, Maherzia Laabidi en comptabilise le plus grand nombre (32) suivie par le second vice-président, Arbi Ben Saleh Abid avec 18.

Amira Yahyaoui, a également annoncé, que l’association a saisi à deux reprises, le tribunal administratif, pour des plaintes contre le président de l’assemblée nationale constituante, pour rétention d’informations et de documents, notamment les rapports des commissions concernant les absences aux travaux de l’ANC.

Il convient de rappeler que l’association « Al Bawsala » est une organisation non gouvernementale (ONG) à but non lucratif. Elle est indépendante de toute influence politique. Sa vision se décline dansplusieurs objectifs. C’est dans ce contexte que « Marsad.tn », est le premier projet lancé par Al Bawsala. Cette plateforme veille à offrir aux citoyens un accès libre et facilité aux informations liées à l’exercice politique de leurs élus et à la rédaction de la nouvelle constitution.

N.B.T

par -
L'association « Bawsla » a présenté

L’association « Bawsla » a présenté, lors d’une conférence de presse organisée, mardi 7 mai 2013, la troisième version de « Marsad.tn ». Il s’agit d’une plateforme dont le but est de destinée à mieux connaître les élus de l’Assemblée nationale constituante, suivre leur présence aux séances plénières, connaître leurs votes, savoir à quelles commissions ils appartiennent, accéder aux rapports, projets de lois et divers autres textes…

Cette troisième version de « Marsad.tn » se veut plus ergonomique, plus facile d’utilisation, plus riche en informations et plus participative. Elle renfermera plusieurs rubriques.

Intervenant à cette conférence de presse, Amira Yahyaoui, présidente de l’association « Bawsla » a passé en revue les efforts fournis par son association qui contribuent à améliorer la prestation des députés au sein de l’ANC.

A cet effet, elle a rappelé les déclarations du député Tahar Hamila qui ne veut plus que l’association contrôle l’absentéisme des élus à l’Assemblée nationale constituante (ANC).

Ce dernier, a demandé d’interdire son accès du Palais du Bardo. À ce propos, la présidente de l’association a affirmé que les déclarations de M. Hmila sont dangereuses etn contrairement à ses prétentions, “Ce sont nous les révolutionnaires et non pas le contraire.”C’est le peuple qui dirige l’élu, contrairement à ce qu’il avance” martèle-t-elle.

Mustapha Ben Jaafar est le moins présent au perchoir de l’ANC

S’agissant de l’absentéisme des députés aux travaux des séances plénières à l’Assemblée nationale constituante, la présidente de l’association a déclaré que le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaafar est le moins présent au perchoir, en raison de ses absences répétées. Il est crédité de seulement 13 présidences de séances.

Toujours selon elle, la première vice-présidente, Maherzia Laabidi en comptabilise le plus grand nombre (32) suivie par le second vice-président, Arbi Ben Saleh Abid avec 18.

Amira Yahyaoui, a également annoncé, que l’association a saisi à deux reprises, le tribunal administratif, pour des plaintes contre le président de l’assemblée nationale constituante, pour rétention d’informations et de documents, notamment les rapports des commissions concernant les absences aux travaux de l’ANC.

Il convient de rappeler que l’association « Al Bawsala » est une organisation non gouvernementale (ONG) à but non lucratif. Elle est indépendante de toute influence politique. Sa vision se décline dansplusieurs objectifs. C’est dans ce contexte que « Marsad.tn », est le premier projet lancé par Al Bawsala. Cette plateforme veille à offrir aux citoyens un accès libre et facilité aux informations liées à l’exercice politique de leurs élus et à la rédaction de la nouvelle constitution.

N.B.T

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Le tourisme alternatif ne cesse de se développer en Tunisie. C’est  un des moyens pour rompre avec l'offre strictement hôtelière et balnéaire de Tunisie. Ce produit figure en bonne place dans la nouvelle stratégie nationale du tourisme tunisien. Toutefois

Le tourisme alternatif ne cesse de se développer en Tunisie. C’est un des moyens pour rompre avec l’offre strictement hôtelière et balnéaire de Tunisie. Ce produit figure en bonne place dans la nouvelle stratégie nationale du tourisme tunisien. Toutefois, le cahier des charges n’est pas encore mis en exécution pour la réorganisation de ce créneau et de sa mise à niveau.

Le produit touristique tunisien doit faire sa propre évolution, et ce, à travers les maisons d’hôtes, les gîtes ruraux, les hôtels de charme, les campements, les sites archéologiques, les villages, les petites adresses gourmandes et autres qui sont le fait d’artisans et doivent être mises en avant.

Marketing & communication ciblée

Pour se lancer dans le tourisme alternatif, le secteur a besoin d’une plus grande communication. Une réglementation claire et précise doit être mise en place pour ce type de tourisme. Ce marché de niche nécessite une communication ciblée.

De même, il faut avoir une vitrine internet et être présent sur les sites. En effet, il s’agit d’annoncer le marché dans les journaux, distribuer des flyers, lors des soirées, organiser des salons ou de grandes manifestations touristiques pour promouvoir ce secteur.

L’essentiel est de séduire le client en lui offrant une cuisine typique, des produits du terroir, une animation originale. En Tunisie, l’offre est diversifiée. Le client est toujours à la recherche de la bonne promo du moment.

Il convient de rappeler que la dernière participation des maisons d’hôtes tunisiennes au salon mondial du tourisme à Paris, en 2012, a été très fructueuse pour promouvoir ce tourisme de proximité auprès de la clientèle européenne.

C’est dans ce contexte qu’il faut mettre en évidence ce marché et faire valoir sa particularité, surtout à la veille des changements qui vont s’opérer au niveau de la stratégie du tourisme pour améliorer le produit tunisien et sa communication.

Le Branding : un facteur clé pour développer le tourisme alternatif

Selon Mme Susan Warren, expert volontaire IESC, spécialisée dans la promotion du secteur du tourisme alternatif, la réputation du marché dépend du travail sur l’identité de marque. Toujours selon elle, les bonnes pratiques, une fois combinées avec l’effort d’autres parties prenantes qui mettent au premier plan la technique de l’image de marque, le Branding, terme qui prête à confusion avec le ” Brand image “, permet de trouver la manière pour mieux attirer la perception des touristes, affirme l’experte.

Force est de constater que le tourisme alternatif se distingue par les régions de son emplacement ou implantation, les spécificités de ses établissements et la clientèle ciblée, laquelle est proche de la nature, avide de se rapprocher de la population locale et de ses us et coutumes.

A cet effet, il est primordial de sensibiliser les acteurs publics et privés sur l’importance de promouvoir un tourisme alternatif responsable et solidaire, qui favorise l’échange entre les acteurs régionaux qui s’intéresse à un tourisme créateur d’emplois dans les régions, valorise des produits locaux et sauvegarde le patrimoine naturel et culturel dans la région.

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Le tourisme alternatif ne cesse de se développer en Tunisie. C’est  un des moyens pour rompre avec l'offre strictement hôtelière et balnéaire de Tunisie. Ce produit figure en bonne place dans la nouvelle stratégie nationale du tourisme tunisien. Toutefois

Le tourisme alternatif ne cesse de se développer en Tunisie. C’est un des moyens pour rompre avec l’offre strictement hôtelière et balnéaire de Tunisie. Ce produit figure en bonne place dans la nouvelle stratégie nationale du tourisme tunisien. Toutefois, le cahier des charges n’est pas encore mis en exécution pour la réorganisation de ce créneau et de sa mise à niveau.

Le produit touristique tunisien doit faire sa propre évolution, et ce, à travers les maisons d’hôtes, les gîtes ruraux, les hôtels de charme, les campements, les sites archéologiques, les villages, les petites adresses gourmandes et autres qui sont le fait d’artisans et doivent être mises en avant.

Marketing & communication ciblée

Pour se lancer dans le tourisme alternatif, le secteur a besoin d’une plus grande communication. Une réglementation claire et précise doit être mise en place pour ce type de tourisme. Ce marché de niche nécessite une communication ciblée.

De même, il faut avoir une vitrine internet et être présent sur les sites. En effet, il s’agit d’annoncer le marché dans les journaux, distribuer des flyers, lors des soirées, organiser des salons ou de grandes manifestations touristiques pour promouvoir ce secteur.

L’essentiel est de séduire le client en lui offrant une cuisine typique, des produits du terroir, une animation originale. En Tunisie, l’offre est diversifiée. Le client est toujours à la recherche de la bonne promo du moment.

Il convient de rappeler que la dernière participation des maisons d’hôtes tunisiennes au salon mondial du tourisme à Paris, en 2012, a été très fructueuse pour promouvoir ce tourisme de proximité auprès de la clientèle européenne.

C’est dans ce contexte qu’il faut mettre en évidence ce marché et faire valoir sa particularité, surtout à la veille des changements qui vont s’opérer au niveau de la stratégie du tourisme pour améliorer le produit tunisien et sa communication.

Le Branding : un facteur clé pour développer le tourisme alternatif

Selon Mme Susan Warren, expert volontaire IESC, spécialisée dans la promotion du secteur du tourisme alternatif, la réputation du marché dépend du travail sur l’identité de marque. Toujours selon elle, les bonnes pratiques, une fois combinées avec l’effort d’autres parties prenantes qui mettent au premier plan la technique de l’image de marque, le Branding, terme qui prête à confusion avec le ” Brand image “, permet de trouver la manière pour mieux attirer la perception des touristes, affirme l’experte.

Force est de constater que le tourisme alternatif se distingue par les régions de son emplacement ou implantation, les spécificités de ses établissements et la clientèle ciblée, laquelle est proche de la nature, avide de se rapprocher de la population locale et de ses us et coutumes.

A cet effet, il est primordial de sensibiliser les acteurs publics et privés sur l’importance de promouvoir un tourisme alternatif responsable et solidaire, qui favorise l’échange entre les acteurs régionaux qui s’intéresse à un tourisme créateur d’emplois dans les régions, valorise des produits locaux et sauvegarde le patrimoine naturel et culturel dans la région.

par -
Le dernier délai

Le dernier délai, celui du 28 avril 2013, pour la déclaration des patrimoines des membres du gouvernement tunisiens, des secrétaires d’Etat, des conseillers du chef de l’Etat et du chef du Gouvernement et autres responsables, est maintenant expiré. On a pourtant très peu d’informations sur ce sujet. Une juge à la Cour des Compte, avait indiqué il y a quelques jours, que seulement 167, sur plus de 100 mille responsables, à divers échelons, auraient fait cette déclaration. Officiellement cependant, personne, même pas le ministre chargé de la transparence, ne semble pourtant être au courant des données de ce dossier.

– Une loi en vigueur, mais jamais appliquée !

Grand défenseur, au moins à travers ses différentes interventions radiophoniques et télévisées, de la transparence financière des membres du gouvernement et de l’application de la loi , sur la déclaration des biens, le président du parti Majd Abdelwaheb Hani, avait récemment mis en évidence que la loi 17 en date du 10 avril de l’année 1987 sur la déclaration du patrimoine, est toujours en vigueur mais pas appliquée .

Cette loi, fixe un délai d’un mois aux responsables pour déclarer leur patrimoine, et leur accorde un délai supplémentaire de 15 jours. Pour Abdelwaheb Hani, les actuels ministres, secrétaires d’Etat (nommés le 13 mars dernier) et autres responsables dans l’administration publique et les collectivités locales et qui ont des responsabilités financières, ont théoriquement jusqu’au 28 avril 2013 pour faire leurs déclarations, sinon ils seront automatiquement considérés comme démis de leurs fonctions, selon la loi d’avril 1987.

El Hani a aussi indiqué que l’article 7 de la loi en question, oblige même à auditer les périodes de gestion de tous ceux qui n’ont pas déclaré leurs biens: mobiliers et immobiliers, à l’entrée et à la sortie de leurs fonctions. Il assure que jusqu’à présent, seuls deux ministres, ceux de l’intérieur et de la justice, auraient fait déclaration de leurs biens. D’autres, comme l’ancien ministre de l’intérieur et actuel chef du gouvernement Ali Larayedh, l’ancien chef du gouvernement Hammadi Jbali, les ministres qui n’ont pas été reconduits, les secrétaires d’Etat et les conseillers du chef du gouvernement, affirme-t-il, n’auraient pas fait déclaration de leurs biens, ni avant ni après.

Force est pourtant de constater que, la déclaration du patrimoine demeure une priorité absolue, car elle permet de montrer la provenance de biens des ministres et députés, avant et après leurs nominations et de les mettre ainsi au-dessus de tout soupçon de «Fassed » ou d’usage de leur pouvoir pour s’enrichir de manière illicite. Tous, n’ont de cesse de répéter qu’ils sont pauvres et affirment qu’ils ont été des décennies durant, victimes du système Ben Ali. Tout cela, alors que des bruits courent, ça et là, sur tel haut responsable, ministre ou autre, qui aurait acheté tel immeuble, sans qu’on donne aux journalistes l’accès aux informations pour les vérifier. Salaires et patrimoines, restent encore, même après la Révolution, des sujets qui fâchent et très peu de responsables acceptent d’en parler et lorsqu’ils le font, c’est de manière lapidaire et sans aucun détail. La loi existe et reste ainsi inappliquée.

Interrogé à ce propos par Africanmanager, Abderrahmane Ladgham, ministre de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, nous a confié, qu’il était parmi les premiers à avoir déclaré son patrimoine. Il n’en dira pas plus sur ces biens. Commentant cette nouvelle pratique, il assure que «La liste des personnes qui doivent déclarer leur patrimoine sera élargie, afin de lutter contre la corruption et l’enrichissement excessif. La déclaration du patrimoine doit rester secrète, parce que les Tunisiens ne sont pas habitués à avoir ce genre d’informations » ajoute-t-il, toujours sans donner aucun détail.

De même, le nouveau ministre de la justice Nadhir Ben Ammou a, effectivement, procédé à la déclaration de son patrimoine, et l’a annoncé devant l’ANC .D’autres ministres l’ont fait, et l’ont fait savoir à Africanmanager : Ridha Saidi, Khalil Zaouïa, Chahida Bouraoui.

Ce vent de transparence qui souffle , sur la classe politique tunisienne, s’apparente à une “opération mains propres”, à laquelle Moncef Marzouki , Président provisoire de la République a répondu positivement . Ses collaborateurs disent qu’il a déclaré ses biens, mais les observateurs disent qu’il l’a fait tardivement (après la mi-avril 2013).

– Mohamed Abbou, un homme politique milliardaire

Selon un document publié sur le site officiel du gouvernement tunisien, Mohamed Abbou, reste le seul homme politique à avoir publié son patrimoine, après l’avoir déclaré aux instances compétentes.

Il possède ainsi des lots de terrains, des résidences et une propriété agricole. (Voir document).

Selon le répépié de la Cour des comptes que Abbou publiait aussi, il aurait fait déclaration lorsqu’il était encore au gouvernement. On ne sait pas, si les autorités financières tunisiennes ont vérifié l’exactitude de cette déclaration et si elles ont fait audit de ses biens, après sa démission !

Samia Abbou de son côté, nous affirme que son salaire est de 2350 DT et que son patrimoine a été déclaré conjointement avec son époux. Elle n’a cependant pas manqué de rappeler, comme pour expliquer son opulence, que son époux est issu d’une famille très riche.

– Les salaires des députés de l’ANC oscillent entre 2270 et 2350 !

Selon une petite enquête, effectuée récemment par Africanmanager sur les salaires des députés, il a été possible de constater qu’il ya une différence, d’un député à l’autre entre leurs rémunérations. A titre d’exemple, Habib Ellouze a précisé qu’il touchait 2260 DT, affirmant qu’il possède un lot de terrain, où il a bâti sa résidence. Quant à Mongi Rahoui, il dit toucher 2329 DT, selon la fiche de paie qu’il nous a montrée. Pour sa part, Ibrahim Kassas, nous déclare que son salaire est 2270dinars . Ibrahim Kassas n’a pas raté l’occasion pour nous rappeler qu’il est pauvre. «Je ne possède aucun patrimoine, je suis issu d’une famille très pauvre», nous précise-t-il. Ses amis de la région tunisoise d’Ennasser 2 où il habite depuis peu, nous disent le contraire et nous certifient même qu’il aurait dernièrement obtenu l’autorisation pour un bar restaurant, sans compter l’appartement où il habite, la voiture et les gros bras qui assurent sa surveillance !

Samir Bettaieb, quant à lui, toucherait, selon ses dires , 2340 DT. S’agissant de son patrimoine, il devient du coup moins bavard et nous affirme «qu’à ce stade, les députés ne sont pas obligés de déclarer leurs biens du fait que la loi en vigueur ne concerne que les ministres.

Mehrzia Laabidi, vice-présidente de l’ANC et députée élue sur la liste des Tunisiens résidant à l’étranger, est moins réceptive à nos questions. A notre question sur son salaire, elle s’énerve, son visage se décompose presque et elle nous dit sèchement et avec un geste d’agressivité, «Aller chercher la réponse chez l’administration ». Il convient de rappeler que la vice-présidente de l’ANC, qui est payée en devises étrangères, a promis aux médias, à maintes reprises qu’elle est prête à publier son bulletin de paie, à chaque fin de mois. Toutefois elle n’a pas tenu promesse !

NBT

par -
A tort ou à raison

A tort ou à raison, de nombreuses personnalités politiques, de même que des journalistes se plaignent d’être mis sur écoute. Certains désagréments lors des appels téléphoniques entrant ou sortant, certains bruits suspects, et des révélations qui ne le sont pas moins sur la vie privée des citoyens, donnent à penser que les écoutes téléphoniques seraient effectivement de retour !

Cette hypothèse avait été confirmée par l’avocate et militante des droits de l’homme Radia Nasraoui, qui a affirmé à Africanmanager que cette pratique existe encore.

De même la militante Oum Zied, a lancé ce lundi 29 avril, une bombe en affirmant que son téléphone est sur écoute. Elle a accusé les partis au pouvoir (troïka) de l’avoir mise sur écoute téléphonique, après avoir constaté que toutes ses conversations avec des politiciens et militants des droits de l’Homme sont perturbées.

Elle a affirmé que les perturbations ont commencé après ses déclarations médiatiques sur le projet de Constitution, dont elle pense qu’il sert le Mouvement Ennahdha.

Elle a ajouté qu’elle n’est pas la seule à être sur écoute et qu’il faut faire cesser cette pratique incompatible avec l’esprit de la révolution. Om Zied menace de protester devant le siège du ministère de l’Intérieur, quitte à le faire en solitaire.

Aujourd’hui, de nombreux observateurs ne cessent de se poser des questions sur la fameuse cellule d’écoutes. Ces fantômes qui travaillent sans cesse pour contrôler les journalistes et les politiciens. Malheureusement, ils continuent, aujourd’hui, même âpres la chute de Ben Ali, à avoir les mêmes privilèges d’accès à l’information.

L’autre son de cloche !

Prenant part à l’émission « la Matinale » sur Shems Fm, 25 avril 2013, le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, a démenti le recours par son ministère à l’écoute téléphonique, comme moyen d’espionnage sur les communications des politiciens ou des journalistes.

Il a, en effet, affirmé que « exception faite de missions particulières ordonnées par une instruction judiciaire, les agents ne font pas usage d’écoute téléphonique, pour la simple raison que tout le monde peut s’exprimer ouvertement et publiquement”.

Il a ajouté que « l’impression de l’existence d’écho, n’est absolument pas une preuve d’écoute, moi-même, j’ai constaté cet écho sur ma ligne”, a-t-il dit.

Il a tout de même précisé que “l’écoute téléphonique, quand elle a lieu, techniquement, ne laisse aucune trace et personne ne peut s’en rendre compte!”.

Force est de remarquer que l’écoute téléphonique est un moyen nécessaire pour protéger la sécurité de la société et des citoyens. Elle est en vigueur dans tous les pays du monde y compris les pays les plus avancés en démocratie et en droits de l’homme. Toutefois, elle est soumise à un texte de loi pour éviter les atteintes aux libertés et à la vie privée et limiter son utilisation aux situations qui touchent à l’ordre public. Il s’agit en somme d’un instrument qui permet à la justice d’accomplir sa mission dans certaines affaires criminelles et aux autorités de prévenir les dangers qui peuvent rejaillir sur la sécurité générale.

NBT

par -
A tort ou à raison

A tort ou à raison, de nombreuses personnalités politiques, de même que des journalistes se plaignent d’être mis sur écoute. Certains désagréments lors des appels téléphoniques entrant ou sortant, certains bruits suspects, et des révélations qui ne le sont pas moins sur la vie privée des citoyens, donnent à penser que les écoutes téléphoniques seraient effectivement de retour !

Cette hypothèse avait été confirmée par l’avocate et militante des droits de l’homme Radia Nasraoui, qui a affirmé à Africanmanager que cette pratique existe encore.

De même la militante Oum Zied, a lancé ce lundi 29 avril, une bombe en affirmant que son téléphone est sur écoute. Elle a accusé les partis au pouvoir (troïka) de l’avoir mise sur écoute téléphonique, après avoir constaté que toutes ses conversations avec des politiciens et militants des droits de l’Homme sont perturbées.

Elle a affirmé que les perturbations ont commencé après ses déclarations médiatiques sur le projet de Constitution, dont elle pense qu’il sert le Mouvement Ennahdha.

Elle a ajouté qu’elle n’est pas la seule à être sur écoute et qu’il faut faire cesser cette pratique incompatible avec l’esprit de la révolution. Om Zied menace de protester devant le siège du ministère de l’Intérieur, quitte à le faire en solitaire.

Aujourd’hui, de nombreux observateurs ne cessent de se poser des questions sur la fameuse cellule d’écoutes. Ces fantômes qui travaillent sans cesse pour contrôler les journalistes et les politiciens. Malheureusement, ils continuent, aujourd’hui, même âpres la chute de Ben Ali, à avoir les mêmes privilèges d’accès à l’information.

L’autre son de cloche !

Prenant part à l’émission « la Matinale » sur Shems Fm, 25 avril 2013, le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, a démenti le recours par son ministère à l’écoute téléphonique, comme moyen d’espionnage sur les communications des politiciens ou des journalistes.

Il a, en effet, affirmé que « exception faite de missions particulières ordonnées par une instruction judiciaire, les agents ne font pas usage d’écoute téléphonique, pour la simple raison que tout le monde peut s’exprimer ouvertement et publiquement”.

Il a ajouté que « l’impression de l’existence d’écho, n’est absolument pas une preuve d’écoute, moi-même, j’ai constaté cet écho sur ma ligne”, a-t-il dit.

Il a tout de même précisé que “l’écoute téléphonique, quand elle a lieu, techniquement, ne laisse aucune trace et personne ne peut s’en rendre compte!”.

Force est de remarquer que l’écoute téléphonique est un moyen nécessaire pour protéger la sécurité de la société et des citoyens. Elle est en vigueur dans tous les pays du monde y compris les pays les plus avancés en démocratie et en droits de l’homme. Toutefois, elle est soumise à un texte de loi pour éviter les atteintes aux libertés et à la vie privée et limiter son utilisation aux situations qui touchent à l’ordre public. Il s’agit en somme d’un instrument qui permet à la justice d’accomplir sa mission dans certaines affaires criminelles et aux autorités de prévenir les dangers qui peuvent rejaillir sur la sécurité générale.

NBT

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