Le meilleurs des reseaux sociaux

La loi antiraciste vient d’être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d’un (fortes amendes et même peine de prison). Mais il en faut bien plus pour transformer les mentalités. En attendant que cette affaire mature dans les esprits – un bon paquet d’années, sans doute… -, les propos et attitudes racistes prospèrent. Laurent Hanout, un entrepreneur français qui opère en Tunisie, a posté ceci sur sa page Facebook ce mardi 16 octobre 2018 :

Je sors de l’agence bancaire, il y a un trottoir et un parking juste en face, avec la moitié des places vides. Une femme vient se garer juste devant moi, au lieu de faire un petit quart de cercle en marche arrière pour être garée correctement. Elle arrive vite, juste devant moi et ainsi m’empêche de remonter dans ma voiture. Interloqué, parce qu’elle se trouve pile devant moi avec sa fenêtre ouverte comme si elle m’avait marché sur les pieds, je lui dis gentiment : ” Madame, quand même, pourquoi vous ne vous garez pas correctement ?”. Elle me dévisage et me crie au visage: “vous n’avez pas à me parler. Rentrez chez vous, vous n’avez rien à dire ici !” Je lui réponds calmement que je suis aussi chez moi ici, puisque je suis résident, et que ma nationalité n’a aucun rapport avec son respect du code de la route. Un monsieur qui passe pour aller à la banque prend ma défense : “il a raison”. Alors elle hurle :” vous n’avez rien à me dire, je suis une avocate d’une famille très puissante, un mot de plus et si je veux je vous fais retirer votre carte de séjour !” Dois je invoquer la nouvelle loi contre le racisme ? Je garderai pour moi la fin des échanges, c’est encore la matinée…”

C’est un drôle de statut, celui publié par Achref Barbouche, sous le titre de «La politique en Tunisie, en deux mots ». Des mots, presque d’un expert en immobilier politique. Nous en  rapportons ici une vulgaire traduction, et nous nous en excusons auprès de l’intéressé. Mais même ainsi traduite, l’image est cocasse :

Nidaa

La grande maison … ouverte au public …ouverte aux quatre vents. Chacun peut y entrer et y faire ce qu’il veut

 Ennahdha

La maison traditionnelle. Beaucoup de problèmes, mais gardés sous le boisseau derrière la grande muraille et rien n’en filtre. Dès que le Cheikh y entre, tout se fige et tous se tiennent à carreau

 Afek Tounes

C’est l’appartement haut-standing à la Cité Ennasser. Après une année la peinture y craquèle et le mur se fissure et il s’avère être une arnaque. Tu en es alors réduit à essayer vainement de lui trouver un locataire .

 Le Front populaire

C’est le studio loué par une bande de gais lurons à La Fayette; ça y bourdonne toujours dans une ambiance de franche camaraderie et de fête, mais le mobilier n’a pas changé depuis les années soixante-dix et ça sent l’humidité.

 Machrouû Tounes

C’est une maison, dont la construction n’est pas encore terminée. Malgré cela, le propriétaire a pu la louer à des personnes qui n’avaient pas trouvé leur tranquillité dans la grande maison

Sahbi Basli est une compétence des temps anciens. Ancien ambassadeur en Chine, il y garde de très bonnes relations qui facilitent toujours les affaires avec la Tunisie. Fan de la chanteuse anglaise Amy Winehouse dont il partage la fameuse «Back to black» sur sa page des réseaux sociaux, comme pour annoncer son retour, et il dit  à l’adresse du chef de l’Etat :

Apres un silence publique , de près de quatre années j’ai décidé de reprendre voix publiquement et donner un avis sur l’interview de si Béji hier a la TV.
1/ j’estime tout d’abord que Monsieur le président aurait pu faire l’économie d’une telle interview en ce moment alors qu’il ne possède pas toutes les cartes en mains pour apporter des solutions radicales a la situation politique du pays qui perdure depuis près d’une année.
2/ Monsieur le président de la République n’était pas à l’aise , plutôt nerveux , hésitant ..même ses références historiques n’ont pas été judicieuses et appropriées …il ne rassure plus …il n’est plus le refuge de tous les Tunisiens ..il a pris part a la bataille …il a choisi son camp ..!
3/ Monsieur le Président a été averti quant à cette issue inéluctable de Nidaa Tounes des 2013 par de nombreux patriotes, dont moi-même a titre personnel puis publiquement ( journal Achourouk ). Malheureusement la date en ce moment me fait défaut ).
D’où la distance de nombreux acteurs politiques de premier ordre à l’époque de Nidaa Tounes et pour certains comme moi avions quitte la scène politique car le contenant naturel ( Nidaa Tounes ) était envahi par de nombreux opportunistes ..pas tous heureusement car je compte encore de nombreux amis dans ce parti.
4/ Monsieur le président a fait le bon Choix en nommant Mr Youssef Chahed président du gouvernement , je l’ai personnellement écrit sur ce même facebook …car il fallait changer de génération politique …aujourd’hui alors que ce jeune président a eu l’intelligence d’apprendre vite les rouages du pouvoir …qu’ il est connu et apprécie dans les régions ce que ses prédécesseurs n’ont pas fait ..ou n’ont pas pu le faire …? Alors qu’.il semble avoir le courage et la fougue nécessaire pour son travail …le verbe franc …la décision rapide …le reflexe du décideur ..même s’il lui arrive de se tromper parfois …qui ne le fait pas ? ..on le considère aujourd’hui illégitime pour superviser l’action du gouvernement.
5/ Monsieur le président la stabilité sociale , économique et politique de la Tunisie ..nécessite une continuité dans l’exercice du pouvoir même si ce gouvernement d’union nationale — votre produit — n’a jamais été efficace .
6/ Monsieur le Président , vous êtes le gardien du temple et celui de la constitution Tunisienne ,alors que le pays approche une échéance électorale importante en moins d’un an ..il est de votre devoir encore une fois de rester au-dessus du lot …et concentrer vos efforts à la cohésion nationale et a l’unité de tous les Tunisiens sans exclusion aucune …le pays a besoin de votre sagesse , de votre expérience et de votre lucidité , je sais que vous pouvez le faire , vous aviez déjà réussi rappelez-vous il n’y a pas si longtemps lorsqu’on était tous autour de vous , les premières élections démocratiques en Tunisie et une passation de pouvoir magistrale en Octobre 2011 saluée par le monde entier …! Alors
.Si Béji si vous pouvez encore le faire faites le …le peuple sera reconnaissant …!

L'étrangère qui vous dit vos 4 vérités

Elle s’appelle Martine Maçon. Manifestement une étrangère vivant à Tunis. Sur sa page des réseaux sociaux, elle se définit comme «Empêcheuse de tourner en rond. Repriseuse de trou d’ozone Nageuse à contre-courant. Sauveuse de planète ». Elle a en tout cas décidé de dire ce que, ni responsables, ni citoyens n’osent dire à propos des vraies raisons de ce qui arrivé à Nabeul et Hammamet, par exemple. Qu’elle nous pardonne de reprendre ses deux statuts, mais cela nous semblait important !

«Tout ce que vous jetez partout, a contribué à boucher les bouches d’égouts et autres regards et buses d’évacuation des eaux. Dans la rue où je suis, du ciment a même été jeté dans un des égouts. Les bouteilles en plastique ont bouché beaucoup de puisards. Normalement tout devait s’écouler normalement, mais les tas de sables laissés ça et là, les tas de graviers, laissés aussi au coin des rues ou devant certaines maisons, ont empêché les eaux de s’écouler vers les tout-à -l’égout jusqu’à la mer sans problème, car il y a de nombreuses zones d’évacuation, mais elles sont toutes bouchées par tout ce qui est jeté sur le sol et qui s’est accumulé au fil de l’eau!
Il n’est peut-être pas trop tard pour prendre conscience!

Hammamet : Vidéo d’après le déluge

Et Martine de revenir le lendemain de la catastrophe, dans un des endroits du déluge de flots qui a tout emporté. «Hier par cette rue, des milliers de mètres cubes d’eau sont passés en furie et on tout emporté sur leur passage. Pour une fois, les rues et la plage sont propres. Hélas, ces tonnes d’eau, ont tout emporté vers la mer et ça fait beaucoup de bouteilles et sacs en plastique et autres couche-culotte, emballages et canettes de bière, tout ce que l’on ramasse habituellement, avec mon amie Leila, a rejoint la surface ou la profondeur de cette si magnifique mer azur. Puisse-t-il y avoir un sursaut de conscience pour la protection de cette nature que beaucoup de tunisien ne respectent pas et saccagent.
Je précise que des comportement anarchiques se constatent chaque jour dans le monde, même s’il est vrai que l’éducation a la propreté des rues et l’utilisation de poubelles domestiques (avec couvercle fermé) est encore rare en 2018, dans des villes comme Hammamet. Les déchets se répartissent donc chaque nuit sur les trottoirs et beaucoup d’emballages se retrouvent dans les bouches d’égout, 1,10, 100… Et c’est l’asphyxie, les égouts sont bouchés! J’affirme que certains quartiers inondés, l’ont été, à cause des détritus jetés tout au long des rues, rassemblés par les pluies diluviennes, ils se sont amalgamés et ont obstrué fosses de dérivation ».

On l’attendait dans un communiqué officiel, publié par voie de presse, elle préfère les réseaux sociaux pour s’exprimer sur la crise qui secoue Nidaa Tounes et l’oppose au chef du gouvernement. Selma Rekik est ministre du tourisme, issu du parti Nidaa Tounes et son nom a plus d’une fois été cité pour remplacer même Hafedh Caïed Essebssi à la tête du parti. Dans un Post sur sa page officielle, elle prend une certaine distance par rapport à la position tranchante de Hafedh Caïed Essebssi, mais reste au milieu.

«Dans ce contexte délicat, marqué par une montée brusque des tensions et une division accrue du pole démocratique et national, et de par ma responsabilité partisane et nationale je ne peux qu’exprimer ma profonde inquiétude pour le présent et l’avenir de mon pays. L’heure est à l’unité et non à plus de division.

Les défis sont immenses, économiques et sociaux, mais surtout politiques. Les erreurs se multiplient dans chaque partie qui estime qu’elle détient à elle seule les clés de la solution. Pourtant le début de la solution me parait simple, possible et urgent : Une démarche unitaire, une ouverture de tous sur chacun et de chacun sur tous.

L’attentisme et le statuquo ne font que plonger le pays dans la crise et les tunisiens dans le désespoir. Toutes les familles «nidaïstes» là où elles se trouvent et quelles que soient leur position aujourd’hui, elles ont le devoir de penser avec tous et d’être à l’écoute. Notre division, prépare notre défaite, notre union nous sauvera. Arrêtons la guerre fratricide, ouvrons le débat, même contradictoire et construisons la plateforme de nos convergences. Selma Elloumi Rekik ».

Sofiane Zribi se définit, sur sa page des réseaux sociaux, «Psychiatre, pour le meilleur et pour le pire». Dans ce coup de gueule du citoyen qu’il est, il évoque en effet le pire comme le meilleur et n’y va pas du dos de la cuillère :

«Bahi (Traduisez OK). Nous avons fait les capricieux, les révoltés, les insatisfaits, mais personne ne fait rien pour changer l’ordre des choses. Le pays est sale mais on veut qu’on le nettoie pour nous, tout en continuant à salir. Notre enseignement est en perdition, mais nous ou on envoie nos enfants dans les écoles privées où on les regarde chaque jour s’abrutir d’avantage. Nos hôpitaux deviennent insalubres et dangereux. Nous on continue à construire des cliniques et à laisser nos meilleurs médecins émigrer ailleurs. Notre air est pollué, et on continue à rouler en grosses bagnoles ou en Diesel toxique. Les banques nous volent et nous, on continue à nous endetter. Des bandes entières de trafiquants et faux hommes d’affaires ont mis le pays en faillite et nous on commente sur Facebook. Le dinar ne vaut plus un kopeck et nous on aime acheter importé, y compris le lait et le chocolat. Les 3/4 du peuple sont dans une misère noire mais les restaurants à 50 dinars le plat sont légion et toujours complets. Nos gouvernants se battent l’un pour rester en place, l’autre pour promouvoir son fils et l’autre pour nous ramener au 5ème siècle. Nous, on se comporte comme si c’était un match de foot. Yezzi (Traduisez Assez)! Il y a des canailles à mettre d’urgence en prison, des politicards à envoyer à la retraite, des chaînes de télé à transformer en chaînes d’éducation du peuple et des hommes formés et capables à qui donner la charge du pays. Sans un réveil collectif rien ne changera. C’est à vous et à moi de le faire. C’est à nous d’agir, de convaincre et de changer le cours des choses. Bougeons!”

Des appels au civisme fusent de partout en ce moment, pour des villes propres et des canalisations dégagées, notamment dans la perspective des débordements habituels de l’Aïd. Les inondations à Ezzahrouni et à Ezzouhour avant même les pluies d’hiver, pour cause de canalisations bouchées, nous rappellent l’urgence d’une prise de conscience. Le nouveau maire de l’Ariana, Fadhel Moussa, un indépendant, y est aussi allé de son message, à l’occasion de la présentation de ses voeux pour l’Aïd Al Idha aux Tunisiens.

Dans un post qu’il a balancé sur les réseaux sociaux dimanche 19 août 2018, Moussa insiste sur le rôle du citoyen pour une ville propre. Il a souligné que la municipalité ne se dérobera pas face à ses responsabilités et mobilisera tous les moyens humains et matériels pour assurer la propreté du cadre de vie des habitants, notamment durant cette fête. Mais que les citoyens ont aussi leur part dans cette affaire. Il a illustré son propos par une initiative citoyenne dénommée “plogging“. L’idée c’est que les ressources de l’Etat, même colossales, ne gomment en rien le rôle essentiel joué par les citoyens. Il a indiqué que certes ses services ont pris en charge toutes les réclamations des habitants, mais que le travail est immense.

«Facilitons le dur labeur de nos agents municipaux face à cette mission et mobilisons-nous pour limiter la saleté jusqu’à son élimination. C’est difficile à réaliser sans votre aide» a conclu le maire. Un appel qui a certainement réconforté ses collègues, qui découvrent l’ampleur de la tâche après l’euphorie des élections du 6 mai 2018…

Ancien DG de l’ONTT, Wahid Ibrahim en a certainement gardé cette capacité à brosser d’un «coup de gueule» qui ne dit que gentiment son nom le portrait de la situation d’un site donné. Son Post est cette-fois relatif à Menzel Témime, une ville du Cap Bon, une région touristique du gouvernorat de Nabeul. Lisez, vous allez certainement y retrouver des relents de chacune des grandes villes tunisiennes qui se clochardisent sous l’œil attentif des nouveaux Maires issus des dernières élections municipales. Des villes qui perdent, chaque jour un peu plus, le charme qu’elles devraient offrir à des touristes que tout le monde voudrait plus en nombre et plus dépensiers.

«Arrivé trop tôt à Menzel Témime pour mon rendez-vous avec le médecin, j’ai choisi de perdre du temps en allant fouiner du côté du marché aux puces (au sens propres du terme) qui se tient tous les vendredis sur d’immenses places en terre battue poussiéreuse et balayée par un Shhili tourbillonnant aussi tenace que collant.

Ce marché offre une photo réelle du niveau de vie des habitants de Menzel Témime et de sa région :
– voitures immatriculées en Europe appartenant à des émigrés et débordant d’ustensiles usagés, de produits de “beauté”, de vieux pneus, de téléviseurs éventrés, de claviers d’ordinateurs, de boîtes de médicaments entamées, de poussettes pour bébés, de corans enluminés, de chapelets Mecquois Made in China…etc

Bref, on dirait que ces émigrés en congé annuel prennent un malin plaisir à débarrasser l’Europe du contenu de ses poubelles pour lui donner une deuxième vie dans leur pays d’origine devenu de plus en plus misérable.

Les vendeurs TRE ont le même look : foulards étanches pour les femmes, barbes, Quamis et pantacourts pour les hommes.

Un vrai réservoir électoral pour les partis à tendances islamistes.
– des vendeurs de pois-chiches et de fèves bouillis
– des diseurs de bonne aventures vantant la qualité et l’efficacité de leurs amulettes, de leurs caméléons séchés, de leurs tortues éventrées et de leurs onguents magiques…
– des vendeurs à la sauvette de montres et de portables volés
– des tas de pièces détachées de motos et de voitures volées et désossées
– des vendeuses de produits de lessives et de nettoyages en “vrac”
– des tas de fripes de toutes sortes dégageant une odeur caractéristique de gaz de désinfection
– des objets rouillés innommables dont on pense à peine qu’ils pourraient trouver preneurs …
Bref, un marché à l’image d’une Tunisie devenue une véritable décharge publique pour une Europe qui ne sait plus quoi faire de ses surplus…
Je suis obligé de vous laisser.
La jolie secrétaire du médecin vient de m’appeler.

Dans un statut, publié ce mercredi 8 août 2018, Aslan Berjeb raconte une histoire, dit-il, plutôt une malheureuse anecdote que devraient lire le ministre du Développement Zied Laadhari et le président de l’Instance de l’investissement, Khalil Laabidi, lui-même Dg de l’agence de promotion des IDE.

« Je vais vous raconter une histoire, très ridicule mais inquiétante en même temps, qu’un ami a vécue.

Il s’agit d’un investisseur devant réaliser un projet au Gouvernorat de Sousse.

La nouvelle législation de l’investissement permet, pour certains projets, la réalisation des procédures de constitution de la société à l’APII Centrale de Tunis à travers un « interlocuteur unique ».

Content de déposer ses documents constitutifs auprès d’une personne censée lui faciliter les procédures de constitution, il ne croyait pas ses oreilles lorsque cet interlocuteur lui demanda : « Monsieur votre patente vient d’être éditée, mais l’inscription au registre de commerce dépend de la présentation d’une copie conforme de cette même patente qui ne peut être obtenue qu’auprès du Bureau de Contrôle des Impôts de Sousse » ‼️

Croyez-moi, il ne s’agit pas d’une plaisanterie, mais bel et bien d’une condition sine qua non d’inscription au Registre de Commerce demandée par l’interlocuteur unique à l’APII Centrale de Tunis à tous les investisseurs.

L’administration exige donc une copie conforme d’un document qu’elle a édité elle-même quelques secondes auparavant ; et elle exige surtout qu’elle soit éditée par son bureau régional se trouvant auprès du lieu du siège social que “compte avoir la société”, et qui peut être à l’autre bout du pays.

Nous avons atteint le summum de la paperasserie et de la bureaucratie mais surtout…du masochisme.

A en rire 😂 ou à en pleurer 😢

#Doingbusiness

Sous le titre «L’économie est une question de souveraineté», Samir Majoul avait publié, depuis mars 2018, un intéressant Post sur sa page. Un post qui répond, avant terme, à tous ceux qui font actuellement l’amalgame entre bailleurs de fonds et souveraineté économique

Un pays qui tend vers la souveraineté économique, c’est un pays où l’informel est minoritaire, car le secteur formel aura été rendu plus intéressant que l’informel: baisse des taxes, simplification des procédures administratives, accès au financement, accès aux marchés, application ferme d’une loi simplifiée, moderne et inclusive.
Un pays qui tend vers la souveraineté économique, c’est un pays où l’importateur a les incentives nécessaires pour se transformer en producteur et où le petit producteur grandit pour exporter et s’internationaliser.
Un pays qui tend vers la souveraineté économique, c’est un pays qui gère les excédents et non les déficits, basculant ainsi le rapport de force entre les financiers et les financés.
Un pays qui tend vers la souveraineté économique, c’est un pays qui produit plus et mieux, s’ancre résolument dans l’économie du savoir afin de capter davantage de valeur ajoutée.
Un pays qui tend vers la souveraineté économique crée de l’emploi, de l’emploi réel et non fictif, et pour le créer, lever toutes les barrières à l’initiative privée et à la création d’entreprise.
Un pays qui tend vers la souveraineté économique, c’est un pays fort d’une monnaie que ses opérateurs choisissent parce qu’ils lui font durablement confiance, et non parce que le régime des changes leur impose.
Sommes-nous entrain d’avancer vers cette souveraineté économique ou de reculer? Aujourd’hui, l’informel progresse aux dépens du formel, nos comptes sont aux rouge, le producteur est tenté de se transformer en importateur, le savoir et la culture sont délaissés, et pour éviter un enfer social nous créons davantage d’emplois fictifs que réels.
Chacun sait que cela ne pourra pas durer, et la souveraineté c’est une valeur que nous avons tous en partage, et c’est par l’ancrage de cette valeur que nous sortirons de cette situation: Comment,
retrouver le chemin de notre souveraineté économique? Comment ?
Formaliser l’informel et relancer le formel avec tous ses secteurs et salariés ?
Doper nos exportations?
Remettre nos comptes durablement au vert?
Créer de l’emploi réel et non fictif?

La réforme, ou tout simplement la bonne gestion, le partenariat responsable entre employeurs et décideurs publics est la seule voie pour nous en sortir.
Et la réforme, pour qu’elle ait lieu, elle n’a pas lieu d’être inspirée d’une quelconque idéologie, mais doit être ancrée sur cette simple valeur, la souveraineté, et sur cette simple question : par nos décisions ou absence de décisions sommes-nous entrain d’avancer ou de reculer sur le chemin de la souveraineté économique?

L’Utica a été fondée en 1947, pour rassembler les privés au service d’une cause qui nous dépasse et qui nous réunit avec l’ensemble des Tunisiens: la souveraineté de la patrie. Et c’est au service de cette souveraineté que nous devons réunir l’ensemble des acteurs sociaux pour faire les réformes heureuses et sortir de la situation douloureuse d’aujourd’hui.

Le businessman Chafik Jarraya, qui croupit en prison depuis mai 2017 pour des faits gravissimes – notamment atteinte à la sûreté de l’Etat – commence à trouver le temps long, à avoir des états d’âme et est manifestement très énervé par le lâchage en beauté de ses nombreux “amis”. Jarraya a chargé son fils Ahmed de balancer sur sa page Facebook un post qui va empêcher plus d’un de dormir. Dans ce texte court, publié mardi 24 juillet 2018, Ahmed Jarraya fait savoir que son papa «a décidé d’en finir avec ses secrets et de déballer, devant le juge d’instruction, des informations qui mouillent différentes parties politiques influentes. Il va demander au juge de convoquer des personnalités politiques et d’organiser des confrontation». Affaire à suivre…

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un grand nombre de partenaires des deux côtés de la Méditerranée dont pouvoirs publics, organismes, missions diplomatiques et associations, la “Saison Bleue”. Cette initiative vise à promouvoir le potentiel maritime de la Tunisie. Elle a été officiellement lancée le 15 juin et se poursuivra jusqu’au 15 octobre 2018. Elle dure 4 mois et comprend près de 150 manifestations, tout au long du littoral tunisien, de Tabarka à Zarzis, en passant par les ports, les marinas, les cités maritimes, les festivals, les plages et les îles de la Tunisie Bleue. C’est une initiative organisée par l’Alliance française de Tunisie, en partenariat, entre autres, avec l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) et l’association Notre Grand Bleu (Monastir). Ambassadrice de cette saison, Neila Azzouz en parle.

En Vidéo Neila Azouz Ambassadrice de La Saison Bleue

En Vidéo Neila Azouz Ambassadrice de La Saison Bleue

Publiée par Jetsetmagazine.net sur Mardi 26 juin 2018

Dans un long billet qu’il a intitulé “UNE FAUTE POLITIQUE MAJEURE A DENONCER” et qu’il a posté sur sa page Facebook, Habib Karaouli, s’insurge, avec des mots très forts, contre la décision d’ouvrir plus largement les universités publiques tunisiennes aux étudiants étrangers à condition de payer. Voilà ce qu’en dit le vice-président du Club des dirigeants de banques et d’établissements de crédit d’Afrique :

Décidément, nos responsables s’ingénient à nous désespérer de la politique et de la chose publique à force de décisions qui font douter les plus magnanimes d’entre nous de leur capacité à conduire les affaires de leur département voire de leur légitimité à y être.

La dernière en date a été annoncée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur, qui soumettra dorénavant les étudiants africains subsahariens au paiement de frais de scolarité variant de 5000 à 15000 dinars dans les universités publiques tunisiennes. Quelle trouvaille !!! Vu la célérité avec laquelle cette décision a été annoncée et prise, elle devait probablement figurer parmi les axes majeurs de la réforme de l’enseignement supérieur prônée par ce ministre ! Davantage de diligence pour éviter une année blanche à nos étudiants eût été plus à propos et plus conforme à ce que l’on attend d’un ministre qui doit porter une vision. A défaut de mieux, on fait semblant d’être dans l’action avec ce que l’on a et/ou ce que l’on est !
Cette décision en rappelle une autre malencontreuse, celle d’avoir imposé en dépit du bon sens et sans aucune mise en perspective une taxe de 30 dinars à nos frères algériens à leur entrée en Tunisie. Décision finalement abandonnée après avoir causé les désagréments que l’on sait.

Comment peut-on faire preuve d’une telle cécité politique et de mise en danger non seulement des intérêts majeurs de la Tunisie mais, plus grave de mon point de vue, de notre image dans le continent qui s’en trouvera sérieusement ébréchée.

Qu’est-ce qui a motivé une telle décision ? Sont-ce ces dizaines de milliers d’étudiants subsahariens qui envahissent nos universités et qui prennent la place des étudiants tunisiens ou réduisent leur probabilité d’être admis dans certaines filières ? Auquel cas, cette décision tendrait à en réduire les flux. Sachant toujours qu’elle touchera les plus démunis d’entre eux, les autres continueront à aller vers le privé. Est-ce une volonté de générer des revenus additionnels aux fins de maintenir le système ? Auquel cas, un petit effort de rationalisation des choix budgétaires et de compression des dépenses conduirait à un meilleur résultat que les quelques centaines de milliers de dinars attendus. A t-on entrepris préalablement une cost benefit analysis pour mesurer les conséquences d’une telle décision ? Je ne le pense pas. Cela fait partie des fausses-bonnes idées. Ce n’est pas avec des comptes d’apothicaires que l’on met en place une vision et une stratégie nationale d’un enseignement public de qualité capable de capter les meilleurs talents et de les garder.

La responsabilité politique en incombe à tout le gouvernement. Car, si le Ministre en charge n’est pas apte, c’est à son chef de le cadrer dans un souci de cohérence avec sa politique globale.

Comment réagirait ce même Ministre si les pays où nous avons des dizaines de milliers d’étudiants tunisiens dans les universités publiques prenaient une telle décision ? Ou excluraient ces mêmes étudiants des avantages afférents à leur statut d’étudiant (restauration, transport, allocation logement, …) du fait de leur nationalité ?

L’on se serait attendu d’une Tunisie généreuse, inspirante, solidaire et confiante en ses moyens que le gouvernement offre des bourses aux étudiants africains subsahariens les plus méritants et leur offre la possibilité d’y parfaire leur parcours professionnel plutôt que de durcir les conditions d’accès . C’est d’une conquête des cœurs et des esprits qu’il s’agit et non pas d’une approche mercantile, court-termiste et contre-productive.

J’appelle à une révision sans délai de cette décision qui ne peut que porter du tort au pays, décrédibiliser toute notre politique continentale d’intégration dans les ensembles régionaux et sous régionaux et qui plus est avec un bénéfice des plus hypothétiques”.

Les dernières mesures, prises et annoncées par le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed, en application du principe de la ségrégation positive, ont dernièrement touché un droit qui devrait être égalitaire car garanti par la Constitution, qui est celui à l’éducation. Elles font débat et tout le monde n’est pas d’accord sur la blogosphère tunisienne. L’exemple de Salsabil Klibi, Professeur de droit et qui a exercé au ministère de l’Enseignement supérieur. Elle dit ainsi, dans un Post sur sa page, que «il n’existe pas à mon avis de filières nobles et d’autres moins nobles mais des filières d’excellence ou d’élite. Réserver un quota pour les jeunes bacheliers issus de régions défavorisées, n’est pas la solution à la disparité entre les régions ni à l’échec de l’école en tant qu’ascenseur social. L’accès à ce type de filière se fait sur la base des résultats obtenus au bac. Tout jeune bachelier doté d’un très bon score peut accéder aux filières d’excellence, indépendamment de sa région d’origine. Introduire un système de quota qui permettrait aux jeunes issus des régions défavorises d’accéder à ce type de filière sans considérations pour leurs moyennes au bac et donc pour leurs aptitudes ne résoudra pas le problème des disparités face au droit à l’éducation, il pourrait, au contraire, augmenter chez eux le sentiment de frustration, suite à un échec très probable vu les lacunes accumulées tout au long d’une scolarité de deuxième rang (dans le meilleur des cas!) qui ne leur permettrait pas de suivre le rythme d’une formation délite. 
Les mesures de discrimination positive, doivent être adoptées beaucoup plus en amont, c’est à dire au niveau du primaire et du secondaire, mettre le paquet dans l’infrastructure, (revoir notamment le système des internats pour collèges et lycées, ceux qu’on a vu ces derniers mois dans les médias sont une vraie insulte à la dignité humaine. Mais s’assurer aussi qu’ils deviennent non pas seulement des abris pour les élèves pour qu’ils y passent la nuit mais des lieux de vie, de travail et de préparation aux examens.
Sur l’augmentation du nombre de places dans les foyers universitaires, on ne peut que s’en réjouir, cependant s’il y a une mesure de discrimination positive à prendre c’est bien sur ce dossier: réserver un quota de lits aux étudiants issus de régions défavorisées (filles et garçons) et ce jusqu’à la fin de leur cursus, Master compris ».

Mustapha Mezghani n’est pas un inconnu dans le domaine économique. Jugez-en : Il est spécialisé dans  l’Entreprenariat, les Technologies de l’Information et de la Communication ainsi que le conseil et l’accompagnement des entreprises technologiques. Il a participé à différentes missions au profit de gouvernements ainsi que d’organismes publics et entreprises privées. Il est fondateur de quatre entreprises actives dans le domaine des TIC et a accompagné plusieurs entreprises innovantes à développer et mettre en  œuvre des stratégies export, à lever des financements, à mettre en place une organisation adéquate… Il n’est pas content de ce qui se passe sur le plan économique et il le dit sur sa page officielle, comme s’il racontait une histoire :

«C’est l’histoire d’un pays où l’état crée l’inflation en adoptant des politiques dites de “go & stop” où nous avons vu le go et non le stop, en créant des emplois fictifs dans le secteur public et augmentant la masse salariale sans que cela ne soit justifié et sans « production » additionnelle. 

Les besoins de l’Etat ne cessent d’augmenter mais les revenus ne suivent pas car les politiques adoptées, ou du moins les mesures prises (car il n’y a ni stratégie ni politique) n’encouragent ni à investir, ni à se développer. Bien au contraire, elles encouragent à quitter le secteur formel pour aller vers l’informel.

Personne n’a voulu prendre le taureau par les cornes et aller chercher l’argent où il se trouve, pire encore, l’Etat s’acharne sur les bons contribuables en augmentant les impôts et taxes et en tournant le dos aux opérateurs du secteur informel, aux contrebandiers, aux faux forfaitaires, etc.

Résultat des courses, une inflation galopante contre laquelle la BCT réagit en augmentant son taux directeur.

Comme la majorité des tunisiens sont endettés et les entreprises aussi, (tous les schémas de financement conçus dans le cadre de programmes publics de financement des entreprises sont basé sur un taux d’endettement de 60 à 70% de l’investissement), cela crée plus de charges et se traduira, à court terme, par une inflation additionnelle. Les familles, elles, celles qui ont encore la possibilité d’épargner ne pourront plus le faire. Adieu investissement.

Nous voilà donc dans un cercle vicieux pire, dans une spirale inflationniste.

Il est temps que les véritables mesures de lutte contre l’inflation soit mises en œuvre et que l’on ne se limite plus à toujours appliquer les mêmes « recommandations » du FMI (les plus faciles à appliquer) alors que la liste est longue et que l’on commence à s’attaquer vraiment aux véritables problèmes dont, le plus important, est l’élargissement de la base imposables et à la fuite fiscale. Les solutions existent et certaines ont commencé à être mises en œuvre, malheureusement elles ont été bloquées par la suite ».

Sur les réseaux sociaux, on trouve de tout, y compris celui d’Asma Bouraoui Khouja qui résume tout. «Entre les face-bookers qui crient au complot face au limogeage du MI, et ceux qui soutiennent corps et âme YC, ceux qui soutiennent HCE, ceux qui soutiennent Carthage 1, 2, 3, 4, …., ceux qui se cherchent politiquement, ceux qui annoncent un prochain cataclysme économique, ceux qui cherchent des recommandations pour acheter un couffin Be Tounsi avec pompons et autres fanfreluches, ceux qui se préparent pour la Coupe du Monde sur fond de Y’a Roussia Jayiin, ceux qui regrettent Zaba et insultent la pseudo-révolution (comme ils disent), ceux qui annoncent des décès d’êtres chers, ceux qui annoncent des naissances, ceux qui suivent le taux de change euro-dinar au millime près, ceux qui « selfisent » plus vite que leur ombre, ceux qui …, ceux qui…, etc. mon fil d’actualité me rappelle de plus en plus Vol au-dessus d’un nid de coucou… #Bienvenue_en_Facebookie #Schizophrenia »

En général quand on entend et voit les enseignants, c’est pour des demandes, très souvent matérielles, mais très rarement pour des actions qui redonnent leurs lettres de noblesse à l’éducation. Mohamed Aziz Ben Zakour, professeur de langue arabe au lycée Sadiki, une figure connue de la télévision, a justement décidé de redonner le blason de l’enseignement, terni par les grèves, les cours sup dans les garages et les arrière-cours, la confiscation des notes des élèves, etc. Ben Zakour a fait savoir, jeudi 31 mai 2018 sur sa page Facebook, qu’il pilotera une séance gratuite de révision générale pour les élèves du baccalauréat.

Il a indiqué que cette séance durera 3 heures et qu’elle sera organisée le vendredi 8 juin 2018. Il est question d’une soirée ramadanesque, à partir de 21h au lycée Sadiki, avec un focus sur quatre thèmes du programme national. Pour agrémenter la séance, l’enseignant proposera “petits gâteaux et boissons». Une offre que les candidats au bac ne pourront pas refuser…

En cette journée où la Tunisie a oublié ses chamailleries politiques, le GUN qu’on veut dégommer, les signataires de Carthage dont les réunions s’étirent, le FMI qui sera jeudi en Tunisie pour constater encore que les réformes piétinent, et où ne pense plus que Palestine, chacun y va de son statut sur les réseaux sociaux en Tunisie.

A sa manière, l’ancien ministre de la santé Said Aïdi a l’âme poète et reprend Aragon, et se permet de changer Août par Mai, en direction d’Al Qods ou Jérusalem et ce qui s’y passe, en répression sanguinaire, par l’occupant Israélien que tout le monde reconnait ainsi mais que les Etats-Unis disent être victime des Palestiniens dont il occupe le territoire. Les images de ce poème choisi par Aïdi sont d’une actualité brûlante.

 

En cette journée d’après municipales, certainement comme le reste des Tunisiens, Ali Nakai a la gueule de bois et écrit sur sa page fb :

Quand on a les deux tiers de la population démissionnaires de la vie politique .!!!
Quand on a 55 % de l’économie aux mains de la contre bande .!!!
Quand on a 70 % des jeunes qui ne rêvent que de fuir le pays .!!!
Que reste-t-il à gouverner ! ? !
Bon appétit .

* Pépite

Très actif sur les réseaux sociaux, le juge au tribunal administratif de Tunis explique dans un récent Post pourquoi il faut aller voter… Et ce n’est pas uniquement pour des raisons politiques. L’enjeu, dit-il, est plus grand.

«Le grand apport de la Constitution 2014 et du nouveau Code des Collectivités Locales réside dans la consécration d’un véritable pouvoir local synonyme d’une réelle décentralisation territoriale.
La municipalité d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier, elle détient désormais ses compétences propres qui la rendent autonome par rapport à l’autorité centrale :
*Elle gère les affaires locales selon le principe de la libre administration,
*Elle dispose d’un pouvoir réglementaire qui lui permet l’édiction d’actes autonomes,
*Elle dispose et gère librement ses propres ressources financières, ce qui lui permet entre autres d’orienter les investissements en fonction des besoins locaux et avec la participation des habitants,
*Elle n’est plus soumise au contrôle à priori qui, autrefois, freinait toutes ses initiatives et portait atteinte à sa prétendue autonomie, mais plutôt à un contrôle à posteriori concernant la légalité de ses actes et non leur opportunité.
Il est sûr que le choix des membres du conseil municipal va impacter notre vie quotidienne à travers la qualité des prestations municipales, mais également conditionnera le sort des prochaines élections législatives et présidentielles, d’autant que la couleur des conseils municipaux qui vont quadriller tout le territoire de la République influera sans nul doute les choix à faire par le citoyen en 2019, du fait de leur contact au quotidien….,

Certes, on peut être déçu par la vie politique et ses acteurs, voire même parfois frustré, mais on ne peut être démissionnaire au risque de le regretter quand il sera trop tard, les élections municipales revêtent une importance de premier ordre, on ne peut se permettre de les rater!
Faisons du droit de vote en cette période transitoire un devoir et une obligation en faveur de la construction d’un Etat démocratique qui est un long chemin,
Soyons nombreux à voter aux élections du 6 mai après avoir pris connaissance des programmes des candidats et le soin de choisir minutieusement les profils qui nous correspondent, il en va de notre avenir ».

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