Le meilleurs des reseaux sociaux

En cette journée où la Tunisie a oublié ses chamailleries politiques, le GUN qu’on veut dégommer, les signataires de Carthage dont les réunions s’étirent, le FMI qui sera jeudi en Tunisie pour constater encore que les réformes piétinent, et où ne pense plus que Palestine, chacun y va de son statut sur les réseaux sociaux en Tunisie.

A sa manière, l’ancien ministre de la santé Said Aïdi a l’âme poète et reprend Aragon, et se permet de changer Août par Mai, en direction d’Al Qods ou Jérusalem et ce qui s’y passe, en répression sanguinaire, par l’occupant Israélien que tout le monde reconnait ainsi mais que les Etats-Unis disent être victime des Palestiniens dont il occupe le territoire. Les images de ce poème choisi par Aïdi sont d’une actualité brûlante.

 

En cette journée d’après municipales, certainement comme le reste des Tunisiens, Ali Nakai a la gueule de bois et écrit sur sa page fb :

Quand on a les deux tiers de la population démissionnaires de la vie politique .!!!
Quand on a 55 % de l’économie aux mains de la contre bande .!!!
Quand on a 70 % des jeunes qui ne rêvent que de fuir le pays .!!!
Que reste-t-il à gouverner ! ? !
Bon appétit .

* Pépite

Très actif sur les réseaux sociaux, le juge au tribunal administratif de Tunis explique dans un récent Post pourquoi il faut aller voter… Et ce n’est pas uniquement pour des raisons politiques. L’enjeu, dit-il, est plus grand.

«Le grand apport de la Constitution 2014 et du nouveau Code des Collectivités Locales réside dans la consécration d’un véritable pouvoir local synonyme d’une réelle décentralisation territoriale.
La municipalité d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier, elle détient désormais ses compétences propres qui la rendent autonome par rapport à l’autorité centrale :
*Elle gère les affaires locales selon le principe de la libre administration,
*Elle dispose d’un pouvoir réglementaire qui lui permet l’édiction d’actes autonomes,
*Elle dispose et gère librement ses propres ressources financières, ce qui lui permet entre autres d’orienter les investissements en fonction des besoins locaux et avec la participation des habitants,
*Elle n’est plus soumise au contrôle à priori qui, autrefois, freinait toutes ses initiatives et portait atteinte à sa prétendue autonomie, mais plutôt à un contrôle à posteriori concernant la légalité de ses actes et non leur opportunité.
Il est sûr que le choix des membres du conseil municipal va impacter notre vie quotidienne à travers la qualité des prestations municipales, mais également conditionnera le sort des prochaines élections législatives et présidentielles, d’autant que la couleur des conseils municipaux qui vont quadriller tout le territoire de la République influera sans nul doute les choix à faire par le citoyen en 2019, du fait de leur contact au quotidien….,

Certes, on peut être déçu par la vie politique et ses acteurs, voire même parfois frustré, mais on ne peut être démissionnaire au risque de le regretter quand il sera trop tard, les élections municipales revêtent une importance de premier ordre, on ne peut se permettre de les rater!
Faisons du droit de vote en cette période transitoire un devoir et une obligation en faveur de la construction d’un Etat démocratique qui est un long chemin,
Soyons nombreux à voter aux élections du 6 mai après avoir pris connaissance des programmes des candidats et le soin de choisir minutieusement les profils qui nous correspondent, il en va de notre avenir ».

Dans un récent Post sur sa page officielle, Salsabil Klibi, enseignante en droit constitutionnel à la faculté des Sciences juridiques, membre de l’Association tunisienne du droit constitutionnel, sous le titre de «L’UGTT premier parti politique du pays », elle estime que «la crise entre le syndicat de l’enseignement et le gouvernement est, sans doute, derrière nous (sans doute) mais il y en aura d’autres.  Un parti social-démocrate manque cruellement sur la place, un vrai parti capable de porter une alternative à l’inéluctable droitisation des politiques publiques (ici comme ailleurs) ou du moins de les infléchir, un parti capable de répondre au désarroi d’une majorité qui ne se reconnaît ni dans une droite libérale sans projet social susceptible de rendre les inégalités moins douloureuses, ni dans la droite religieuse qui ajoute aux violences économiques celles faites aux libertés, ni dans une gauche sclérosée aussi bien dans ses référentiels que dans son discours et ses représentations politiques.

En attendant l’UGTT continuera à cristalliser toutes les colères, les déceptions et les angoisses qui nourriront son hypertrophie !

Aujourd’hui en l’absence de ce parti social-démocrate susceptible d’équilibrer le paysage politique, l’UGTT fait et défait les gouvernements. Mais comme elle n’est pas candidate ou n’a pas de candidates aux élections municipales et que sur cette question elle n’a pas de vision ni de position nette, ces élections se feront sans elle et sans un parti porteur d’un projet de décentralisation, qui soit un vecteur de développement et non un projet de dépeçage de l’Etat.  Au vu de la désaffection ambiante et des intentions d’abstention, le réveil au 7 mai prochain risque d’être très très douloureux !

Ils sont de plus en plus rares, les Tunisiens qui rêvent, dans cette difficile conjoncture, financière, économique et surtout sociale où la jeunesse tunisienne a plutôt tendance à se déporter à l’étranger qu’à rêver du Tunisie meilleure et de s’y atteler pour en faire une réalité. Ingénieur Télécom, primée «Leaders in Democracy » de l’ONG Project On Middle East Democracy militante associative avant d’être la première tunisienne à être nommée «Young Global Leader»  et après deux passages de conseiller aux deux cabinets de Elyes Fakhfekh du tourisme et des finances, elle dirige depuis une ONG qui engage les jeunes à devenir les leaders pacifiques et créatifs de la démocratie en Tunisie. Malgré un CV de plus de 220 mots, elle a un rêve et elle le lance dans un Post, genre «I have a dream» d’un certain Luther King :

“Des adolescents en bonne santé et épanouis, vivant dans un quartier innovant, propre et sûr et un Etat qui reprend en charge son rôle social pour soutenir et intégrer les jeunes et les familles les plus exclus”. Voilà le rêve que j’ai suite à la présentation de l’étude  “Etre adolescent(e) au Kram Ouest, 7 ans après la révolution en Tunisie”, une étude sur l’adolescence dans un quartier populaire de la banlieue nord de Tunis, réalisée par Mobdiun – Creative Youth – مبدعون durant un an et demi de recherche action sur le terrain et d’analyse scientifique par des experts en sociologie, anthropologie et psychologie sociale.

Le Meilleur des réseaux sociaux, c’est ce Post de Riadh Ben Omheni qu’il illustre de la meilleure des manière d’une photographie d’une signification des plus profondes, dans cette Tunisie qu’on voudrait couler dans ses petites guéguerres d’un autre temps. En tant que journal, nous ne sommes, ni pour l’une, ni pour l’autre. Nous sommes pour ce qu’elle signifie, en dépassement des vieilles querelles et pour l’espoir qu’elle donne dans une vraie réconciliation qui se fait dans l’intérêt général de la Nation.

«A ceux qui se demandent si la Tunisie est indépendante ou pas ? A La fausse guerre yousséfiste et bourguibiste… aux anciens complexes … à ceux qui veulent régler leurs comptes … La meilleure réponse au diviseurs révisionnistes de l’histoire de la Tunisie la vraie image !
Tarak Bey descendant de la monarchie beylicale et aicha Mhiri fille de Taieb Mhiri un des pères de la Tunisie républicaine colistiers dans les élections municipales et unis pour l’intérêt de la Marsa », écrivait ainsi Omheni.

Dans un récent statut sur sa page fb, cet ancien banquier et chef d’entreprise tunisien à la retraite,poserait presque des questions existentielles, tant l’issue du bras de fer avec des syndicats de l’UGTT pèse désormais sur l’avenir de tout un pays.

«Dans la guerre ouverte entre le gouvernement et l’UGTT, ce qui me tracasse le plus, c’est sa fin tragique attendue et ce de par l’égoïsme et l’entêtement de certains responsables syndicaux. En fait ou bien l’État va céder et à ce moment on peut dire adieu à son autorité et même à la Tunisie. Ou bien l’UGTT n’obtient pas gain de cause et on peut dire bonjour aux agitations sociales, qui vont également achever ce qui reste de notre pays. Donc et en l’absence d’un retour à la raison on est en face de deux issues aussi tragiques l’une que l’autre“.

Journaliste, anciennement à RTCI et à la télévision, du temps où elle diffusait un journal télévisé en langue française, Séjir Chbil a mis en ligne sur sa page officielle un Post qui débute, heureusement, par «je persiste dans ma naïveté, en espérant que le pays ne sombre pas, et sera sauvé par ses propres enfants, les vrais». Mais en attendant…

– le pays croule, et Sihem insiste pour nous informer que notre indépendance est tronquée…

-Le pays croule et le “syndicat» de l’enseignement revendique des…augmentations

-Le pays croule et le joufflu Imed Daimi exige le départ de Med Ennaceur

-Le pays croule, et les partis politiques se déchirent à mort pour…recueillir des voix, qu’ils n’auront jamais

-Le pays croule, et certains ministres, se la coulent…douce.

-Le pays croule, et les haineux, les coincés des orifices, les pernicieux, les jaloux, pataugent comme des scatophiles refoulés, dans la merde ambiante

-Et si on faisait notre catharsis…

-Et si on faisait, comme en Corée du sud au lendemain de la 2e guerre mondiale : main dans la main tous unis pour décoller, ce qui a fait de ce pays, en quelques décennies, le second tigre asiatique.

-Et si, et si, et si….

Et dire que cette révolution qui fleurait le jasmin, sent de plus en plus le souffre, à cause de ceux qui l’ont prise en otage.

Mais trêve d’élucubrations,  je rêve ou quoi ?

Alors laissons-nous crouler en paix, car on n’a pas encore atteint le fond, le pire est à venir mes frères, sauf si…

A l’heure où nombre de compétences tunisiennes choisissent d’aller voir ailleurs que dans une Tunisie, aimée mais désertée par les siens, courue par les touristes, mais mal-aimée par les siens, Faiza Grati, une facebookeuse dont le nom ne dirait certainement rien que pour ses amis, a publié ce bref statut sur sa page, qui en dit long sur le dilemme qui traverse depuis quelques année la société tunisienne qui ne se retrouve plus dans ce qu’elle vit intramuros.

«Ce pays. Tu le quittes, tu le pleures toute ta vie, tu y restes tu le regrettes toute ta vie, tu t’éloignes il te manque, tu y restes il te soûle… S’en aller et sauver son âme, rester et s’y coucher prés de son arme… On ne sait plus ce qu’il faut faire, ce qu’il faut croire, on ne sait plus, en exil chez soi, en exil chez les siens. C’est notre pays mais plus personne ne le reconnaît, ni ceux qui sont partis, ni ceux qui sont restés, ni ceux qui sont revenus. Rendez-nous notre pays»

Il a peut-être pris quelques années, sur la tête et dans les moustaches, mais il reste actif. Il a quitté la CNSS, mais n’en est pas très loin. Il a simplement changé de rue, passant de la caisse dont il était le PDG à la Zitouna Sport, un des rares clubs de sports individuels en Tunisie où il vient d’inaugurer une nouvelle salle. Ses amis l’appellent «Baron », mais c’est Rchid Barouni, qui y va de sa perspicacité pour aider, en fin connaisseur, pour proposer des solutions pour la question des caisses sociales et leurs pertes abyssales.

Dans un récent Post sur les réseaux sociaux, il pense que «la péréquation, spécificité tunisienne, aurait coûté à la CNRPS au cours des trois dernières années près de 200 millions de dinars en moyenne par an. L’indexation des pensions au Smig avait occasionné une perte sèche à la CNSS de l’ordre de 300 millions de dinars lors de la dernière augmentation du Smig. Opter pour un mode unique d’ajustement des retraites où le maître mot est la préservation du pouvoir d’achat est de nature à soulager les caisses de sécu d’un fardeau peu justifiable et pourrait être un signal fort pour l’adoption d’un régime unique de retraites. La convergence entre public et privé est envisageable dans le cadre de la réforme». Qu’en pense Taoufik Rajhi, ministre des grandes réformes ?

La révision de la Constitution, un document qu’on avait qualifié de «meilleur du monde» et qui montre désormais ses limites en matière de transition politique dans le pays de ladite révolution du jasmin, devient depuis peu un sujet de débat récurrent. Sur sa page officielle, Karim Jamoussi, juge commissaire d’Etat Général au Tribunal Administratif, y apporte son point de vue, dans un Post titré «On en parle… sans passer au concret !! » :

1) L’amendement de la Constitution 2014 est devenu une nécessité des plus absolues après la faillite du choix d’un régime politique hybride qui ne s’apparente ni à celui parlementaire ni présidentiel, un régime qui ne fait que générer l’instabilité et rend impossible un quelconque sursaut !

2) Pour quand la révision d’un mode de scrutin inapproprié, quand est-ce que le Législateur Tunisien finira par se rendre compte que C bien le scrutin majoritaire, et non proportionnel, qui s’accommode à la réalité de notre pays et ce pour dégager une majorité stable au Parlement et permettre la mise en place d’un gouvernement durable représentant d’une majorité et qui ne soit l’otage d’aucune partie politique.

À défaut, on éternisera les mêmes procédés inefficaces à l’instar des soi-disant consensus, cohabitations et compromis.. qui ne servent qu’à diluer les responsabilités et faire monter l’instabilité !!

Sous l’intitulé «Conviction du jour. Le mode de scrutin est coresponsable de la crise de la gouvernance en Tunisie», Hassan Zargouni a écrit sur sa page officielle que «tant que le système électoral tunisien ne produit pas les 50%+1 pour gouverner, prévoir, réformer, réaliser, exécuter, corriger… on continuera dans cette léthargie politique où rien n’avance, rien ne se fait et rien ne satisfait personne, car personne ne dispose d’une majorité qui lui permet de faire avancer l’action gouvernementale vers un sens ou un autre. Il faut que ça change».

Selon lui, «qu’on élise n’importe quelle formation politique pour un mandat et qu’elle gouverne selon son programme. Si elle réussit à faire de la croissance significative, de la prospérité partagée, plus de sécurité, si elle garantit plus de liberté, plus de justice et plus de démocratie et suscite plus d’espoir pour la jeunesse et les catégories sociales précaires qu’on la réélise ! Si elle échoue, qu’on la remplace démocratiquement par la force des urnes avec une nouvelle majorité qui gouvernerait et ainsi va la vie politique avec plus de dynamisme, plus d’entrain pour plus d’efficacité.

Projet contre projet avec la sanction des urnes pour chaque mandat électoral. Il faut faire un frein à l’immobilisme !»

A quelques mois des prochaines municipales, ce statut de Hassen Zargouni, publié mercredi 7 mars 2018, vient à point nommé pour rappeler aux Tunisiens ce qui aurait pu arriver si ce n’est une femme. Un hommage à lui rendre, en cette journée de la femme !

La femme du jour (et peut-être de la décennie) : Khaoula Rachidi. Ne jamais oublier… un certain 7 mars 2012, le drapeau noir de Daech hissé sur le campus de la Mannouba. Des étudiants de la faculté de la Mannouba et des personnes étrangères à cette université se sont rassemblés, devant le portail de la faculté, scandant des slogans appelant à permettre aux étudiantes portant le niqab de suivre les cours et de passer l’examen. Un groupe d’étudiants Salafistes a fait baisser le drapeau tunisien pour le remplacer par un autre drapeau noir, leur drapeau.

Khaoula Rachidi, une étudiante héroïne, a défendu le drapeau national, lorsque celui-ci a été remplacé par le drapeau noir des Salafistes. Le drapeau tunisien a été hissé après quelques instants par des étudiants indépendants de la faculté.

Le titre est celui d’Africanmanager. Le reste, très intéressant, est de Hatem Mestiri, un haut cadre tunisien dans le secteur des télécommunications. Sur sa page officielle, il écrit que «depuis 7 ans, nous avons changé la constitution et nous avons élu démocratiquement un parlement et un président. Nous avons aussi retrouvé notre liberté de parole et d’opinion. Cependant la gouvernance du pays est en panne. Le refus d’autorité et l’insubordination sont devenus la règle. Les employés des usines ont fait grève pour demander des augmentations et des avantages et certains ont vu leurs usines fermer et les investisseurs fuir le pays. Les habitants de certaines régions du Sud ont fait grève pour demander des revenus du pétrole pour la seule raison qu’ils habitent une région où il y a de maigres réserves de pétrole. Les habitants de Gafsa, riche de Phosphate, demandent des salaires tout en restant à la maison ou en ayant un autre travail et pour ça ils sont prêts à arrêter la production et le transport du phosphate. 
Toutes les catégories de cadres et de fonctionnaires ont fait grève à un moment depuis 2011. Les médecins, les ingénieurs, les avocats, les juges, les experts comptables, les enseignants, les professeurs universitaires et d’autres ont fait grève pour demander plus de droits et d’avantages en appliquant la règle : C’est le moment ou jamais. Même les catégories qui ne doivent pas faire grève comme les douaniers ou les policiers et gendarmes ont fait grève. 
Il y en a même qui font grève pour dénoncer les grèves. 
Tout ce qu’il faut espérer est qu’un jour viendra où nous comprendrons que depuis 7 ans, nous sommes en train de détruire notre bien commun qui est ce beau pays par immaturité et inconscience. Est-il venu le moment d’arrêter ces comportements déviants et reprendre le travail ou alors sommes-nous condamnés à n’obéir qu’à un dictateur qui s’il n’existe pas on le réinventera ?”

Nafaa Ennaifer, DG d’un groupe privé opérant dans le secteur du textile-habillement, n’en est plus à son premier “coup de gueule”. Il en pousse un autre, sur sa page personnelle.  L’homme d’affaires est en colère et il n’a pas complètement tort, tant les choses bougent peu en Tunisie depuis sept ans !

Pour lui, «c’est une vraie guerre  qui est menée contre notre pays ! Après les graves effets du terrorisme, de l’instabilité politique et des troubles sociaux. L’ignorance, l’incompétence et l’irresponsabilité ne peuvent plus expliquer, à elles seules,  ce qui se passe chez nous depuis 7 ans.

1/ la campagne “winou el pétrole” et les sit-ins à répétition autour des sites de production d’hydrocarbures, ont réussi à faire chuter production et exploration, et à faire fuir toutes les compagnies pétrolières .

2/ le blocage récurrent de l’exploitation du phosphate  qui a causé des milliards de Dinars de pertes, a fini par détruire cette filière stratégique et à réduire à néant les moyens et les perspectives de développement de toute une région.  D’ici peu, 30.000 employés  (dont les 2/3 payés, il est vrai,  à ne rien faire ) se retrouveraient  inéluctablement sans ressources .

Au total, ce seraient quelque 150.000 personnes  qui seraient  touchés ! Un cataclysme prémédité et un crime sans précédent  !

3/ des réformes dont on empêche la mise en œuvre, et des services publics (enseignement, santé…) dont la qualité se détériore de plus en plus, augmentant ainsi la frustration,  l’exaspération  et la colère  des classes les plus démunies. Apparemment, c’est l’objectif !

4/ des entreprises publiques sous perfusion, dont on rend le redressement tous les jours plus difficile, faute de prises de décisions courageuses, responsables et rapides. De nouveaux chômeurs en perspective!

5/ nos jeunes  et moins jeunes compétences (experts de renommée, brillants ingénieurs et médecins..) qu’on pousse au désespoir et à l’exil, dans l’insouciance la plus totale,  privant le pays des acteurs de sa renaissance et réussite futures.

6/ l’inscription de la Tunisie, par nos “amis” de l’UE , sur les black-listes des paradis fiscaux et des pays à risque de blanchiment d’argent , en attendant d’autres “punitions”, quelque part  méritées, grâce au laxisme de certains parmi nous  !

7/ un acharnement médiatique pour salir davantage  notre image à l’international , et auquel nos concitoyens contribuent avec “dévouement” ( Homosexuels, Syndicat de journalistes, Jusqu’aux  Clubs sportifs). Bravo ! De vrais patriotes !

Tous les moyens sont bons pour priver la Tunisie de ses ressources financières et humaines, pour ternir son image , pour lui faire perdre espoir, pour hypothéquer ses chances de redressement  et pour la mettre à genoux ! Avec la complicité d’ignares, d’incapables et de traitres de tous bords !

Si ce n’est pas une guerre, dites-moi ce que c’est !

Qu’attendent donc nos responsables pour agir ? Et s’ils en sont incapables, qu’ils aient, dans une première étape,  l’honnêteté et le courage de …le reconnaitre”.

C’est un Taoufik Baccar très remonté qui a pris sa plume ce mardi 20 février 2018… ou plutôt son clavier. Sur sa page Facebook, le président et fondateur du Centre international Hédi Nouira de prospective et d’études sur le développement (CIPED) et ancien gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie s’en prend vertement aux personnalités, dont un ancien ministre, qui reprennent sans la moindre gêne les contributions du CIPED, sans même le citer, à part Néjib Chebbi. Il a sifflé la fin de cette pratique.

Voici l’intégralité de son coup de gueule : «Le CIPED a choisi depuis sa création en 2016, la voie difficile, mais la mieux à même de rendre service au pays et aux autorités en charge des questions économiques, financières et sociales : se positionner comme un Think-tank pour produire lui-même ses papiers en mettant à profit l’expertise avérée de ses membres et la vigilance de son Conseil scientifique et proposer des solutions concrètes et réalisables. L’autre démarche, plus aisée, aurait été d’organiser des conférences-débats et d’y inviter des spécialistes de tout bord pour livrer leur opinion sur des thèmes épars.

Au cours de cette courte période, le CIPED a édité son premier livre “Eléments de Stratégies de Sortie de Crise” qui véhicule toute une vision sur la démarche à suivre dans la conception, puis dans la conduite des réformes susceptibles de permettre au pays de retrouver ses équilibres macroéconomiques et de le mettre durablement sur la voie de la croissance.

Le CIPED vient également d’éditer le premier numéro de sa revue semestrielle “Les Cahiers du CIPED” où il décline deux de ses recommandations consignées dans le livre précité concernant tour à tour, les participations publiques dans les banques et la diplomatie économique.

Le CIPED a constaté que plusieurs de ses analyses et propositions sont reprises par certaines personnes et pas des moindres en omettant au passage d’en citer la source à l’exception de Néjib Chebbi dont je salue à l’occasion, l’honnêteté intellectuelle.

Tour récemment un ancien ministre a présenté un papier sur la stratégie de sortie de crise en reprenant quasi intégralement le contenu du livre du CIPED sans daigner s’y référer.

Quelques jours avant, une Organisation nationale a repris l’idée de création de l’Agence Tunisie -Trésor ou agence de la dette sans en citer la source. Un banquier de la place qui se reconnaitra, a pris l’habitude de faire autant malgré nos rappels successifs.

Le CIPED tout en considérant que ses publications sont faites pour enrichir le débat sur les questions économiques et financières, déplore ces pratiques et ces comportements qui relèvent d’un déficit manifeste de salubrité intellectuelle.

Dorénavant le CIPED sera obligé de faire la mise au point en citant les noms des personnes concernées par ces dépassements».

Le 5 février 2016, la Secrétaire d’Etat au Transport, Sarra Rjeb, racontait dans un Post sur sa page officielle l’incident qui aurait pu lui coûter la vie, n’eut été l’intervention d’un chauffeur de la société de transport nationale, Transtu. Elle lui hommage, et nous aussi.

«Cet homme avec moi sur la photo vous ne le connaissez certainement pas pourtant c’est un homme qui a de grandes qualités humaines. Il est conducteur de bus à TRANSTU.
Le 23 Janvier 2018 à 7h30 du matin en plein embouteillage juste après avoir dépassé le croisement d’El Menzah 6, un feu s’est déclenché au niveau de la roue avant droite de ma voiture. Il y avait une très grosse flamme. Une jeune écolière a frappé à ma vitre pour m’avertir. Et voilà qu’un bus de TRANSTU passait par là conduit par MOEZ BEN ABDALLAH (l’homme sur la photo) s’est arrêté et il m’est venu en aide. Il a ramené son extincteur et a éteint le feu à deux reprises. Par son geste, une grande catastrophe a pu être évité. Imaginons un seul instant que MOEZ BEN ABDALLAH ne s’était pas arrêté pour apporter de l’aide et éteindre le feu, il y aurait eu la catastrophe.
Je l’ai invité ce matin à mon bureau pour le remercier pour cet acte de bravoure. Les échanges qu’on a eu lors de notre rencontre n’ont fait que confirmer ma première impression sur cet homme à grandes qualités humaines. Pour lui, il n’a fait que son devoir de citoyen et il ne considère pas que ce qu’il a fait est un acte héroïque.
Moez fait partie de la famille TRANSTU (Kobbania pour les intimes), cette entreprise historique de 148 ans d’âge qui reste une grande école de la vie et quoi qu’on dise sur sa situation actuelle, je reste persuadée qu’avec l’effort de son personnel et des pouvoirs publics elle s’en sortira.
Merci Moez,
Merci TRANSTU

Nafaa Ennaifer est d’abord un chef d’entreprise, directeur général chez le groupe TFCE et un syndicaliste patronal qui ne mâche pas ses mots. L’homme sait donc de quoi il parle, lorsqu’il évoque la question du sort des entreprises publiques. Un sujet, toujours à l’ordre du jour chez l’actuel gouvernement, mais dont l’issue reste, toujours aussi, entre les mains de la toute puissante centrale syndicale ouvrière. Nafaa Ennaifer en parle dans l’un de ses derniers statuts sur sa page officielle. Il y dit :

« N’y allons pas par 4 chemins:

1/ les participations de l’Etat dans les entreprises publiques, appartiennent à l’Etat (et donc indirectement aux citoyens tunisiens), et non à l’UGTT !
De quel droit et selon quelle logique l’Ugtt se permet-elle donc de décider du sort de ces entreprises ?
A ma connaissance, aucune “délégation de pouvoir” ne leur a été donnée par les citoyens.

2/ si l’UGTT pense qu’elle peut redresser ces entreprises (notamment celles opérant dans les secteurs concurrentiels), qu’elle les rachète , qu’elle les gère elle-même et qu’elle empoche les bénéfices qui seront générés.
(Même si l’Ugtt a été incapable de gérer convenablement sa compagnie d’assurance et son hôtel)

Les contribuables ne sont plus prêts à se saigner encore pour renflouer tous les ans et indéfiniment les caisses de ces sociétés.
Ils préfèrent orienter leurs impôts à l’investissement et au service des générations futures !

3/ l’Ugtt trace les lignes rouges, décide des réformes qui passent et de celles qui ne passent pas, des mesures qui seront adoptées et de celles qui ne le seront pas, impose dans les faits le statuquo dans tous les secteurs sensibles et stratégiques (éducation, santé, administration , transport, logistique, énergie…), fixe l’évolution des principaux postes de dépenses du budget de l’Etat (masse des salaires en premier) et “suggère” même désormais les mesures de la loi des finances !

Par contre, le Gouvernement élu, qui ne décide pas de grand-chose finalement, assume SEUL la responsabilité des déboires occasionnés par… les choix et dictats de l’Ugtt !!!

Quelle hérésie !

4/ Si l’Ugtt veut gouverner, je lui réitère ma suggestion d’il y a déjà 4 ans : qu’elle constitue un parti politique, qu’elle participe aux élections, et SI ELLE EST ELUE, qu’elle ASSUME LA RESPONSABILITE DE SA GOUVERNANCE.

Et je m’arrête là.
Combien de Tunisiens et de politiques pensent la même chose et s’autocensurent pour je ne sais quelle raison ???
Le temps est venu pour que l’Ugtt, qui nous est chère,… se remette en cause.
Il en va de l’avenir de notre pays ».

Les belles choses ont toujours une fin. Trente-six ans, quatre mois et quelques vingt-cinq jours, c’est une belle tranche de vie. Cela va vite. Cela va si vite que l’on ne se rend même pas compte du charme des âges, de la beauté des saisons et du plaisir des rencontres. Heureusement qu’il nous reste le souvenir des moments forts, l’empreinte des amitiés, la marque des accidents de l’histoire et pardessus tout la mémoire des Hommes .

C’est par un automne maussade de 1981, qu’hésitant et craintif… je foulais pour la première fois un immeuble plutôt modeste, sis alors 32  Rue Charles De Gaulle, avec pour seul contact Si Ahmed Gdoura, mon Professeur d’Université, alors Conseiller à l’UTICA et depuis, mon patron, mon guide et mon parrain pour mes toutes premières années .

Et c’est par ce beau début de printemps 2018 que je m’apprête à quitter cette belle et imposante bâtisse, sise Rue Ferjani Bel Haj Ammar , mitoyenne de l’une des premières cités populaires de Tunis et de l’un de ses premiers quartiers huppés . Toute une symbolique de l’Histoire et de la Géographie de cette merveilleuse école o% je viens probablement de passer les plus belles années de ma vie. Une part du bilan est là et je pense , très modestement, avoir apporté ma petite pierre à l’édifice .

Acteur et parfois témoin de huit Congrès Nationaux, autant de mandats, j’ai eu la chance inouïe de voir se succéder une bonne dizaine de Bureaux Exécutifs, et cinq Présidents de l’UTICA. A chacune de ses mandatures, ses hommes et ses femmes, ses moments forts et ses baisses de régime, ses succès et ses ratés, ses joies immenses et ses amères déceptions, ses euphories et ses déboires, son Histoire et sa petite histoire. Mais ça, c’est toute une autre histoire !!!

Je pars certainement plus confiant,  sûrement plus mur , et sans nul doute très fier, trop même, de cette aventure exaltante et passionnante .

Je me retire en silence, la conscience tranquille, les mains propres,  la dignité intacte et en prime trois belles réussites chez moi, celle de ma femme et de celles de mes deux adorables filles. Une satisfaction titanesque !!!

Je m’en vais avec plein de bagages… des milliers de cartes de visites, des centaines de badges d’évènements, des dizaines de notes personnelles jaunies par le poids des années,  plus d’une trentaine d’agendas avec des annotations, des noms, des numéros de téléphones, des dates, des rendez-vous  et des symboles que la fraicheur de la mémoire aidera, je l’espère, à déchiffrer et à décoder… avec le temps .

Une matière abondante , riche ,  peut être utile , pour occuper un temps , meubler des discussions , et pourquoi pas écrivasser un livre …pour la mémoire collective …pour l’Histoire . !!!

Des femmes et des hommes , il y en a eu des milliers , ce parcours durant .

Beaucoup ont marqué et donné de leur être et de leur vie . D’autres n’ont fait que passer , le temps d’un self-service . L’Histoire ne retiendra , en toute vraisemblance ,  que les premiers .

Au contact des uns et des autres , j’en ai appris des leçons , des enseignements , des moralités , des préceptes …et des choses . !!!

Je tiens ici à les remercier tous , sans exclusion aucune , pour l’enrichissement qu’à leur approche , j’ai pu cultiver et développer  toutes ces années . Un trésor inépuisable . !!!

J’ai ensuite une pensée toute particulière à l’ensemble de mes collègues , agents et employés , cadres et secrétaires généraux , directeurs et directeurs centraux . Jamais , je n’oublierai personne …Du 32 Rue Charles De Gaulles , à l’Avenue de la Liberté , à l’immeuble Diplomat , à la Rue Abderrahamane Jaziri ( El Fallouja ) et à la Cité Khadhra . Qu’ils recoivent ici , chacun et chacune ,  l’expression de toute ma gratitude et de toute mon estime pour leur soutien , leur affection et leur confiance .  Ils vont tous me manquer terriblement .

Je ne pardonnerais  , d’ailleurs  jamais ,  à cet espace de ne pouvoir contenir tous leurs noms .Plus de trois cent , tous aussi adorables les uns que les autres  mais qu’ils me permettent d’adresser ici un hommage particulier de reconnaissance à :

  • Monsieur Maher Fki,mon compagnon de route,  pour tant … et tant de choses que je préfère garder envieusement, tellement elles sont précieuses … assurément plus rares que rares  . Il a été juste le frère que je n’ai jamais eu . Il le restera pour l’éternité .
  • Madame Moufida Zouid Hedidar, mon assistante de toujours qui s’est toujours accrochée à son statut de «Simple Secrétaire». Son dévouement, sa complicité et ses prières m’accompagneront jusqu’à la fin des temps.
  • Monsieur Sami Silini, pour la pertinence de ses évaluations mais aussi pour ses positions déterminantes à des moments clés . Merci pour tout Sami . !!!

Le passage à la Fenatex  restera inoubliable sur les plans professionnel humain . Quelle chance j’ai eue de gagner , entre autres , l’amitié de Slaheddine Ktari et de Samir Ben Abdallah . Et j’en suis très fier . !!!

Je garderai bien entendu le meilleur souvenir des centaines de ceux qu’on appelle dans notre jargon- maison «  les élus » ,  qu’ils soient Présidents de Chambres Syndicales , Présidents d’Unions Régionales ou Présidents de Fédérations Professionnelles .

Mais  , resteront sans doute présents,  à jamais, dans ma mémoire et  – pour beaucoup – dans mon cœur :

  • Si Hédi Djilani , pour son rayonnement et son aura légendaire  .
  • Madame Ouided Bouchamaoui , pour son courage à un moment donné de l’histoire de notre organisation . Désormais , elle fait de l’histoire   …  Tout le reste est infiniment petit . !!!
  • Madame Zohra Driss , pour sapatience , sa classe et son raffinement .
  • Feu Ferjani Bel Haj Ammar , pour son immense légitimité historique et son génie politique .
  • Si Habib Majoul , pour son talent hors du commun et son impressionnante humilité .
  • Si Ahmed Gdoura , pour sa grande culture , son esprit avant-gardiste et son gout du partage du savoir .
  • Si Abdallah Ben Mbarek , pour sa fineintelligence et ses étonnantes capacités de synthèse et d’analyse .
  • Feu Si Abdelhamid Boukhris , pour sa passion pour notre métier et sa jalousie amoureuse pour l’UTICA .
  • Si Hédi Béhi , pour sa plume inégalable  et son sens de l’humour .
  • Feu Si Mohamed Mohsen Ben Abdallah , pour son élégance mythique dans le verbe ,  le geste et la présence , pour sa générosité et sa  fidélité infaillible .
  • Si Ali Slama , pour sa grande écoute , son réalisme et son paternalisme spontané .
  • Si Ahmed Sellami , pour la vénération qu’il porte au secteur Textile et Habillement et pour la confiance qu’il m’a léguée .
  • Si Abdelaziz Dahmani , pour son calme olympien et ses marques d’attention .
  • Si Hammadi Ben Sedrine , pour son éloquence et son sens du jugement et d’appréciation .
  • SiTarek Ben Yahmed , pour son honnêteté intellectuelle , son abnégation et son amabilité .
  • Si Hammadi Kooli , pour sa vision , sa clairvoyance et son sens de l’amitié .
  • Si Lotfi Hamrouni , pour son humanisme hors pair et sa modestie .
  • SiTaoufik Mlayeh , pour son hospitalité africaine et sa perception de l’orgueil et de l’amour propre .
  • Si Riadh Azaiez , pour son sens de l’organisation et son agréable compagnie .
  • SiNacer Jeljeli , pour son franc parler et sa pédagogie de communication .
  • SiSlim Ghorbel , pour son ardeur et son ingéniosité .
  • Si Hichem Elloumi , pour sa prudence et son esprit de conciliation .
  • Si Samir Majoul , pour son opiniâtreté, son adversité  et son attachement aux valeurs de notre organisation .
  • Feu Hédi Ben Romdhane , pour son sens de l’Etat et son amour pour la Tunisie.

Avec les valeurs ancestrales que Feu mon père m’a transmises , je pars imprégné de chacune de ces belles rencontres . Une richesse colossale . !!!

Je n’ai probablement pas été toujours à la hauteur des attentes de certains . Je m’en excuse de les avoir déçu . J’espère qu’ils finiront par comprendre un jour l’homme que j’ai été , que je suis et que je serais toujours . Un certain caractère forgé par la résilience des racines , et l’attachement à des vertus assez singulières de terroir . Toutes mes excuses . !!!

Il y en a , sans doute , beaucoup d’autres avec qui j’ai pu partager des échanges et des réflexions , accompagner dans des projets et , avec les épreuves , construire de solides amitiés.

Ceux-là, je les garde jalousement, pour demain . Nous aurons tout notre temps pour les souvenirs, mais aussi pour l’avenir. Demain , une nouvelle vie commence .

C’était en quelque soixante lignes, à la veille de mes soixante bougies,  mon dernier « discours »,  écrit ici dans mon bureau, sans doute le plus sincère de tous les autres. Même ceux qui ont reçu les plus belles ovations dans les grandes capitales du monde n’étaient pas si authentiques . !!!

J’en finis là  pour dire simplement et somme toute :  « A très bientôt»  à la plupart, «Au revoir»  à beaucoup,  et «Adieu»  à ce qui en reste. !!!

Merci pour tous ces moments …. Tout compte fait , c’était un plaisir .

Ali NAKAI

Tunis le 2 Février 2018 .

FOCUS 🔍

Le directeur général de la Banque de l'Habitat, Ahmed Rejiba a fait le point sur la situation de la banque en 2017, ainsi que...

Le meilleur des RS

En cette journée où la Tunisie a oublié ses chamailleries politiques, le GUN qu’on veut dégommer, les signataires de Carthage dont les réunions s’étirent,...

INTERVIEW

Il travaille beaucoup, apparaît peu et n’est pas facile à l’interview. C’est qu’il est conscient de l’immensité de la tâche herculéenne pour laquelle il...

AFRIQUE

Reseaux Sociaux

SPORT

 Le Real Madrid et son entraîneur Zinédine Zidane sont plus motivés que jamais pour remporter une nouvelle Ligue des champions, la 3e de suite, avant la...