Management

par -

Article Sponsorisé

Le montant des crédits à la consommation en Tunisie a explosé en 2017. Tarek Ben Jazia, le DG de l’institut national de la consommation a en effet souligné que la somme des prêts octroyés par les banques s’est élevée à 20 milliards 800 millions de dinars au premier trimestre de 2017. En tout, 800 000 personnes ont eu recours à l’endettement pour concrétiser divers projets.

Les prêts personnels connaissent un succès fulgurant en Tunisie

85 % des crédits souscrits par les Tunisiens étaient principalement destinés à l’achat d’un logement tandis que 12,8 % étaient consacrés à la consommation. Par ailleurs, les prêts personnels ont connu une progression annuelle de 7 % depuis 2010, ce qui signifie que les ménages consomment plus et qu’ils n’ont pas peur de s’endetter pour ce faire. L’accès aux crédits leur permet en effet de réaliser leurs projets immédiatement, sans qu’il leur soit nécessaire de faire des économies pendant plusieurs mois avant d’amasser la somme nécessaire.

Les capitaux proviennent de sources multiples. La souscription d’un prêt à la banque est la technique la plus courante pour accéder aux fonds, néanmoins, les achats à crédit sont également d’usage dans le pays. Enfin, il est aussi fréquent que les ménages fassent appel aux services d’un usurier ou qu’ils empruntent de l’argent auprès de leurs proches pour obtenir la somme nécessaire.

L’inflation : l’une des causes de l’endettement des Tunisiens

Les ménages tunisiens contractent des prêts personnels dans le but de mieux équiper leur logement, toutefois, les événements familiaux et les grandes fêtes sont également autant d’occasions qui les poussent à faire de grandes dépenses. Les personnes qui sont dans l’impossibilité de supporter ces frais sont ainsi contraintes de s’endetter. La hausse considérable des prix des biens est également un facteur qui érode constamment le pouvoir d’achat des Tunisiens, même si leurs revenus ont manifestement progressé ces dernières années. Le cumul de ces prêts peut néanmoins les conduire dans un état de surendettement à terme. De cette manière, les foyers trop endettés n’arrivent plus à vivre correctement, car ils doivent, chaque mois, s’acquitter des lourdes échéances de leurs emprunts. La seule solution qui leur permette de redresser leurs finances est alors de recourir au Rachatducredit.com.

Le rachat de crédit permet aux ménages de gagner en pouvoir d’achat

Le rachat de crédit est un système qui permet aux Tunisiens lourdement endettés de regrouper leurs crédits en une seule et unique dette chez un établissement financier. Celui-ci paiera les dettes souscrites auprès des autres banques, et il ouvrira un nouveau contrat comportant un montant et une échéance uniques. Souvent, le montant de cette mensualité est moindre que la somme totale des échéances précédentes, néanmoins, ce nouveau crédit sera plus échelonné dans le temps. Les personnes qui ont recours au rachat de crédit voient ainsi leur pouvoir d’achat s’améliorer, car la somme mensuelle à débourser est allégée.

par -

Le gouvernement américain a rejeté l’acquisition de la compagnie de transfert d’argent américaine MoneyGram par le chinois Ant Financial, pour des raisons liées à la sûreté nationale. C’est ce qu’on déclaré les deux compagnies ce mercredi 3 janvier.

L’affaire qui devait s’élever à 1,2 milliards de dollars représente un coup dur à Jack Ma, le directeur exécutif du géant chinois Alibaba Group Holding, rapporte Reuters. Ma, qui est également le propriétaire d’Ant Financial, cherchait à élargir la notoriété de sa compagnie afin de faire face à la concurrence rude de la part du rival local Tencent Holdings, propriétaire de la plateforme de paiement WeChat.

Jack Ma, un citoyen chinois qui pèse près de 40 milliards de dollars, avait promis à Donald Trump de créer un million de postes d’emploi aux Etats-Unis dans une réunion avec le président américain voilà une année.

La décision de l’administration Trump a coûté à MoneyGram une baisse de 8,5% de la valeur de ses actions qui passent à 12,06 dollars.

Les deux compagnies ont décidé de mettre fin à l’accord après que la comité des investissements étrangers des Etats-Unis (CFIUS) a rejeté les propositions pour des raisons de sécurité des données personnelles de citoyens américains détenues par MoneyGram, et qui pourraient être mises à la disposition de la Chine.

Cet échec fait partie d’une série d’échecs d’acquisitions de compagnies américaines par des géants chinois, suite aux décisions de la CFIUS. Ces acquisitions auraient pu concerné le géant américain des semi-conducteurs Lattice Semiconductor Corp par le chinois Canyon Bridge Capital Partners pour 1,3 milliards de dollars, l’assureur américain Genworth Financial Inc par China Oceanwide Holdings Group pour 2,7 milliards de dollars et la firme de marketing mobile AppLovin qui devait être rachetée par Orient Hontai Capital pour 1,4 milliards de dollars.

Si l’affaire avait réussi, Ant Financial aurait pu s’emparer d’un réseau de 350 000 points de transfert d’argent sur 200 pays dans le monde.

Selon une enquête publiée par Cadremploi lundi 28 août, 56% des cadres franciliens seraient prêts à sacrifier une bonne partie de leurs salaires rien que pour quitter Paris.

Une grande partie des cadres interrogés, au moins 58%, seraient même prêts à voir leur salaire annuel brut baissé de 5000 euros pour quitter l’Île de France. d’autres (35%) vont jusqu’à accepter un poste d’un niveau moins élevé rien que pour pouvoir quitter la Capitale. 14% se disent prêts à aller jusqu’à sacrifier plus de 8000 euros de leur salaire annuel brut pour aller vivre en province.

Ce sont surtout les villes de Bordeaux, Nantes et Lyon qui attirent ces cadres ayant ras-le-bol du temps de transport (pour 68% des interrogés), du coût de la vie (55%), et des problèmes de logement (53%). D’autres villes comme Toulouse, Montpellier font également partie des meilleures attractions des cadres.

Au moins 70% des parisiens prennent au moins 30 minutes pour un aller simple au travail.

L’enquête a été réalisée du 7 au 12 juillet par questionnaire en ligne auprès de 2.858 candidats inscrits sur le site Cadremploi. L’ensemble des répondants occupent déjà un poste à Paris.

Pour aller plus loin et consulter l’étude détaillée : https://www.cadremploi.fr/editorial/fileadmin/user_upload/Actualites/2017/Aout/villes_preferees_des_cadres_parisiens_-_aout_2017_-_Copie.pdf

par -

« Si votre data est trop petite, votre concurrent va vous écraser et vous piquer votre petite copine. », dixit avec humour Christopher Mims sur le site Quartz. Cela traduit en quelque sorte la vision que nous avions tous en 2013 du concept de la Big data.

Trois ans après, allégés de quelques millions d’euros, les principaux acteurs de la Big data parlent désormais de smart data. Le concept qui était jusque-là l’apanage de certains élus commence tout juste à se vulgariser. Les premiers qui s’y mettront aujourd’hui seront sans doute les gagnants de demain.

Comment les TPE/PME peuvent-elles utiliser la data pour accroitre leur business et à quel budget ?

La connaissance client est essentielle, plus elle est pointue, plus vos offres sont susceptibles de séduire votre clientèle, d’où la nécessité de recueillir constamment plus d’informations et de données la concernant.

Le point de départ peut être une simple liste de contacts Optin. Les données comportementales issues de vos e-mailings peuvent cerner en peu de temps les préférences de vos clients pour peu que ces informations soient croisées avec d’autres sources comme la facturation ou le programme de fidélité s’il existe.

L’enrichissement de ces données repose, d’un point de vue technique, sur un travail de normalisation et d’intégration continue (agrégation) de nouvelles informations comportementales, déclaratives ou en provenance de tiers (spécialistes Data). Le socle de ces opérations est une plateforme de gestion de données généralement représentée par l’acronyme DMP (Data Management Plateform).

Les DMP, une solution gagnante pour améliorer la connaissance client

Le mode opératoire d’une DMP fait appel à des connecteurs CRM qui communiquent de façon simple et automatisée avec différentes sources de données (ERP, réseaux sociaux, serveur FTP, Etc.). Il sera ainsi possible de connaître le parcours du client et d’identifier ses préférences pour mieux qualifier son profil selon ses goûts, ses comportements, sur les différents canaux, dans l’optique de créer et développer une relation pertinente.
Autrement dit, une vision 360° du comportement du client permettra de comprendre ses attentes, de définir des profils d’audience et d’ajuster sa communication, ses messages et son ciblage pour déployer des campagnes marketing efficaces et optimiser le ROI.

En effet, à titre d’exemple, pour booster la performance de ses campagnes e-mailing, il est essentiel de connaître le créneau horaire le plus ROIste afin d’optimiser ses envois. Etant difficile d’établir une règle intangible et valable pour tous les types d’envoi, l’idéal serait de tester et d’analyser méticuleusement les statistiques de lecture et d’ouverture afin de cibler le meilleur moment, jour et heure de la semaine, pour trouver le bon équilibre en matière de fréquence d’envoi.

L’idée est de laisser la parole au destinataire pour qu’il puisse choisir les typologies de contenus qu’il souhaite recevoir, ou encore la fréquence des sollicitations (pression marketing).

Au-delà de la fréquence d’envoi, il faut s’assurer de la valeur ajoutée des communications pour que le contenu rédactionnel soit bien perçu par le client. En effet, si les contenus ne sont pas en cohérence avec les besoins d’une cible définie, il y a peu de chances pour qu’il y ait une interaction.

Le tableau de bord, une boîte à outils de performance stratégique

A l’image de la connaissance client générant une amélioration des revenus, il existe des instruments de pilotage permettant de booster la performance d’une entreprise.

La Business intelligence combinée aux affichages responsives permet de suivre son activité depuis son mobile. L’intervention d’un consultant spécialiste permettra de mettre en place des dashboards et des reportings sur mesure pour vous aider à suivre vos résultats en temps réel.
Prendre les bonnes décisions et transformer les informations en actions n’a jamais été aussi facile même lors d’un voyage ou d’un déplacement.

Si la logique Big Data est aujourd’hui tout à fait à la portée d’une PME, le budget à prévoir est, lui, loin de pouvoir suivre la tendance. Se comptant en milliers d’euros, il demeure largement au-dessus des moyens de cette dernière.

Nous l’avions annoncé au début de cet article, la Big data se démocratise et le marché ira tôt ou tard dans ce sens. Des solutions Data à budget PME verront bientôt le jour et séduiront plus d’un d’entre vous.

Pour en savoir plus : www.edatis.com

par -

La Mediterranean School of Business (MSB), première université anglophone en Tunisie (Depuis 2002), a célébré le 30 Juillet 2015 au siège de l’UTICA la cérémonie de remise des diplômes (Promotion de 2015) pour les lauréats de la licence et du Master.
Étaient présents les Familles et professeurs des lauréats ainsi que les employeurs ou sociétés où les lauréats ont passé leurs stages.
En invités de marque à cette cérémonie : le Doyen et fondateur de la MSB, Pr. Mahmoud TRIKI  et  M. Antoine Courcelle-Labrousse, qui a à son actif plus de 30 ans d’expérience professionnelle et a ouvert et dirigé le bureau de la Société Financière Internationale (IFC) en Tunisie depuis Janvier 2012. L’IFC étant Membre du Groupe de la Banque mondiale et la plus importante institution mondiale d’aide au développement pour le secteur privé.
Après quelques années à Washington DC, M. Courcelle a occupé des postes de responsabilité régionale (Afrique, Moyen-Orient, Europe et Asie centrale).  Au cours de sa carrière à l’IFC, il a pu initier et réaliser des projets innovants et a fort impact de développement, tels que les premiers investissements IFC dans le secteur financier. Avant IFC, M. Courcelle-Labrousse a travaillé dans le secteur parapétrolier, il est titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Géologue de l’Ecole Nationale Supérieure de Géologie (France), d’un Master en Géophysique Appliquée de l’Institut National Polytechnique de Lorraine et d’un MBA à HEC Paris.
Après félicitation des lauréats et de la MSB pour la grande réputation qu’elle a pu gagner en tant qu’école de qualité internationale en Tunisie (Membre la Global Business School Network-GBSN entre autres) M. Courcelle a invité les lauréats via trois principales recommandations : «  …(1) à l’intégrité et la transparence qui sont des règles de succès sur le long terme … (2) à rester ouverts et curieux pour repérer et saisir les opportunités qui leur seraient offertes et (3) à être joyeux et énergiques comme le doyen de la MSB M. Triki… tout en finissant sur un triple Mabrouk Mabrouk Mabrouk ! »
Quant au Pr. Mahmoud Triki, Doyen et Fondateur de la MSB, il a insisté sur le potentiel de la Tunisie en tant que plateforme Éducationnelle de référence au service des pays de la région. C’est dans ce contexte que s’inscrit la stratégie de développement des différents programmes de la MSB à savoir : l’adoption de la langue anglaise, l’offre d’une éducation globalisée (professeurs, pédagogies), Entrepreneuriat et l’appartenance à un network de Business Schools parmi les plus prestigieuses (Babson College, Michigan University, HEC Montréal)…
Après le discours des deux représentants des lauréats de Licence et de Master après la remise des diplômes les invités ont profité d’un cocktail d’échange et de prises de photos dans une ambiance joviale.

A propos de la SMU :

Première université Anglophone en Tunisie, elle offre des programmes de Licence, d’Ingénierie, de Masters, de langues ainsi que des séminaires professionnels. Débutant en 2002 par un MBA aux professionnels et élargissant ensuite, au reste des filières, le pôle SMU vise via son école de gestion MSB, son école d’ingénieurs MedTech et son centre de langue LCI, la formation d’entrepreneurs visionnaires aptes à réussir dans une économie mondialisée.

La SMU se distingue par :

– Le seul programme d’Executive MBA en Tunisie et l’un des 10 uniques en Afrique et Moyen Orient internationalement accrédité par AMBA, Londres
– Les seuls Masters en Business Management en AFRIQUE internationalement accrédité par AMBA, Londres (Marketing, Finances, RH, Big Data, OM)
– Des spécialisations d’ingénierie à forte employabilité sur le marché national & international: Software, Computer, Telecom & Energies Renouvelables
– Des professeurs hautement qualifiés titulaires de doctorats d’universités Nord-américaines et Européennes
– Des universités partenaires en Amérique du nord et en Europe permettant des expériences à l’international et/ou de poursuivre ses études à l’Etranger
– Des méthodes pédagogiques interactives favorisant le développement des Soft Skills
– Une infrastructure et des laboratoires à la pointe de la technologie

FOCUS 🔍

La Banque de l’Habitat porte à la connaissance du public qu’un poste d’administrateur indépendant (Risques) est vacant. Afin de choisir un candidat à ce poste,...

Le meilleur des RS

Une enquête réalisée par le CJD auprès des PME (oct-nov 2018) et portant sur les performances de l’administration publique, a donné des résultats alarmants....

INTERVIEW

Africanmanager était, samedi 8 décembre 2018, le 1er arrivé sur le site des JES et il n’y avait nul autre journaliste sur place et...

AFRIQUE

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et Entreprenarium (www.Entreprenarium.org/fr) ont noué un partenariat dans le cadre d’AFAWA (Initiative pour favoriser l’accès des femmes au...

Reseaux Sociaux

SPORT

Everton a arraché le nul (2-2) face à Watford, grâce à une superbe action de Lucas Digne dans les toutes dernières secondes des arrêts...