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Le Syndicat des journalistes Tunisiens (SNJT) a adressé vendredi à la Cour internationale de Justice de la Haye une requête signée par plusieurs organisations concernant l’affaire des deux journalistes Sofien Chourabi et Nadhir Ktari.
L’opération s’est déroulée en présence de Me Samir Ben Rejeb, président du collectif de soutien dans l’affaire des deux journalistes et de Naziha Boudhib, spécialiste en droit international. La requête contient des documents juridiques à l’appui.
Dans un communiqué, le syndicat ajoute qu’une demande d’audition du collectif de défense chargé de l’affaire sera bientôt adressé à la CIJ.
Le 3 mai, au cours d’une rencontre à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le Collectif avait annoncé l’internationalisation officielle de l’affaire.
Me Samir Ben Rejeb avait affirmé qu’une requête a été rédigée dans ce sens et sera adressée au procureur général de la CIJ.
Sofien Chourabi et Nadhir Ktari ont été enlevés le 8 septembre 2014 en Libye.
Ben Rejeb, un des membres du collectif de défense dans l’affaire des deux journalistes, a expliqué le recours à la justice internationale par “la faiblesse du système judiciaire libyen et l’incapacité du juge du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme à faire progresser l’affaire“.
Il a évoqué, aussi, l’incapacité des institutions de l’Etat à utiliser leurs moyens diplomatiques et leurs relations internationales pour élucider l’affaire.
Selon lui, les conditions requises pour l’internationalisation de l’affaire sont réunies et la CJI a suffisamment de moyens matériels et logistiques pour mieux enquêter sur cette affaire.
De son côté, le président du SNJT, Neji Bghouri, a critiqué le manquement des autorités tunisiennes à leurs obligations envers le dossier des deux journalistes.

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Le cabinet de sécurité israélien s’est réuni en urgence, lundi 30 avril, autour de Benyamin Nétanyahou, pour discuter de la situation en Syrie et de la menace iranienne. Cette convocation a eu lieu au lendemain de frappes importantes, à l’origine non identifiée, dans les régions d’Alep et de Hama, en Syrie. L’une des cibles des missiles a été la 47e Brigade, une base militaire dans la province de Hama, où se trouvent aussi bien des soldats de l’armée régulière que des milices chiites et des hommes du Hezbollah libanais, selon le quotidien Le Monde.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), au moins 26 personnes y auraient été tuées, dont une majorité d’Iraniens. Le nombre de victimes, ainsi que la cible souterraine, confèrent à cette opération une importance inédite. Les regards se tournent vers Israël. Mais le gouvernement se garde cette fois de revendiquer la responsabilité de cette mission.

Le vote des militaires et des sécuritaires a démarré dimanche à 8h00. Quelque 36 mille 50 militaires et agents sécuritaires choisissent leurs représentants aux conseils municipaux, une première dans l’histoire du pays, instituée en vertu de l’amendement du code électoral de 2014.

L’instance électorale a réservé 359 centres de vote dans 350 circonscriptions sur tout le territoire.

A 11 heures la taux de participation à ce scrutin se situait à 6%, selon le décompte du réseau Mourakiboune, pour aller crescendo, depuis.

La Loi organique n° 2017-7 du 14 février 2017, modifiant et complétant la loi organique n° 2014-16 du 26 mai 2014 relative aux élections et référendums fixe une série de mesures qui différencient les militaires et sécuritaires du reste du corps électoral.

Parmi ces mesures, l’interdiction d’afficher les listes de ces électeurs à l’entrée du centre ou du bureau de vote.

Les urnes des sécuritaires et militaires ne seront pas ouvertes après la clôture de l’opération du vote. Elles seront maintenues scellées jusqu’au 6 mai, date du vote du grand public. Leurs bulletins de vote seront mélangés avec ceux des civils pour éviter de révéler leurs choix et tendances politiques.

De son côté, l’instance électorale informe public et instituts de sondage qu’il est interdit de prendre les sécuritaires et les militaires en photo dans les bureaux de vote, de les filmer ou de les interroger sur leur choix.

Le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Mohamed Tlili Mnasri avait assuré dans une déclaration à l’agence TAP que toute la logistique électorale a été mise en place pour ce jour de scrutin et que le matériel nécessaire (bulletins de vote, registre électoral, urnes…) a été acheminé vers les 27 instances régionales.

Les membres des deux institutions sécuritaire et militaire votent à une semaine du vote du public large à ces premières élections municipales organisées après 2011. Les dernières municipales en date ont eu lieu en 2010.

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, de bleu vêtu et en tenue décontracté, a fait ce dimanche une apparition très remarquée dans les rues de la ville balnéaire de la Marsa.

Accompagné de son gendre et de son médecin personnel Moez Belkhoja, il s’est mêlé à la foule des badauds, tenant causette avec certains d’entre eux.

Il y a quelques mois, BCE avait été aperçu attablé à la terrasse d’un café de Carthage à quelques encablures du palais présidentiel.

Des centaines de petits agriculteurs, soutenus par des habitants de Kisra, ont bloqué, lundi, durant plus de cinq heures, la route nationale n°12, reliant Makthar et Haffouz, au niveau de Kisra. Ils protestaient contre l’absence de transparence dans l’indemnisation des agriculteurs de Kisra, après les dommages occasionnés, durant la campagne agricole 2017, par les mauvaises conditions climatiques, dont la sécheresse, la grêle et le gel du mois d’avril.

Des représentants des autorités régionales et locales se sont réunis avec les contestataires et la société civile, en présence du représentant de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche. Un procès-verbal d’accord a été conclu stipulant le gel d’activité du coordinateur local du développement agricole, la dissolution du bureau de l’Union locale de l’agriculture et de la pêche et du groupement de développement agricole, à Hammam Kisra. Il a été, également, convenu d’élaborer une liste des agriculteurs qui n’ont pas bénéficié des indemnisations. Une enquête administrative sera ouverte sur l’attribution d’indemnité à des personnes n’y ayant pas doit.

En marge de sa participation au 29e Sommet arabe à Dhahran (Arabie Saoudite), le président de la République Béji Caïd Essebsi a eu, dimanche après-midi, un entretien avec le Roi d’Arabie Saoudite Salman Ben Abdulaziz.
Selon Abdelkarim Hermi, conseiller diplomatique auprès de la Présidence de la République, l’entretien a porté notamment sur les relations privilégiées et la coopération entre les deux pays ainsi que sur les derniers développements dans la région et les résultats du Sommet de Dhahran.
Le président de la République a félicité le Roi Salman pour le succès du sommet de Dhahran, soulignant le rôle important que ne cesse de jouer l’Arabie Saoudite pour défendre les justes causes arabes dont en premier lieu la cause palestinienne.
Il a également exprimé sa satisfaction du renforcement des liens et de l’échange de visites entre les deux pays, saluant l’appui de l’Arabie saoudite à la Tunisie pour l’impulsion de son processus de développement.
Caid Essebsi a, par ailleurs, réitéré la condamnation de la Tunisie des attaques de missiles contre l’Arabie Saoudite et le souci de préserver la sécurité du Royaume et l’intégrité de son territoire.
De son coté, le Roi d’Arabie Saoudite a souligné ses sentiments de considération à la Tunisie et à son peuple, relevant la nécessité de développer les relations bilatérales et l’engagement du Royaume à renforcer la coopération et à soutenir la Tunisie pour faire face aux défis posés.
Salman Ben Abdulaziz a également salué la position de la Tunisie et sa solidarité avec l’Arabie saoudite contre les attaques de missiles, souhaitant, à cette occasion, au peuple tunisien davantage de stabilité et de progrès.

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Noureddine Taboubi, SG de l’UGTT, affirmait récemment sur les ondes d’une radio privée que 70 % des impôts sont payés par les salariés et que les 30 % restants proviennent des entreprises pétrolières, d’assurance et de téléphonie. Il affirmait aussi que le reste des entreprises économiques, parmi lesquelles les médecins, les avocats et même les journalistes, ne payaient que les 5 % restants.

Intervenant le lendemain, sur les ondes de la radio privée, Taboubi qui a été piqué par les commentaires des chroniqueurs de la RTCN alors qu’il était en voiture, a répété en indiquant qu’il parlait «dans un cadre scientifique clair», que 70 % des revenus fiscaux du pays proviennent des salariés, 90 % des 30 % restants sont payés par 5 % des entreprises que sont les sociétés pétrolières, les banques, les assurances, les télécommunications.

Cette rengaine des salariés qui paieraient plus au Fisc que tout le reste des contribuables tunisiens n’est pas nouvelle. On la retrouve dans tous les éléments de discours du SG du puissant syndicat tunisien, à chaque fois qu’il se met en campagne de négociations pour de nouvelles augmentations salariales. La vérité est pourtant toute autre et Taboubi prend quelques libertés dans l’explication.

  • 3,2 millions de salariés, contre 158 mille contribuables PM

Disons d’abord, pour parler chiffres issus des sources officielles au ministère des Finances, que le pays compterait quelque 2,3 millions contribuables salariés des deux secteurs, public (dont 630.000 fonctionnaires) et privé, dont les impôts sont directement retenus à la source.

Précisons aussi le reste des contribuables, toutes professions confondues, il est exactement de 785.000 personnes, dont 627.000 personnes physiques, tous métiers confondus, et 158.000 personnes morales (PM) ou sociétés…

Tout cela dit, les ressources de l’Etat pour l’année 2017 en impôts directs ont été établis à 8,710 Milliards DT et baisseront de 3,6 % en 2018. Dans ce chiffre, l’impôt sur les revenus n’a été en 2017, que de 6,119 Milliards DT et sera en baisse de 3,1 % en 2018. Dans ce total de l’impôt sur les revenus, l’impôt sur les salaires n’a été que de 3,968 Milliard DT pour 3,2 millions de salariés, d’où l’effet des 70 % qui reste à préciser. Ce n’est donc pas le montant qui est à retenir, mais le volume des salariés.

Une petite opération de calculette, pour diviser le montant des 3.968 MDT des impôts sur les salaires par le nombre total des salariés qui est de 3,2 millions, donnerait à peu près un impôt annuel de 1.240 DT par salarié.

  • Qui paie le plus d’impôts ?

L’impôt sur les sociétés a rapporté, en 2017, 2.581,6 MDT. A diviser par 158.000 personnes morales que sont les entreprises, toutes tailles et secteurs confondus, on en arrive à une moyenne d’un peu plus de 16.339 DT par personne morale, sachant que les entreprises industrielles qui sont les plus gros employeurs ne sont que de 79.250 selon l’INS.

En moyenne, les entreprises payent donc plus d’impôts que les salariés. Il ne faut pas oublier qu’en plus de l’IS, les chefs d’entreprises payent aussi l’impôt sur le revenu. Et à soustraire, le total de l’impôt sur les salaires (3,968 Milliards DT) du total de l’impôt sur les salaires (6,119 Milliards DT), on se rend compte de la mauvaise lecture des chiffres par le SG de l’UGTT.

L’impôt sur les sociétés pétrolières n’a rapporté en 2017 que 740 MDT grâce aux grèves et autres mouvements sociaux, toujours soutenus par l’UGTT et qui ont impacté leurs revenus. Les sociétés, autres que pétrolières, dont les banques, les assurances et autres dont parlait le SG de l’UGTT ont payé en 2017 un total d’impôts de 1,841 Milliards DT, c’est-à-dire la moitié de tout ce qu’avait rapporté l’impôt sur les salaires.

Les chiffres sont têtus, comme dirait le proverbe.

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Le duel à distance entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le leader de la centrale syndicale, Noureddine Taboubi, se durcit. Taboubi avait “interdit” à Chahed de revenir sur le terrain de la privatisation, or c’est justement ce qu’il a fait ce mercredi 11 avril 2018. Bon, à ce stade ça reste encore des déclarations, des positions de principe, et rien pour le moment qui rassemble à un plan de privatisation plus ou moins précis, et encore moins un calendrier. Donc pas de quoi fouetter un chat, pour l’instant, même si ça n’empêchera certainement pas le secrétaire général de l’UGTT de répliquer très prochainement, histoire de ne pas perdre du terrain dans cette bataille psychologique. Le chef du gouvernement tient tout de même à ne pas trop titiller son “adversaire” du moment en affirmant que le Forum national sur les grandes réformes n’est pas une alternative au processus de dialogue entre les parties signataires de l’Accord de Carthage.

Chahed, qui intervenait à l’ouverture de ce forum, organisé mercredi 11 avril 2018 à Gammarth en l’absence de l’UGTT, qui avait annoncé son boycott de la manifestation, a souligné l’attachement du gouvernement au Document de Carthage, estimant que les réformes sont un choix et une nécessité et aussi une solution pour rétablir la finance publique.

Pour rappel, Taboubi avait annoncé, dans une déclaration aux médias, mardi, que l’UGTT boude les travaux de ce forum, estimant qu’il (le forum) “perturbe le bon déroulement du Pacte de Carthage“.

La Tunisie a besoin aujourd’hui de mettre en œuvre et sans aucune hésitation de grandes réformes“, a martelé le chef du gouvernement, imputant l’augmentation du déficit des caisses sociales et de la masse des salaires ainsi que la hausse du budget des subventions, à l’absence de ces réformes.

Il a évoqué 7 axes de réformes “nécessaires et urgentes“, dont le système fiscal, le système de financement de l’économie, le financement des subventions et de la fonction publique, des entreprises et institutions publiques, les caisses sociales et la modernisation de l’administration.
En ce qui concerne la réforme fiscale, Chahed a estimé que “l’évasion fiscale est la plus dangereuses des corruptions. Elle menace la sécurité du climat des affaires dans le pays et représente un danger pour les budgets et la vie sociale et politique“.

Il a fait remarquer que la justice sociale est une nécessité absolue dans la réforme et que l’absence de la stabilité fiscale a un impact négatif sur le climat de l’investissement. “La réforme fiscale dans la période à venir sera basée sur deux objectifs : la justice fiscale garantissant la contribution de toutes les parties aux recettes fiscales d’une manière équitable alors que le deuxième est de garantir la stabilité fiscale en vue d’améliorer la visibilité et le climat d’affaires au profit des investisseurs”.

A propos de la réforme du système de subventions, Chahed a indiqué que ce système “connait une grande corruption étant donné qu’il ne profite pas aux bénéficiaires ciblés“, indiquant que le gouvernement n’a pas l’intention de l’annuler mais de le réformer.

D’après Chahed, le budget de subventions a atteint en 2018 environ 1570 millions de dinars (MD) contre 321 MD en 2006. 30% des subventions ne bénéficient pas aux familles défavorisées ou de la classe moyenne, a-t-il dit.

En ce qui concerne les entreprises publiques, le chef du gouvernement a indiqué que le gouvernement “n’a pas l’intention de céder les entreprises publiques“.

Toutes les informations relayées sur la cession dans le secteur public sont erronées” a-t-il tenu à préciser, faisant remarquer que l’approche du gouvernement est basée sur le diagnostic profond de la situation des entreprises publiques.

Il y a une différence entre les entreprises publiques opérant dans les secteurs compétitifs et les autres entreprises publiques offrant des services de base au citoyen“, a déclaré Chahed, ajoutant que la Poste, les chemins de fer, la santé, l’enseignement, la STEG, la SONEDE et d’autres institutions publiques ne figurent pas parmi les secteurs compétitifs ciblés par la cession.

Pour certaines entreprises publiques, les financements alloués par l’Etat auraient pu être destinés à la réduction du déficit, à l’appui du budget de développement, à la construction de logements sociaux et à l’impulsion des systèmes de la santé, de l’enseignement, de la formation professionnelle et aux régions intérieures“, a-t-il dit.

Le programme de réforme des entreprises publiques est basé sur une vision cohérente de restructuration qui garantit les droits des employés et en même temps organise les entreprises afin de développer leur rentabilité financière“, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le chef du gouvernement a indiqué que la cession de certaines entreprises dont l’intervention de l’Etat n’est pas justifiée pourrait renforcer la finance publique et contribuer au financement des investissements nationaux, de l’infrastructure ou le développement régional.

TAP

Le député Hédi Soula annonce, jeudi, que le ministre de l’Equipement vient d’ordonner l’arrêt des procédures relatives à la carrière de pierre à Jebel Fadhloun dans la localité d’El Guefay, délégation de Sbikha. Le ministre a, également, demandé de réexaminer l’autorisation y afférente, en raison de l’opposition des habitants à ce projet, ajoute le député dans une déclaration à l’agence TAP.

Le procureur de la République à Kairouan a émis un mandant de dépôt à l’encontre de quatre jeunes sur huit interpellés, mercredi soir, suite à des protestations contre la construction de la carrière à Djebel Fadhloun.

Des habitants de la localité d’El Guefay ont bloqué, jeudi matin, la route nationale N°48 reliant Ennadhour et Sousse en passant par Kendar, pour réclamer la mise en liberté des huit jeunes et la suspension du projet.

Les habitants s’opposent à la réalisation dudit projet à cause de ses répercussions sur leur santé et leurs activités économiques basées sur l’élevage de bétail, l’apiculture, la distillation du romarin et le séchage des plantes médicinales.

De son côté, l’expert en environnement, Béchir Yahia, a indiqué que Djebel Fadhloun est classé comme une réserve naturelle par le ministère de l’Agriculture.

Le délégué de la Sbikha, Chaouki Salem, a souligné que 8 jeunes ont été placés en garde à vue pour avoir bloqué les travaux d’aménagement de la carrière à Djebel Fadhloun, suite à une plainte déposée par le représentant juridique de l’entreprise exploitant ce projet.

La direction des carrières au ministère de l’Equipment n’a accordé à l’entreprise exploitant la carrière qu’une autorisation provisoire de 3 mois, à compter du 15 janvier 2018, pour assurer quelques travaux préliminaires (aménagement des pistes, installation d’une unité de concassage), rappelle-t-on.

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Elle, c’est une organisation syndicale dont les adhérents ne dépassent pas les 500 mille dans le secteur public et qui ambitionne 15 % des employés du secteur privé. Ses revenus dépassaient, en 2016, la somme de 14,6 MDT, avec une dette de 22,4 MDT ou presque deux fois ses revenus. C’est donc, elle aussi, une organisation endettée.

Elle est financée par des prélèvements sur salaires, opérés par le gouvernement qui les lui reverse, et à hauteur de 17 % via un fonds extrabudgétaire financé par le patronat, qui est son rival, et qui n’a jamais cherché à abroger cette loi bourguibienne de 1975.

C’est enfin une organisation syndicale unique dans le monde, car c’est la seule qui dirige tout un pays, nomme et licencie et s’oppose à toute tentative d’un redressement de l’économie dont elle tire pourtant sa subsistance à travers les adhésions des employés.

Promue parmi un quatuor «Prix Nobel de la paix», elle mène depuis le dernier changement à sa tête, une guerre sans merci contre le gouvernement d’union nationale qui avait été adoubé, à maintes fois lors d’au moins trois passages à l’ARP, par les députés de la Nation. Une guerre de la terre brûlée, comme lors du dernier discours de son SG à Bizerte en mars 2018, où il se lâchait contre presque tout le monde, y compris les députés.

  • Ne privatisez pas, car moi j’ai vendu l’Amilcar et l’AMI assurance

Dans cette guerre que Noureddine Taboubi qualifie de sociale, son cheval de bataille est l’entreprise publique. Un ensemble de 102 entreprises, dont le cumul des pertes dépassait le 1/6ème (6,5 milliards DT) de tout le budget de l’Etat (32 milliards DT) et où la masse salariale ne laissait pratiquement rien au bénéfice. Pire, les pertes de ces entreprises publiques sont chaque année couvertes par des subventions de chez le contribuable dont Feu Farhat Hached disait «Peuple je vous aime» !

L’UGTT, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, clame à cor et à cri qu’elle est contre la privatisation de ces entreprises publiques. L’organisation syndicale qui refuse toute concurrence de la part des syndicats en place comme l’UTT ou la CGT avec le soutien anti-démocratique et anticonstitutionnel (article 35 de la Constitution) du gouvernement, a pourtant vendu aux privés ses bijoux de famille. L’UGTT a privatisé ses propres biens et ne les a même pas restructurés pour en garder les emplois. C’était d’abord le cas d’un des fleurons du tourisme, l’hôtel Amilcar, dont les conditions de vente font partie d’une vaste enquête judiciaire. C’est ensuite son entreprise d’assurance AMI (Ancien Ittihad), où elle n’est désormais présente qu’à travers une petite portion du capital de 9,5 %. L’UGTT dit aussi croire en la jeunesse et appelle le gouvernement à en faire autant. Elle a pourtant placé un ancien SG à la retraite, Abdessalem Jrad. Elle devançait ce ministre qui placera un retraité à la tête de deux confisquées.

Le refus par l’UGTT de toute idée de cession ou même de restructuration des entreprises publiques dans sa guerre contre le gouvernement d’union nationale, va désormais jusqu’à vouloir interdire la vente, même les entreprises confisquées.

Le cas, croyons-nous savoir, aurait été évoqué par un de ses SG adjoints pour la banque Zitouna. Certains PDG d’entreprises confisquées à vendre se rangeraient même aux côtés des syndicats de leurs sociétés qui refusent la vente des confisquées.

  • Recrutez encore plus, car moi je serre la ceinture

L’UGTT tanne, toujours plus chaque année, le gouvernement, pour recruter toujours plus de fonctionnaires. Ce n’est pourtant pas elle qui pourrait donner l’exemple, même avec un budget de plus de 14 MDT.

«La direction administrative et financière a veillé, depuis le congrès de Tabarka 2011, à geler les recrutements et à bien gérer les situations de retraite, conventionnelle ou anticipée, et ce dans le but de maîtriser le coût élevé des agents et employés de l’Union», pouvait-on lire à la page 23 du document de son rapport financier pour les exercices de 2012 à 2016.

L’UGTT diminue même les effectifs de ses employés. En 5 ans, le nombre d’agents et employés a ainsi baissé de 73 personnes, à raison de 14 personnes par an. Et alors qu’elle se fiche de l’augmentation de la masse salariale de la fonction publique, entre 2012 et 2016, la masse salariale des agents et employés de l’UGTT n’a pas trop bougé. Elle est ainsi passée de 5,122 MDT en 2012, à 5.476 mille DT quatre années plus tard.

  • Je suis d’accord sur la privatisation, mais je suis contre !

La restructuration financière des EP (Entreprises Publiques) ne se fait pourtant pas ex nihilo. Elle fait partie d’un document officiel préparé par et avec toutes les parties concernées. «Ce livre blanc est le fruit d’un travail concerté et engagé depuis deux ans suite à une consultation générale avec les experts, partis politiques et parties prenantes, à savoir, l’UGTT [Ndlr : La seule à disposer du droit de représentativité parmi les quatre syndicats ouvriers de la place], l’UTICA [Ndlr : le patronat officiel], la Connect [patronat non reconnu de manière officielle], l’UTAP [Ndlr : Représentant les agriculteurs], notamment », pouvait-on lire en préface dudit livre blanc. «Ce dernier retrace les quatre axes stratégiques de la réforme des entreprises publiques qui sont la refonte du système de gouvernance globale des entreprises publiques, la réforme du système de gouvernance interne des entreprises publiques, la promotion du dialogue social, de la responsabilité sociétale et de la gestion des ressources humaines et la restructuration financière des entreprises publiques», dit encore le document, fait avec l’aide de l’UGTT.

«Il consacre aussi le principe général d’avoir des entreprises publiques compétitives et pérennes avec une situation financière saine qui préserve l’intérêt de l’Etat, l’entreprise et des employés. La démarche se base sur une approche du cas par cas avec une priorité pour les entreprises en difficulté dans un cadre consultatif avec les partenaires économiques et sociaux». Mieux encore, ce livre blanc qui a été fait avec le syndicat ouvrier, parle bien de privatisation (terme utilisé 5 fois dans le livre blanc) comme l’un des moyens de restructuration des EP (Pages, 13,18, 34 et 54 dudit livre blanc, qui n’est pas qu’en langue française, au cas où les «UGTTistes» ne comprendraient pas la langue de Molière !).

Le syndicat ouvriers et ses dirigeants se rueraient-ils dans le brancard et renieraient-ils la parole donnée et leur accord ? Serait-ce aussi juste un des outils de la guerre UGTT-GUN ? Ou est-ce aussi simple et bête qu’un «حلال علينا حرام عليكم» qui se traduirait par un «faites ce que je dis, pas ce que je fais », comme dirait un arabophone comme Taboubi.

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Uber Technologies va vendre son activité dans le Sud-Est asiatique à son grand concurrent VTC régional Grab. Une opération qui représenterait la deuxième cession en Asie du géant américain des services de véhicules avec chauffeur (VTC), après sa sortie de Chine.

Selon les informations publiées par Reuters, cette vente qui pourrait être annoncée dès lundi, marque la première grande opération de consolidation du secteur dans le sud-est asiatique, qui devrait renforcer la pression sur l’indonésien Go-Jek, soutenu par Alphabet, maison mère de Google, et le chinois Tencent Holdings.

Dans le cadre de l’accord, Uber obtiendra une participation pouvant atteindre un maximum de 30% dans la nouvelle entité issue de la fusion entre les deux activités, précise la source.

Une autre source proche du dossier a rapporté qu’Uber pourrait prendre 25% à 30% du capital de Grab, ce qui valorisé l’activité dans on ensemble à six milliards de dollars, autant que lors de sa dernière levée de capitaux.

Uber a obtenu en janvier un financement de plusieurs milliards de dollars auprès du conglomérat japonais SoftBank Group, également actionnaire de Grab, ce qui laissait présager d’un éventuel rapprochement avec le groupe asiatique.

L’accord entre Grab et Uber serait similaire à celui conclu en Chine en 2016, lorsque le chinois Didi Chuxing a racheté les actifs d’Uber en échange d’une participation chez son rival.

Grab occupe une position dominante sur plusieurs marchés d’Asie du Sud-Est où vivent quelque 640 millions de personnes, détaille encore Reuters.

La Caisse des dépôts et consignations, la Bpifrance (Banque Publique d’Investissement) et l’Agence française de développement (AFD) ont signé, mercredi, à Tunis, une convention marquant le démarrage de l’élaboration de la première phase de l’étude de mise en place et de la structuration du Fonds des fonds, destiné au financement et à l’accompagnement des startups.

La Caisse des dépôts et consignations, sous la tutelle du ministère des technologies de la communication et de l’économie numérique, pilotera cette phase financée par la Bpifrance relevant de l’AFD en collaboration avec le groupe de la Banque mondiale.

La convention signée vise la création du Fonds des Fonds comme cadre de financement et d’incitation à l’émergence et au développement de startups à haute valeur ajoutée en Tunisie.

A cette occasion, le ministre des technologies de la communication et de l’économie numérique, Anouar Maarouf a indiqué que ” la mise en place de ce Fonds des fonds permettra la création de fonds d’investissements destinés à l’accompagnement des startups et à l’encouragement des initiatives dans ce sens “.

Et d’ajouter ” que cette convention s’inscrit dans le cadre du programme de promotion des startups s’articulant autour de quatre axes essentiels, dont l’adoption prochaine d’une loi relative aux startups et au développement des compétences, outre l’inclusion régionale et l’intégration à l’échelle internationale à travers l’ouverture des marchés “.

Le ministre a, par ailleurs, indiqué que ” le recours au financement extérieur était nécessaire étant donné que ce genre de fonds nécessite des mécanismes d’investissement spécifiques, selon les différentes phases de réalisation “.

De son côté, la directrice générale de la Caisse des dépôts et consignations, Boutheina Ben Yaghlane a précisé que la phase d’étude prendra fin dans six mois et qu’elle permettra d’évaluer la valeur globale du Fonds des Fonds qui avoisinera les 100 millions de dollars, selon ses propres estimations.

Ben Yaghlane a aussi fait savoir que la recherche de contributeurs au financement de ce fonds à l’instar de la Banque mondiale est déjà lancée.

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Le gouvernement projette d’étudier le dossier des entreprises publiques au cas par cas, a affirmé le chef du gouvernement, Youssef Chahed, interrogé sur cette question dans une interview, dimanche soir, à la chaîne tv wataniya1.

Il a ajouté que la réforme des entreprises publiques devra s’attaquer en premier lieu  à leur gouvernance, précisant qu’elle doit prendre la forme d’une restructuration radicale n’excluant pas l’entrée d’un partenaire stratégique et même la cession.

 

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Dans une Egypte qui va beaucoup mieux économiquement et où l’inflation recule, la Banque centrale s’est autorisée à baisser ses taux d’intérêts de 1%, rapporte l’Agence Ecofin. Les économistes applaudissent la mesure, la première de ce type depuis que le pays des pharaons a basculé dans le libre flottement de la monnaie nationale, en 2016.
A noter que depuis que ce dispositif est en cours, la banque avait remonté ses taux directeurs de 700 points de base (soit 7%), afin de faire face à l’inflation qui a en résulté.

«Cette réduction est un signal fort en direction des investisseurs afin de leur signifier que le resserrement de la politique monétaire qui a prévalu jusque-là s’achève. La décision de réduire les taux de 1% démontre également que la banque adopte une approche prudente, ce qui est hautement recommandé dans un contexte comme celui que connaît l’Egypte», a indiqué Noaman Khalid, économiste à CI Capital
«Les données que nous recevons continuent de confirmer une modération de la pression inflationniste. Aussi, le comité en charge de la politique monétaire (MPC) a décidé de réduire les taux directeurs. Ce comité suit avec attention les développements de notre économie et n’hésitera pas à ajuster sa posture afin d’accomplir sa mission qui est la stabilité des prix à moyen terme», dit un communiqué de la Banque centrale égyptienne.
Rappelons que l’inflation a culminé à 32,95% en juillet dernier, depuis elle a été divisée par deux, à peine 14,35% en janvier 2018…

Le président du parti «  Mouvement démocratique », Ahmed Néjib Chabbi, a affirmé que le Tunisien se morfond dans la frustration et la perte de confiance dans la classe politique, ajoutant que « le pays est sevré de leadership, d’Etat, d’orientations           et de programmes ».

S’exprimant vendredi sur Mosaïque fm, il a indiqué que « dans ce pays, on ne voit rien d’autre que la frustration, le désespoir et l’exaspération ; tout le monde broie du noir et les Tunisiens sont furieux contre les politiciens, ce qui rejaillit négativement sur tout le monde y compris moi-même », a-t-il dit.

Il a souligné que le Tunisien « est aujourd’hui responsable de son devenir, et si les choses restent en l’état, il ne se rendra pas aux urnes, mais s’il veut effectivement le changement, il devra participer aux élections municipales ».

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Chakib Darwich

Mourad Sellimi, chargé de communication de la CPG (Compagnie des phosphates de Gafsa), est passé ce mercredi 31 janvier 2018 sur Express FM pour évoquer les déboires de son entreprise, en pleine zone de turbulences en ce moment. Sans détour, Sellimi a déclaré que la CPG doit maintenant se focaliser uniquement sur ses performances économiques et doit tourner le dos au social compte tenu des difficultés actuelles de l’économie tunisienne.

Au sujet de la paralysie des activités, bloquées par des habitants de la zone en signe de protestation contre les résultats du concours de recrutement, il a déclaré que l’entreprise a fait tout ce qu’il fallait pour garantir l’impartialité et la transparence des procédures d’embauche. «C’est avant tout un concours, donc seuls des éléments objectifs sont pris en compte ; après c’est l’Agence tunisienne de formation professionnelle qui a piloté les opérations de A à Z, en présence d’un huissier de justice. On a même interdit aux employés de l’Agence de quitter l’hôtel durant leur séjour à Gafsa», déclare le chargé de communication.

Sellimi s’est arrêté sur les chiffres, très mauvais, de la production annuelle de phosphate. Elle a été divisée par deux entre 2010 et 2018, a-t-il affirmé. «Nous produisions 8 millions de tonnes de phosphate en 2010, aujourd’hui nous en produisons 4 millions de tonnes». Toutefois il pense qu’il est possible de retrouver le niveau de 2010 si les protestataires les “laissent travailler». Il a indiqué que la CPG comptait 4500 agents en 2010 et a versé dans les caisses de l’Etat 1 milliard de dinars, mais le gouvernement s’est mis en tête d’embaucher 2600 personnes sur la base de «critères sociaux» en 2012 et 2013, ce qui a impacté le rendement de l’entreprise, selon lui.

Enfin il a invité le gouvernement à prendre en main la CPG, en rappelant que la Tunisie, qui occupait la 2ème place mondiale des producteurs de phosphate, ne figure plus dans tous les classements internationaux…

Réuni mercredi autour du chef du gouvernement, Youssef Chahed, le Conseil des ministres a examiné plusieurs projets de loi et de décrets gouvernementaux, et passé en revue la stratégie nationale de l’emploi ainsi que la situation économique et sociale dans le pays.

Le communiqué publié à l’issue des travaux précise que la stratégie nationale de l’emploi s’articule autours de trois axes, à savoir le renforcement de la création d’emplois à travers la mise en place d’un cadre juridique relatif à l’auto-entrepreneur, l’émergence d’une nouvelle génération de promoteurs par l’adoption d’une méthodologie basée sur l’adéquation entre l’offre et la demande du marché de travail et ce , par l’augmentation du potentiel de la formation professionnelle et l’élaboration d’un cadre juridique régissant l’économie sociale et solidaire ainsi que l’identification des filières outre l’amélioration de l’employabilité des demandeurs d’emploi.

La stratégie prévoit aussi de remédier aux dysfonctionnements structurels du chômage à travers la révision des programmes actifs de l’emploi et la mise en place des métiers de proximité.

Un plan d’exécution de la stratégie nationale de l’emploi sera élaboré cette année, précise le communiqué du Conseil des ministres.

La partie syndicale est contre l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens“, a souligné mardi Abdelkader Jelassi, secrétaire général de la fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP, le responsable syndical a indiqué que le budget de l’Etat au titre de l’année 2018 a prévu un réajustement des tarifs de l’électricité et du gaz dont l’effet financier est estimé à 358 millions de dinars faisant observer que l’augmentation de la tarification paraîtra bientôt sur les factures.

Jelassi a appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers la société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) et à lui garantir l’appui financier nécessaire, signalant que les fonds alloués ne permettent pas de réaliser l’équilibre financier de la société.
Il a, en outre, indiqué qu’une séance de réconciliation a eu lieu lundi entre la partie syndicale d’une part et le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables et la direction de la STEG d’autre part aux termes de laquelle il a été décidé de reporter la grève prévue les 9 et 10 janvier 2018 au 17 et 18 du même mois.
Le responsable syndical a précisé que le report de la grève permettra à l’autorité de tutelle de présenter de nouvelles solutions qui répondent aux attentes des agents de la STEG dont essentiellement la préservation de la pérennité du service public et le recouvrement des dettes de la STEG à travers le paiement des factures d’électricité des ministères et des institutions publiques.

Le réseau d’agences de l’Union Internationale de Banques termine l’année 2017 sur la même note de dynamisme avec laquelle il l’avait entamée. La banque vient en effet d’annoncer l’ouverture mercredi 27 décembre 2017 de sa 142ème agence, « Les Palmiers du Lac », située sur l’avenue principale de la zone commerciale et résidentielle des Berges du Lac 2.

Cette nouvelle agence vient enrichir une liste d’ouvertures déjà conséquente en 2017 à Ain Zaghouan, Menzah 5, Sousse Hached et Bizerte Corniche, à laquelle s’ajoute l’inauguration de deux nouveaux Centres d’Affaires dédiés aux entreprises à La Charguia et à Megrine. L’UIB continue ainsi à déployer sa stratégie de maillage géographique destinée à se rapprocher toujours davantage de ses clients – particuliers, professionnels et entreprises – pour mieux les servir et les accompagner au quotidien.

La Banque poursuit de front l’extension de son réseau d’agences et le déploiement de sa stratégie digitale

Cette recherche permanente de proximité avec les clients ne se limite pas à l’expansion du réseau d’agences, dans des formats innovants favorisant la qualité de l’accueil, du service et du conseil. L’UIB a en effet continué en 2017 à déployer sa stratégie ambitieuse de Banque Multi-canal pour répondre à l’évolution des besoins de ses clients en termes d’instantanéité, de mobilité et d’interactivité, et leur offrir, à travers les nouvelles technologies, davantage d’autonomie et de liberté dans la gestion de la relation bancaire. Les canaux de Banque à distance ont ainsi vu leurs fonctionnalités évoluer en 2017 permettant aux clients de consulter leurs comptes et d’effectuer leurs transactions 24h/24 et 7j/7, à travers le média de leur choix (téléphone, SMS, application mobile, site Internet, Espace Libre Services…)

Dans ce cadre, le réseau d’automates Multifonctions de la dernière génération (retraits et consultation, dépôts de chèques et d’espèces, change, etc..) a été étoffé en 2017, avec cinq Espaces Libres Services désormais fonctionnels, les horaires du Centre de Relation Clientèle UIBContact s’étendent désormais jusqu’à 20h et le service SMS Pull permet depuis le début de l’année les demandes de solde en temps réel. Surtout, l’UIB a lancé cet été son application pour smartphones et tablettes UIB Mobile, qui a depuis remporté le prix de la « Meilleure application mobile » au Tunisia Digital Awards 2017 et compte désormais plus de 15000 utilisateurs actifs et l’un des scores de satisfaction le plus élevé du marché (Source App Store et Google Store). Cette application user-friendly propose aux clients une expérience inédite de leur banque sur mobile, pour la consultation et la gestion des comptes et des moyens de paiement, les virements et les interactions avec leur banque. Bref, toutes les opérations utiles du quotidien, à distance et en temps réel.

Forte de l’accueil favorable réservé par les clients tant aux nouvelles ouvertures d’agences qu’au développement de l’offre digitale, l’UIB ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : plusieurs initiatives sont déjà planifiées pour continuer à concrétiser en 2018 cette vision d’une banque de proximité chaleureuse, simple d’accès, qui place l’autonomie du client et sa satisfaction au centre de la relation.

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Le groupe Apple est en discussion pour racheter la société Shazam Entertainment, créatrice d‘une application de reconnaissance de morceaux de musique, rapporte Reuters.

L‘application Shazam est déjà intégrée à l‘assistant virtuel Siri qui équipe les smartphones et les tablettes d‘Apple. Mais Shazam présente d‘autres caractéristiques, dont un outil de reconnaissance d’émissions de télévision.

Le site d‘information TechCrunch, spécialisé dans les nouvelles technologies, a été le premier à faire état de ces discussions.

TechCrunch ajoute qu‘Apple pourrait débourser quelque 400 millions de dollars et que la transaction pourrait être annoncée dès la semaine prochaine.

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