AccueilMondeHamas libère des otages, au premier jour d'une trêve à Gaza

Hamas libère des otages, au premier jour d’une trêve à Gaza

De premiers otages israéliens et étrangers enlevés par le Hamas lors de son attaque meurtrière sur le sol israélien ont été libérés vendredi, en vertu d’un accord qui a abouti aussi à une trêve entre Israël et le mouvement islamiste palestinien dans la bande de Gaza.
Pour la première fois en sept semaines de guerre, cette trêve, entrée en vigueur vendredi à l’aube, offre un répit aux habitants de la bande de Gaza, assiégée et bombardée depuis le 7 octobre par l’armée israélienne
Les otages israéliens sont désormais rentrés en Israël, selon l’armée. Parmi eux se trouvent quatre enfants, dont un âgé de deux ans, et six femmes âgées.
En marge de l’accord principal, dix Thaïlandais et un Philippin retenus eux aussi en otage ont été libérés vendredi, selon le Qatar. Une source proche du Hamas a évoqué « un geste » du mouvement islamiste.
Les autorités pénitentiaires israéliennes ont par ailleurs confirmé la libération de 39 Palestiniens, extraits de « trois prisons », dont deux en Cisjordanie occupée et une en Israël.
Des journalistes de l’AFP ont vu des bus sortir de la prison israélienne d’Ofer, en Cisjordanie, où les prisonniers avaient été transférés en vue de leur libération..
Israël avait diffusé une liste de 300 Palestiniens susceptibles d’être libérés au total si la trêve est prolongée, comptant 33 femmes et 267 jeunes de moins de 19 ans. Parmi ces détenus, 49 sont membres du Hamas.
Malak Salman, 23 ans, avait été arrêtée sur le chemin de l’école il y a sept ans pour avoir tenté de poignarder un policier à Jérusalem. Elle était en prison depuis février 2016 et avait été condamnée à neuf ans de prison.
Elle est rentrée chez elle vendredi dans son quartier de Beit Safafa à Jérusalem-Est occupée, sous escorte policière.
« La police est chez nous et empêche les gens de venir nous voir », a raconté sa mère, Fatna Salman, à l’AFP. La police israélienne avait annoncé interdire toute célébration autour des prisonniers libérés à Jérusalem-Est occupée.
Le chef du Hamas en exil au Qatar, Ismaïl Haniyeh, a affirmé vendredi que « l’ennemi a fait le pari de récupérer les otages grâce au canon de ses fusils, aux tueries et au génocide » mais « qu’après 50 jours de crimes et d’horreur, l’ennemi a dû se plier aux conditions de la résistance ».

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