La famille de Hachem Hmidi condamne la « virulente campagne de presse...

La famille de Hachem Hmidi condamne la « virulente campagne de presse » contre son fils

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La famille de l’ex secrétaire d’Etat aux mines, Hachem Hmidi, démis puis poursuivi en justice pour des faits qualifiés de corruption par le juge d’instruction qui émis à son encontre un mandat de dépôt l’écrouant le 10 octobre 2018 à la prison de Mornaguia, vient de rompre le silence dans un post sur Facebook .

Sans vouloir évoquer « les tenants et les aboutissants de l’arrestation de son fils qui a soulevé nombre d’interrogations », elle s’est attardée sur « la virulente campagne orchestrée par de nombreux médias écrits, audiovisuels et électroniques, articulée dans le cadre d’un plan délibérément ordonnancé ». Ceci alors que les actes d’instruction ont démontré que les accusations retenues contre le prévenu ne reposent sur aucun fondement, « une faille qu’on s’est employé à combler au travers d’une offensive médiatique destinée à obtenir l’adhésion de l’opinion publique à une affaire dont les architectes savaient d’avance qu’elle ne suscitera pas l’enthousiasme général », explique la famille.

La fièvre de la surenchère s’est calmée au fil des jours jusqu’à la parution dans la presse écrite d’un article à la Une où il est question de « pots-de-vin et de chantage », des accusations abandonnées, au demeurant, par la justice. Un article relayé par une émission télévisée théâtralisée, de mauvaise facture, truffée de qualificatifs négatifs pour le prévenu, souligne la famille Hmidi qui y voit un moyen pour faire pression sur la justice à l’approche de l’examen de l’affaire par la chambre de mises en accusation.

La famille trouve enfin « étrange » que l’instance de régulation audiovisuelle, la HAICA « se mure dans le silence à l’instar, d’ailleurs, des structures d’encadrement de la profession de journalisme, de même que le ministère public qui fait montre d’une indifférence absolue ».

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