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L’adhésion aux décisions du 25 juillet «n’est pas un chèque en blanc», prévient Taboubi

Le secrétaire général de l’UGTT,  Nouredine Taboubi a indiqué jeudi à Sfax que la décision de la centrale syndicale de soutenir les mouvements populaires du 25 juillet 2021 et d’appuyer les mesures annoncées par le président de la république le soir même, témoigne de la ferme volonté de la centrale syndicale de respecter les choix du peuple partant de sa conviction que la Tunisie « vogue au gré des vents, d’où la nécessité de prendre des décisions audacieuses pour sauver notre pays ».

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Il a précisé dans une déclaration aux médias à l’occasion de la commémoration du 74e anniversaire de la bataille du 5 aout 1947 que l’adhésion aux nouvelles mesures du 25 juillet « n’est pas un chèque en blanc », appelant le président de la République à annoncer une feuille de route claire et accélérer la nomination d’un chef de gouvernement et une équipe gouvernementale pour combler le vide, selon lui.

Taboubi a mis en garde le pouvoir exécutif ou le prochain gouvernement contre l’altération des acquis socio-économiques et des conventions signées auparavant, ainsi que l’atteinte aux libertés individuelles et aux droits de l’homme.

En réponse à une question sur les possibilités d’élections anticipées dans le contexte de la crise politique que traverse le pays, Taboubi a affirmé qu’au cas où les différentes parties politiques ne parviendraient pas à un accord, il serait judicieux de recourir à la volonté du peuple.

1 COMMENTAIRE

  1. le général de GAULE au lendemain de la libération de la France a formé un gouvernement de reconstruction du pays meurtri et détruit par la guerre de libération il a nommé comme ministre de travail Maurice Torez chef du parti communiste français pourquoi pas le chef actuel de la centrale syndicale ne sera pas nommé ministre des affaires sociales pour mettre le pays au travail et un moratoire des grèves pendant une année au moins jusqu’au retour des investisseurs locaux et étrangers et le retour de la croissance création de la richesse avec démaigrissement de la fonction publique et l’application des réformes des sociétés publiques pour qu’elles soient viables rentables et bien gérables avec l’apport du secteur privé dans leurs capitaux l’État les citoyens et leurs salariés seront les grands bénéficiaires c’est mon expérience j’ai travaillé dans une société industrielle semi publique dans un secteur concurrentiel une fois privatisée en 1989 ses salariés sont bien renumérés toujours en activité toujours bénéficiaire et l’État récupère bien les charges sociales et les impôts sur les bénéfices.

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