Tags Posts tagged with "adolescents"

adolescents

par -

Le taux de consommation de drogues chez les adolescents tunisiens a atteint 3,8%, a annoncé la ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Saïda Ounissi, dans une interview accordée ce mercredi 16 janvier 2019 au quotidien de langue arabe Achourouk.

Saïda Ounissi n’a pas manqué d’assurer que la consommation des stupéfiants a connu une hausse vertigineuse essentiellement ces dernières années, appelant les autorités concernées à lutter contre ce fléau dévastateur dans le pays.

par -

Aujourd’hui, le Mécanisme de financement mondial (GFF) en soutien à Chaque Femme Chaque Enfant a annoncé un total de 1 005 000 000 de dollars USD de contributions de la Fondation Bill & Melinda Gates, du Burkina Faso, du Canada, de la Côte d’Ivoire, de la Commission européenne, du Danemark, de l’Allemagne, du Japon, de Laerdal Global Health, des Pays-Bas, de la Norvège, du Qatar et du Royaume-Uni. Cela aidera le partenariat du GFF à progresser dans sa démarche qui vise à s’étendre à l’ensemble des 50 pays aux besoins de santé et de nutrition les plus importants et à contribuer ainsi à sauver et à améliorer des millions de vie dès 2030. L’événement d’aujourd’hui constitue une étape importante pour lever jusqu’à 2 milliards de dollars USD afin d’étendre le partenariat du GFF à un total de 50 pays ; le GFF s’attend à recevoir des engagements additionnels de la part d’investisseurs, nouveaux et existants, qui envisagent de nouveaux engagements pluriannuels.

Le GFF est un catalyseur pour le financement de la santé qui aide les pays à transformer la façon dont ils investissent dans les femmes, les enfants et les adolescents et cela, parce que depuis bien trop longtemps leur santé et leur nutrition ont été négligées et sous-financées—entraînant, chaque année, 5 millions de décès évitables parmi les femmes et les enfants. Le GFF appuie les pays de trois façons spécifiques :

  1. En développant un dossier d’investissement et un plan de mise en œuvre qui privilégient la santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent et la nutrition ainsi qu’un solide système de santé primaire ;
  2. En renforçant une plateforme pilotée par le pays qui aligne toutes les parties prenantes avec un plan de santé et de nutrition priorisé ; et,
  3. En travaillant avec les pays pour mobiliser et coordonner les ressources financières requises pour accélérer les progrès réalisés pour les populations les plus vulnérables et les plus difficiles d’accès.

« Aujourd’hui, nous fondons le grand espoir de voir les pays les plus pauvres du monde se constituer un avenir sain et dynamique dans lequel aucune femme, aucun enfant et aucun adolescent ne sera laissé pour compte. Le partenariat du GFF est efficace et efficient—travaillant avec les pays pour les aider à développer les capacités requises pour construire et maintenir les systèmes de santé dont les femmes et les enfants ont besoin pour survivre et prospérer », a déclaré Erna Solberg, Premier Ministre de la Norvège et Co-Présidente du groupe des Défenseurs des Objectifs de développement durable.

Plus de 2 milliards de personnes vivent dans des pays où les dépenses de santé sont inférieures à 25 dollars par personne et par an, ce qui constitue moins du tiers requis pour fournir des services vitaux de base à leurs populations. À travers leur collaboration avec le GFF, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et d’autres pays appuyés par le GFF ont démontré qu’il était possible pour tous les pays d’améliorer leur avenir et d’investir dans les populations les plus vulnérables de leurs sociétés et cela, en accroissant les investissements de santé.  Ils ont également démontré que des contributions financières généreuses, mais de petite taille—lorsqu’elles sont alignées et dépensées de manière catalytique et efficace pour appuyer des dossiers d’investissement nationaux—peuvent avoir un impact exponentiel, en mobilisant des financements supplémentaires et en sauvant des millions de vies.

Aujourd’hui à Oslo, le Burkina Faso a réaffirmé son engagement de consacrer au moins 15% de son budget annuel pour améliorer la santé ; la Côte d’Ivoire s’est engagée à accroître son budget de santé à raison de 15% par année; et, le Nigeria s’est réengagé à investir, chaque année, 150 millions de dollars USD de son budget pour durablement financer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents. L’accroissement des ressources nationales fait partie intégrante des priorités de chaque pays appuyé par le GFF.

« La raison d’être du GFF est l’appropriation nationale — travailler avec les pays pour établir des priorités et favoriser la mobilisation des ressources nationales. Cela constitue la grande force du GFF.  Il plaide de façon convaincante pour que les pays soient aux commandes et investissent leur propre argent et, renforce la priorisation de l’allocation des ressources pour les secteurs sociaux de base, en particulier, le secteur de la santé », a déclaré Roch Marc Christian Kaboré, Président du Burkina Faso.

Aujourd’hui, les bailleurs de fonds et les pays ont répondu au besoin urgent des pays de transformer le financement de la santé et, cela, pour accélérer leur progression vers une couverture sanitaire universelle et contribuer ainsi à la réalisation des cibles des Objectifs de développement durable (ODD) qui visent à mettre fins aux décès évitables de mères, de nouveau-nés et d’enfants et à améliorer la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

« En 2018, toutes les mères devraient être en mesure de protéger leur propre santé ainsi que la santé de leurs bébés et de leurs enfants. Mais, chaque jour, 830 femmes meurent de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement et, chaque mois, 450 000 enfants de moins de cinq ans meurent inutilement », a dit Kristalina Georgieva, PDG de la Banque mondiale. « Le GFF apporte une réflexion audacieuse pour mettre fin à cette injustice et cela, à travers des interventions intelligentes et des financements coordonnées qui peuvent transformer la santé, le bien-être ainsi que les chances de vie des femmes, des enfants et des adolescents des pays en voie de développement. »

Aujourd’hui, la Banque mondiale, qui héberge le GFF, a annoncé que les financements de 482 millions de dollars USD du Fonds fiduciaire du GFF ont été associés à 3.4 milliards de dollars USD de l’Association internationale pour le développement (IDA) et de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et cela, au cours des trois dernières années seulement. Il est prévu que les engagements de 1 005 000 000 de dollars USD, effectués aujourd’hui à Oslo pour le Fonds fiduciaire du GFF, seront associés à 7.5 milliards de dollars USD de l’IDA/BIRD et cela, pour la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

En outre, en partenariat avec le GFF, la Banque mondiale a annoncé que la série d’Obligations pour le Développement durable, lancée par la Trésorerie de la Banque mondiale pour sensibiliser les investisseurs aux avantages significatifs et pérennes des investissements en faveur de la santé et de la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents, avait levé 935 millions de dollars USD et cela, depuis juin 2018. Ces obligations apportent un capital privé au pool de financement de la BIRD et servent de point d’entrée pour que les investisseurs prennent conscience des opportunités qui existent en matière d’investissement durable. Pour réduire les barrières qui entravent la capacité des pays à accéder à ces fonds, le GFF fournit des co-financements et subventionne l’achat de prêts à taux d’intérêt réduit, leur permettant ainsi de catalyser des fonds publics et privés et d’investir dans la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents.

Une étude récente, revue par des pairs et publiée dans The BMJ Global Health—qui reflète les efforts combinés qui contribuent à modifier la tendance en matière de mortalité maternelle, néonatale et infantile, notamment du GFF; de Gavi, l’Alliance du Vaccin; du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme; de UNAIDS; du FP2020; et d’autres partenaires¬—a estimé que les pays peuvent sauver jusqu’à 35 millions de vies dès 2030 et cela, si les investissements de santé au niveau mondial continuent de croitre aux taux actuels, si d’autres initiatives mondiales de santé atteignent leurs cibles et, si le partenariat du GFF peut étendre sa portée et appuyer l’ensemble des 50 pays aux besoins de santé et de nutrition les plus importants. Elle a également estimé que les financements en faveur du Fonds fiduciaire du GFF avaient le potentiel de mobiliser 50 à 75 milliards de dollars USD supplémentaires pour la santé et la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents, dont 70% seraient constitués par les ressources nationales des pays.

« Les femmes, les enfants et les adolescents en bonne santé contribuent à un cercle vertueux », a déclaré Melinda Gates, Co-Présidente de la Fondation Bill & Melinda Gates. « Avec la santé vient la capacité d’aller à l’école et d’apprendre, ce qui aide les individus à prospérer en tant qu’adulte et à élever des enfants capables de poursuivre le cycle. C’est pour cela que le GFF représente un excellent investissement. »

Avec les engagements annoncés aujourd’hui, un total de 1.005 milliard de dollars USD a été levé pour la période du réapprovisionnement qui s’étend de 2019 à 2023 et qui vise à mobiliser un total de 2 milliards de dollars USD pour une expansion du GFF à un total de 50 pays.

« Aujourd’hui, nous nous trouvons à l’orée d’un changement transformateur dans le domaine de la santé mondiale, où aucune femme, aucun enfant et aucun adolescent ne sera laissé pour compte. Le partenariat du GFF aide les pays à transformer l’avenir de leurs populations et cela, à travers une intégration culturelle, politique et financière de la priorisation de la santé. Il est essentiel d’appuyer les dirigeants à travers le monde pour qu’ils puissent opérer ces changements et, aujourd’hui, nous sommes ravis d’obtenir un tel soutien pour faire de cette vision une réalité », a déclaré Mariam Claeson, Directrice du GFF.

Le GFF a été fondé en 2015 par la Banque mondiale, les Gouvernements du Canada et de la Norvège, les Nations Unies et d’autres partenaires. Agissant en tant qu’éclaireur pour un financement novateur des ODD, le GFF aide à aborder le programme inachevé de la santé et de la nutrition des femmes, des enfants et des adolescents et à combler le déficit de financement.

À Propos du Mécanisme de financement mondial 

Le Mécanisme de financement mondial (GFF) est un partenariat à multiples parties prenantes qui aide les pays à aborder les plus grands problèmes de santé et de nutrition qui affectent les femmes, les enfants et les adolescents. Le Fonds fiduciaire du GFF est appuyé par le Burkina Faso, le Canada, le Danemark, la Commission européenne, l’Allemagne, le Japon, Laerdal Global Health, les Pays-Bas, la Norvège, le Qatar, le Royaume-Uni, la Fondation Bill & Melinda Gates, MSD for Mothers et un donateur anonyme.  Le GFF aide les gouvernements à rassembler les partenaires autour d’un plan piloté par le pays qui privilégie les domaines de santé à fort impact qui demeurent sous-financés. Le Fonds Fiduciaire du GFF joue un rôle de catalyseur de financement, avec les pays utilisant des subventions modestes pour significativement accroitre leurs ressources nationales et cela, en parallèle aux financements de l’IDA et de la BIRD de la Banque mondiale, aux financements externes alignés et aux ressources du secteur privé. Chaque investissement de taille relativement modeste est multiplié par les engagements des pays eux-mêmes—produisant d’importants retours sur investissement et sauvant et améliorant des vies.  Pour en apprendre davantage : www.globalfinancingfacility.org/fr et @theGFF

par -

Dans la lutte contre la cybercriminalité, le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance vient de lancer une mise en garde contre des jeux vidéo en vogue sur les réseaux sociaux et qui peuvent même pousser les enfants au suicide.

Ledit département conseille aux parents d’être très attentifs aux changements de comportement de leurs enfants, affirmant qu’il collabore avec le ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie numérique afin de protéger les adolescents contre ces menaces en ligne.

A noter que de nombreux médias étrangers ont affirmé qu’un jeu connu sous le nom de la « Baleine Bleue » a poussé plusieurs adolescents à se tuer. Venu de la Russie, depuis 2016, ce jeu attire des ados en plein mal être avec des accroches marketing plutôt très bien pensées pour intriguer et séduire, et donc manipuler.

Les défis sont plus inquiétants que dangereux, comme écouter une chanson triste à trois ou quatre heures du matin. Puis ils deviennent de plus en plus violents. Le parrain qui pilote le jeu demande assez rapidement à sa victime de se sacrifier des symboles, dont celui de la baleine bleue. Il s’agit de défis qui sont envoyés aux joueurs depuis de faux comptes. Les règles exigeaient de ne rien dire à personne et de toujours remplir la mission, quelle qu’elle soit.

Les pages marquées par le hashtag « Baleine Bleue » regorgent d’images sinistres, de citations sur l’absurdité de l’existence et de protestations contre le monde cynique des adultes….

A noter que le fondateur de ce jeu vidéo a été arrêté par les autorités russes suite à l’augmentation des cas de suicides des enfants dans le pays.

L’Algérie s’attaque à la baleine bleue

Pour sa part, l’Algérie a récemment tiré la sonnette d’alarme sur le jeu morbide « la Baleine Bleue » qui a fait un mort dans la région de Ain Oulmane, dans la wilaya de Sétif. Trois autres cas ont été traités par des professionnels du secteur de la santé : Le premier est un enfant de 9 ans, décédé. Le deuxième avait le dessin de la baleine sur le bras. Le troisième a tenté de se suicider en ingurgitant de l’essence.

Les autorités algériennes ont annoncé que ce jeu sera bloqué sur internet et des associations ont également lancé une campagne de sensibilisation pour aider les parents à détecter les signes dangereux qui peuvent conduire leurs enfants vers le suicide.

par -
 Un homme portant le Niqab aurait été arrêté à bord d'un bus appartenant à la Société régionale de Transport de Bizerte 

Le ministère de l’intérieur a annoncé ce jeudi 14 juillet 2016 que la brigade des recherches et des investigations de la garde nationale à Kébili ont arrêté une femme niqabée adoptant la pensée takfiriste qui donne des cours à des adolescents de 13-14 ans, apporte la Tap.

Le MI a indiqué que l’accusée a abordé le sujet de l’organisation terroriste de Daesh dans le but d’inciter ces adolescents à rejoindre ce groupe.

Le parquet a placé cette femme en détention pour avoir glorifié le groupe terroriste de Daesh conformément à la loi contre le terrorisme et le blanchiment d’argent. Notons que son frère avait été emprisonné pour son implication dans une affaire d’envoi de jeunes aux zones de conflit.

FOCUS 🔍

L'assurance a toujours été un facteur de développement dans les pays avancés; Henry Ford, fondateur de la célèbre marque automobile Ford, n'avait-il pas dit...

Le meilleur des RS

Dans un post sur sa page des réseaux sociaux, le député Sahbi Ben Fraj raconte dans le détail terrifiant sa visite avec deux collègues...

INTERVIEW

L’OMMP, office de la marine marchande et des ports, est l’une des rares entreprises publiques qui restent bénéficiaires, malgré un effectif de 1363. En...

AFRIQUE

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait excité la curiosité des citoyens en annonçant une Conférence nationale dans sa lettre de candidature pour un 5ème...

Reseaux Sociaux

SPORT

La sélection tunisienne cadets garçons (natifs 2002-2003) a remporté le premier Championnat nord-africain U17 (Zone 1 de la CAHB), après sa victoire sur son...