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A la fin mai 2017, les investissements agricoles privés déclarés ont progressé de 87,7%, atteignant 688,9 millions de dinars (MD) contre 367 MD en 2016.
Les déclarations enregistrées au cours des mois d’avril et mai 2017, après l’entrée en vigueur de la loi sur l’investissement, ont évolué de 45% en termes de nombre et de 107,4% en termes de valeur, selon les indices du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Les investissements privés de type B et G dans le secteur agricole et de la pêche adoptés par l’Agence de la Promotion des Investissements Agricoles (APIA), jusqu’au fin mai 2017 ont régressé de 3,2% pour atteindre 247,2 MD contre 255,4 MD au cours de la même période de 2016.
Le ministère de l’agriculture a expliqué cette régression par la passation d’un code d’investissement à une nouvelle loi d’investissement, ce qui nécessite du temps pour simplifier les concepts et expliquer la nouvelle loi aux différents intervenants.
Les investissements adoptés permettront de créer 2253 postes d’emplois permanents dont 120 au profit des diplômés du supérieur, contre 2324 emplois permanents, au cours de la même période précédente, dont 102 au profit de diplômés.
Selon la répartition géographique des investissements, les gouvernorats de Kairouan ( 40,7MD) , Béja ( 25,6MD), Sidi Bouzid( 22,9MD), Kasserine ( 20,8MD), Gafsa( 20MD), Nabeul ( 13,1MD) et Monastir (13MD) ont été classés au premiers rangs , accaparant 63,1% des investissements globaux.
Jusqu’à fin mai 2017, la commission d’octroi des avantages financiers a donné son accord pour l’octroi de 20 crédits fonciers d’une valeur de 1,5MD, lesquels permettront d’intégrer 214 hectares de terres agricoles dans l’activité économique.
Les investissements dans l’activité de plantation des arbres fruitiers ont enregistré au cours des 5 premiers mois 2017, une régression de 51,8% pour atteindre 49,2MD contre 101,8 MD au cours de la même période de 2016. En contrepartie, les investissements dans l’activité d’huileries ont augmenté, en adoptant 4 opérations d’investissement, d’une valeur de 16MD contre 4 opérations d’une valeur de 1,3MD au cours de la même période de 2016.
Les investissements dans l’activité de l’élevage des volailles ont régressé pour atteindre 6,2 MD contre 17MD au cours de la même période de l’année précédente. Il s’agit d’opérations dont les propriétaires ont obtenu des autorisations pour s’implanter avant la publication d’une décision de rationalisation d’octroi des autorisations publiées en juillet 2015.
Le ministère évoque également la régression du taux de financement des investissements agricoles par les banques pour atteindre 7,9% contre 8,4% au cours de la même période de 2016.

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Plusieurs agriculteurs de Béja se disent inquiets des répercussions que peut avoir la pénurie d’engrais chimiques sur la récolte

Plusieurs agriculteurs de Béja se disent inquiets des répercussions que peut avoir la pénurie d’engrais chimiques sur la récolte des grandes cultures pour la saison 2011-2012.

Face à la suspension de l’approvisionnement des engrais chimiques par la compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), en raison des perturbations que connaît actuellement le bassin minier, les agriculteurs ont eu recours aux intermédiaires, ce qui explique l’augmentation de la spéculation sur ces produits et l’envolée des prix.

Le semis du blé sans l’utilisation d’engrais chimiques nécessaires est de nature à altérer la graine, expliquent les céréaliculteurs de Béja, une région qui détient, à elle seule le ¼ de la production nationale.

A l’approche de la fin de la saison d’emblavage, Béja n’a, pourtant, reçu que 35%c de ses besoins en engrais chimiques, estimés au total, à 275 mille quintaux.

Pour le commissaire régional au développement agricole , la situation est loin d’être alarmante.  La plupart des agriculteurs se sont approvisionnés en engrais chimiques avant même le début des troubles à Gafsa, a-t-il confié.

Pour faire face à la pénurie, le responsable recommande toutefois aux agriculteurs l’épandage de l’ammonitrate et la protection de la plante pendant les différentes phases de sa croissance.

Les dernières pluies enregistrées dans la région ont été bénéfiques pour la production céréalière. Plus de 80 pc des superficies programmées (140 mille ha) ont été réalisés.

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