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La Bourse de Tunis clôture la séance de Lundi, dans le vert

En dépit de la conjoncture économique et financière qui frappe de plein fouet le pays, la Bourse de Tunis continue de faire de bon chiffres tirés par les banques et les institutions financières qui représentent 52% de la capitalisation boursière.

Selon les derniers indicateurs de la Bourse de Tunis, au 31 juillet 2018, le volume d’échanges sur la cote de la bourse a atteint environ 1 067 millions de dinars contre 794 millions de dinars pour la même période 2017, soit une nette hausse de 34,4%.

Le secteur des sociétés financières, représentant 52% de la capitalisation boursière, a accaparé la plus grande part du marché avec 40,6% du volume global, en progression de 78% par rapport à la même période 2017. Étant précisé que cette performance est essentiellement imputable au secteur bancaire, lequel a marqué une hausse du volume d’échanges de 73%. En deuxième position se classe le secteur des biens de consommation, représentant 31% de la capitalisation boursière, avec une part de 35,4% du volume global du marché et une progression de 39,3% du volume d’échanges par rapport à la même période 2017.

Pour les autres secteurs, représentant 17% de la capitalisation boursière, quatre secteurs ont affiché une hausse de leurs volumes d’échanges : il s’agit des secteurs télécommunications (+251,8%), pétrole et gaz (+75,1%), services aux consommateurs (+9,5%) et matériaux de base (+1,1%) ; contre trois secteurs en baisse, à savoir santé (-32,9%), industries (-29,4%), technologie (-4,3%).

Les investisseurs tunisiens représentent les principaux intervenants sur le marché avec une part qui oscille autour de 70%, suivis des investisseurs étrangers et des OPCVM. En effet, sur la période janvier-juillet 2018, la part des investisseurs tunisiens dans les achats a atteint 72,7% contre 75,6% pour la même période 2017, alors que du côté des ventes leur part a marqué une baisse pour passer de 66% à 62,1%. La part des investisseurs étrangers dans les achats a affiché une hausse pour passer de 9,1% à 12,7%.

En évoluant dans le même sens, la part des étrangers dans les ventes a atteint environ 25% en 2018 contre 18,5% en 2017. La part des OPCVM a marqué une légère baisse durant les deux périodes. En effet, leurs parts dans les achats et dans les ventes sont passées, respectivement, de 12,9% à 12,1% et de 13,3% à 11,6%.

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L’équilibre du secteur extérieur a été fortement affecté depuis 2011 par la poursuite du dérapage du déficit commercial qui a connu un niveau record en 2017 de 15,6 milliards de dinars ou 16% du PIB.

Tous les groupes de produits ont enregistré un déficit au cours de 2017. Forte détérioration ainsi de la balance énergétique qui a dégagé un déficit de 4 Milliards de dinars en lien avec l’accroissement des importations de 39,9% (contre -19,2% en 2016). Maintien par ailleurs du déficit de la balance alimentaire à un niveau élevé (-1.355 MDT). Poursuite enfin de la détérioration de la balance des biens de consommation avec un déficit de 986 MDT en 2017. Cela, en relation avec le niveau élevé des importations qui se sont inscrites dans une pente ascendante au cours de ces dernières années, atteignant 12,8 Milliards de Dinars en 2017.

Comme on le voit, dans ce document de l’INS, ce sont les IME (Industries mécaniques et électriques) qui ont sauvé l’exportation. Mais ce sont aussi les biens de consommation (en couleur mauve), 2ème grand poste d’importation après les indispensables matières 1ères et semi-produits, qui ont toujours négativement impacté la balance commerciale.

Et la BCT d’en conclure, dans sa dernière analyse du commerce extérieur pour l’exercice 2017, que «dans une conjoncture marquée par une croissance atone, la détérioration chronique de la balance commerciale pourrait avoir des incidences considérables sur la soutenabilité de la dette extérieure du pays».

  • Un effet change avéré, plus sur l’importation que sur l’exportation

A la fin 2017, le déficit commercial des sociétés résidentes (selon l’optique change) s’est élargi de près de 4,3 milliards de dinars comparativement à l’année 2016 pour s’élever à 22,5 milliards de dinars. Cette situation a impacté notablement le niveau des avoirs en devises et a exercé en conséquence de fortes pressions sur le taux de change du dinar.

Comme on le voit d’ailleurs, dans ce document de la BCT, l’effet change a peu impacté l’export, fortement impacté l’importation et a été derrière presque 50 % du solde négatif de 2,991 Milliards DT du solde.

Les experts de la BCT estiment désormais «nécessaire une révision profonde du modèle économique, afin de remédier aux entraves structurelles qui handicapent la relance des secteurs exportateurs pourvoyeurs de devises et à haute valeur ajoutée».
  • Un Milliard DT de manque à gagner, en devise, à cause du phosphate

2017, c’est aussi l’activité du secteur des mines, phosphates et dérivés qui s’est considérablement repliée depuis 2011, entrainant une baisse des exportations en volume d’environ 50% entre 2010 et 2017. Cette baisse est en relation avec la poursuite des tensions sociales au niveau des sites de production et de transport, un manque à gagner colossal en devises de près de 1 milliard de dollars (584 Millions de dollars en 2017 contre 1507 Millions de dollars en 2010). «Ceci, selon la BCT, milite en faveur d’une solution durable de nature à éviter toute perturbation nuisant à une activité aussi stratégique pour l’économie tunisienne».

Le déficit énergétique, qui s’est élevé à 4 milliards de dinars, a contribué en 2017 pour près de 45% dans l’élargissement du déficit commercial global. La baisse continue de la production d’hydrocarbures s’est en effet conjuguée à l’augmentation des cours de ces produits (+23,6% par rapport à 2016). La flambée attendue des cours des produits pétroliers au cours de 2018 devrait accentuer ce gap énergétique. Cela, toujours selon la BCT, nécessiterait éventuellement un recours systématique à l’endettement extérieur. Mais aussi la mise en place d’une stratégie efficace pour la maitrise de la consommation d’énergie, tout en s’orientant vers les énergies renouvelables (solaires, éoliennes…) devrait s’ériger en priorité nationale.

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La douane algérienne a annonce lundi 27 février 2017, que la facture d’importation des véhicules de tourisme s’est établie à 1,292 milliard de dollars en 2016 contre 2,038 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%, a-t-on appris auprès de l’agence d’information APS.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés en biens d’équipement), leur facture d’importation s’est chiffrée à 782,36 millions de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2015, en recul de 48%.

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés en biens de consommation non alimentaires à l’instar des véhicules de tourisme), leur facture d’importation a atteint 393,96 millions de dollars contre 394,86 millions de dollars en 2015, soit une légère baisse de 0,23%.

Pour rappel, sur l’année 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences  d’importation, a précisé APS.

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