Tags Posts tagged with "campagne électorale"

campagne électorale

par -

Jeune Afrique avait récemment annoncé que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, allait quitter le palais de la Kasbah en mars prochain pour se jeter corps et âme dans la course électorale de 2019. Puis les collaborateurs avaient vite démenti. De toute façon c’est une question de temps, Chahed devra, et même assez rapidement, se défaire de sa charge de chef de gouvernement pour organiser son avenir politique, ce que personne ne peut faire à sa place. Ses partisans ont beau être débordants d’énergie, bourrés de bonne volonté et pressés d’en découdre, ils ne pourront pas tout faire à sa place. Il va falloir qu’il s’y colle, qu’il descende sur le terrain, mouille la chemise et mette la main dans le cambouis. Et on lui prédit des jours difficiles et beaucoup de nuits blanches, mais c’est ainsi dans toutes les démocraties. On n’a pas encore inventé autre chose de ce point de vue. Ce que ses partisans ont fait, c’est-à-dire lui préparer le costume électoral dans lequel il n’a qu’à se glisser c’est très bien, mais ça a ses limites.

Avec les moyens de l’Etat, et alors ?!

Chahed pour le moment reste dans l’ambiance relativement rassurante de la Kasbah – il commence à bien la connaître ! -, et le chèque qu’il vient de signer à l’UGTT lui garantit quelques mois d’accalmie... jusqu’en juillet 2019. Son poste actuel présente deux gros avantages principalement : ça lui offre un bouclier dans la mesure où il n’est pas obligé de répliquer aux tirs, qui fusent déjà. Il pourra toujours arguer, et ce n’est pas faux, qu’il est aux affaires, pour l’intérêt du pays, et qu’il n’est pas encore dans l’arène politique. Il n’a donc pas à dépenser son énergie pour autre chose que ça. Mais Chahed ne pourra pas en user et en abuser trop longtemps.

L’autre avantage de la Kasbah c’est que ça permet à Chahed de faire campagne à moindres frais, puisque c’est avec les moyens infiniment plus puissants de l’Etat. Et ce que dit et fait le chef de gouvernement pour le bonheur des populations c’est aussi ce que réalise le candidat aux élections. Et les citoyens-électeurs s’en rappellent forcément quand il reviendra mais cette fois dans son costume de leader de Tahia Tounes. Cela a le don d’énerver ses adversaires, mais c’est ainsi partout dans le monde. C’est ce qui explique le silence assourdissant de la classe politique, surtout ses adversaires, quand Chahed a déminé le terrain en signant le chèque que lui exigeait l’UGTT pour lever le mot d’ordre de la grève générale. On est, déjà, dans la séquence électorale, donc pas de quartier. Ce ne sont certainement pas ses concurrents qui vont féliciter le chef du gouvernement et lui donner de précieux points pour son “exploit” avec la centrale syndicale. Faut pas rêver !

Il en faudra plus, et Chahed le sait

A la décharge de ceux qui se taisent après l’accord paraphé par Noureddine Taboubi et Youssef Chahed, ce dernier a fait ce que sans doute les autres auraient fait à sa place pour s’éviter une grève générale très couteuse, pour l’économie du pays et son image à l’international : Payer. Donc il ne faut pas y voir un quelconque exploit, même si Chahed a eu le mérite de résister comme il a pu, en tout cas mieux que tous ses prédécesseurs, à part peut-être Mehdi Jomaa. Reste le casse-tête de la cagnotte qu’il a siphonnée, et qu’il va bien falloir renflouer, et si possible sans recourir à l’endettement et sans plonger tout de suite dans une loi de finances complémentaire, car guetté par le camp adverse.

Le tourisme s’est requinqué après des années de vaches maigres et il y a des chances que le déficit budgétaire reflue, un peu, enfin si le prix du baril du pétrole ne nous joue pas des tours cette année. C’est à peu près tout pour les bons indicateurs. La bataille de la croissance est loin d’être gagnée; le taux de chômage reste haut, trop haut; la production de phosphate n’est jamais vraiment repartie, et vient d’être paralysée pour la énième fois à Mdhilla, etc. Bref, les chantiers sont partout et Chahed sait qu’en dépit de ses bons sondages, il lui faudra muscler son bilan pour envisager avec sérénité le face-à-face avec les électeurs. C’est ce qui explique qu’il va se cramponner à la Kasbah le plus longtemps possible. Quand il fait une virée en France pour ramener des sous, c’est certes le chef de gouvernement qui s’active, pour le bien du pays, mais c’est aussi le potentiel candidat aux élections qui bouge pour étoffer son bilan. Ses adversaires ne sont pas du dupes, et se garderont bien de le féliciter pour ce qu’il va récolter. Ce sont des missiles qu’ils lui préparent, et certainement pas des applaudissements.

par -

La Mission d’observation électorale de l’Union européenne au Sénégal tient à exprimer ses condoléances aux familles et aux proches des victimes des incidents qui ont endeuillé la campagne électorale le 11 février à Tambacounda lors d’un accrochage entre un cortège du candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement et des militants de la coalition du Président sortant.

La mission déplore que des journalistes aient été également victimes des violences qui se sont produites à Tambacounda. Les journalistes jouent un rôle essentiel dans la promotion du débat public et la couverture de la campagne électorale ; leur travail doit être protégé et respecté par toutes les parties concernées. Il est important que les violences constatées fassent l’objet d’enquêtes rigoureuses et impartiales.

La mission invite tous les acteurs de l’élection présidentielle à préserver le caractère pacifique de la campagne, et à manifester leur attachement aux principes démocratiques en appelant leurs militants et services d’ordre à rejeter fermement toute forme de violence. Il est primordial que les candidats aient la liberté de mener campagne tout en respectant leurs concurrents, et que la protection des candidats soit assurée dans le cadre légal.

La mission rappelle que son mandat est d’observer l’ensemble du processus, en toute indépendance et neutralité. Le rôle des observateurs n’est pas d’intervenir dans le déroulement des élections. Les membres de la mission suivent de près toutes les étapes du processus au niveau central ainsi qu’à travers le pays, et l’évaluent au regard des normes régionales et internationales en la matière. La Mission présentera ses conclusions préliminaires 48 heures après le scrutin et publiera un rapport détaillé à la fin du processus.

par -

On se serait attendu, le chef de l’Etat ayant à deux reprises essayé de reprendre la main dans le dossier des négociations salariales, à ce qu’il soit le premier à s’en féliciter et à en féliciter le chef du gouvernement. Dans le silence, BCE serait encore, peut-être, entrain de broyer du noir à Addis-Abeba. D’autres le font aussi dans leurs bureaux à Tunis. Youssef Chahed les nommerait presque en évoquant «ceux qui ont essayé de perturber ces négociations et qui ont parié sur leur échec». Suivez son regard vers la banlieue nord de Tunis et vers le Front de Hamma.

On comprendra alors que faute d’applaudissements de ceux qui l’auraient hué s’il n’avait pas réussi, il décide de sortir sur les médias, pour se congratuler d’abord et marquer des points. Mais aussi pour remercier ses partenaires qui ont permis, par leur retour à la raison, qu’il entame la dernière année de son 1er mandat de chef de gouvernement par un point positif de poids.

«Je voudrais, à cette occasion, saluer notre partenaire social l’UGTT, les membres du BE et le SG «Si Noureddine Taboubi, pour leur bon sens et leur perception de la situation et pour avoir fait prévaloir l’intérêt de l’Etat. Et j’ai déjà dit que ces négociations n’ont ni vainqueur, ni vaincu, car le seul bénéficiaire est la Tunisie et elle l’a fait grâce à l’accord signé le 7 février». Noureddine Taboubi appréciera, c’est sûr, lui qui avait répondu à un prétendu rôle du chef du parti islamiste, dans la réussite de ces négociations, par un remerciement qu’il n’adressait qu’au seul chef du gouvernement et même pas à celui qui avait été maintes fois son soutien, face à un Chahed qui résistait à 2 grèves.

  • D’où venait l’argent des augmentations, pour un Etat qui soutenait ne pas en disposer ?

Il en profite pour expliquer que c’est «un accord qui améliore le pouvoir d’achat, tout en tenant compte des équilibres financiers». Et d’ajouter que «nous avons toujours été pour les augmentations, tenant compte des possibilités des ressources de l’Etat et dans le cadre des équilibres globaux des finances publiques. Nous n’avons pas donné ce que nous n’avions pas». Le message était destiné à ceux qui l’accuseraient d’avoir plié devant les exigences de l’UGTT, mais aussi en direction de son principal bailleur de fonds, le FMI, qui avait toujours averti contre toute augmentation de la masse salariale. Mais aussi adressé à ceux qui se demandaient d’où venait l’argent et dont certains avaient, faussement, certifié qu’il venait du Qatar.

Chahed n’entrera pas, lors de son passage TV, dans le détail. C’est Taoufik Rajhi qui le dira à Africanmanager. D’un coût total brut de quelque 650 MDT, les augmentations salariales des agents de la fonction publique, actifs et retraités compris, proviendront de deux lignes dans le budget, au titre des interventions d’urgence. La première, d’un montant de 500 MDT dans le Titre 1, et la seconde d’un montant de 150 MDT dans le Titre 2 du budget qui était alloué aux interventions urgentes. Le gouvernement aura ainsi tiré ces nouvelles augmentations salariales de l’os, comme on dit, mais il ne s’est pas endetté et ne s’endettera pas pour le faire, certifie la ministre en charge des grandes réformes, pour Africanmanager.

Notons que le chef du gouvernement avait tenu, dans son intervention télévisée, à dire quelques mots plus que gentils. Le premier était en direction des retraités, de futurs électeurs, quelques fois mis à mal par une certaine mauvaise communication. L’autre était pour les instituteurs, tout aussi électeurs en 2019, et comme les retraités, diabolisés et maltraités dans leur opposition aux parents d’élèves. Le chef du gouvernement retrouvait ainsi son habit d’homme politique et essaie, de bonne guerre, de redorer son propre blason.

  • «Tu me tiens par la barbichette, je te tiens par la barbichette» des 2 funambules

Ce que n’a pas dit le chef du gouvernement de cet accord, c’est d’abord que le volume global des augmentations que supportera le budget de l’Etat est généralement dit en brut. Le Fisc y passera donc et l’Etat devrait en récupérer quelques 150 MDT en différents taxes et impôt. L’équité fiscale n’a pas été oubliée.

C’est ensuite le fait que l’accord du 7 février, signé par le SG de l’UGTT et le chef du gouvernement, comportait aussi un article par lequel le syndicat s’engageait à ne plus rien demander, en augmentations salariales, générales ou spécifiques, pendant les deux années 2019 et 2020, objets de l’accord. Les deux hommes sont désormais liés par la parole donnée, signée et actée par la poignée de main des braves, et savent qu’ils marchent les deux sur une corde raide, en position de «je te tiens par la barbichette, tu me tiens par la barbichette».

Taboubi pourrait certes faire comme Houcine Abassi et revenir sur sa signature, mais ça, c’est une autre affaire ! Deux ans sans rien demander et sans grèves, ça pourrait en effet être long pour un syndicat qui d’autres armes que la grève !

par -

Selon l’entourage du chef du gouvernement tunisien qui s’en est ouvert au magazine français Jeune Afrique, Youssef Chahed envisagerait de quitter son poste à La Kasbah, pour se consacrer au parti Tahya Tounes que son ami et soutien Slim Azzabi a annoncé le 27 janvier dernier. Si cela se vérifiait, il faudra s’attendre à des semaines de négociations et de marchandages, pour le choix d’un autre chef de gouvernement, le 8ème de la deuxième République. Un chef de gouvernement «à la Mehdi Jomaa», qui ne sera qu’à la tête d’un gouvernement de gestion des affaires courantes. De fait, cela amènerait au gel de toutes les réformes, jusqu’à l’année 2020…A La Kasbah, c’est un démenti catégorique de la part des services d’information de la présidence du gouvernement

par -

Les partisans de Youssef Chahed ont beau dire, histoire de le protéger le plus longtemps possible contre les attaques, qu’il n’est en rien impliqué dans les affaires de Tahia Tounes pour le moment, rien n’y fait. Tout le monde voit la main du chef du gouvernement derrière ce nouveau mouvement, ce qui intensifie la violence des charges, et elles ont commencé très tôt ! Après les ‘tirs amis’ d’Ennahdha, c’est au tour de Nidaa Tounes de monter au front…

Le député Abdelaziz Kotti a fait sensation mardi 29 janvier dans la soirée sur la chaine Tounesna. Il s’en est vertement pris à Tahia Tounes. Il a d’abord affirmé que c’est Ennahdha et Rached Ghannouchi qui ont la main sur la scène politique locale. Puis il est allé plus loin en déclarant que «le fils de Rached Ghannouchi, Mouadh, et son gendre, Rafik Bouchleka, sont les vrais artisans du nouveau projet de Youssef Chahed». Il a ajouté que Mouadh et Bouchleka étaient les relais des pourparlers et petits arrangements entre Rached Ghannouchi et Youssef Chahed. Kotti en a rajouté une bonne louche en assénant que «ce nouveau projet est celui de la famille Ghannouchi»…

Ces propos seront certainement commentés par le camp de Chahed. Pas de doute, on est déjà dans la campagne électorale, qui sera certainement d’une violence sans précédent dans l’histoire de la jeune démocratie…

par -

Dans ce gloubi-boulga politique en préparation et qu’on va nous servir aux élections de 2019, chaque partie fourbit ses armes. Puisqu’il est à peu près certain que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, ira au combat, avec sa propre formation (on en saura plus ce 27 janvier), les camps d’en face organisent la résistance, et commencent déjà à diaboliser. Le secrétaire général du mouvement Chaâb, Zouheir Maghzaoui, a sorti ce mardi 15 janvier 2019 un argument qu’on a déjà entendu dans la bouche de Abir Moussi, leader du PDL (Parti destourien libre) et de Slim Riahi, secrétaire général de Nidaa Tounes : Chahed utilise les moyens de l’Etat pour bâtir sa propre formation politique. Quelque chose nous dit que ce reproche fait au chef du gouvernement sera un des thèmes phares de ses adversaires à la prochaine campagne électorale

Maghzaoui a déclaré, entre autres, qu’il n’est pas normal «que le chef du gouvernement fonde son propre parti alors qu’il est au pouvoir. Certes, ça ne pose pas de problème dans les grandes démocraties, mais faut-il encore rappeler que Youssef Chahed est le produit d’un concours de circonstances et qu’il n’a pas été élu. S’il était élu comme Béji Caïd Essebsi personne ne pourrait lui faire le moindre reproche, mais tel n’est pas le cas; c’est son droit de monter son propre parti, mais il doit démissionner pour pouvoir le faire sans profiter des institutions de l’Etat».

par -

C’est un fait : le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame 2019 avec la dégaine du futur “roi”. En tout cas le dernier sondage l’atteste, même si cela reste, rappelons-le, une photographie du moment et les choses peuvent mal tourner très rapidement. Le président français, Emmanuel Macron, en sait quelque chose, lui qui a battu presque tous les records d’impopularité dans un laps de temps très court, dépassant même son prédécesseur, François Hollande, qui n’a même pas osé briguer un second mandat. Sur le plan économique également Chahed peut se permettre de mettre le couvert sur un bilan très maigrichon et de parier sur l’avenir, avec le dernier classement du prestigieux magazine Forbes sur le climat des affaires. Mais là aussi ça reste un classement à conforter, et même à améliorer par les efforts palpables qu’il fera pour convaincre les investisseurs que ce n’était pas une météorite et qu’il y a effectivement du grain à moudre. Autre élément de taille : Forbes a fait son classement en reprenant les données de “Doing Business 2019”, entre autres, sans se donner la peine d’aller interroger la réalité du terrain économique tunisien. Peut-être que leur appréciation aurait été différente – pas en mieux – si le travail avait été fait autrement. Je dis bien peut-être.

Chahed devra trimer pour confirmer, pour le bien de l’économie du pays mais aussi pour prétendre à un avenir politique florissant, au moins pour le court terme, face à des électeurs qui donnent de moins en moins un état de grâce. Sur le plan social, les risques de pourrissement de la situation son réels, et sans paix sociale on ne peut rien bâtir de solide. Le chef du gouvernement s’apprête, ont confié ses proches à Africanmanager, à se jeter, enfin, dans la mêlée. Sous quelle forme ? Seul ou avec un attelage ? Le palais de Carthage ou se contentera-t-il de la Kasbah ? Beaucoup de questions et très peu de réponses pour le moment. Pour le moment le principal intéressé ne moufte pas, mais ses partisans bougent, s’agitent, beaucoup, mais dans la sérénité, celle qui caractérisent ceux à qui on aurait promis un triomphe aux prochaines élections, parce qu’entourés par des champs de ruine. Ce sombre tableau, avec des partis qui prennent de l’eau de toutes parts, donne des ailes, assurément. Mais est-ce suffisant pour s’offrir un quitus dans la durée ? Rien n’est moins sûr.

Des exemples d’explosions en plein vol à méditer

Des moyens Chahed en aura, beaucoup, pour faire à peu près tout ce qu’il veut, et bâtir son offre politique et programmatique en 2019. Je vois d’ici ceux qui vont s’égosiller en criant sur tous les toits que le chef du gouvernement va faire campagne avec les moyens de l’Etat, qu’il va mobiliser ses collaborateurs, que nous payons nous contribuables, pour lui confectionner son programme électoral, que tous ses déplacements officiels seront aussi des virées politiques, etc. Oui, ils auront raison, mais aucune démocratie dans le monde, même les plus accomplies, n’a trouvé la parade. Il est impossible, matériellement, de dissocier le candidat à l’élection du chef de l’exécutif chargé de conduire les affaires du pays, même jusqu’à la vieille du scrutin. C’est ainsi, et il faudra faire avec. Par contre les adversaires de Chahed devraient savoir, depuis le temps, qu’en dépit des gros moyens dont il disposera pour faire son beurre, rien ne lui assure un triomphe électoral en 2019, pas plus qu’un deuxième ticket gagnant pour le scrutin suivant . Si cela suffisait pour se carrer dans son fauteuil dans la durée, Moncef Marzouki serait encore à Carthage et Ali Larayedh à la Kasbah.

Chahed a vécu l’enfer avec son parti, et on pourra dire ce qu’on veut, ce n’est pas lui qui a dégainé le premier pour tirer. Par contre il n’a rien fait pour tendre la main à ses amis. Le président de la République et fondateur du parti, Béji Caïd Essebsi, n’a rien fait pour ramener Chahed au bercail, Hafedh Caïd Essebsi non plus, au contraire, mais le chef du gouvernement également a joué à fond la carte du pourrissement de la situation. Et en a très bien profité. Le chargé d’information de Nidaa Tounes, Mongi Harbaoui, a raison de souligner la “suffisance” et “l’arrogance” de Chahed, mais ce dernier pourrait lui rétorquer qu’en politique c’est de bonne guerre quand on a les atouts qui sont les siens. “Le meurtre du père” et le sacrifice des frères et soeurs, pour faire briller de mille feux sa propre étoile, ce n’est pas nouveau dans cet univers impitoyable. Sauf que la bonne pioche, les coups de maître, la “baraka” ne veulent dire si on n’est pas capable de transformer l’essai. Seuls des résultats tangibles, surtout économiques, sont une garantie de maintien. Le jeune président français avait lui l’arrogance et la suffisance de Chahed; lui aussi a écrasé tout sur son passage, même son mentor qui l’avait fait ministre des Finances, pour s’emparer de tous les leviers du pouvoir. Puis le doute est arrivé, ensuite la panne, la paralysie et l’impopularité, à une vitesse vertigineuse. Pour finir par cette défiance populaire et cette crise chronique des “gilets jaunes“. Alors attention Chahed ! L’histoire n’est pas encore écrite…

par -

Etant donné que le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE), a fait de 2019 “une année électorale par excellence, donc forcément très politisée, sa porte-parole, Saïda Garrache, ouvre le bal. Elle a présenté ce vendredi 4 janvier 2019 ce qui a tout l’air d’être un bilan pouvant tout à fait, sait-on jamais, étayer la campagne électorale de son patron, BCE. Garrache a d’abord déclaré, sur Shems FM, que les difficultés actuelles du pays exigent plus d’efforts de la part de toutes les parties pour les résoudre. Puis, très vite, elle en vient à l’action du chef de l’Etat…

Elle a affirmé que Essebsi endosse la responsabilité de dégoter des solutions pour solutionner les problèmes de la Tunisie. Elle a ajouté que durant son mandat, le président de la République a assumé la tâche d’arbitrer les désaccords entre les parties pour les aider à en sortir par le haut. Garrache a martelé que BCE a toujours été au service de l’Etat.

Au sujet des prochaines échéances électorales, lesquelles manifestement préoccupent beaucoup le cabinet du chef de l’Etat, elle a dit que ce dernier s’engage à se conformer aux échéances fixées pour accompagner le processus constitutionnel. Enfin elle a dégagé la responsabilité du président de la République dans le retard pris par l’installation de la Cour constitutionnelle ainsi que l’élection des membres de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), des dossiers dont l’ARP doit se saisir pour que le calendrier électoral soit respecté.

 

par -

La Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA) a exprimé mardi 02 octobre 2018 sa préoccupation devant les violences auxquelles on assiste dans le pays depuis le début de la campagne en vue des élections législatives du 20 octobre.

Dans un communiqué publié à Kaboul, la mission condamne notamment l’attentat-suicide commis mardi dans la province de Nangarhar, où au moins 14 civils qui participaient à une réunion électorale ont été tués et 42 ont été blessés.

Depuis le début de la campagne officielle le 28 septembre, plusieurs attentats ont été commis, dans lesquels un candidat et trois gardes du corps d’un autre candidat ont été tués, déplore la MANUA, qui « exhorte tous les acteurs à s’abstenir de tout acte de violence et d’intimidation contre les candidats ou les électeurs ».

« Je suis scandalisé par les attentats dans lesquels sont délibérément visés des civils cherchant à exercer leur droit fondamental de participer à des élections », déclare le Représentant spécial en Afghanistan du Secrétaire général, Tadamichi Yamamoto, dans le même communiqué. « Ces violences, y compris l’attentat répréhensible d’aujourd’hui à Nangarhar, constituent une atteinte aux droits constitutionnels du peuple d’Afghanistan ».

Plus tôt cette année, la MANUA a publié un rapport dans lequel elle documentait déjà une multiplication inquiétante d’attentats dans des lieux liés aux élections, depuis le début des opérations de mise à jour des listes électorales au printemps dernier. L’attentat le plus sanglant de cette période a été commis le 22 avril par un terroriste kamikaze qui a visé une foule rassemblée devant un centre de distribution de cartes d’identité à Kaboul, faisant 198 victimes.

par -

Après Nidaa Tounes, c’est au tour de son allié de circonstance, Ennahdha, de râler contre le tour de vis opéré par la HAICA (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle), dans le cadre des élections municipales du 6 mai 2018. «Nous sommes d’avis que les restrictions de la HAICA sur la couverture des municipales impactent négativement le cours des campagnes», a déclaré ce mardi 24 avril 2018 le porte-parole du mouvement, Imed Khemiri, sur Mosaïque FM.

Par ailleurs il a pris la défense des médias privés sur lesquels le couperet – sanctions – de la HAICA est tombé, appelant l’instance à la clémence.

C’est un fait : cette élection ne passionne pas les Tunisiens, d’ailleurs rien ne les passionne en ce moment (on verra si la Coupe du Monde changera la donne), blues post-révolutionnaire oblige. Mais il est vrai aussi que les règles absurdes de la HAICA occultent davantage le scrutin et le tuent dans la tête des citoyens, à ajouter à une conjoncture qui ne fait pas les affaires des rendez-vous électoraux. Sauf qu’à un plus de deux semaines du vote, c’est un peu tard pour protester contre les règles du jeu imposées par la HAICA, et qui tirent leur source du Code électoral que Ennahdha avait lui-même adoubé en 2014, faut-il le rappeler. C’est ce texte qu’il fallait remanier, et à temps….

par -

L’Instance régionale indépendante pour les élections à Sfax 2 a relevé, durant les deux premiers jours de la campagne électorale et la période qui l’a précédée, un nombre d’infractions portant, essentiellement, sur l’affichage des manifestes électoraux sans validation et le financement des campagnes de certaines listes, a déclaré à l’agence TAP, le président de l’IRIE Anis Triki.
S’agissant de l’affichage des manifestes sans visa de l’IRIE, Triki a fait savoir que des procès d’infraction ont été rédigés à cet effet et que des procès-verbaux d’avertissement ont été dressés aux présidents des listes contrevenantes.
Triki a, par ailleurs, souligné que l’IRIE a rejeté des demandes de validation de listes partisanes ayant joint les photos de leurs présidents de partis aux photos des candidats, ce qui est de nature à induire les électeurs en confusion.
Il a aussi indiqué qu’une liste indépendante à Gremda avait procédé à poster plusieurs affiches au lieu d’une seule dans un même endroit réservé à l’affichage, ce qui relève, selon lui, de la publicité politique.
Concernant les infractions financières, le président de l’IRIE de Sfax 2, a affirmé qu’elles sont liées essentiellement à la non-présentation, par certaines listes participantes, de leurs états financiers auprès de l’IRIE ou la fourniture tardive des états financiers après dépassement des délais (12 avril courant).
L’instance a également relevé un cas de “dépenses excessives”, lequel a été signalé à la Cour des comptes.
Rappelons que la circonscription électorale Sfax 2 compte 63 listes candidates dont 34 listes partisanes, 5 listes de coalition et 24 listes indépendantes.

par -

La loi organique n° 2014-16 du 26 mai 2014 relative aux élections et aux référendums a dressé une liste des établissements et lieux dans lesquels les candidats sont interdits de faire campagne en prévision des élections municipales.

Il est interdit, selon l’article 53 de cette loi, de distribuer des documents, de diffuser des slogans ou des discours liés à la propagande électorale ou au référendum, et ce, quelle que soit sa forme ou sa nature, au sein de l’administration publique ainsi qu’aux établissements et aux entreprises publiques, par le chef de l’administration, ses agents ou fonctionnaires ou les personnes s’y trouvant.

Quant à l’article 54, il dispose que la propagande électorale liée au référendum est interdite sous toutes ses formes au sein des établissements scolaires, universitaires et de formation, ainsi que dans les lieux de culte. Il est également interdit de faire des discours ou des conférences, de distribuer des publicités ou des tracts ou d’organiser toute activité visant à faire de la propagande électorale dans ces lieux.

par -

Quelque 5 369 843 inscrits au registre électoral sont attendus le 6 mai 2018 pour les premières élections municipales après 2011. La campagne démarrera samedi 14 avril, soit 22 jours avant le scrutin pour se poursuivre jusqu’au 4 mai 2018.

Ces échéances reportées plus d’une fois et qui ont divisé la classe politique et la société civile concernant la date de leur tenue et la non adoption du code des collectivités locales, vont permettre l’installation de conseils municipaux et régionaux dans un régime de gouvernance locale en Tunisie.

Les candidats, dont plus de 50 pc sont âgés de moins de 35 ans (contre seulement 4,41 pc pour les plus de 60 ans), concourront pour obtenir 7177 sièges dans 350 circonscriptions.

Le scrutin se déroulera dans 11 185 bureaux de vote dans plus de 4000 centres à travers les différentes régions et circonscriptions électorales.

par -

” Quelque 1700 observateurs seront déployés dans l’ensemble des circonscriptions électorales pour contrôler le déroulement de la campagne électorale des prochaines municipales “, a annoncé lundi le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Mohamed Tlili Mansri.

” Supervisés par 350 coordinateurs locaux, ces observateurs vont contrôler principalement les activités des différentes listes en lice pour les prochaines municipales ainsi que le mode de leur financement “, a-t-il souligné lors d’une rencontre avec les têtes de liste du District du Grand-Tunis pour les municipales et des représentants de la société civile.

A cette occasion, Tlili Mansri a passé en revue les éventuelles infractions qui pourraient être commises au cours de la campagne électorale, faisant remarquer que le dernier amendement de la loi électorale a dressé l’ensemble des infractions qui risquent d’annuler partiellement ou totalement une liste candidate.
” La campagne des élections municipales sera, à plusieurs égards, le baromètre qui va mesurer le niveau de préparation des différents acteurs aux prochaines échéances électorales “, a-t-il souligné.

Présent à cette rencontre, Anouar Ben Hassan, membre de l’ISIE, a dressé les dispositions et les règles de financement de la campagne électorale et défini la mission et les attributions de ” l’auditeur financier “.
Selon Ben Hassan, le contrôle des dépenses et du financement des listes en lice sera opéré à la fois par l’Instance et la Cour des comptes.

L’Instance supérieure indépendante pour les élections, a-t-il ajouté, va publier bientôt un manuel de 70 pages dédié aux activités de la campagne électorale ainsi qu’un autre guide destiné aux listes candidates et consacré au financement de la campagne.

Une autre rencontre avec les têtes de liste du District du Grand-Tunis pour les municipales et des représentants de la société civile aura lieu demain mardi.

Ces rencontres seront suivies de rencontres similaires dans tous les gouvernorats du pays.
La campagne électorale des municipales auront lieu du 14 avril au 4 mai 2018 et le scrutin se déroulera le 6 mai 2018.

par -

Le nom de la Tunisie est apparu dans le dossier qui vaut actuellement à l’ancien président français Nicolas Sarkozy de gros ennuis judiciaires : Le financement présumé de sa campagne électorale, en 2007, par les millions du défunt guide libyen Mouammar Kadhafi. Sarkozy, au terme de sa garde à vue, a été mis en examen mercredi 21 mars 2018 pour “corruption passive”, “financement illégal de campagne électorale” et “recel de fonds publics libyens”. Mais ce n’est pas tout, il a été également placé sous contrôle judiciaire et a été interdit de se rendre en Libye, en Egypte, en Tunisie et en Afrique du Sud (où réside actuellement Bechir Saleh, l’un des protagonistes phares de cette affaire), rapportent BFMTV et Le Monde.

Par ailleurs on a appris que l’ancien chef d’Etat n’a pas le droit de communiquer avec des personnages cités dans le dossier, dont son ex-homme de confiance Claude Guéant, inculpé aussi. D’après RTL, cette interdiction des juges concerne également Zied Takieddine, Brice Hortefeux et Bernard Squarcini, l’ancien patron de la DCRI (renseignement intérieur)…

par -

L’ancien président français Nicolas Sarkozy, qui a été pour beaucoup dans le soulèvement en Libye et la chute de Mouammar Kadhafi, a été rattrapé par l’affaire du financement de sa campagne de 2007 par le défunt guide libyen. En effet il a été mis examen mercredi 21 mars 2018 et placé sous contrôle judiciaire, d’après Le Monde et l’AFP.

Rappelons que Sarkozy était en garde en vue depuis mardi matin, à Nanterre, près de Paris et qu’il répondait des chefs d’accusation “corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens“. Le journal indique que l’ancien président s’en tient à sa ligne de défense : Je n’ai jamais reçu des financements de Kadhafi.
Il a été autorisé à regagner son domicile mercredi soir, après la fin de sa garde à vue dans les locaux de l’office anticorruption (Oclciff) et après que son inculpation lui a été signifiée…

Cette affaire a eu un rebondissement spectaculaire en septembre 2016 à Paris, avec la découverte d’un carnet qui aurait appartenu à Choukri Ghanem, ministre libyen du Pétrole entre 2006 et mai 2011, retrouvé mort dans le Danube le 29 avril 2012. D’après Mediapart, ce document contenait une note selon laquelle Kadhafi avait versé plus de 6,5 millions d’euros à Sarkozy pour financer sa campagne…

par -

Le triomphe du président américain, Donald Trump, après le succès au Sénat de son projet de réforme de la fiscalité, pourrait tourner court. En effet hier vendredi 1er décembre 2017, Michael Flynn, son ancien conseiller à la sécurité nationale, a été épinglé par la justice dans le cadre de l’enquête sur l’immixtion de la Russie dans la présidentielle américaine de 2016 – on soupçonne carrément une collusion entre les collaborateurs de Trump et le Kremlin pour faire tomber la rivale du républicain et favorite de l’élection, Hillary Clinton. Flynn a même reconnu avoir menti au FBI et dit vouloir déballer devant les juges, rapporte l’AFP ce samedi 02 décembre 2017. Le 45e président des USA risque très gros. En effet si le procureur arrivait à établir un complot entre l’équipe de campagne de Trump et Moscou, une procédure de destitution du président suivrait certainement…

D’après ce qu’on sait, Flynn a suivi les ordres d’un “très haut responsable” de l’entourage du président. Les regards sont tournés vers Jared Kushner, le gendre de Trump, d’après Buzzfeed et le Washington Post.
Wall Street a déjà anticipé ce qui pourrait être le séisme politique du siècle, en effet le Dow Jones a plongé de plus de 1%, avant de freiner les dégâts…

par -

Les vacances de postes au sein de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) doivent être comblées au plus tard d’ici début septembre 2017 “, a indiqué samedi Nabil Baffoun, membre de l’ISIE.
Selon lui, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) doit convoquer dans les plus brefs délais une séance extraordinaire pour combler les postes vacants au sein de l’ISIE et en élire le président.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Baffoun a expliqué que le comblement des vacances, l’élection du président et de deux membres du Conseil de l’ISIE doit se dérouler rapidement, dans la mesures où les dispositions légales qui succèdent l’élection des nouveaux membres risquent de prendre du temps.
D’après lui, le président élu de l’instance est la seule personne habilitée à signer les décisions réglementaires qui régissent ce processus et qui doivent être publiées avant le 19 septembre 2017, date du début de dépôt des candidatures pour les municipales.
Il est question également, a-t-il ajouté, pour la décision relative au financement des campagnes électorales et les décisions portant organisation des médias.
Les listes définitives des candidats pour les municipales seront publiées le 9 novembre 2017. La campagne électorale se poursuivra du 25 novembre au 15 décembre 2017. Le 16 décembre sera le jour du silence électoral et le scrutin devrait se dérouler le 17 décembre 2017.

par -

Le secrétaire général du mouvement Al Chaâb, Zouheir Maghzaoui, a déclaré que certains délégués ont commencé la campagne électorale de leurs partis dès maintenant.

Lors de son intervention ce vendredi sur Shems Fm, il a tenu à préciser que les parties qui gouvernent actuellement ont changé dernièrement plusieurs délégués d’où il existe maintenant plus de 170 délégués qui appartiennent à des partis.

Maghzaoui a dans le même sujet indiqué qu’Ennahdha et Nidaa Tounes peuvent mettre des délégués qui leur appartiennent vu que c’est un droit pour eux et vu qu’ils gouvernent, appelant à fournir des garanties aux partis de l’opposition qui participent aux élections surtout que les délégués peuvent influencer les citoyens dans les élections, a-t-il dit.

par -

Alors que Nicolas Sarkozy joue des coudes pour s’imposer à droite, dans la perspective de la présidentielle de 2017, une bombe est déterrée : Les soupçons de financement occulte de sa campagne électorale de 2007 par Mouammar Kadhafi. De quoi faire exploser toutes ses ambitions politiques, en à en croire Mediapart.

D’après le journal français, le juge d’instruction Serge Tournaire est en possession d’un carnet où un dignitaire libyen a consigné dès 2007 un financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. La somme dépasserait 6,5 millions d’euros.

Le propriétaire de ce précieux carnet est Choukri Ghanem. Il avait été ministre du Pétrole entre 2006 et mai 2011, avant de se brouiller avec le dictateur et de mette le cap sur Vienne, en Autriche. Sa dépouille a été retrouvée dans le Danube le 29 avril 2012. L’enquête de police avait conclu à un décès accidentel mais “plusieurs proches de la victime n’hésitent pas à évoquer en privé des soupçons persistants de meurtre”, indique Mediapart.

Le carnet de Chourki Ghanem fourmille de détails, comme par exemple le fait que le 29 avril 2007, il y a eu une rencontre avec Bachir Saleh, à l’époque directeur de cabinet de Kadhafi. D’après Ghanem, Saleh lui a confié avoir remis 1,5 millions d’euros au candidat de l’UMP. Le carnet évoque d’autres sommes et grands noms du régime libyen : “3 millions envoyés par Saïf al-Islam Kadhafi et 2 millions par Abdallah Senoussi, chef des services secrets intérieurs libyens et beau-frère de Kadhafi”, révèle Mediapart. Sale temps pour Nicolas Sarkozy…

FOCUS 🔍

L'assurance a toujours été un facteur de développement dans les pays avancés; Henry Ford, fondateur de la célèbre marque automobile Ford, n'avait-il pas dit...

Le meilleur des RS

Dans un post sur sa page des réseaux sociaux, le député Sahbi Ben Fraj raconte dans le détail terrifiant sa visite avec deux collègues...

INTERVIEW

L’OMMP, office de la marine marchande et des ports, est l’une des rares entreprises publiques qui restent bénéficiaires, malgré un effectif de 1363. En...

AFRIQUE

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait excité la curiosité des citoyens en annonçant une Conférence nationale dans sa lettre de candidature pour un 5ème...

Reseaux Sociaux

SPORT

La sélection tunisienne cadets garçons (natifs 2002-2003) a remporté le premier Championnat nord-africain U17 (Zone 1 de la CAHB), après sa victoire sur son...