Tags Posts tagged with "campagne"

campagne

par -

Le président de l’Association tunisienne pour la lutte contre la corruption, Ibrahim Missaoui, a affirmé que la stratégie contre ce fléau lancée depuis un mois par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est une étape très positive mais elle reste encore insuffisante étant donné que des rapports locaux et internationaux ont relevé que la corruption a gagné du terrain en Tunisie et s’est propagée dans diverses institutions du pays.

Dans une interview accordée à Africanmanager, Ibrahim Missaoui a appelé le gouvernement à poursuivre ses efforts afin d’élargir sa campagne sur tous les domaines. Il a, dans ce contexte, évoqué une mauvaise gestion et de la corruption dans le secteur touristique, affirmant à ce propos l’existence d’une fraude au niveau des recettes en devises du tourisme.

Il a précisé qu’il s’agit d’un dépassement très dangereux pratiqué par quelques propriétaires d’hôtels et des agences de voyages, signalant que même le gouverneur de la BCT a abordé ce sujet d’une manière indirecte. «Le gouverneur de la banque centrale de Tunisie, Chadli Ayari, a évoqué des soupçons de corruption dans le secteur du tourisme et ce, lors d’une séance plénière tenue à l’Assemblée des représentants du peuple(ARP). Ayari a posé la question sur le destin des recettes du secteur, quand on sait que la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a, à maintes reprises, parlé de  l’amélioration des indices».

Sur un autre volet, le responsable n’a pas écarté la possibilité de l’implication de grands professionnels du métier dans des affaires de contrebande et de blanchiment d’argent, précisant que les dettes du secteur ont gonflé considérablement.

Il a ajouté que la stratégie de la lutte contre la corruption nécessite l’ouverture de tous les dossiers dans les diverses institutions, évoquant plusieurs écarts dans la fonction publique .

Missaoui a, à cet effet, appelé toutes les composantes de la société civile à collaborer ensemble afin d’éradiquer ce phénomène et de lutter contre la contrebande           qui accapare plus de 54% du marché tunisien.

A noter qu’à la suite de la vague d’arrestations de présumés gros bonnets de la contrebande, la réaction de l’opinion publique a été très positive.

Certains partis ont également affiché leur soutien au gouvernement de Youssef Chahed et ont applaudi sa détermination à vouloir combattre la corruption.

Ils ont considéré, en effet, ces arrestations comme les prémices d’une “guerre” contre la corruption et le terrorisme, “vu que la corruption est étroitement liée au terrorisme”.

par -

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est brillamment illustrée avec une campagne de grande ampleur qui, jusqu’à présent, a traité plus de 12 millions de têtes de bétail en moins de trois mois et contribue à protéger les moyens d’existence de centaines de milliers de familles dépendant de la viande et du lait de ce bétail pour leur survie.

D’ici à la mi-juillet, la FAO aura traité 22 millions d’animaux, une initiative qui devrait profiter à plus 3 millions de personnes.

«Sauver des animaux, sauve des vies humaines et des moyens d’existence. Lorsque les animaux sont affaiblis par la sécheresse, ils ne produisent plus de lait ou meurent, ce qui signifie que les populations seront confrontées à la faim et que les familles seront obligées de se débrouiller par elles-mêmes», a déclaré M. Richard Trenchard, Représentant de la FAO en Somalie.

En Somalie, près de 3,2 millions de personnes risquent de connaître des souffrances liées à la faim. La majorité d’entre elles vivent dans des zones rurales et le bétail, notamment les chèvres, les chameaux, les moutons ou encore les bœufs, représente leur principal source de nourriture et de revenus.

«Ce que nous n’arrêtons pas d’entendre de la bouche des personnes dans les camps de déplacés internes c ‘est que, lorsqu’ils ont perdu leurs animaux, tout s’est effondré. Le chemin pour se relever est long et ardu. Nous avons renforcé notre intervention afin d’atteindre les familles avant que cela n’arrive», a indiqué M. Richard Trenchard, ajoutant que «les moyens d’existence représentaient leurs meilleures défenses contre la famine».

La FAO a déployé 150 équipes de vétérinaires à travers la Somalie afin de traiter des chèvres et des moutons, ainsi que des bœufs et des chameaux, soit jusqu’à 270 000 animaux par jour. Les équipes sont composées de vétérinaires professionnels somaliens.

Le bétail sévèrement affecté par le manque de nourriture et d’eau est plus sensible aux maladies et aux parasites mais est trop faible pour supporter une vaccination. Dans le cadre d’un programme d’intervention intégré visant à améliorer les conditions du bétail, les animaux ont été traités avec des boosters multivitaminés, des médicaments qui vont tuer les parasites internes et externes, un vermifuge et d’autres traitements destinés à lutter contre les infections respiratoires.

Les soins simples et rentables fournis par les équipes de vétérinaires de la FAO aident à renforcer la capacité des animaux à faire face aux chocs et à rester en vie et productifs.

La campagne d’aide au bétail, organisée par la FAO en Somalie, a été rendue possible essentiellement grâce au financement du Département du développement international du Royaume-Uni (DFID), aux contributions du Département canadien des Affaires étrangères, du commerce et du développement (DFATD) et à celles du Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF). La FAO a également mobilisé une partie de ses propres ressources pour consolider ces efforts.

A travers son Plan d’intervention pour prévenir la famine et faire face à la sécheresse, la FAO apporte son aide en vue d’empêcher une famine en Somalie, une opération stratégique de grande envergure. En plus des traitements dédiés au bétail, il s’agit de donner aux familles rurales de l’argent pour leurs dépenses alimentaires, d’aider les communautés à reconstruire les infrastructures agricoles et de donner aux agriculteurs des bons pour se procurer des semences locales et emprunter des tracteurs qui leur permettront de réduire leur charge de travail.

par -

Les membres du bureau exécutif de l’UTICA ont réitéré leur soutien au gouvernement dans sa guerre contre la corruption, affirmant, lors d’une réunion périodique du Bureau exécutif (BE), tenue mercredi au siège de l’Union, que l’organisation patronale ne défend que les chefs d’entreprises qui respectent la loi, et refuse la diabolisation de ces derniers et toute confusion entre eux et ceux qui violent la loi.
Les membres du BE ont également considéré que la lutte contre la contrebande et le commerce parallèle est de nature à renforcer l’économie structurée et partant la création de l’emploi et à rapporter des revenus au profit de l’Etat.
Les membres réunis ont aussi passé en revue la conjoncture économique et sociale générale dans le pays et l’état d’approvisionnement du marché en produits de consommation, plaidant pour une concertation des efforts afin de préserver le pouvoir d’achat des citoyens et s’assurer du respect des conditions d’hygiène et de sécurité.
Ils ont par ailleurs pris connaissance de l’état d’avancement de l’opération de renouvellement des structures régionales de l’Union en prévision du prochain congrès de l’organisation.

par -

Dans une interview exclusive accordée ce mardi 30 mai à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Khalil Laâbidi, a affirmé que la récente campagne anticorruption lancée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, demeure une initiative très courageuse et portera ses fruits à tous les niveaux.

Il a précisé que la Tunisie a franchi une nouvelle étape, ce qui permettra de générer de très bons résultats sur l’économie du pays et sur le climat d’investissement en général.

Et d’ajouter que le coup de filet contre plusieurs personnes soupçonnées de corruption aura, également, un impact positif sur le classement de la Tunisie dans l’indice de perception de la corruption.

Il a, en outre, affirmé que les Tunisiens ont maintenant davantage confiance en l’Etat et en ses structures. Il a appelé le gouvernement et toutes les parties concernées à collaborer et à poursuivre les efforts afin de protéger le pays contre la corruption et la contrebande.

Il a, de même, rappelé les prémices d’une relance de l’investissement, notamment après la tenue de la conférence internationale sur l’investissement «TUNISIA 2020»  en Tunisie.

On rappelle que la Commission de confiscation a annoncé qu’il a été décidé jeudi 25 mai de confisquer les biens de huit hommes d’affaires qui ont été arrêtés et qui avaient bénéficié des faveurs de la famille du président déchu, Zine Abidine Ben Ali.

Suite à la vague d’arrestations de présumés gros bonnets de la contrebande, la réaction de l’opinion publique a été très positive.

La plupart des partis ont également affiché leur soutien au gouvernement de Youssef Chahed et ont applaudit sa détermination à vouloir combattre la corruption. Ils ont considéré, en effet, ces arrestations comme les prémices d’une “guerre” contre la corruption et le terrorisme, “vu que la corruption est étroitement liée au terrorisme“.

Les révélations d’Imed Trabelsi, lors des auditions publiques de l’Instance vérité et dignité (IVD), ont ouvert la boîte de pandores. Le neveu de l’épouse de Ben Ali a dévoilé les mécanismes et l’ampleur de la corruption dans la douane et les milieux d’affaires, avec la complicité de certains politiciens !

par -

Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a assuré, lors d’une plénière qui se tient actuellement au Bardo, qu’une invitation avait été adressée au chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour tenir une séance sur la campagne anti-corruption contre des hommes d’affaires suspectés de corruption.

Il a par ailleurs ajouté que Youssef Chahed a accepté l’invitation et que la date de la plénière sera fixée à la fin de la semaine en cours.

Il est à rappeler à ce propos que la commission de confiscation a annoncé, vendredi 26 mai 2017, la saisie des biens et le gel des comptes bancaires de huit hommes d’affaires et contrebandiers, arrêtés ou placés en résidence surveillée la semaine dernière pour implication dans des affaires de corruption et atteinte à la sûreté de l’Etat. Il s’agit de Mongi Ben Rbah, Kamel Ben Ghoulem Fraj, Chafik Jarraya, Yassine Chennoufi, Nejib Ben Ismail, Ali Griouii, Mondher Jenayah et Hlel Ben Massaoud Bchir.

par -

Incontestablement, il est trop tôt pour se prononcer sur l’entreprise de démolition de la corruption enclenchée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, très courageusement du reste – témérairement disent certains – au regard des reculades en la matière de toutes les équipes qui se sont succédé à la tête du pays depuis le départ précipité de Ben Ali. Je dis bien bien toutes, sans exception, quoi qu’en disent les uns et les autres. D’abord parce que l’affaire est complexe car c’est un serpent à mille têtes, au bas mot, ensuite parce qu’on n’est jamais certain des résultats. Quand bien même tout ce beau monde est pris, placé derrière les barreaux, il faut ensuite asseoir les poursuites judiciaires sur des dossiers à charge bien bétonnés, avec des preuves solides pour s’assurer que les prévenus passeront un très long séjour carcéral. Autrement c’est le discrédit qui est jeté sur tout l’appareil étatique et le mal qui en résulterait en termes de signal émis en direction de l’impunité deviendrait alors plus grand que le remède qu’on a tenté d’appliquer. Mais toutes ces incertitudes, tous ces points d’interrogation, tous ces périls, la classe politique n’a pas attendu qu’ils se dissipent un tant soit peu et encore moins les retombées pour tenter de revendiquer la paternité de l’action de Chahed, contre la corruption et en faveur de la salubrité publique. Ici et là, des voix s’élèvent, déjà, pour tenter de voler la vedette à un Chahed que pourtant beaucoup, dont Chafik Jarraya lui-même, présentaient comme un simple chef de gouvernement d’apparat, incapable d’affronter les vrais maux de la Tunisie…

Le premier à sortir du bois a été l’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomaa. Le chef de file d’Al Badil s’est fendu d’une intervention sur Jawhara FM, le 25 mai 2017, pour dire ce que, selon lui, il n’a pas voulu ébruiter en 2014 pour ne pas compromettre la transition politique dont il avait la charge après l’éviction de la Troïka : Il avait fait arrêter 6 barons de la contrebande. A l’en croire, le papa de cet élan qu’on attribue à Chahed c’est donc lui. Ce lundi 29 mai 2017, c’est au tour du parti de Chahed, Nidaa Tounes, de gêner aux entournures son poulain en attribuant la paternité de cette entreprise au président de la République, Béji Caïd Essebsi. Cela en fait beaucoup des pères, subitement ! Pourtant lors de son discours du 10 mai 2017, ce que l’occupant du palais de Carthage a surtout défendu c’est la nécessité pour les manifestants de déguerpir des sites de production, au risque d’avoir l’armée à leurs trousses. Mais puisqu’il y a de petits signes de succès dans cette guerre contre la corruption, alors les politiciens font ce qu’ils savent si bien faire : La récupération !

Cela faisait des mois que l’entourage de Chahed tentait de convaincre l’option publique qu’il se tape chaque jour des tas de dossiers sur le fléau qui gangrène le pays. On avait même entendu parler de dizaines de dossiers déjà transmis à la justice, par les soins de Chahed “himself” (en personne). On a également entendu Chawki Tabib, le président de l’INLUCC (Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption) crier sur les toits que de grosses têtes allaient tomber et que ça allait secouer le pays. Mais comme on ne voyait rien venir, l’opinion publique avait commencé à s’impatienter, et même à être sceptique sur la volonté des pouvoirs publics de ferrailler contre le mal. Ce qui explique la stupeur des citoyens quand les premiers coups sont tombés. C’est ce qui explique aussi l’aura qui entoure actuellement l’artisan de ces frappes, Chahed, plébiscité, à un niveau sans précédent, par l’opinion publique. Et ça c’est un placement en or pour son avenir politique…

Une vraie rampe de lancement!

La popularité du chef du gouvernement est sans doute sa meilleure carte pour son avenir politique. Avec cette exposition, jusqu’à l’international, il devient difficilement accessible pour ses détracteurs. Il n’y a pas meilleur bouclier, pour un homme politique – car il en est devenu un, de fait, de manière fulgurante -, que l’opinion publique. Or Chahed l’a dans sa poche en ce moment. Pour combien de temps ? Trop tôt pour le dire. Cela dépendra de sa capacité à aller au bout de son chantier titanesque. Les débuts sont bons, excellents même, inespérés à beaucoup d’égards, mais encore faut-il parvenir à transformer l’essai en débarrassant le pays de la gangrène de la corruption. La grande d’abord, avant tout. Pour la petite, plus insidieuse et plus difficile à éradiquer, ça viendra plus tard, peut-être, surtout avec les générations futures. Enfin si Chahed maintient le cap et si son successeur poursuit dans la même dynamique. Et ceux d’après car ne nous leurrons-pas, il faudra un paquet d’années pour voir le bout du tunnel…

Des ‘si’ il y en a beaucoup, je le reconnais, pour que Chahed grave son nom en lettres d’or dans les annales de l’histoire de la deuxième République tunisienne. Mais, indéniablement, il tient le bon bout. Même ses soutiens, Nidaa Tounes et Ennahdha en tête, après un silence lourd aux premières heures des coups de pied dans la fourmilière, ont fini par se rallier, du moins officiellement – mais avaient-ils le choix ? – à la cause de Chahed. Ce dernier, même si son épée s’approche trop près des cercles politiques, est devenu trop populaire pour qu’on ose le contrer publiquement. Beaucoup trop dangereux, surtout à quelques mois des prochaines échéances électorales. Le chef du gouvernement a été bien désigné, avec une ovation rarement vue au Parlement. Voilà qu’il joint à cela une forte adhésion populaire là aussi rarement vue, et pas qu’en Tunisie, mais même dans les démocraties de la planète. Cela fait de Chahed sans doute le chef de gouvernement le plus difficile à affronter, pour ses ennemis et aussi pour ses amis aux dents longues. L’ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, était parvenu à s’immuniser contre le venin de ses détracteurs en se drapant avec la popularité qui lui avait conférée des réformes courageuses. Mais à la différence de Jalloul, Chahed lui on ne peut pas le rayer d’un simple trait, fût-il par une décision paraphée par le président de la République. L’affaire était déjà corsée, malgré les bruits dernièrement sur son éviction imminente du fait de son entêtement à ne pas se courber devant ses parrains, elle l’est encore plus depuis qu’il s’est installé dans le coeur des Tunisiens. Que ses adversaires, déclarés ou tapis dans l’ombre, aillent maintenant l’y déloger…

par -

Suite aux récents évènements survenus, concernant les actions menées par le Gouvernement pour lutter contre la corruption, le bureau directeur de l’IACE tient à saluer les mesures engagées par le Gouvernement, ainsi que l’ensemble des représentants des pouvoirs publics pour leur détermination, et exprime tout son soutien pour les mesures concrètes prises pour lutter contre la corruption et la contrebande qui gangrènent le pays, son économie et portent préjudice aux entreprises qui agissent dans le secteur formel.

Bien que l’impact de la corruption sur l’économie n’est plus à prouver, l’IACE a pour conviction que le retour de la croissance, et l’ambition de la porter à des paliers élevés ne saurait se concrétiser sans l’assainissement de l’économie de toutes les manœuvres de corruption et de pratiques d’enrichissement illicites, ainsi que l’éradication sans réserves de ces dangers.
Une étude de l’IACE-CIPE a montré qu’un assainissement immédiat des pratiques commerciales peut avoir un effet « boost » sur l’économie pouvant atteindre 5 points de croissance dans l’année qui suit et un point supplémentaire pendant les 5 années à venir. Les effets de l’amélioration des pratiques commerciales vont engendrer une économie de 13% sur les coûts de l’entreprise.

L’IACE, soucieuse de l’assainissement de notre économie et du climat d’investissement, seule source de création de richesse, apportera son soutien à toutes les actions qui s’inscriront dans cette démarche, qui vise à faire sauter les verrous de la corruption, de la contrebande et du secteur informel, qui entravent l’investissement et la performance de nos entreprises privées, qui, rappelons-le, contribuent à hauteur de 68% de l’emploi, à 63% des recettes fiscales, 72% des exportations et 63% du PIB, avec la grande entreprise comme locomotive de l’économie nationale employant en 2015, 42.29 % de l’effectif salarié total du secteur privé.

L’IACE invite par ailleurs les médias à éviter tout amalgame entre les acteurs du secteur informel et de la contrebande, les hommes d’affaires avec les chefs d’entreprises et opérateurs économiques qui contribuent, par leur engagement et leurs investissements, au développement de l’économie du pays.

L’IACE rappelle également l’importance de poursuivre cette lutte avec la même détermination et l’implication de toutes les parties prenantes : forces armées, représentants du peuple, pouvoir judiciaire, pouvoirs publics, syndicats, société civile, thinks tank, médias, ainsi que l’appui de la coopération internationale.

par -

La campagne anti-corruption décrétée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, déchaine les passions. Celles des citoyens, euphoriques, qui se lâchent sur les réseaux sociaux, mais aussi celles des hommes politiques qui font bloc avec Chahed, du moins selon les déclarations, un peu contraints et forcés par cette puissante vague de soutien populaire qu’ils auraient aimé déclencher eux-mêmes. L’ancien chef de gouvernement Mehdi Jomâa, à la tête du parti Al Badil Ettounsi, est sorti du bois, sur Jawhara Fm hier jeudi 25 mai 2017, pour revendiquer la paternité de cette opération de nettoyage…

Jomâa a commencé par se réjouir de la campagne d’arrestations impulsée par Chahed, dans le cadre de la lutte contre la corruption. Il a salué «le travail du dispositif sécuritaire en place et à toutes les personnes qui s’activent, de près ou de loin». Puis il a enchainé avec ses actions dans ce sens, quand il était à la Kasbah. Il a affirmé qu’en 2014, à la veille de l’Aïd, il avait déclenché une vaste campagne de lutte contre la corruption, durant deux mois et demi, mais “dans le plus grand secret“. Elle avait permis, selon ses dires, de faire tomber 6 barrons de la corruption. Cette opération, qu’il a qualifiée de «réussie», n’avait pas été médiatisée pour «ne pas perturber la période électorale». En  conséquence, il soutient que son gouvernement a été le premier à croiser le fer avec les réseaux de la corruption…

«L’arrestation des six gros bonnets entrait dans le cadre des dispositions du code des douanes qui ne prévoient pas de peine d’emprisonnement», a déploré Mehdi Jomâa, mais il a ajouté que ce sont ces interpellations qui ont lancé la dynamique gouvernementale pour avoir une législation donnant de vrais outils au pouvoir exécutif pour combattre la corruption. Le chef de file d’Al Badil a toutefois indiqué que «malheureusement, deux ans et demi après, cette loi n’a toujours pas été réactivée».

par -

Les partis politiques continuent à apporter leur soutien au gouvernement dans la campagne d’arrestation de personnes suspectées de corruption, de contrebande et d’implication dans des réseaux de l’économie parallèle. Le parti Moubadara souligné son “soutien total et inconditionnel” aux efforts de lutte contre la corruption, réaffirmant sa satisfaction pour cette démarche, “un des principaux objectifs du document de Carthage et un moyen de consolider la confiance entre le gouvernement et les citoyens”.Dans un communiqué rendu publié jeudi, il a appelé “toutes les forces politiques et la société civile à mobiliser leurs énergies et à se tenir aux côtés du gouvernement dans sa lutte contre la corruption qui constitue une menace évidente pour l’Etat et ses institutions”.

De son côté, le Front Populaire a estimé que “la lutte contre la corruption ne peut atteindre son objectif que si elle est globale et profonde et touche tous les secteurs vitaux atteints par la corruption, va jusqu’au bout sans exceptions et vise le principal axe du militantisme du peuple pour l’emploi, la liberté et la justice sociale”.
“Mais la lutte contre la corruption ne peut être une couverture pour réprimer les libertés collectives et individuelles ou incriminer les mouvements sociaux légitimes et consacrer les mêmes choix économiques et sociaux qui reproduisent le phénomène de la corruption”, souligne le FP.
Le parti d’opposition estime que “la lutte contre la corruption doit se baser sur une stratégie nationale globale traitant ce phénomène comme un système enchevêtré en lien avec la conjoncture politique et les choix économiques dont il importe de lui accorder la volonté politique, tous les moyens légaux, matériels et humains afin qu’elle ne soit pas une opération isolée visant à détourner l’opinion publique”.

Le parti Kotb s’est prononcé de son coté pour “des mesures susceptibles d’éradiquer la corruption qui a gangrené le pays”, appelant à placer la lutte contre la corruption comme “priorité nationale”. Il a appelé également à la mise en place d’un “plan d’urgence contre la corruption accompagné de mesures concrètes pour reformer l’Etat et l’administration”.
Kotb a demandé d’autre part la promulgation de lois “interdisant la soumission aux lobbies” et une loi régissant le financement public des partis politiques.

par -

Le Secrétaire Général adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Ali Boughdiri, a souligné, jeudi 25 mai 2017, que son organisation soutient la campagne de lutte contre la corruption entamée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, la qualifiant de ” démarche courageuse”.
“Les dossiers des personnes soupçonnés d’être impliquées dans des affaires de corruption doivent cependant être fondés sur des données solides et fiables pour éviter ainsi les accusations injustes et mensongères”, a-t-il souligné dans une déclaration à l’agence TAP.
“La lutte contre la corruption en Tunisie et son déracinement ont toujours été parmi les principales revendications de l’UGTT”, a-t-il dit, appelant le gouvernement à poursuivre cette campagne.
Le Chef du Gouvernement avait souligné, dans une déclaration donnée hier aux médias au Palais du Gouvernement à la Kasbah, que “le gouvernement va mener la bataille contre la corruption jusqu’à la fin et assume à cet égard toutes ses responsabilités”.
Cette déclaration intervient suite à la campagne d’arrestations mardi de plusieurs hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption.

par -

Jamais la popularité du chef du gouvernement tunisien n’a été aussi haute. A peine la campagne anti-corruption lancée, que certains comparent à la fameuse opération italienne des années 90 «Mani Pulite», que la toile s’est enflammée d’un soutien inconditionnel et euphorique pour Youssef Chahed. Fait rare : celui de ce juge qui pleure en direct à la télévision (Al Hiwar, mercredi 24 mai), en évoquant ce que beaucoup appellent un véritable coup de maître.

Mis à part les partis grincheux, comme celui de Hamma Hammami, qui est connu pour son opposition à tous et à tout, presque toute la scène politique a vite fait de s’aligner derrière celui qui était, quelques semaines auparavant voué aux gémonies et dont plus d’un parti d’opposition demandait publiquement la tête.

Même le patronat a fini par prendre ses distances avec une certaine partie de la caste des hommes d’affaires, indiquant dans un communiqué rendu public ce jeudi 25 mai 2017 qu’il «ne défendra pas ceux qui n’appliquent pas la loi», et de crier haut et fort son soutien à la campagne d’interpellation, sans toutefois oublier d’appeler à «faire la distinction entre homme d’affaires transparents du secteur formel et ceux qui dépassent la loi».

Il est vrai que le patronat a plus d’une fois dénoncé et décrié le secteur informel qui se nourrit d’un marché parallèle en lien direct avec la contrebande, objet principal de la campagne d’interpellation. Il est vrai aussi cependant qu’au moins une petite partie de ce même patronat mêle savamment formel et informel.

  • Naissance, ou résurgence, d’un chef

Ce qui est beaucoup plus important, c’est qu’un mois à peine après avoir quitté Tataouine sous les sifflets et les huées et 15 jours après la petite manifestation demandant son départ, Youssef Chahed est arrivé à recadrer son image et à se remettre prestement dans les habits de l’Homme d’Etat, en faisant montre d’un courage politique presqu’inédit dans les annales de la politique en Tunisie depuis plus de 25 ans.

Le visage grave, lors d’une très brève déclaration, hier soir à La Kasbah, Youssef Chahed a enfin incarné les aspirations d’une très large partie de la révolution, jeté une belle brassée d’huile sur le feu, sacré mais éteint, d’une grande partie d’une jeunesse tunisienne qui désespérait de voir l’ancien système Ben Ali disparaître et ne plus jamais renaître, pour que rejaillisse l’espoir d’une Tunisie meilleure.

Par ce coup de torchon dans le milieu des trafiquants de tous genre, des contrebandiers et de tous les nouveaux riches de l’après révolution, celui dont beaucoup ne donnaient pas cher de sa peau de politicien et jeune loup édenté de la politique arrive à s’auréoler du jasmin de la véritable révolution que ses concitoyens attendaient depuis 7 ans et à se glisser dans une sérénité qu’on imagine cacher l’énorme stress né de la conduite d’une telle opération, dans les habits d’un chef.

  • Et maintenant ? Mani Pulite ou trêve du guerrier ?

Les noms et les têtes tombent les uns après les autres, toujours plus grands et financièrement plus lourds. La liste s’allonge au fil des heures dans un chapelet, qui inspire plus de peur que de dévotion et les réseaux sociaux s’ingénient à trouver les descriptifs les plus hilarants, pour décrire l’état d’esprit de certains milieux d’affaires.

Une liste pourtant jusqu’ici non-officielle, mais fuitée à petites doses et dans le silence, au fil des interpellations pour ne pas précipiter le cours des investigations. Un procédé médiatique qui risque pourtant de créer l’amalgame, rien qu’à travers les homonymies et les erreurs de précipitation.

Mais une liste aussi que beaucoup espèrent désormais s’allonger beaucoup plus, pour toucher les ramifications politiques de certains des barons de la contrebande interpellés. Beaucoup attendent que la campagne anticorruption mue et se transforme en une campagne «mains propres». Chez les Italiens pendant les années 90, l’opération «Mani Pulite» s’était étendue aux politiciens et avait alors fait tomber plus d’une tête.

L’argent ne vaut en effet rien sans le pouvoir. Et le pouvoir c’est la politique, dans les antichambres des partis et dans les couloirs de l’ARP, pour la Tunisie. Ces derniers ont maintes fois résonné d’accusations et d’appels à enquêter. Echanges d’accusations entre partis sur le financement de certains d’entre eux avaient aussi, maintes fois, défrayé la chronique. Un financement pas toujours saint, et qui demande enquête. Certaines des grosses têtes qui seraient tombées ont des allées et venues connues dans les bureaux de plus d’un parti. C’est cela, à notre sens, le sujet du second épisode de l’actuel coup de torchon qui doit dès maintenant être mis en scène.

Attention cependant, Chahed entre en guerre. Une guerre sans merci, car «lorsque l’argent sale est en jeu les canons des armes finissent toujours par avoir la diarrhée». Dixit l’écrivain Souleymane Boel.

par -

Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, a fait savoir qu’il apporte tout son soutien au chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans sa guerre contre la corruption et contre toute tentative de porter atteinte à l’intégrité du pays et à l’économie nationale.

Le président de la République a, à cet effet, appelé toutes les structures à mobiliser tous les moyens matériels et légaux pour réussir ce processus.

par -

La commission parlementaire de la législation générale a reporté, jeudi, l’examen du projet de loi sur la réconciliation économique et financière en raison de l’absence de son président qui se trouve, actuellement, à Tataouine.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le président de la commission, Taieb Madani, a souligné que ce report n’a aucun lien avec la série d’arrestations qui a visé, récemment, plusieurs personnes, parmi lesquelles figurent des personnalités du monde des affaires.
Selon Madani, le coup de filet anticorruption n’aura aucun impact sur l’examen du projet de loi sur la réconciliation économique dans la mesure où ce projet ne concerne pas les hommes d’affaires ” corrompus ” et les crimes liés au volet financier, notamment la corruption et le détournement de fonds publics.
Des groupes parlementaires ont présenté des propositions d’amendement du projet de loi sur la réconciliation économique et financière, a indiqué Madani, ajoutant que la commission est ouverte à toutes les suggestions qui seront présentées par les blocs parlementaires. Le but étant de parvenir à un consensus autour de ce projet de loi.

par -

Dans un communiqué rendu public mercredi 24 mai 2017, le mouvement Ennahdha affirme son soutien aux efforts menés par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la corruption, qui demeure l’une des principales revendications de la Révolution, du gouvernement d’union nationale et de l’Accord de Carthage.

Le parti a, dans ce contexte, appelé à fournir tous les moyens nécessaires – administratifs, judiciaires et sécuritaires – aux appareils de l’Etat et de les renforcer par des initiatives législatives afin de réussir la campagne nationale contre la corruption.

Toutefois le mouvement a déclaré que la campagne de lutte contre la corruption devra se faire dans le respect de la Constitution, des lois et des droits de l’homme.

Le parti islamiste incite et encourage tous les acteurs politiques et sociaux à soutenir les efforts du gouvernement afin de poursuivre cette campagne jusqu’au bout et faire en sorte qu’elle ne soit ni contextuelle, ni sélective. Et de dire sa confiance en la capacité de l’Etat de relever le défi de la lutte contre la corruption, lit-on dans ledit communiqué.

par -

Dans le cadre des préparations de la saison estivale, le ministère des affaires locales et de l’environnement annonce l’organisation d’une campagne de nettoyage des plages “Chatti Mreya”, qui concerne 20 plages et ce en partenariat avec les municipalités et des associations.
Le ministre des affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakhar, a indiqué lors d’une conférence de presse tenue mercredi, que “Cette action s’inscrit dans le cadre du programme du département et de sa stratégie de communication qui repose essentiellement sur la sensibilisation des citoyens aux problèmes environnementaux des villes tunisiennes, d’une part et l’instauration d’une culture environnementale basée principalement sur la participation citoyenne aux actions communales et l’éco-responsabilité d’autre part”.
Cette campagne concernera les plages de Tabarka, Béja (Zweraa), Bizerte (Sidi Salem), Araian (Raoued plage), Tunis (la marsa, la Goulette et Hammem Chott), Nabeul (Sidi Bouhdid, Mansoura, Korba, Nabeul Corniche), Sousse (Boujaafar, Kantaoui), Monastir (Skanes), Mahdia (Corniche Mahdia), Sfax (Chafar), Gabès (Gabès ville), Zarzis (Sonia) et Djerba (Yati, sidi Salem et Houmet essouk).

Le ministère a mis en place une stratégie et un plan de communication ayant pour objectif d’informer autour de l’évènement et de mobiliser les citoyens à y prendre part.
Cette stratégie comporte la création d’une page facebook intitulée “Chatti Mreya” et d’un site web en vue de permettre aux participants de s’inscrire et de connaitre le programme de cette campagne. Des spots publicitaires ont été également réalisés ayant pour but de sensibiliser sur le danger et l’impact des déchets abandonnés sur les plages chaque année.
Par ailleurs, le ministre des affaires locales et de l’environnement a également annoncé le lancement du programme de nettoyage automatique des plages pour l’année 2017, qui concerne 120 plages.
Les travaux de nettoyage consistent au ratissage du sable et au balayage des plages à raison d’une fois par semaine pour chaque plage publique et de deux fois par semaine pour les plages touristiques.
Il a aussi déclaré que le budget de nettoyage des plages pour l’année 2017 a été quadruplé par rapport à l’année 2016 pour atteindre 2,3MD.

De son côté, la ministre du tourisme et de l’artisanat, Salma Elloumi Rekik, a souligné que les plaintes des touristes portent essentiellement sur le manque de propreté dans les villes, plages, rues et espaces publics”, appelant à cet effet à accorder davantage d’importance au nettoyage des plages avec le nombre croissant des touristes qui visitent la Tunisie.
Elle a déclaré que le nombre des touristes algériens en Tunisie a évolué de 70% au cours des trois premiers mois de 2017 par rapport à la même période de 2016 alors que celui des touristes libyens a progressé de 40%. Le tourisme intérieur a également connu une hausse de 40% au cours de la même période.

par -

La campagne ” dinar+dinar pour équiper l’hôpital ” lancée par l’association “les fans de Chebba”, depuis le 24 décembre 2016, vise à collecter des dons d’une valeur de 30 mille dinars, pour acquérir des équipements médicaux au profit de l’hôpital local de Chebba, a indiqué le président de l’association Bassem Hmida, à l’agence TAP, en marge d’une rencontre d’information organisée, dimanche 14 mai 2017, par cette association.

Hmida a relevé que l’hôpital local de Chebba a besoin d’une somme globale de 140 mille dinars, alors que les sommes collectées ont atteint environ 60 md, précisant que cette somme collectée a été consacrée aux demandes d’acquisition d’équipements et outils médicaux d’une valeur réelle de 90md, sachant que plusieurs chefs d’entreprises spécialisées dans la vente de tels équipements ont abaissé les coûts pour les établir à la somme de 60 md.
Il a précisé que la somme de 30md, à collecter dans le cadre de cette campagne, permettra d’acheter les équipements nécessaires aux services d’obstétrique-gynécologie, d’ophtalmologie et de physiothérapie, avant le 30 juin 2017, date de clôture de la campagne.

La société civile de Chebba vise, à travers cette campagne, à fournir les services médicaux nécessaires pour alléger la pression sur l’hôpital universitaire Taher Sfar à Mahdia et réduire le temps d’attente des patients.

Le directeur des deux hôpitaux locaux de Chebba et Melloulech Ahmed Bannour a souligné que le ministère de la santé a acquis, par ailleurs, des équipements médiaux d’une valeur de 75 md au profit de la dentisterie et des urgences. Il a promis aussi de fournir une ambulance en juin 2017.
Et d’ajouter que les agents de l’hôpital ont été formés concernant l’utilisation des équipements et qu’une autre unité d’urgence sera construite.

par -

La campagne de vaccination du bétail contre la fièvre aphteuse avance avec un rythme soutenu dans le gouvernorat de Gafsa.
Jusqu’à présent, plus de 207 mille têtes ovines et 6700 têtes bovines ont bénéficié de cette campagne, a indiqué, mercredi le chef de la direction de production animale au Commissariat Régional de Développement Agricole (CRDA), Mahjoub Majdi.
Cette campagne, qui a démarré au mois de février dernier et se poursuit jusqu’à mai 2017, revêt une dimension préventive, surtout que des foyers de fièvre aphteuse sont apparus dans des pays voisins, notamment au nord de l’Algérie, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a-t-il ajouté, précisant qu’aucun cas de contamination n’a été signalé à Gafsa.
Les mesures préventives et de contrôle ont été renforcées également dans les marchés du bétail, les espaces d’élevage et les abattoirs, a-t-il souligné, outre l’intensification des réunions de travail avec des médecins vétérinaires pour évaluer la situation dans la région.
Il a appelé à faire face à la contrebande du cheptel au niveau des frontières avec l’Algérie, un phénomène qui pourra contribuer à la propagation de cette maladie virale animale, très contagieuse mais non transmissible à l’homme.

par -

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé jeudi le lancement d’une campagne de sensibilisation pour limiter le nombre d’accidents au niveau des croisements Rail-Route, en collaboration avec l’association nationale de la sécurité routière et l’association les Ambassadeurs de la sécurité routière.
Lors d’une conférence de presse tenue au siège de la société à Tunis, Sarra Rejeb, PDG de la SNCFT, a indiqué que cette campagne qui se poursuivra jusqu’au 30 avril courant, concernera les 28 croisements les plus dangereux répartis sur l’ensemble du pays.

Selon la responsable, la campagne cible tous les usagers de la route et vise à les sensibiliser à l’importance de respecter les signalisations avant de traverser un passage à niveau route-rail.
Elle vise aussi les élèves des écoles et collèges situés à proximité des croisements route-rail.
Dans ce contexte, Sarra Rejeb a rappelé qu’en 2016, 74 accidents ont été enregistrés causant 90 blessés et 33 morts.
“Sur un total de 1126 croisements route-rail, 24% seulement soit 267 croisements sont équipés de barrières électriques “, a-t-elle reconnu expliquant que les barrières électriques ne sont installées que dans les zones où il y’a un trafic important.
Elle a aussi, signalé que les statistiques de 2011-2016 ont révélé que 55% des accidents survenus au niveau des croisements route-rail ont eu lieu dans les passages à niveau équipés de barrières électriques, où la circulation est trés dense.
Pour renforcer la sécurité au niveau de ces croisements, elle a indiqué que la SNCFT envisage l’équipement de 100 croisements supplémentaires par des barrières électriques entre 2017 et 2020, précisant qu'”une quarantaine de barrières électriques coûte environ 14 milliards”.
Il s’agit également d’installer des caméras et un système de contrôle automatisé pour être informé instantanément des pannes au niveau des croisements équipés de barrières électriques.
D’après Sarra Rejeb, la fermeture des 800 croisements anarchiques, la formation du personnel, le recrutement des agents et la maintenance et l’acquisition de nouveaux équipements s’inscrivent aussi dans la stratégie de sécurité mise en place par la SNCFT.

par -

Il faut espérer pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qu’il avait d’autres destinations en tête pour ses prochaines vacances que l’Allemagne. En effet ses sorties au vitriol sur les “méthodes nazies” du gouvernement allemand lui ont valu, ce mardi 21 mars 2017, une volée de bois vert envoyée par Volker Bouffier, ministre-président du Land de Hesse et vice-président de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), et un des grands alliés de la chancelière allemande, Angela Merkel. Il a carrément déclaré qu’après ses attaques, Erdogan n’était pas le bienvenu en Allemagne. Cela a au moins le mérite d’être clair…

“Trop, c’est trop!” a dit Bouffier, avant d’ajouter : “M. Erdogan et son gouvernement ne sont pas bienvenus dans notre pays, et cela doit maintenant être bien compris”.  Pourtant, d’après plusieurs médias allemands, Erdogan projetait ce mois-ci de venir en Allemagne, où il y a une forte communauté turque, pour faire campagne en faveur du “oui” lors du référendum visant à renforcer ses pouvoirs, le 16 avril 2017, un projet très mal vu en Europe. D’ailleurs un peu partout sur le continent, sauf en France, ses meetings sont interdits, s’ils ne sont pas sabotés. Les attaques anti-Erdogan les plus violentes ont eu lieu aux Pays Bas, ce qui a provoqué une passe d’armes entre les deux pays, qui est montée crescendo jusqu’à l’expulsion d’une ministre turque…

Pour Bouffier, la cause est entendue : “Quelqu’un qui nous insulte de cette manière ne peut pas s’attendre à ce que nous rassemblions des milliers de policiers pour le protéger”…

par -
Le PDG de la CNRPS (Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale)

Une campagne de contrôle visant les logements administratifs relevant de la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale « CNRPS » sera lancée dans les prochains jours, apprend Africanmanager d’une source bien informée.

Cette campagne sera effectuée en étroite collaboration avec la direction de la propriété foncière, a ajouté la même source. Il s’agit d’une étape importante voire cruciale étant donné que plusieurs dépassements ont été enregistrés au niveau de l’octroi de ces logements à des personnes qui sont à priori des fonctionnaires de l’État.

Cette campagne vient suite à des dépassements qui ont eu lieu et qui ont concerné l’octroi de ces logements à des cadres qui n’appartiennent pas à la CNRPS ou encore à des directeurs généraux relevant des ministères et des consulats possédant déjà des villas luxueuses. Les dépassements ont également concerné l’inadéquation entre les bénéficiaires de ces logements et les critères fixés par la CNRPS.

Il a est signaler, toutefois, que la CNRPS exige certaines conditions pour la récupération de ces logements dont principalement une ancienneté d’affiliation au mois de deux ans à la Caisse, être titulaire en activité (à la date du dépôt de la demande) et ne pas être propriétaire d’un logement dans le même gouvernorat où se situe le logement objet de la demande.

INTERVIEW

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et...

AFRIQUE

Le ministère russe des Affaires étrangères a dit jeudi pouvoir affirmer avec un haut degré de certitude qu'Abou Bakr al Baghdadi, le chef de...

SPORT

Reseaux Sociaux