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ENGIE et son partenaire d’investissement Meridiam ont été retenus par la Commission de Régulation du Secteur de l’Électricité (CRSE) au Sénégal comme soumissionnaire privilégié dans un appel d’offres lancé en octobre 2017 pour deux projets solaires photovoltaïques, représentant une puissance totale de 60 MW.

Ces deux projets font partie de l’initiative Scaling Solar, menée à bien conjointement par les autorités sénégalaises et la Société Financière Internationale (SFI, membre du Groupe Banque mondiale) au Sénégal. Ces projets sont situés à Kahone, dans la région de Kaolack et à Touba-Kaël, dans la région de Diourbel.

ENGIE et Meridiam détiendront chacun une participation de 40 % dans la société du projet. Le Fonds souverain sénégalais, FONSIS, sera également actionnaire à hauteur de 20%. La construction et l’exploitation des centrales seront dirigées et exécutées par ENGIE.

Yoven Moorooven (CEO d’Engie Afrique) : « Notre consortium a présenté une offre hautement compétitive en s’appuyant sur notre expérience dans le développement et l’exécution de projets d’énergie renouvelable en Afrique, notamment au Sénégal. Ce succès démontre le mérite de notre modèle intégré dans le solaire, selon lequel ENGIE joue le rôle d’investisseur, d’exploitant et de contractant EPC à travers ENGIE Solar (anciennement nommé Solairedirect). La CRSE et la SFI ont constitué un cadre d’investissement clair et solide, qui favorise la présence d’investisseurs à long terme, comme ENGIE. Nous nous attacherons maintenant à finaliser les projets pour livrer la centrale solaire photovoltaïque la plus compétitive, afin de contribuer à l’ambition du pays d’assurer un accès universel à l’électricité de manière durable. Félicitations aux équipes pour cette réalisation.»

Mathieu PELLER (COO de Meridiam Afrique) : « Nous continuons à déployer notre fonds en Afrique, en optant pour des projets visant à soutenir le développement économique durable. Grâce à la réduction des coûts de l’équipement solaire, ce projet particulier aura un impact important sur le développement en augmentant la capacité du Sénégal de générer de l’énergie propre à un prix très concurrentiel. L’augmentation de la production d’électricité est essentielle pour atteindre l’objectif gouvernemental de hisser le Sénégal au niveau d’un marché émergent d’ici 2035. Le Projet est conforme à l’objectif de développement durable numéro sept des Nations unies, qui préconise l’accroissement de la part de l’énergie renouvelable dans le mix énergétique global. »

Au Sénégal, ENGIE participe déjà au projet Senergy, une centrale solaire photovoltaïque de 30 MW, située dans la ville de Santhiou Mekhé, et au projet Ten Merina, une centrale solaire photovoltaïque de 29,5 MW dans la région de Thiès, près de Dakar. Les deux projets sont actuellement en exploitation. En 2017, ENGIE a conclu un partenariat avec l’ANER, l’Agence Nationale des Énergies Renouvelables du Sénégal, qui vise à accélérer le développement des énergies renouvelables dans le pays. Le Groupe met également en œuvre des solutions d’énergie solaire destinées aux ménages ruraux au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Cameroun. ENGIE a été sélectionné sur le projet de Train Express Régional (TER) de Dakar, en partenariat avec Thales, pour la conception et la production de l’infrastructure et des systèmes, dont le contrat s’élève à 225 millions euros.

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Pendant 30 minutes, hier au pupitre de la salle de presse de la Primature à la Kasbah, le ministre tunisien des énergies, Khaled Kaddour, a fait étalage de la vision à long terme de son ministère. Il a ainsi annoncé des investissements de 12 Milliards DT, 4,300 Milliards DT dans les énergies renouvelables et dont 70 % seront réalisés en PPP (Partenariat Public Privé) sous forme de concession pour le moins-disant. Le plafond des concessions a aussi été relevé de 200 à 600 MGW, à parité entre solaire et éolien, a aussi indiqué le ministre qui a annoncé le cahier des charges de ces concessions pour avril prochain. Khaled Kaddour a aussi indiqué que pour les projets de 1 MGW, le ministère compte passer de l’autorisation au cahier des charges, pour faciliter l’accès des investisseurs tunisiens à ces projets. Le système des cahiers de charges sera aussi appliqué pour la production pour le propre compte de l’énergie en Tunisie.

Parlant des projets en matière d’électricité, le ministre Khaled Kaddour a annoncé 4 nouvelles stations de production. Il y aura d’abord «Rades C», pour un coût de 900 millions DT dont les travaux ont déjà démarré. Pour un coût de 660 MDT, financé par la BID, une autre station de production d’électricité sera érigée à Mornaguia, elle démarrera en 2018 pour une entrée en production en 2021. Le ministre a indiqué que la Tunisie annoncera en mai prochain deux appels d’offre, au moins-disant, pour deux centrales à Skhira et qui devraient entrer en production en 2022 ; l’une sera faite par la Steg et l’autre en IPP par le secteur privé à l’image de Rades.

Le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables a aussi évoqué un prochain investissement de 600 M€ pour un projet de liaison électrique avec l’Italie, avec l’appui de l’UE, de l’Algérie, l’Allemagne et la France en plus de l’Italie, sur une longueur de 200 kilomètres et qui s’étalera sur 4 années.

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Après le Maroc et sa gigantesque centrale solaire Noor à Ouarzazate, le Rwanda et sa méga centrale solaire, la plus grande en Afrique subsaharienne, c’est au tour de la Zambie d’afficher ses ambitions en la matière. En effet le pays va se doter de deux immenses centrales solaires de 50 mégawatts (MW) chacune, a fait savoir hier lundi 30 mai l’Industrial Development Corporation (IDC), en charge des investissements publics en Zambie.

Ce projet fait partie d’un programme de diminution des coûts et des délais des projets solaires africains élaboré par la Banque mondiale en janvier 2015, et ce sont les français Neoen et l’italien Enel qui sont en pole position pour remporter ce marché, lequel à terme donnera naissance à deux centrales parmi les plus volumineuses en Afrique subsaharienne.

Le programme de la Banque mondiale, intitulé « scaling solar “, a été dévoilé à Washington le 28 janvier 2015. Son but est de rendre plus accessible – en termes de coût – l’électricité d’origine solaire produite au sud du Sahara, d’accompagner l’élaboration des projets et leur concrétisation, d’aider au montage des dossiers pour échapper aux entraves et nombreux écueils. Le programme se déploie déjà au Sénégal et au Madagascar. Au total ce sont 600 MW de capacité électrique d’origine solaire qui seront mis à la disposition des populations. C’est ce que la Banque mondiale appelle « la méthode en kit », et le premier appel d’offres vient d’être bouclé.

Une vraie révolution dans les modes de consommation

« Les résultats établissent un nouveau standard », ont déclaré les responsables du programme « scaling solar » dans un communiqué émis très récemment. En Zambie, neuf mois après le lancement de l’appel d’offres, sept propositions ont été retenues, a fait savoir hier l’IDC. Au total ce sont 48 projets qui avaient été soumis à l’organisme, entre le 5 octobre et le 13 novembre 2015.

Les offres qui ont été retenues sont celles du français Eren, en partenariat avec le dubaïote Access (en février le binôme avait raflé le marché d’une centrale solaire de 10 MW en Ouganda), d’EDF Energies nouvelles, filiale d’EDF, de l’italien Enel, du consortium sud-africain Mulilo, du britannique Globeleq, du français Neoen (a réalisé à Bordeaux le plus grand parc solaire d’Europe, avec 300 MW) et celle du chinois Shanghai Electric Power.
« Avec des tarifs de 6,02 centimes de dollar (Neoen) le kilowattheure et 7,84 centimes de dollars (Enel), des résultats prévisionnels indiquent que Neoen et Enel remporteront les projets », précise le communiqué de l’IDC, soulignant que ces prix devront être appliqués durant 25 ans.

Ce sont des tarifs beaucoup plus bas que les 20 centimes de dollar le kilowattheure en moyenne pratiqués par les centrales au fioul en Afrique subsaharienne, qui dominent largement le paysage local. Mais plus pour logntemps vu les prétentions de « scaling solar ».

Les experts ont fait leurs calculs pour donner une idée sur les sommes qu’on pourra économiser : Par exemple l’électricité fabriquée à partir du diesel, dans un projet non subventionné implanté dans une région intérieure du Tchad peut arriver jusqu’ à 70 centimes d’euros kilowattheure, contre 40 centimes à peu près pour l’énergie solaire.

Enfin sachez que les responsables « scaling solar » ont annoncé que trois autres pays africains intégreront prochainement le programme.

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